SAMEDI NOIR

SAMEDI NOIR

France

Fictions ayant vocation à nous émouvoir, nous divertir, nous intriguer

Episodes

Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne  

durée : 01:08:22 - SAMEDI NOIR - Emission spéciale de 20 h à 22h Concert-Fiction suivi de Mauvais genres en public et en direct du studio 104 de la Maison de la radio

Ma Mère l’Oye de Maurice Ravel  

durée : 00:11:56 - SAMEDI NOIR - Si l’orchestre m’était conté....

Le règne de Marie-Antoinette de René-Nicolas Ehni  

durée : 00:58:39 - SAMEDI NOIR - « Toujours nous pleurerons la mort de la Reine » a écrit le poète. Il faut arrêter de pleurer. La Reine est sauve. Elle vient d'être délivrée de la Conciergerie par le page Pavli, fer de lance de l'armée des alliés. Alors commence son règne. La gentille bergère prophétique de Trianon devient la bergère du peuple de France. La chenille est transformée en papillon. La Reine a son « syndrome de Stockholm ». On parle de « syndrome de Stockholm » quand le captif se fait aux raisons de ses bourreaux. Sans doute les bourreaux de la Reine n'avaient pas la raison. Ils étaient la canaille : le point de non-retour de l'humanité. Mais pour être déçu de toute humanité il y a quand même des raisons. La souveraine pendant son règne conduit l'appareil de la bergerie à ce qu'il n'y ait vraiment plus de privilégiés, ni d'illettrés, ni de guerres. Elle est aidée dans sa mission par le bon cour, Madame de Staël, Monsieur de Chateaubriand, les femmes, particulièrement celles de la Vendée. Marie-Antoinette mourra centenaire en 1855 et laissera un pays de Cocagne avec ses citoyennes et ses citoyens dont l'âme est incapable d'imaginer que Marie-Antoinette un jour pût être guillotinée. René-Nicolas Ehni.

Les nuits blanches de Fiodor Dostoïevski  

durée : 00:59:31 - SAMEDI NOIR - Un récit de la solitude, de l'exaltation, de l'échec, dans une nouvelle traduction restituant la vérité stylistique de Dostoievski.

Petits polars 2015 - Là-bas, c'est Marseille de Jérémie Guez  

durée : 00:56:55 - SAMEDI NOIR - Il a trop chaud. Jamais il n'aurait dû mettre ce costume sombre pour descendre à Marseille, mais il n'est pas du genre à se balader en tee-shirt et jogging quand il est au boulot. En face de lui, Freddy a vraiment l'air d'un naze. Dire qu'il est obligé de faire affaire avec cet amateur ! Mais il doit absolument récupérer sa cargaison d'armes. Rendez-vous ce soir, dans les quartiers Nord. Ils vont faire ça à l'ancienne. C'est Freddy qui l'affirme. Présentation du Monde

Les Contes du whisky de Jean Ray (2/2) : 2ième Partie  

durée : 01:00:00 - SAMEDI NOIR - Chez Jean Ray, la terreur est au bout de la rue. Le brouillard aux vapeurs d’alcools forts fait tanguer le quidam, marin en goguette ou simple bourgeois.

Les Contes du whisky de Jean Ray (1/2) : 1ère Partie  

durée : 01:00:03 - SAMEDI NOIR - Chez Jean Ray, la terreur est au bout de la rue. Le brouillard aux vapeurs d’alcools forts fait tanguer le quidam, marin en goguette ou simple bourgeois.

De l'autre côté de l'enfer de Noël Simsolo  

durée : 00:59:08 - SAMEDI NOIR - Un ancien des services spéciaux français pris dans un complot politico-policier menaçant de faire s’effondrer la République.

