Pratiquer la Méditation

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France

Comment Méditer: Posture, techniques, et autres conseils

Episodes

La Sincérité – Proverbe Soufi  

La Sincérité – Proverbe Soufi Pour aller plus dans la discussion écouter le podcast Agir selon son coeur, c’est vivre avec cour-age (coeur-agir). Plus l’on dépasse nos peurs moins l’on a besoin de se protéger derrière un masque. Nos mensonges, internes et externes, sont un mécanisme de protection. Ils sont comme un masque que l’on porte depuis tant d’années qu’il devient attaché à notre sens d’identité. Lorsque l’on se reconnecte à soi et au coeur, que l’on trouve un appui en soi, on se libère peu à peu du besoin de se protéger et donc du besoin de paraître. On va alors pouvoir agir avec de plus en plus de sincérité et d’authenticité. Agir à partir du coeur c’est cultiver la sincérité.

Qui Ne Demande Pas, Ne Reçoit Pas  

‘ « Lorsque l’on fait une demande, il y a la possibilité d’avoir un « non ». Mais si l’on ne demande pas, le non est certain. » ‘ J’ai enfin réussi à obtenir un jour de congé en plus par semaine. Pendant ces derniers mois, je travaillais 6 jours par semaine dans 4 cliniques chiropratique éparpillées à travers Bangkok. ‘ Ce jour de congé en plus fait une grande différence. Plus de temps pour souffler et pour profiter de la Thaïlande, mais aussiplus temps pour écrire et partager sur le blog. Écrire est un « travail » que je peux facilement concilier avec mon jour de repos que ce soit dans un café ou dans un parc. ‘ Cette nouvelle situation m’a rappelé un concept simple « si l’on ne demande pas, on ne risque pas de recevoir. » ‘ Écouter « Qui Ne Demande Pas, Ne Reçoit Pas

Plus Grand Obstacle à la Vie – Sénèque  

Le Plus Grand Obstacle à la Vie – Sénèque   Si vous attendez demain et les changements que cela portera pour être bien et satisfait, vous ne le serrez jamais. La vie ne peut se vivre que dans le moment présent. À force de la subir au lieu de la savourer, à courir toujours en avant au lieu de ressentir et d’observer, vous risquez de passer à côté.

Transformer la Résignation en Espoir  

  On va voir dans cet épisode que c’est en faisant la paix avec le sentiment de résignation que l’on pourra agir avec espoir. Écouter « Transformer la Résignation en Espoir » Retranscription du podcast On va voir dans cet épisode que c’est en faisant la paix avec le sentiment de résignation que l’on pourra agir avec espoir. Résignation C’est ce sentiment que quoique l’on fasse on ne va pas y arriver. On n’a pas réussi jusque là, pourquoi est-ce que maintenant, cela va marcher? Que cela concerne la réussite dans une relation de couple, la réussite au travail ou au niveau financier, ou encore la capacité à s’exprimer librement en public ou devant des inconnus. Se résigner c’est ressentir que l’on porte un blocage, qui peut être propre à notre nature ou dû à notre éducation, un blocage qui est profondément ancré en nous, nous empêchant d’obtenir ce que l’on désire. L’espoir L’espoir c’est ressentir que le but est à portée de mains. C’est de voir notre passé comme une série d’expérimentations, comme un apprentissage qui nous a préparés à atteindre ce que l’on souhaite. Ressentir de l’espoir c’est voir cette série d’expériences, agréables comme désagréables, comme un capital accumulé que l’on pourra bientôt transformer en ce que l’on désire: une transformation personnelle, une percée professionnelle, ou encore une voie artistique. L’espoir permet de garder une approche optimiste, de persévérer, d’avoir confiance en soi et en la vie. Alors que le sentiment de résignation nous fait percevoir notre vie comme un échec, comme une déception sans issue. Au vu de cela, le sentiment d’espoir semble être plus souhaitable que celui de résignation. Pourtant il est important de réaliser que ces 2 sentiments sont inséparables. On peut chercher à se focaliser sur l’espoir, l’optimisme et être positive, mais en arrière-plan, au niveau inconscient, les sentiments d’inquiétude et d’incertitude resteront bien présents. En effet, lorsque l’on introduit au cerveau la notion de gain, ce que l’on espère atteindre, cela automatiquement crée la possibilité de perte. Le meilleur moyen d’agir pour obtenir ce que l’on souhaite, c’est en acceptant la possibilité de ne pas y parvenir. En faisant la paix avec le sentiment de résignation, on va pouvoir libérer de la disponibilité et de l’énergie pour pouvoir agir pleinement sur ce que l’on souhaite obtenir. Je connais une femme, la trentaine passée, dont le plus cher espoir est d’avoir des enfants. Elle vit une relation de couple épanouie qui dure depuis 10 ans et elle veut fonder une famille avec cet homme. Mais elle n’arrive pas à être enceinte. Après de multiples années d’essais, et après deux tentatives d’insémination artificielle, elle n’a toujours pas réussi à porter un enfant en elle. Elle ne perd pas espoir, loin de là. Lorsque j’ai discuté avec elle, elle semblait certaine de pouvoir y arriver. Elle m’a parlé du pouvoir de visualisation, de la loi d’attraction. Elle y croit de tout son être et n’accepte pas la possibilité d’un échec. Lorsque j’ai essayé de lui faire entrevoir le fait qu’elle ne puisse pas avoir d’enfants – car c’est une vraie possibilité -, elle n’a pas voulu en entendre parler. Je pouvais ressentir chez elle, l’énergie qu’elle utilisait pour garder son optimisme et sa confiance, mais aussi la grande énergie qu’elle utilisait pour repousser, pour réprimer le sentiment que peut-être elle ne pourra jamais avoir d’enfants. Le double mécanisme de devoir sans cesse nourrir l’optimisme et de réprimer la possibilité d’un échec, est épuisant. Cela crée un état de tension continu. À l’opposé de cela, faire la paix avec la possibilité de ne pas pouvoir obtenir ce que l’on souhaite, c’est libérer de l’énergie et de la disponibilité. Accepter cette possibilité, cela ne veut pas dire que l’on renonce. C’est simplement faire davantage confiance en la vie. C’est lâcher prise par rapport au résultat. On pourra alors poursuivre notre objectif en portant plus d’importance sur le chemin que sur le résul...

