Search

La Vie du bon côté - Comment bien se connaître pour bien s'orienter scolairement ?  

Comment bien se connaître pour bien s'orienter scolairement ? Une bonne orientation est primordiale pour la réussite des études supérieures ou universitaires. Trop d'étudiants renoncent après quelques mois. Ils se rendent compte que leur choix ne leur convient pas. Comment bien se diriger et vers quelle filière ? S'orienter c'est faire un choix positif, en recherchant ce qui plaît. C'est aussi un choix par la négative, en nous éloignant de ce qui déplaît. Le rôle des parents peut être crucial. Parlons-en avec Jean-Pascal Bousez.

Tirage au sort à l’entrée de l’université : faut-il laisser faire le hasard ?  

durée : 00:08:43 - La question du jour - Mardi 27 avril, une circulaire a été publiée au Journal Officiel pour entériner l'usage du tirage au sort à l’entrée de l'Université. Cette pratique, déjà utilisée depuis plusieurs années pour départager les trop nombreux candidats à l’entrée de certaines filières, est-elle pertinente ?

L’industrie sucrière cubaine renaît de ses cendres  

Une bonne nouvelle pour l’industrie sucrière à Cuba, longtemps l'un des piliers de l’économie. Dans quelques jours prend fin la récolte de la canne à sucre et la presse officielle du pays a déjà annoncé qu’elle sera la meilleure des 15 dernières années. Fin février, en pleine récolte, les autorités du pays annonçaient déjà avec fierté que la production de sucre brut dépasserait les 2 millions de tonnes cette année. Une bonne nouvelle pour l’industrie sucrière de l’île qui a du mal à se relever depuis la chute de l’Union soviétique, son principal client qui achetait sa production à des tarifs préférentiels. En effet, des huit millions de tonnes produites en moyenne par an jusqu'en 1989, la production est tombée à 1,1 million de tonnes en 2010. Le poids du sucre dans les exportations cubaines a par conséquent dégringolé, passant de 73% dans les années 1980 à seulement 13% en 2015. Pour relancer la production, Cuba a décidé de réorganiser sa filière au début des années 2000. Conséquence : une centaine de sucreries ont été fermées et seules 56 sont encore en activité aujourd’hui. Grâce aux fonds investis par les autorités, la rentabilité a été améliorée dans les unités existantes et la récolte est aujourd’hui mécanisée à 90%. Résultat : Cuba a pu produire ces dernières années 2 millions de tonnes de sucre par an dont les deux tiers destinés à l’export, principalement vers la Chine et la Russie. Mais la stratégie de l’île est désormais de développer une filière de produits dérivés à base de notamment de bagasse, les résidus fibreux de canne obtenus après l'extraction du sucre. L’entreprise étatique du sucre Azcuba ambitionne d'augmenter la production de panneaux agglomérés pour la construction et l’ameublement, de pâte à papier ou encore de bioéthanol.

