Episodes

Yitzhak Rabin : Chronique d’un assassinat de Amos Gitaï  

durée : 02:00:00 - THEATRE - 70 ème édition du Festival d'Avignon

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Voix d'Afrique 2/2 - Coma Bleu de Sylvie Dyclo-Pomos (Sans les chapôs de Blandine)  

durée : 00:53:19 - THEATRE - Inspiré du vécu de l'auteure, Coma Bleu est le monologue d'une femme de soixante ans qui exprime son désarroi suite à des explosions d'armes lourdes dans un camp militaire situé en plein quartier populaire dans sa ville natale. Il y a eu de nombreuses victimes et elle-même a failli perdre la vie. Elle décide, au nom de toutes les victimes, de porter plainte contre l'Etat pour assassinats et tentatives d'assassinats. Un beau matin, elle reçoit une convocation précisant : «Plainte irrecevable. Trahison et offense à la République. L'État vous traduira en justice.». Elle lance alors des appels aux généraux, pour mettre fin à leurs pratiques macabres d'arrestations arbitraires et à des cycles monstrueux de violences.

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FICTION  

durée : 01:01:57 - THEATRE - Comme des flèches est une histoire d'amour tragique entre Amina, institutrice, mariée avec un homme qu'elle n'a pas choisi et qui ne l'aime pas, et Bouba, mécanicien le jour et musicien-griot la nuit. Quand la pièce commence, Bouba vient d'être enterré. Il est mort du sida et Amina est malade elle aussi. Impossible de dire qui a contaminé l'autre. Restée seule, Amina se souvient de leur rencontre, leur amour, et puis l'annonce de la maladie de Bouba, des amis qui s'éloignent peu à peu de lui,. C'est dans leur amour qu'elle va puiser le courage d'aller annoncer la nouvelle à son mari. Accompagné par un griot, une griotte et des musiciens, le texte traite de ce sujet tragique de manière poétique et pleine de vie.

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Phèdre de Racine  

durée : 01:59:55 - THEATRE - Fille de Minos et de Pasiphaé, Phèdre lutte en vain contre la passion qu'elle éprouve pour Hippolyte, le fils de Thésée dont elle est l'épouse.

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By Heart de Tiago Rodrigues  

durée : 00:57:54 - THEATRE - "Tiago Rodrigues nous conte ici une histoire : celle de sa grand-mère qui, devenue aveugle, demande à son petit-fils de lui choisir un livre qu'elle pourrait apprendre par cour. Mais que signifie au juste " apprendre un texte par cour " ? Et comment se tenir, avec le public, au plus près de cette question, de son urgence, de sa charge ? se demande le jeune metteur en scène portugais. En conviant chaque soir dix spectateurs à accomplir ce geste, Tiago Rodrigues ne se contente pas de brouiller les frontières entre le théâtre, la fiction et la réalité. Il invite des hommes et des femmes, le " peloton sonnet 30 de Shakespeare ", à éprouver, partager, le temps de la représentation, une expérience singulière : celle de retenir un texte et de le dire. Un acte de résistance artistique et politique, tout autant qu'une lutte contre le temps, l'oubli, le vieillissement, contre l'absence et la disparition."

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La Rose et la hache de Carmelo Bene  

durée : 01:06:07 - THEATRE - d'après Richard III ou l'horrible nuit d'un homme de guerre de Carlo Bene Traduction : Jean-Paul Manganaro et Danielle Dubroca (Editions de Minuit) Enregistré en public le 25/11/2004 au Théâtre de l'Odéon - Ateliers Berthier Mise en scène : Georges Lavaudant Jusqu'en 1977, Bene n'était guère connu en France que par son cinéma. Parmi ses admirateurs, Georges Lavaudant et Ariel Garcia Valdès. En 1978 est publié le Richard III de Bene, accompagné d'une importante étude de Gilles Deleuze. Presque aussitôt, Lavaudant décide de traverser à sa façon, austère et baroque, l'oeuvre-montage dans laquelle Bene déconstruit l'un des plus magnifiques monstres du théâtre élisabéthain. Aujourd'hui, pour saluer la mémoire du poète, metteur en scène, romancier, cinéaste, acteur, qui fut un mythe vivant du théâtre de notre temps, Lavaudant a souhaité réinventer un spectacle qui fut inspiré par son exemple. A cette occasion, Ariel Garcia Valdès redeviendra l'inoubliable "Richard, duc de Gloucester, plus tard Richard III", dont il donna en Avignon une interprétation devenue légendaire.