La Quête Du Bonheur, Bientôt Terminée?  

La fin du XX° et le début du XXI° ont marqué le début de l’ère du bonheur, ou du moins, de sa quête. Si aujourd’hui, cela semble naturel de vouloir améliorer son bien-être mental et émotionnel, cela n’a pas toujours était le cas, loin de là. Comme on va le découvrir, cette quête du bonheur est très récente. Elle a été précédée par d’autres quêtes qui ont longtemps préoccupé l’humanité, mais qui ne sont plus aujourd’hui d’actualités. De même, comme on va le voir, il se peut que l’on trouve, dans un futur proche, le bonheur au niveau individuel. Quelle sera alors la prochaine quête de l’humanité? C’est que l’on va explorer ensemble dans cet épisode du podcast Pratiquer la Méditation. Vos commentaires sont toujours les bienvenues. Bonne écoute! Écouter « La Quête du Bonheur, Bientôt Terminée? »

Affirmation de Soi, Pourquoi C’Est Difficile?  

J’entends souvent « Je manque de confiance en soi » ou « j’aimerais avoir davantage confiance en moi. » De nombreuses personnes que je rencontre au cabinet ou à travers le blog souhaiteraient avoir plus de confiance. Elles en parlent à leurs amis, lisent des livres, ou font des stages afin d’acquérir plus de confiance. Mais comment savoir si ces efforts portent leurs fruits? Quelles sont les manifestations d’une plus grande confiance en soi ? Il y en a plusieurs: une plus grande clarté dans la prise de décision, moins de réactivité face au regard des autres, plus de tolérance et de bienveillance envers les autres, et surtout la capacité à mieux s’exprimer. Et c’est ce dernier point que j’aimerais commencer à explorer dans cet épisode. L’affirmation de soi est la manifestation la plus aboutie de la confiance en soi. On va commencer par découvrir pourquoi autant de personnes ont du mal à s’exprimer. On va voir comment la société moderne à contribuer à brider l’expression de soi. Écouter « Affirmation de Soi, Pourquoi C’Est Difficile? »  

Ces 3 Questions Qui Sabotent la Confiance en Soi  

Il n’y a pas de secret. On sait désormais que notre langage interne affecte grandement notre état d’être. Nos pensées modèlent notre perception du monde et peuvent nous rendre insatisfaits et malheureux ou encore pleins d’appréciation et de joie de vivre. Lorsque l’on regarde de plus près notre langage interne, il y a 3 types de questions que l’on se pose sans arrêt et qui nous dérobent de notre énergie et érodent la confiance en soi. Comme on va le voir, ces 3 questions ont pour effet de miner notre confiance en soi. Écouter « Ces 3 Questions Qui Sabotent la Confiance en Soi » Regarder « Ces 3 Questions Qui Sabotent la Confiance en Soi »   Liens mentionnés dans la vidéo: Consultations et cours en ligne >>   Retranscription de l’épisode Cet épisode va vous aider à reconnaître ces questions, et à les remplacer par des questions plus constructives. On va découvrir ces 3 questions et les variantes qu’elles peuvent avoir, mais avant cela un petit mot sur ce qu’on appelle le langage interne. Cet épisode du podcast a été enregistré lors d’une session live. Pour participer aux prochaines sessions live, inscrivez-vous gratuitement au blog et recevez aussi une méditation guidée pour calmer le mental en moins de 10 minutes>> 