La production des légumineuses dans la province du Bam au Burkina Faso  

Au village en Afrique, il y une répartition traditionnelle des tâches entre femme et homme. Par exemple, chez les éleveurs, la viande c’est l’affaire des hommes et le lait c’est l’affaire des femmes. De même chez les agriculteurs, la production des céréales et des tubercules relève de la responsabilité des hommes. Les légumes, ce qu’on appelle en cuisine les condiments, c’est exclusivement réservé aux femmes. Cette situation offre un double avantage. Les légumineuses telles que les lentilles, les haricots, les pois et les pois chiches constituent une part essentielle du panier alimentaire de base de nombreuses populations. Les légumineuses sont une source essentielle de protéines et d’acides aminés d’origine végétale pour tous les habitants de la planète. Elles constituent également une source de protéines d’origine végétale pour les animaux. En outre, les légumineuses sont des plantes dont les propriétés fixatrices d’azote peuvent contribuer à accroître la fertilité des sols et avoir des effets bénéfiques sur l'environnement. Autre avantage, puisque c’est traditionnellement l’affaire des femmes, c’est une formidable opportunité pour l’autonomisation économique des femmes rurales. C’est pour ces raisons que la soixante-huitième Assemblée générale des Nations unies avait proclamé 2016 Année internationale des légumineuses. Et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a été désignée pour faciliter la mise en œuvre de l’Année internationale des légumineuses en collaboration avec les gouvernements, les organisations compétentes, les organisations non gouvernementales et autres parties prenantes concernées. Nous rendons visite à une grande dame à Kongoussi, dans la province du Bam au Burkina Faso. Elle se nomme Ouédraogo Haoua, et elle est à la tête de groupements de femmes qui ont décidé de faire du niébé leur gagne-pain. Ces femmes sont regroupées dans l’Union provinciale Namanegbzanga pour la promotion de la filière niébé (UPFN-PFN).  

Faut-il revoir l'éducation scientifique en France ?  

durée : 00:58:50 - La méthode scientifique - par : Nicolas Martin - Que nous apprennent réellement les enquêtes internationales comme PISA ou TIMSS ? Quelles sont leurs limites et leurs biais ? Faut-il revoir l'organisation des filières scientifiques ? Pourquoi le doctorat est-il aussi peu valorisé en France, au contraire des autres pays ? - réalisé par : Elisabeth Miro

Ghana et Côte d’Ivoire: vers un cartel du cacao?  

Face à la chute des cours du cacao, les deux premiers producteurs au monde, la Côte d’Ivoire et le Ghana, veulent renforcer leur coopération. Va-t-on vers un cartel du cacao entre le Ghana et la Côte d’Ivoire ? La chute des cours, de 30% depuis l’été dernier, occasionne en tout cas beaucoup de concertations entre les gouvernements ouest-africains, à la tête des deux premiers pays producteurs au monde de cacao. Le ministre ivoirien de l’Agriculture s’est rendu à Accra à la mi-mars, et le nouveau directeur du Cocobod, qui gère la filière ghanéenne, s’est déplacé à Abidjan la semaine dernière pour rencontrer son homologue ivoirienne, Massandjé Touré Litsé. « Il est important que le monde entier sache aujourd’hui qu’en termes de cacaoculture il y aura le Ghana et la Côte d’Ivoire d’un seul et même côté », a tenu à résumer la directrice générale du Conseil du Café Cacao.   La solidarité n’a pas toujours été de mise entre les deux leaders mondiaux du cacao, qui ont souvent fermé les yeux sur la contrebande qui sévissait dans un sens ou dans l’autre en fonction des prix versés au producteur de part et d’autre de la frontière. Cette année, la baisse du prix garanti en Côte d’Ivoire pour la récolte intermédiaire encourage la contrebande vers le Ghana qui continue à rémunérer davantage le kilo de fèves.   Les deux Etats se sont engagés à lutter contre cette contrebande qui mine les revenus fiscaux de la Côte d’Ivoire, déjà en chute libre. Le Cocobod ghanéen et le Conseil du café cacao ivoirien ont aussi annoncé un renforcement de leur coopération par des réunions régulières et la création d’un comité, qui sera chargé de nouvelles mesures pour gérer la production et permettre aux agriculteurs d’en vivre durablement.   Faut-il imaginer la prochaine constitution d’un cartel africain du cacao entre le Ghana et la Côte d’Ivoire, 60% de l’offre mondiale à eux seuls ? Un cartel susceptible de stocker les fèves pour faire remonter les prix mondiaux, lorsqu’ils chutent. Encore faut-il pouvoir financer ces stocks. Le Cocobod du Ghana n’a plus d’argent, quant à la Côte d’Ivoire, encore plus touchée par la baisse des revenus cacaoyers la moitié de ses exportations et 15% de son PIB, elle a demandé l’aide financière du Fonds monétaire international.  