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Macbeth Horror suite de William Shakespeare, version Carmelo Bene  

durée : 00:48:10 - THEATRE - traduction de Jean-Paul Manganaro d'après William Shakespeare avec Astrid Bas et André Wilms Mise en scène et réalisation de Georges Lavaudant et Jacques Taroni Poète de l'outrance, Carmelo Bene cumulait tous les talents. Acteur, réalisateur de cinéma, auteur et metteur en scène, il témoigne avec éclat d'une liberté créatrice, celle des années 70, où dans une effervescence colorée ses happenings baroques s'affranchissaient des frontières entre les arts. Proche du maître italien, c'est en exégète et en aficionado des premières heures, que Georges Lavaudant a porté à la scène, en de nombreuses occasions, la flamboyance de ses réécritures d'une oeuvre de Shakespeare dont Carmelo Bene avait fait son miel. Autant de visions hallucinées d'un théâtre qui dans les années du Pop Art lorgnait avec envie sur la performance d'artiste. Une première lecture du "Macbeth horror suite" de Carmelo Bene a été réalisée pour France Culture au Festival d'Avignon en 2008, cette seconde version tente d'accentuer et de complexifier l'aspect "objet sonore" de cette entreprise. Voix enregistrées, distorsions, extraits de Verdi et de Salvatore Sciarrino, cris, portes qui grincent, combats, battements de coeur. C'est un poème "plein de bruits et de fureur" que nous vous offrons. Angoisse, ambition, hallucinations, remords, peur, implacable huis-clos où la conscience et la raison ne peuvent que sombrer. Ni actualisation, ni approche nouvelle, seulement la déploiement des voix dans la nuit où nous nous perdons. Prise de son : Olivier Beurotte Montage : Emilie Pair Mixage : Julien Doumenc Assistante à la réalisation : Chloé Mauduy Les oeuvres complètes de Carmelo Bene sont publiées chez POL

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Père de August Strindberg  

durée : 01:58:21 - THEATRE - La mésentente du Capitaine et de sa femme Laura se cristallise autour de l'éducation et de l'avenir de leur fille Bertha. Le Capitaine, savant et athée, veut lui donner une éducation laïque ; Laura veut l'élever selon ses propres convictions religieuses. Le Capitaine veut l'envoyer à la ville pour devenir institutrice ; Laura veut la garder près d'elle et lui faire étudier la peinture. Engagé dans une lutte d'autorité avec sa femme, le Capitaine questionne sa légitimité. Un doute s'installe alors en lui : comment être sûr qu'il est le père de Bertha ? Ce doute, alimenté par le comportement de Laura, le ronge jusqu'à le faire sombrer lentement dans la folie. L'amour demeure pourtant dans cette lutte à huis clos, sous une forme violente, dans un maelström de sentiments, comme une hallucination cauchemardesque.

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Radio Drama 2014 - Rendez-vous gare de l'Est de Guillaume Vincent  

durée : 00:59:54 - THEATRE - Cette pièce parle d'une rencontre. À la manière d'un documentaire, Guillaume Vincent nous restitue la parole d'une jeune femme, atteinte de maniaco-dépression. "Rendez-vous gare de l'Est" ressemble à une conversation trouée, interrompue et reprise un an durant. Elle évoque le monde du travail, la vie à deux, une famille éclatée entre les beaux quartiers et l'Afrique, une mère ex-mannequin chez Dior et une s¿ur boulangère dans le sud de la France, l'hôpital psychiatrique et ses infirmières, un médicament dont les consonances poétiques lui évoquent un papillon, mais permet de brider une imagination parfois délirante¿ Un portrait de femme sous influence, étonnant de vérité et de vitalité. "Pendant quelques mois, de manière régulière, j'interviewe une jeune femme qui souffre de maniaco-dépression. Au début je pense que ce qui est intéressant c'est sa maladie. Nos entretiens ne tournent qu'autour de cette question-là. Mais au fur et à mesure, je me rends compte que je me trompe de sujet, le véritable sujet c'est elle et non sa maladie. Nos rendez-vous, dans des cafés proches de la Gare de l'Est, prennent alors une autre tournure, c'est plus amical, plus informel¿ Comme un photographe, j'essaye de la saisir sous différents angles, les points de vue changent. C'est finalement une sorte de tableau cubiste, c'est en tout cas un portrait. J'accumule les enregistrements, il y a beaucoup de matière, j'essaye de la retranscrire le plus fidèlement possible, en laissant ce que d'habitude l'on met de côté lorsque l'on reproduit le langage oral, ensuite je coupe, je réorganise, j'essaye d'être fidèle, je sais que dans ce travail le regard que je pose sur elle compte pour beaucoup. Enfin je fais lire ce texte, qui n'est pas tout à fait terminé, à Émilie Incerti Formentini. J'ai envie qu'elle l'interprète. Je ne lui fais pas écouter les enregistrements, je ne veux pas qu'elle l'imite. Le travail commence alors au plateau, mon texte devient aussi le sien, nous coupons ensemble, nous ré-agençons. Elle est à la fois actrice et dramaturge. Le portrait change, évolue¿ Nous ne savons pas exactement quoi faire de ce travail. On le met de côté, on y revient, on l'oublie¿ 4 ans se passent. Nous y revenons, nous ferons un spectacle." Guillaume Vincent