Identifier & Surmonter Ses Peurs En 5 Questions  

  L’épisode d’aujourd’hui est en réponse à la question de Marie-Lise qui après avoir écouté un précédent épisode du podcast intitulé « Comment Prendre Une Décision Importante » m’a écrit: J’ai trouvé cette question fort intéressante, car beaucoup de personnes veulent découvrir comment identifier et surmonter leurs peurs. Comment dépasser ces peurs qui nous bloquent et qui nous empêchent de nous épanouir (être bien, être plus confiant, s’exprimer davantage, être moins stressé..)? Écouter Surmonter Ses Peurs à l’Aide de ces 5 Questions Regarder Surmonter Ses Peurs   RETRANSCRIPTION DE L’ÉPISODE D’abord il faut identifier ce que l’on entend par peur. En général, lorsque l’on parle de peur qui nous bloque, cette peur a deux attributs: 1. Elle est un obstacle à un résultat souhaité 2. Elle a une part inconsciente Obstacle à un résultat souhaité Vous avez certainement peur de sauter dans le vide. Mais cette peur n’est pas un problème. Car vous n’avez pas envie de le faire à moins peut-être que vous vouliez faire du parachutisme. Certaines peurs ont une utilité claire et vous ne voulez pas les dépasser. La peur dont on parle ici, celle que l’on souhaite dépasser, est perçue comme un obstacle à l’obtention d’un résultat désiré. Voilà quelques exemples: Je souhaite m’exprimer plus librement en public, mais j’ai une peur qui m’empêche de le faire. Je souhaite m’investir dans une relation, mais j’ai quelque chose qui me bloque. Le premier attribut de cette peur c’est qu’elle constitue un blocage. Part d’inconnu Le second c’est qu’elle a une part de mystère. On n’arrive pas trop à identifier spécifiquement cette peur. À l’opposé d’une peur dont on connait clairement l’origine. Lorsque je pratiquais en cabinet dans le sud de la France l’une des assistantes avec que j’ai travaillé m’a expliqué qu’à l’âge de 12 ans, elle avait font tomber une marmite d’eau bouillante sur son bras et son torse causant de sévères brûlures. Elle m’expliquait que 20 plus tard elle avait toujours de l’appréhension lorsqu’elle devait porter une casserole d’eau bouillante. Elle gardait dans sa chaire la mémoire de la douleur. Sa peur avait une origine clairement définie. Mais dans le cas d’une peur ou d’une croyance qui nous bloque, cette peur n’est pas aussi clairement connue: On peut avoir peur du succès, mais sans vraiment savoir pourquoi. On peut avoir peur de s’investir dans une relation de couple, mais sans comprendre d’où vient notre blocage. On peut avoir peur de s’exprimer alors que rationnellement on se dit que l’on ne risque rien. Parfois on attribut cela au terme générique de manque de confiance, d’une faible estime de soi, on met une partie du blâme sur notre enfance, et l’on finit par considérer que ces peurs, ces blocages font partie de notre personnalité sans plus chercher à découvrir leur raison d’être. La peur dont parle Marie-Lise possède donc ses deux attributs. Elle l’empêche de s’épanouir et elle nécessite d’être mieux comprise. Mettre en lumière sa peur Prendre conscience d’une peur c’est la mettre en lumière. C’est la passer d’un ressenti, d’une impression, à une compréhension plus tangible sur laquelle on va pouvoir agir. Dans la question elle demande que faire lorsque prendre conscience ne suffit pas. Avant d’essayer de répondre à cette question. Comment déjà prendre conscience d’une peur en partie inconsciente? L’un des exercices qui est proposé dans le stage en ligne Méditer Aujourd’hui dans le module Trouver ma Voie consiste à aller au plus prés de soi pour découvrir le noyau de la peur. Voilà un exemple de comment cet exercice fonctionne. Surmonter ses peurs en 5 questions 1) Identifier le résultat souhaité. Si cette peur n’était pas là qu’est ce que cela vous permettrait d’atteindre, de faire, de vivre, de partager…? Je vais prendre mon cas. L’un des objectifs que j’aspire à atteindre c’est de devenir plus indépendant au niveau financier. Je me suis toujours débrouillé pour ne pas accumuler de la richesse.