Le Bulletin de santé du végétal (BSV) (rediffusion)  

Les Bulletins de santé du végétal permettent d’évaluer le risque lié à la présence de bio-agresseurs, et raisonner les itinéraires techniques de protection des végétaux dans le but de réduire l’utilisation des produits phytopharmaceutiques. Établi sous la responsabilité d’un animateur filière, le Bulletin de santé du végétal délivre chaque semaine, quasiment en temps réel, un état sanitaire des productions végétales cultivées sur la région. Il décrit le niveau de présence des maladies et des ravageurs sur les parcelles agricoles et les zones non agricoles, et aide à la décision quant à la nécessité éventuelle d’un traitement phytosanitaire. Il s’appuie sur un réseau d’épidémiosurveillance de 300 parcelles. Présidé et animé par la Chambre régionale d’agriculture Hauts-de-France, il regroupe plus de 60 partenaires et plus de 150 observateurs, toutes cultures confondues.

Après le Brexit, à quelle sauce seront mangés les éleveurs écossais?  

Grand Reportage nous emmène aujourd'hui en Ecosse. L'agriculture britannique est l'un des secteurs qui a le plus à perdre dans le Brexit. Et c'est encore plus vrai en Ecosse, où la PAC (la Politique Agricole Commune) fournit les 2/3 du revenu agricole. Alors maintenant que la Première ministre Theresa May a déclenché la procédure de divorce, comment les acteurs de la filière du boeuf d'Ecosse abordent-ils cette nouvelle page de leur histoire ?

Le projet d’appui au développement de l’élevage en Côte d’Ivoire  

En Côte d’Ivoire, l’agriculture emploie les deux tiers de la population active qui contribue au PIB total pour 34% et aux recettes d’exportation pour 66%. L’élevage reste encore une activité économique en développement, avec une contribution d’environ 4,5% au PIB agricole et 2% au PIB total. Résultat : la Côte d’Ivoire dépend de ses voisins pour son approvisionnement en protéines animales. Il se trouve que l’élevage constitue une activité importante qui concerne un grand nombre d’éleveurs, soit plus de 360 000 exploitants. Il n’est donc pas étonnant que les autorités déploient des efforts et des investissements pour ce secteur. Néanmoins, ce qui bloque souvent les petits producteurs, c’est le financement. Et c’est pour faire face à cette difficulté que le Projet d’appui au développement de l’élevage en Côte d’Ivoire (PADECI) a été mis en place en mars 2010. Avant ce PADECI, c’était la SODEPRA, société de développement des productions animales. Le projet d’appui au développement de l’élevage en Côte d’Ivoire vise à assurer la couverture des besoins nationaux en viande et en produits d’élevage et améliorer le revenu des éleveurs. Le PADECI a une durée de cinq ans et une envergure nationale. Il est exécuté dans les régions du nord, du centre, de l’est, de l’ouest, du sud-est et du sud-ouest. Le PADECI finance notamment les élevages de bovins, d’ovins, de caprins, de porcins et d’avicoles. Les bénéficiaires sont les agro-éleveurs, les jeunes, les femmes, les organisations professionnelles d’éleveurs (OPE) et les opérateurs de toutes les filières d’élevage.