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Mémoire d'acteur : Michael Lonsdale  

durée : 01:59:51 - THEATRE - Entretien avec Michael Lonsdale et choix d'archives INA par Jean-Pierre Jourdain A l'occasion du partenariat avec le Festival Premiers plans d'Angers qui consacre une rétrospective à Michael Lonsdale Réalisation Véronique Vila Conseillère littéraire Caroline Ouazana " Dans les années 50 je me suis présenté à la Maison de la radio pour passer un examen, mais j'ai été refusé parce qu'il fallait lire des classiques, des alexandrins qui m'enquiquinaient¿ La seconde fois, de même¿ Si bien que j'ai tiré une croix sur la radio. Ils sont venus me chercher 10 ans plus tard, au début des années 60, après m'avoir vu jouer au théâtre. Alors je me suis pris de passion pour les pièces radiophoniques : j'en ai fait des dizaines, des centaines." ainsi s'exprime le grand comédien de théâtre et de cinéma. Durant deux heures nous reviendrons sur ses plus significatifs et symboliques enregistrements pour la radio en réécoutant, en sa compagnie, des extraits que sa mémoire voudra bien prolonger, amplifier : Duras, Ionesco, Beckett, Aperghis, Césaire¿ autant d'auteurs, d'inventeurs, avec lesquels Michael Lonsdale dit avoir été le plus heureux : "Ils m'ont permis de laisser apparaître l'inconnu qui se promène en moi. Quelque chose peut alors surgir du plus profond et qui n'est pas intellectuel, qui n'est pas pensé". Son métier d'acteur, qu'il vit comme un acte de transmission, de passeur, lui permet de rester enfant, de continuer à jouer. Jean-Pierre Jourdain

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La marquise d'O de Heinrich von Kleist....(version sans chapô de Blandine)  

durée : 00:59:05 - THEATRE - Après l'assaut de la forteresse commandée par son père, la marquise d'O, veuve d'excellente réputation, tombe enceinte à son insu. Incapable de nommer le géniteur, elle se voit exclue de la maison paternelle. Pour sauver son honneur, la marquise publie dans les journaux une annonce priant le père de son futur enfant de se faire connaître. Né sept ans après Hölderlin, mort deux ans avant la naissance de Büchner, Heinrich von Kleist (1777-1811) fait partie comme eux des " météores " de la littérature allemande. Auteur de huit pièces de théâtre qui le font considérer comme le plus grand poète tragique allemand, il est également l'auteur de huit récits qui ont marqué l'art de la nouvelle. Publiés en 1810 et 1811, les Récits de Kleist sont écrits dans une langue aussi distanciée que son théâtre est fougueux : ses nouvelles et ses pièces, disait Marthe Robert, sont " comme le froid et le chaud ressentis par un même corps "

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Extrait de \"Soirée spéciale Jacques Higelin\"...Complément \"Noces de sang\" de Federico Garcia Lorca - Extrait de \"Soirée spéciale Jacques Higelin\"...Complément \"Noces de sang\" de Federico Garcia Lorca  