Je M’En Fous (et pourquoi c’est une bonne chose)  

Plus j’apprends, plus je médite et plus je m’en fous. Désolé pour le langage, mais cette expression illustre bien, le ressenti que j’aimerais partager avec vous aujourd’hui dans cet épisode. Écouter « Je M’En Fous » Retranscription de l’épisode « Je m’en fous » Plus j’apprends, plus je médite et plus je m’en fous. Désolé pour le langage, mais cette expression illustre bien, le ressenti que j’aimerais partagé avec vous aujourd’hui dans cet épisode. En effet, plus j’avance dans mon cheminement de vie et moins je me sens impliqué dans le quotidien. Je croyais qu’en avançant, qu’en méditant régulièrement sur des années, la vie prendrait un sens de plus en plus clair, que je serais de plus en plus impliqué, que je ressentirais plus de compassion, mais, la réalité c’est que je semble de moins en moins concerné. Il y a environ 2 mois, 3 copains sont venus en Thaïlande pour passer leurs vacances. Ils ont surtout passé du temps dans les îles du sud où je les retrouvais pour quelques jours lors de la fête du nouvel an bouddhiste, Songkran (voir vidéo). Et je les ai vus aussi à Bangkok où ils étaient de passage pour 2, 3 jours. Se faire rattraper par les exigences du quotidien L’une de ces 3 personnes est un proche ami, un ami de longue date. On se connait depuis plus de 20 ans, et on se taquine volontiers. Mais cette fois-ci j’ai remarqué qu’il n’avait pas beaucoup la forme. Il était taciturne et il faisait souvent la tête. Dès qu’on parlait d’un sujet qui sortait un peu des thèmes légers auquel on peut s’attendre lorsque 4 gars vont boire un verre, il répondait par un « je m’en bats les ….. » Pas très élégant, mais une expression qui là aussi révèle bien l’état d’esprit. Tout ce qui ne porte pas sur son confort ou sur sa satisfaction immédiate ne semble pas l’intéresser. Il y a encore quelques années, ils s’intéressaient à de nombreux domaines. Il avait l’aspiration de faire une activité qu’il lui plaisait vraiment et il voulait contribuer du positif au monde. Et puis, il s’est laissé rattraper par un travail exigeant, des investissements immobiliers les mensualités qui vont avec … Il est devenu plus sarcastique, plus rigide sur ses idées, et globalement moins marrant. Il est plus focalisé sur son confort, et il semble moins disposé à faire des efforts pour les autres à part peut-être pour sa famille. Vous allez me dire, oh, Moutassem, pourquoi tu critiques comme ça ce garçon? Ça ressemble à une critique, mais cela n’en est pas une. D’ailleurs dès que le podcast sera publié je lui enverrais un email avec le lien pour qu’il puisse l’écouter avec un mot du type: « Sawadee (hello en Thaïlandais), j’espère que tu as la forme. Je viens de publier un nouvel épisode du podcast et je parle de toi! Mais tu es le méchant dans l’histoire! Tu peux l’écouter ici: …. Take care, Bises.» Ce n’est pas une critique, car je suis dans une dynamique très similaire à la sienne. J’ai reconnu chez lui un comportement identique au mien. Comme lui, je semble être principalement intéressé par mon confort de vie. Le moine dans son temple Cela contraste avec un Matthieu Ricard. Ce moine bouddhiste, scientifique de formation, qui est devenu traducteur pour le Dalaï-Lama lors de ses visites en France. Lors d’un entretien avec un JJ Bourdin sur RMC (radio populaire en France) il a expliqué que lorsqu’il s’isolait dans son temple dans les montagnes du Népal ce n’est pas un acte solitaire et nombriliste. Bien au contraire, il médite pour la libération de la souffrance des êtres sensibles, humains comme animaux. Il a d’ailleurs écrit des ouvrages sur la bienveillance et sur la protection des animaux. Je ne prétends pas être proche d’un Matthieu Ricard. Sa longue pratique de la méditation, son expérience, son investissement dans son cheminement spirituel sont différents des miens. Mais néanmoins, je croyais qu’avec une pratique de plusieurs années je tendrais naturellement vers une ouverture envers les autres, un détachement de mes désirs de confort,

Suivre Sa Voix Intérieure & Autres Q/R  

Je me trouve actuellement au bicocafe, un café qui se trouve à 2 pas de la clinique chiro où je travaille. Cet endroit est le fruit d’un amateur de vélo et de bon café. L’ambiance y est détendue et la musique jazzy en fond ne gâche rien. En ce mois de mai, il pleut de plus en plus souvent à Bangkok, les routes s’encombrent et les patients annulent leurs rendez-vous. Tout cela rend possible cette bienvenue pause café. Suite à la publication du podcast de la semaine passée (après une pause de 3 semaines) « Comment Prendre Une Décision Importante », j’ai été agréablement surpris de recevoir autant de réponses et de réactions à cet épisode. J’ai décidé de réagir à vos messages à travers l’épisode de cette semaine. Vous me direz si le format vous plait. Écouter Suivre Sa Voix Intérieure & Autres Q/R   Je n’ai pu adresser qu’une partie de vos emails, mais dans les épisodes prochains je prendrais le temps de répondre à quelques messages chaque semaine. Dans l’épisode de cette semaine il sera question de: Suivre sa petite voix intérieure Développer la confiance en soi à l’aide de la méditation Pourquoi j’ai désinstallé Facebook de mon smartphone. Sky bar Courage selon John Welwood Et bien d’autres sujets encore.  