Les Sanson, tueurs en série de père en fils de Virginie Mourthé 2/2  

durée : 00:57:09 - SAMEDI NOIR - De Charles Sanson dit Longval à Henri-Clément Sanson, de 1662 à 1848 : deux siècles, sept générations, cinq figures emblématiques pour une même famille hors norme devenue celle des plus grands tueurs en série de tous les temps par hasard, et le plus légalement du monde puisqu'ils étaient ce qu'on appelle pudiquement exécuteurs des hautes ouvres pour ne pas dire bourreaux. Il en faudra des exécutions, des malheurs personnels mais aussi des révolutions humaines et technologiques avant d'en arriver au dernier de la lignée devenu objecteur de conscience et plaidant ardemment contre la peine de mort. A travers la vie de ces hommes à la personnalité originale, inattendue et même parfois attachante c'est l'histoire qu'il nous est donné de traverser ainsi qu'une spectaculaire évolution de la société française. Une aventure humaine formidable de l'engagement au désenchantement.

Les Sanson, tueurs en série de père en fils de Virginie Mourthé 1/2  

durée : 00:57:59 - SAMEDI NOIR - De Charles Sanson dit Longval à Henri-Clément Sanson, de 1662 à 1848 : deux siècles, sept générations, cinq figures emblématiques pour une même famille hors norme devenue celle des plus grands tueurs en série de tous les temps par hasard, et le plus légalement du monde puisqu'ils étaient ce qu'on appelle pudiquement exécuteurs des hautes ouvres pour ne pas dire bourreaux. Il en faudra des exécutions, des malheurs personnels mais aussi des révolutions humaines et technologiques avant d'en arriver au dernier de la lignée devenu objecteur de conscience et plaidant ardemment contre la peine de mort. A travers la vie de ces hommes à la personnalité originale, inattendue et même parfois attachante c'est l'histoire qu'il nous est donné de traverser ainsi qu'une spectaculaire évolution de la société française. Une aventure humaine formidable de l'engagement au désenchantement. De Charles Sanson dit Longval à Henri-Clément Sanson, de 1662 à 1848 : deux siècles, sept générations, cinq figures emblématiques pour une même famille hors norme devenue celle des plus grands tueurs en série de tous les temps par hasard, et le plus légalement du monde puisqu'ils étaient ce qu'on appelle pudiquement exécuteurs des hautes ouvres pour ne pas dire bourreaux. Il en faudra des exécutions, des malheurs personnels mais aussi des révolutions humaines et technologiques avant d'en arriver au dernier de la lignée devenu objecteur de conscience et plaidant ardemment contre la peine de mort. A travers la vie de ces hommes à la personnalité originale, inattendue et même parfois attachante c'est l'histoire qu'il nous est donné de traverser ainsi qu'une spectaculaire évolution de la société française. Une aventure humaine formidable de l'engagement au désenchantement.

L’esprit de l’escalier de Raoul Ruiz  

durée : 01:07:04 - SAMEDI NOIR - A l’occasion de la rétrospective consacrée à Raoul Ruiz à la Cinémathèque Française jusqu' au 30 mai 2016

Une mère de Sylvie Granotier (Quais du Polar 2016)  

durée : 00:27:24 - SAMEDI NOIR - Quand je me documentais sur le travail de pénaliste pour mon roman, La Rigole du Diable, j'ai commencé de fréquenter les tribunaux en particulier pour des procès d'Assises. Puis, j'ai continué, fascinée par les drames humains qui s'y jouent quotidiennement, dont le mystère profond, souvent, résiste à l'analyse mais a constamment plongé la spectatrice que je suis au cour de la difficulté de vivre. Pour écrire Une mère, je suis partie d'un règlement de comptes entre deux frères. Le passage à la fiction m'a permis d'englober tout ce que j'imaginais se jouer hors tribunal. L'histoire se transformait tandis que j'inventais d'autres protagonistes et progressivement le thème qui est apparu, à partir d'un meurtre commis au sein d'une famille, c'est celui du sacrifice, le sacrifice d'un des membres par un autre, seul moyen, aux yeux du criminel, de préserver les autres. Une tragédie cornélienne, évoquant " des drames très antiques ", totalement contemporaine.