durée : 01:36:24 - THEATRE - "La cloche fêlée du catholicisme espagnol, le cheval du désir emportant les amants loin de la noce, loin de ses arrangements matériels, anéantissant au passage une procession, le martèlement rythmé des talons du flamenco affirmant tantôt le "c'est ainsi" de l'ordre établi, tantôt l'imminence du danger, tels sont les motifs sonores sur lesquels la pièce de Federico Garcia Lorca viendra s'ancrer, nous l'espérons, dans l'imagination de l'auditeur. Noces de sang est considérée comme une pièce charnière dans la production de Lorca. Le poète y confirme son désir de passer d'un théâtre métaphysique et symboliste, proche des préoccupations du surréalisme, à un théâtre "réaliste, voire documentaire". En effet, en 1932, un an après l'établissement de la République, Lorca monte la troupe de la "Barraca" et sillonne les routes de cette Espagne arriérée, soumise aux grands propriétaires féodaux et à l'Eglise. Sa troupe bénéficie d'une subvention d'état. D'inspiration marxiste, il ne cherche pas à "témoigner" pour les pauvres à la manière chrétienne, mais à observer et à souligner les rapports entre les classes. Avec Noces de sang, Lorca observe les paysans de condition moyenne, ceux qui ont du bien mais "portent la bêche à l'épaule". Chez eux comme chez les plus riches, le mariage est une alliance économique, l'occasion d'accumuler du bien, d'étendre les propriétés, le contraire donc de toute relation amoureuse. Cette observation documentaire, nouvelle chez lui, précédemment les questions sociales étaient traitées sur le mode allusif et métaphorique, constitue le contexte dans lequel il situe son intrigue. Il s'agit d'un fait divers comme il y en eut, comme il y en a encore: une fiancée quitte la noce et son promis pour s'enfuir avec son cousin. À cela, Lorca a ajouté un contexte de vendetta, orientant sa pièce vers la tragédie, vers ce qui est donné comme inéluctable. Mais pour renforcer cette allure tragique, le poète est revenu vers des figures allégoriques propres à un théâtre de légendes et de symboles, comme il pouvait le trouver chez l'auteur irlandais Synge, dont il avait aimé Riders to the sea. Un autre élément de construction tragique, très important dans la pièce, est constitué par les parties versifiées. La traduction de Jean Prévost rend très bien compte de leur musicalité, au risque parfois de l'obscurité. L'influence du gongorisme chez Lorca trouve difficilement un équivalent en français. Cela a réclamé toute notre vigilance... À cet endroit, Lorca avait prévu un travail musical, principalement axé sur le flamenco. Mais la forme de l'oratorio, à la manière de Bach, était aussi visée. Il a été reproché à Lorca de pratiquer dans ces passages une certaine forme de grandiloquence, aisi que dans nombre de répliques de la Mère et de la Fiancée. C'est un reproche que nous ne partageons pas. Tout est une question de jeu. Lorca souhaitait, et il connut des difficultés dans les premières répétitions, que les comédiens abandonnent la déclamation pour un naturel très contrôlé, une précision mathématique, disait-il. Le texte est en effet... au couteau. Les mots, dans l'admirable traduction de Marcelle Auclair, sont aussi rares et coupants que chez Lorca, et donnent peu d'appuis aux interprètes. Ceux-ci doivent trouver intantanément l'énergie à leur insufler. Cela n'a encore jamais été souligné pour Lorca, mais il nous a semblé éprouver les mêmes joies et difficultés de langage qu'avec Ôdon von Horvath. Nous avons travaillé dans le sens de cette rigueur. Les parties rimées ont été traitées dans le dépouillement et le respect de la prosodie. Un soutien musical leur a été apporté par des musiques d'Albeniz et de Manuel de Falla. L'aspect documentaire des dialogues entre paysans propriétaires a été souligné, toujours dans le souci de ne pas banaliser un verbe rare. La pièce est composite, passant d'une tragédie mêlant réalisme et oratorio à un long acte à dominante symboliste. L'unité de l'ouvre nous a semblé passer par une perspective

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La maison de Bernarda Alba  

durée : 01:58:11 - THEATRE - Réalisation : Michel Sidoroff À la mort de son second mari, Bernarda Alba impose à sa famille un deuil de huit ans et l’isolement à ses filles, comme l’exige la tradition andalouse en ces années 1930. ...

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La classe Jouvet  

durée : 01:57:50 - THEATRE - La classe Jouvet « Mettre un peu d’art dans sa vie, un peu de vie dans son art » Réalisation : Laurence Courtois Choix et présentations des textes : Karine Le Bail et Eve Mascarau   Durant l’année 1940, dans l’Europe en guerre, Louis Jouvet continue de faire de sa classe au Conservatoire, un espace protégé, où il transmet à de jeunes apprentis comédiens sa passion du théâtre. Dans ces ...