Comment Prendre Une Décision Importante  

Écouter l’épisode Le jour de mon retour à Bangkok – après un cours voyage en France – j’ai croisé Mike dans le jardin de ma résidence. « Ah tu es de retour! Content d’être à nouveau à Bangkok? » L’enthousiasme de Mike semblait sincère. La soixantaine passée, une tête de plus que moi, et une barbe sel poivre, Mike pourrait passer pour le sosie de Sean Connery (le « vrai » James Bond, vous vous en souvenez?). « Oui, content d’être là. Fatigué, mais content d’être là. » 15 heures de voyage entre Nice et Bangkok en passant par Dubai ça fatigue. Malgré une rangée de sièges rien que pour moi, je n’ai pas réussi à dormir plus d’une heure. En quittant Mike pour remonter à mon appartement, je constate qu’avec la joie d’être à nouveau à Bangkok qui est une sorte de nouvelle aventure de vie, il y avait aussi de la tristesse: la tristesse d’être loin de ma famille et surtout de mes nièces et neveux. Comme un contre poids à la joie et l’enthousiasme face à la nouveauté, cette tristesse me ramène les pieds sur terre. Et je ressens au fond de moi que c’était une bonne chose. Prendre la direction qui pèse la plus à l’âme Traces de lumières de Faouzy Skali est l’un de mes livres de chevet. Écrit dans le langage poétique du soufisme, ce livre est une invitation à dévoiler couche par couche notre compréhension du monde. Chaque fois que je relis Traces de Lumière, ses lignes me font entrevoir avec plus de subtilité mon monde intérieur. Et à chaque fois aussi, je bute sur la même partie. Là où il est dit que lorsque l’on se retrouve face à une décision, il faut choisir celle qui pèse la plus à l’âme. J’ai eu longtemps du mal à comprendre cela. Pour moi il me semblait plus juste de choisir ce qui nous inspire, ce qui nous rend heureux, et non pas ce qui nous pèse! Mais avec ma décision de vivre en Thaïlande, je commence à mieux comprendre ce que l’auteur suggère. Ce qui pèse à l’âme est ce qui a de la consistance, c’est ce qui est fondé dans la réalité. Trop souvent, lorsque l’on est face à un choix important à faire, on recherche ce qui va nous rendre plus heureux. On s’imagine qu’en ajoutant ou qu’en supprimant quelque chose ou personne dans notre vie, on sera alors bien mieux. Mais ce que l’expérience nous apprend – et il suffit de regarder en arrière vos choix passés – c’est que toute nouvelle direction amène avec elle son lot de bienfaits et son lot de difficultés; Attendre d’un changement qu’il nous rende heureux, c’est se préparer à la déception, c’est ne voir qu’un aspect de la réalité. Prenez pour exemple, l’exaltation accompagnant une nouvelle rencontre amoureuse ou un nouveau projet professionnel, elle finit toujours par retomber lorsque la réalité nous rattrape. Le changement n’est pas là pour améliorer nos circonstances de vie, mais plutôt pour nous permettre de plonger plus profondément en soi-même. Il est plus sage d’aller vers le changement en sachant que de l’autre côté il y aura du support, mais aussi des difficultés. On peut alors se demander pourquoi changer, pour prendre un risque en allant vers l’inconnu, pourquoi faire des efforts si le résultat est toujours un mix de plaisirs et de souffrances. Parce que, et c’est là mon opinion que je partage avec vous, la direction que l’on décide de donner à sa vie est dictée par notre monde intérieur plutôt que pas nos circonstances extérieures. On va vers le changement pour approfondir l’expérience d’être soi et non pas pour trouver un bonheur imaginaire. Faire un choix qui pèse à l’âme c’est décider de prendre une direction non pas pour améliorer notre confort de vie ou pour augmenter notre plaisir, mais parce que c’est un appel qui vient de l’intérieur et qui nous invite à vivre plus pleinement. C’est un choix qui pèse par sa consistance dans la réalité. On n’est plus dans l’exaltation, dans l’espoir romantique, ou dans le fantasme de réussite et de puissance. C’est un choix lucide qui émerge avec clarté et force. Si vous êtes face à un choix difficile: avoir des enfants ou pas,