Train d'enfer de Ingrid Desjours (Quais du Polar 2016)  

durée : 00:30:01 - SAMEDI NOIR - En montant dans le train, Mathis se le répète comme un mantra : tout va bien se passer. Il ne se doute pas qu'il prend un aller-simple pour l'enfer. Mathis se le répète comme un mantra : tout va bien se passer. Les diamants sont dans sa poche et personne ne sait qu'il est dans ce train, ni la police, ni l'homme qu'il a doublé... D'où lui vient alors ce sentiment qu'aucun des passagers n'est celui qu'il prétend, que tous l'attendent au tournant pour le dépouiller. voire pire ? Mathis se le répète comme un mantra : tout va bien se passer. Il a tout prévu. Tout. Sauf qu'il prendrait un aller simple pour l'enfer.

Quais du Polar (1/3) : La Mariée Rouge D' Elsa Marpeau et Le Beau Parleur de Dominique Sylvain  

durée : 00:27:56 - SAMEDI NOIR - Quais du polar, France Culture et la SACD se sont associés pour lancer une série de fictions radiophoniques à six femmes auteures de littérature policière. Nous avons choisi le thème du fait-divers et tous les textes ont été confiés à des réalisatrices !

Par tous les temps de Claude Carré  

durée : 00:56:54 - SAMEDI NOIR - Sud de la France. Une famille venue de la région parisienne s'installe pour les mois d'été dans une maison de vacances, isolée au milieu d'un plateau calcaire. Ysé, l'ado qui raconte, se mure dans sa posture d'ado tandis que s'installe une canicule hors-norme ; son jeune frère, lui, se plaint de maux étranges, alors que les parents temporisent. Lorsque l'orage s'abat violemment sur le secteur avant de soudain se muer en tempête de neige, cela devient une évidence : la météo est devenue folle. Pour quelles raisons ? La survenue de ces caprices climatiques serait-elle liée à la sensibilité fluctuante des membres de la famille ?...

Les hirondelles de kaboul de Yasmina Khadra  

durée : 01:00:06 - SAMEDI NOIR - Comment survivre sous un ciel sans cerfs-volants ?

Le discret et le continu de Pierre Senges  

durée : 00:55:09 - SAMEDI NOIR - ...Une histoire d'espionnage...mais qui surveille qui ????

Escales dans l’œuvre de Saint-John Perse  

durée : 01:00:08 - SAMEDI NOIR - A l’occasion du 18ième Printemps des poètes qui se déroule du 5 au 20 Mars, dont le parrain est Michael Lonsdale.....

Le tour d'écrou de Henry James 3/3  

durée : 01:00:05 - SAMEDI NOIR - En Angleterre, à la fin du XIXe siècle, une jeune gouvernante est chargée de l'éducation d'un petit garçon et d'une petite fille dans une grande maison isolée. Elle y voit paraître des spectres de deux anciens domestiques, et se persuade qu'ils veulent s'emparer des enfants, qu'elle s'efforce alors d'arracher à cette emprise maléfique. L'issue en sera tragique. Paru en 1898 comme un conte de Noël macabre, The Turn of the Screw a eu aussitôt un grand impact public, et c'est demeuré une des ouvres les plus célèbres et le plus commentées de son auteur. Sa force tient à sa constante ambiguïté : les fantômes qui y sont précisément décrits comme des apparitions réelles ne le sont qu'à travers le regard et le récit de la gouvernante ; le lecteur peut donc soupçonner qu'il s'agit des hallucinations d'une hystérique, tout en restant empoigné par les images qu'elle évoque. Principal traducteur et spécialiste français actuel de Henry James, Jean Pavans a voulu tirer un parti formel de la contrainte d'une heure seulement de diffusion pour l'adaptation d'une longue nouvelle de cent cinquante pages et plus. Il avait déjà conçu un cycle de quatre adaptations de James (Les papiers d'Aspern L'Auteur de Beltraffio, La réalité de Nona Vincent, La leçon du Maître), diffusé en 2009, dans une réalisation d'Etienne Vallès. Pavans a par ailleurs adapté Le scénario Proust de Harold Pinter, diffusé en 2012, dans une réalisation de Michel Sidoroff avec la troupe de la Comédie-Française.