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La revanche  

durée : 02:00:04 - THEATRE - La Mousson d’été à Paris La revanche de Michele Santeramo Traduit de l'italien par Federica Martucci Réalisation : Baptiste Guiton   En direct et en public au studio 106 de la maison de la radio   Depuis plus de vingt ans, France culture est partenaire de La Mousson d’été. Nous inaugurons cette année une nouvelle manière de travailler ensemble tout en restant  au service des auteurs et du ...

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Bettencourt Boulevard ou Une histoire de France  

durée : 01:58:53 - THEATRE - Réalisation Baptiste Guiton Cette pièce dont le sujet est tiré de l’actualité la plus brûlante rassemble, chemin faisant, les éternels composants des légendes et des mythes. Les auteurs de la Grèce ancienne faisaient parfois intervenir, pour ...

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Hommage à Patrice Chéreau  

durée : 00:48:01 - THEATRE - Réalisation Laure Egoroff Soirée composée par Valérie Six Les textes sont pour la plupart issus du Fonds Patrice Chéreau déposé à l’IMEC, et ont été proposés par Nathalie Léger, directrice de l’IMEC, avec l’aimable autorisation de Pablo Cisneros Avec le soutien de la SACD / En partenariat avec l’IMEC Enregistrée le 12 juillet au Festival d’Avignon au Musée Calvet   Lecture par Dominique ...

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Hommage à Patrice Chéreau  

durée : 01:09:58 - THEATRE - Réalisation Laure Egoroff Soirée composée par Valérie Six Les textes sont pour la plupart issus du Fonds Patrice Chéreau déposé à l’IMEC, et ont été proposés par Nathalie Léger, directrice de l’IMEC, avec l’aimable autorisation de Pablo Cisneros Avec le soutien de la SACD / En partenariat avec l’IMEC Enregistrée le 12 juillet au Festival d’Avignon au Musée Calvet   Lecture par Dominique ...

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Les grands classiques du répertoire N°8 : Jean Thibaudeau  

durée : 00:58:30 - THEATRE - Les Voyageurs sur la Terre, de Jean Thibaudeau 2 premiers épisodes (sur 10) 1982. Réalisation Jacques Taroni Avec Jean Marc Bory, Philippe Clevenot, Roland Dubillard, Roger Blin, Marie Georges Pascal. Musique originale : Bruno de Chènerilles, Ingénieur du son : Bernard Charon. Grande traversée dans le temps, nommée d'après les mots de Chateaubriand. Jean Thibaudeau nous emmène dans un univers âpre et singulier avec trois personnages : un premier voyageur retourne dans le passé, quarante ans avant, dans une ferme où il passa un été, enfant. Un deuxième sort d'un restaurant de Belleville dans les années 70 avec une amie, une femme, qui doit partir le lendemain, et en qui il reconnaît la Méduse peinte par le Caravage. Un troisième fait la traversée du Havre vers New York à l'automne 1966 sur le paquebot France.

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Les grands classiques du répertoire N°7 : Philippe Raulet  

durée : 00:58:27 - THEATRE - L'insaisissable affaire de la ville, de Philippe Raulet. Version envoyée au Prix Italia en 1982. 1982. Réalisation Georges Peyrou Avec Yves Arcanel, Jean-Jacques Aslanian, Roland Bertin, François Darbon, Yves Fabrice, Victor Garrivier, Richard Leduc, Jean Leuvrais, Maria Meriko, Pierre Peyrou, Maryvonne Schiltz, Anne Wiazemsky, André Weber, Emmanuelle Weisz. C'est une plongée dans la ville, une ville mystérieuse, projection de nos fantasmes cauchemardesques. Mais cette ville imaginée par l'écrivain Philippe Raulet pourrait aussi bien représenter tout système humain. Cette plongée radiophonique onirique est une méditation sur le temps et le rapport que les humains entretiennent avec lui, le parant de leurs histoires pour ne pas devoir le regarder en face. " Ne la cherchez pas. Elle est là sous vos yeux comme un puzzle infaisable. Offrant et renouvelant à tout instant des milliards de combinaisons, mais dont aucune ne se laisserait former. Elle a pour nom la ville, ou la cité, mais aussi l'épouse du temps, et c'est le plus beau que je lui connaisse. Elle n'a pas laissé de trace, et maintenant, elle n'a pas de visage. Cependant, elle existe. Elle a vécu une aventure inouïe par laquelle elle résorba son passé. Elle n'est pas pour cela remontée dans le temps, elle y a échappé. En l'épousant. En s'y mêlant à ce point qu'à nos yeux, elle n'a plus de visage. "

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