Prendre Du Recul Sur la Politique  

Écouter Prendre du Recul sur la Politique Retranscription du podcast Alors que les élections se préparent en France, j’ai pensé qu’il serait intéressant de prendre du recul par rapport à notre système politique, beaucoup de recul: 100,000 ans. On va y découvrir les graines de notre société moderne et cela, je crois, aidera à avoir une perspective bien plus large et sage des élections à venir. Revenons donc 100,000 ans en arrière. Il y a sur la terre 6 espèces humaines qui se partagent un espace immense. 30,000 plus tard, il n’en reste q’une, homo sapiens, nous! Pourquoi? Ce n’est pas que l’homo sapiens était plus intelligent ou plus habile que les autres espèces humaines. L’homme de Néandertal avait un cerveau aussi gros et il avait plus de dextérité dans ses mains. Non, ce qui nous a permis de dominer les autres humains et les animaux était un trait unique à notre espèce. On a été capable de travailler en groupe de plus en plus grand. Alors que les tribus des autres espèces humaines et des singes actuelles ne dépassent généralement pas 100 individus, car tous les membres devaient se connaître personnellement et se faire confiance pour vivre ensemble, les homo sapiens ont été capables de créer des groupes bien plus grands. En effet, l’homo sapiens a créé des communautés de plusieurs milliers, puis de dizaines de milliers, d’individus capables de travailler sur des  buts communs: chasser, combattre, cultiver, bâtir des cités… Comment autant d’individus ont réussi à travailler sur des projets communs alors qu’ils ne se connaissaient pas et faisaient partie de tribus différentes? Quel a été le facteur liant? L’homo sapiens a inventé ses propres histoires Ce qui a permis cette coopération à grande échelle ce fût les mythes et les croyances, les religions et les systèmes politiques. Dès lors que suffisamment d’individus adoptaient et acceptaient une croyance commune, ils pouvaient alors travailler sur un but commun sans avoir besoin de se connaître tant que tout le monde suivait les mêmes règles. C’est cette grande aptitude de coopération qui a permis à l’homo sapiens de dominer les autres espèces humaines, les animaux, la nature à travers l’agriculture, de construire des cités de plus en plus grandes, des nations, des royaumes et comme on peut le voir aujourd’hui, un monde entièrement connecté. Ce que personnellement je trouve fascinant c’est que les croyances communes qui ont permis tout cela sont complètement subjectives et nullement fondées sur une réalité objective. De plus ces croyances liantes n’ont cessé de changer et d’évoluer. Liberté et égalité, une nouveauté de l’histoire Si aujourd’hui nos sociétés fonctionnent sur les prémices que tous les êtres humains sont égaux et libres, cela n’a pas toujours été la croyance commune. L’une des premières civilisations a se construire autour d’un système de croyance et de lois communes fût Babylone en 1776 ans avant notre ère. Le système Hammurabi (du nom du roi de Babylone) était fondé sur un modèle de hiérarchie où tous les humains n’étaient pas égaux, loin de là. Les femmes, les esclaves, les différentes ethnies, n’avaient pas les mêmes droits et traitements. La loi était entièrement codifiée sur ce système d’inégalité et la majorité devait trouver cela normal, car la société fonctionnait et fleurissait grâce à ces règles communes. On retrouve d’ailleurs un vestige de cette croyance dans le système de castes indiennes (le gouvernement indien lutte depuis des années pour changer ces croyances bien ancrées dans la société indienne). Les systèmes de croyances sur lesquelles les sociétés humaines se construisent ont continué à changer et aujourd’hui les notions de liberté et d’égalité de l’être humain sont admises comme étant la norme. On considère ces systémes comme normaux, comme justes et naturels. Mais le sont-ils réellement? Ont-ils une fondation objective dans la réalités. Les lois des hommes restent avant tout des fictions sans fondations objectives Tous les hommes sont éga...

Comment Gérer les Problèmes d’Argent  

« Comment gérer les problèmes d’argent? » Vous avez souvent du mal à boucler les fins de mois, vous n’arrivez pas à mettre de l’argent de côté, ou vous n’arrivez pas à gagner plus malgré vos efforts? Il est peut-être temps pour un changement de perspective sur l’argent. Découvrez dans cette vidéo les 5 étapes que je vous propose de suivre pour modifier votre approche de votre situation financière. Écouter « Comment gérer les problèmes d’argent? » Regarder « Comment gérer les problèmes d’argent? »  