La réalité de Nona Vincent - Cycle Henry James  

durée : 01:00:07 - SAMEDI NOIR - Ce cycle de quatre adaptations proposé par Jean Pavans illustre un des thèmes les plus caractéristiques de la période de la maturité de Henry James (1843-1916) : la position morale de l'écrivain dans la société. James était un témoin de son temps, la société qu'il observait était puritaine. Et pourtant, son traitement a quelque chose d'intemporel, et d'universel. Car ce qu'il met ici véritablement en scène, sous forme de petits drames d'époque, c'est la rivalité mortelle entre l'esprit et la matière, entre la littérature et la vie. L'art narratif de James se fonde sur ce que lui-même appelait " le divin principe du scénario ". Ses personnages se définissent essentiellement dans leur rapport à une situation, et la situation même se définit essentiellement comme le rapport entre les personnages. Cela explique le naturel avec lequel ses fictions peuvent se transposer en textes dramaturgiques. Ce constat en tout cas a guidé la méthode de Jean Pavans : l'adaptateur, en retour, peut et doit se soumettre au " divin principe " de la narration jamesienne, sans y plaquer d'autres principes supposés plus théâtraux. La réalité de Nona Vincent Le paradoxe du succès artistique et public de nombreuses adaptations scéniques de fictions de Henry James, c'est que lui-même a échoué au théâtre, artistiquement et publiquement, avec le four retentissant de sa pièce Guy Domville (1895). La réalité de Nona Vincent (1892) est un reflet sentimental, poétique, et même fantastique, de son rêve de théâtre, et aussi de sa crainte des insuffisances de la scène pour l'épanouissement de ce rêve. Le jeune et talentueux Allan March a écrit une pièce, Nona Vincent, dont le personnage principal est, dit-il, inspiré par sa proche et fidèle amie richement mariée, Elizabeth Alsager, qu'il admire. Mais Violet Grey, jeune actrice chargée de jouer Nona, se révèle insuffisante. Elizabeth alors doit aller jusqu'au bout de son abnégation et de ses bienfaits de Muse. Elle infuse mystérieusement sa personnalité en Violet, qui, comprenant ainsi, comme par magie, " la réalité de Nona Vincent ", peut, non seulement l'incarner, mais aussi épouser son auteur. L'aventure d'Allan March pourrait être le prolongement de celle de Paul Corvick. Dans ce cas, il n'est pas exclu que Henry Vereker ait eu raison de le mettre en garde. Car il est à prévoir que son mariage avec Violet Grey lui dérobera l'inspiration que lui donnait sa tendre amitié avec Elizabeth Alsager. Jean Pavans Il y a maintenant plus d'un quart de siècle que Jean Pavans, par ses traductions, ses analyses, ses adaptations théâtrales, approfondit sa relation avec l'ouvre immense de Henry James. Le cour de son entreprise jamesienne raisonnée est la traduction de l'Intégrale de Nouvelles, dont le quatrième et dernier tome paraîtra en avril 2009 (aux éditions de La Différence). Il travaille actuellement, pour le compositeur Arnaud Petit, au livret d'un opéra inspiré de La bête dans la jungle, dont la création, par l'orchestre Les Siècles, est prévue en janvier 2011. Pavans a traduit d'autres classiques anglo-saxons, comme Edith Wharton, Virginia Woolf, Gertrude Stein, et Harold Pinter : Le scénario Proust, et Célébration (créé en 2005 au théâtre du Rond-Point dans une mise en scène de Roger Planchon). Dans son ouvre personnelle, signalons les parutions récentes : Sauna (pastiches, 2006), Persée (légende dramatique, 2006), Heures jamesiennes (essai, 2008), Le regard du dandy (nouvelles, parution avril 2009), le tout à La Différence. Et, chez Gallimard : Marlene Dietrich (biographie, 2007).

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