Le Stress Vient de la Déconnexion de Notre Corps  

  Écouter le podcast Retranscription du podcast Avant hier, une patiente a amené avec elle deux belles mangues prêtes à être mangées. Cela fait maintenant 3 semaines que je vois des patients à Bangkok. Et l’un des aspects qui m’a surpris dans le fait de pratiquer la chiropratique en Thaïlande, c’est que le sujet du stress n’est que très rarement évoqué. Les personnes qui viennent au cabinet parlent volontiers de leurs douleurs physiques, de leur mauvaise posture au travail, de leur surmenage, de leurs chutes ou accidents passés, mais elles ne mentionnent pas le fait d’être stressées. Lorsque je demande, à travers l’assistante, si elles sont en ce moment inquiètes, dépassées par les évènements, soucieuses… en un mot stressées, l’assistante me regarde avec de gros yeux et elle est gênée de faire la traduction. Le stress à toutes les sauces La culture du stress ne semble pas avoir pris en Thaïlande. Cela me change de l’occident où l’on met le stress à toutes les sauces: il y a le stress au travail, le stress d’élever une famille, le stress par rapport aux finances, le stress de savoir ce que l’on veut faire de sa vie. Sans oublier que les informations télé sont anxiogènes, les bouchons en voiture aussi. Et même partir vacances peut s’avérer stressant. Cela contraste donc avec mes patients Thaïlandais qui ne mentionnent pas le stress, et qui lorsque je leur pose la question, me répondent par le négatif. Et pourtant lorsque j’examine leur corps, ils présentent les mêmes signes qu’une personne en France faisant face à beaucoup de stress. Leur respiration est superficielle, les muscles des mâchoires sont tendus et sensibles au toucher, et la posture est fermée. Leur corps présente les signes d’une physiologie de stress. De plus, ils notent avoir mal un peu partout, à la nuque, aux épaules et au bas du dos. Ils ont du mal à dormir et se réveillent tendus. Là aussi cela correspond à une personne sujette au trio commun au monde moderne: stress, mauvaise posture, sédentarité. Après plusieurs échecs de communication sur le stress avec mes patients thaïlandais, j’ai essayé une autre approche. « Non, je ne suis pas stressée » La patiente aux mangues a la cinquantaine passée et ses principales préoccupations sont son mal au cou et le fait qu’elle n’arrive pas à trouver le sommeil. Elle note travailler dans un bureau « depuis toujours » et s’occuper de sa famille. Je remarque qu’elle a un regard doux et triste. Lors de la première séance, sa nuque et son dos étaient tendus. Sa respiration était faible et lorsque je lui ai demandé de respirer plus profondément elle a dû forcer et solliciter les épaules pour pouvoir le faire. Allongée avec ses yeux fermés, je pouvais voir le rapide mouvement de ses yeux. Elle notait se sentir en confiance avec moi, mais je voyais qu’elle avait du mal à se détendre, à laisser aller. Après la séance, je lui ai demandé si elle avait tendance à beaucoup réfléchir surtout le soir avant de dormir, si elle avait du stress en ce moment. C’était une supposition de ma part, mais je ne prenais pas trop de risque, car elle présentait tous les signes d’une personne anxieuse. Elle me répondit avec un sincère sourire: « non ». Je me suis demandé si l’assistante avait bien fait la traduction, mais je n’ai pas insisté. J’ai alors décidé d’approcher cela sous un autre angle. À sa seconde visite, je lui ai expliqué qu’elle n’était pas suffisamment à l’écoute de son corps, qu’elle devait réapprendre à être attentive à ses sensations pour éviter d’accumuler à nouveau les tensions, et que j’étais là pour l’aider à faire cela. Cette explication semble avoir mieux été comprise. La visite d’après elle a noté avoir bien fait les exercices que je lui avais montré, qu’elle dormait mieux et se sentait moins endolorie … et elle m’a offert deux belles mangues. En y réfléchissant, ce que l’on appelle le stress en occident n’est pas autre chose qu’une déconnexion de nos ressentis. Le stress: tension entre nos ressentis et nos choix Le stres...

Insatisfait(e) Chronique? Source et Solution  

 ‘ D’où vient le sentiment d’insatisfaction chronique?  ‘ Il vient de la croyance que ce n’est qu’en améliorant le quotidien (relations personnelles, amour, travail, finance…) que l’on pourra améliorer sa vie. ‘ Dans cet épisode vous allez découvrir pourquoi cette croyance nourrit et entretient le sentiment d’insatisfaction.  ‘ Écouter Insatisfait(e) Chronique?  ‘ Regarder Insatisfait(e) Chronique?  ‘ Ressentir de la satisfaction est une aptitude qui se développe en pratiquant. Et l’on ne peut développer cette capacité que dans le moment présent. On ne peut pas être heureux dans le futur, car le futur (et ces changements que l’on désire) est une construction du mental.  ‘ Le sentiment de satisfaction émerge lorsque l’on ressent de l’appréciation pour ce que l’on a aujourd’hui, lorsque l’on se sent bien dans son corps. Plus l’on est attentif à cela plus l’on ‘muscle’ notre capacité à être bien. ‘ Si l’on ne développe pas aujourd’hui notre capacité à nous sentir bien, quoi qu’il advienne dans le futur (même si l’on gagne au loto!), on restera un maladroit du bonheur. ‘

Les 3 Étapes de la Méditation  

Lors d’une formation sur la méditation bouddhiste que je suis entrain de suivre, l’instructeur nous a parlé des 3 étapes de la méditation. En découvrant ces 3 étapes, vous comprenez mieux l’importance de la régularité des sessions de méditation. Regarder les 3 étapes de la méditation Écouter les 3 étapes de la méditation Résumé La première étape: La méditation se confronte à notre quotidien Cette étape concerne le début de la pratique où méditer n’est pas naturel, où il faut trouver le temps de le faire, et se discipliner pour persévérer. La méditation emboite sur un quotidien déjà bien chargé et l’on se demande si l’investissement de temps et d’effort en vaut vraiment la peine. Pandit Bhikkhu parle des 3 étapes de la méditation La seconde étape: Le quotidien se confronte à la méditation Si l’on persévère dans nos séances de méditation, il va arriver un moment où la pratique devient plus facile, plus naturelle, indispensable. Durant cette étape, on prend conscience de la paix et du calme que l’on peut ressentir durant nos séances. Le contraste avec notre quotidien, nos responsabilités, nos stress devient alors plus flagrant. On aimerait pouvoir échapper à toutes ces contraintes pour vivre plus simplement et en accord avec ce que l’on a ressenti durant ces brefs moments de sérénité. ​​​​​​​ La troisième étape: Il n’y a plus de séparation entre la méditation et le quotidien Avec la pratique, on élargit notre capacité à vivre au présent à tous les aspects de la vie. Le quotidien offre une succession d’expériences dans lesquelles on peut plonger pleinement. L’état de présence que l’on ressent durant une séance de méditation n’est plus si différent de celui que l’on ressent durant les actes du quotidien. Beaucoup de personnes débutant la méditation reste dans la première étape, car leur pratique n’est pas assez régulière, et méditer est vécu sans cesse comme une contrainte. C’est pourquoi Pandit Bhikkhu note qu’une pratique quotidienne, même de quelques minutes seulement, constitue la fondation de ce cheminement.

Vivre Le Moment Présent en Activant Vos Sens  

Voilà un exercice simple pour plonger dans le moment présent. Vous allez activer vos sens pour ressentir le moment présent. Écouter Exercice pour Vivre le Moment Présent Regarder Exercice pour Vivre le Moment Présent   Pour plus de supports pour vivre le moment présent, inscrivez-vous ci-dessous à la newsletter du blog. Note: Ce billet a initialement été publié en novembre 2014. Ajout de la vidéo en mars 2017.

Comment Soutenir un Proche Qui Souffre  

« Comment soutenir un proche qui souffre? » Cet épisode est en réponse à la question de Chantal qui note: « Par quel moyen inciter une autre personne à partager ses problèmes. Ma soeur a de la peine à faire part de ses sentiments, de ses émotions, de ses soucis. Je me demande comment l’aider! Merci si tu as des idées à me proposer! » Vous allez y découvrir les 3 éléments à mettre en place pour pouvoir soutenir au mieux un proche qui passe par une période difficile. Écouter Comment soutenir un proche qui souffre Regarder Comment soutenir un proche qui souffre    

Méditation et Musculation  

La pratique de la méditation est bénéfique pour la musculation, car 1) La méditation renforce la concentration Une meilleure concentration (1) va contribuer à Plus d’intensité dans l’entraînement Diminuer les risque de blessures Diminuer les excès alimentaire (2) ‘ 2) La méditation diminue la réponse au stress Moins de stress permet Une augmentations des hormones naturelles du corps favorisant la création de muscles (3) Une meilleure récupération du corps ‘   Écouter « Méditation et Musculation » Regarder « Méditation et Musculation »     Découvrez aussi le témoignage de Jérémy, coach sportif, et pratiquant de méditation.   Références: Intensive Meditation Training Improves Perceptual Discrimination and Sustained Attention, Katherine A. MacLean, and al. Psychological Science, May 11, 2010. Katterman, S. N., Kleinman, B. M., Hood, M. M., Nackers, L. M., & Corsica, J. A. (2014). Mindfulness meditation as an intervention for binge eating, emotional eating, and weight loss: a systematic review. Eating Behaviors, 15(2), 197-204. MacLean CR, and al. Effects of the Transcendental Meditation program on adaptive mechanisms: changes in hormone levels and responses to stress after 4 months of practice. Psychoneuroendocrinology. 1997 May;22(4):277-95. Site de Frank Zane

Comment Exprimer Son Désaccord?  

« Comment exprimer son désaccord? » Cet épisode est en réponse à la question de Patricia, 56 ans, mariée avec 3 grands enfants, qui note: « Je voulais savoir comment se comporter avec des personnes qui ne font jamais de compliments, mais sont toujours dans la critique, qui n’écoutent jamais nos paroles, mais qui par contre, eux, font des monologues et attendent qu’on les écoute, en gros, qui ne prêtent aucune attention à ce qu’on dit. Je me sens dévalorisée et suis en colère, mais rien n’y fait. Que faire? Les ignorer ou leur rentrer dedans ? Merci. » Dans cette vidéo, vous allez découvrir les 3 éléments à considérer pour mieux exprimer son désaccord, et pour mieux communiquer en général. Écouter « Comment exprimer son désaccord? » Regarder « Comment exprimer son désaccord? »   Pour poser votre question, il vous suffit de vous inscrire à la newsletter (vous recevrez aussi une méditation guidée). Découvrir plus d’articles Question/Réponse >> Découvrir plus d’article « Communication » >>

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