Cacao: les filières ébranlées par la chute des prix  

La Côte d’Ivoire a baissé de 36% le prix du cacao payé au producteur. C’est un aveu d’échec du système mis en place il y a cinq ans.   L’organisation ivoirienne de la filière cacao ne résiste pas au plongeon des cours. Le Conseil du Café-Cacao a dû se résoudre à baisser considérablement le prix au producteur pour la récolte intermédiaire. 700 francs CFA, 1,14 euro le kilo de fèves, c’est la plus basse rémunération depuis la réforme du système il y a cinq ans.   Cette réforme de 2012 devait pourtant mettre les producteurs à l’abri des fluctuations des cours mondiaux du cacao. En cédant par anticipation des droits d’exportation sur 80% de la récolte, le Conseil du Café-Cacao pouvait fixer le prix au producteur pour toute la campagne sans trop de risque. Défaillance C’était sans compter la défaillance des exportateurs. Une faiblesse du système pourtant pointée dans un audit dès 2012, et qui avait déjà mis à mal la filière à la fin des années 1990. Nombre de petits exportateurs, pariant à la hausse, n’ont pas fixé leur prix de vente : ils ont prix de plein fouet la chute des cours due à l’augmentation de la production mondiale et à la dégringolade de la livre sterling. Pas moyen d’acheter les fèves aux planteurs. 350 000 tonnes de cacao sont restées dans les champs, près de 20% de la production annoncée pour 2016-2017. Le Conseil du Café-Cacao a dû revendre à vil prix ces tonnages. En tardant à communiquer sur ses décisions, il a aggravé la défiance des investisseurs sur les marchés financiers du cacao et accéléré la chute des cours, au plus bas depuis 10 ans. 200 milliards de francs CFA de pertes L’Etat ivoirien a déjà reconnu 200 milliards de francs CFA de pertes, 300 millions d’euros. L’autorité de la filière ivoirienne annonce qu’elle veut désormais accroître son contrôle sur les intermédiaires, en s’inspirant du Ghana voisin, qui finance directement l’achat des fèves au producteur. Mais au Ghana, l’organe public qui s’en charge, le Cocobod, est lui aussi dans une mauvaise posture. Très endetté, il a déjà épuisé le montant du prêt bancaire international qui le finance et demande une rallonge.  

L’innovation au service des producteurs de Niébé au Burkina Faso  

Le niébé, comme toutes les légumineuses, a un fort potentiel dans la réduction de la pauvreté, principalement pour les femmes en milieu rural. Au Burkina Faso, l’accent a été mis dans un premier temps sur l’augmentation de la production. Avec une production provisionnelle estimée à 720 000 tonnes pour l’année 2016, cette croissance de production en niébé est en dessous de la demande du marché local. Il se trouve que la filière Niébé a du mal à décoller à cause d’une série de problèmes structuraux. On peut citer le bas niveau de production et de productivité, la désorganisation, ou plus précisément absence d’organisation de la filière, les coûts de récolte et de commercialisation très élevés, la faible promotion de la consommation locale du niébé. Pour toutes ces raisons, le niébé représente encore aujourd’hui une culture marginale. Et pour booster la croissance, le projet pilote CLAPHI a été créé et mis en œuvre par le Groupe de Recherche et d’Actions pour le Développement (GRAD) afin de promouvoir et soutenir l’adoption des innovations post récoltes dans les provinces du Nayala et du Sourou.

Donald Trump détricote les mesures prises par Obama sur l’environnement  

Donald Trump a entamé hier le détricotage des mesures de lutte contre le réchauffement climatique mises en place par Barack Obama. Il a signé le « Décret sur l'indépendance énergétique » qui réduit les obstacles dans l’industrie des hydrocarbures. Le président américain veut ainsi donner au nom de l’emploi un coup de pouce aux énergies fossiles, charbon en tête. Donald Trump tient une promesse de campagne qui lui a valu une large victoire dans les bassins producteurs de houille. Il veut donc relancer l’industrie du charbon et promet de ramener les emplois dans les mines. Pour cela il doit d’abord déconstruire le « Projet pour une énergie propre » de Barak Obama. Ce projet visait à imposer aux centrales thermiques de réduire leurs émissions de Co2 d'ici 2030 de 32% par rapport aux niveaux de 2005. S’il était entré en vigueur, le projet Obama aurait surtout entraîné la fermeture d'un nombre important de centrales à charbon, en particulier les plus polluantes et vétustes. Ces mesures sont pour l'heure bloquées par la justice, qui a été saisie par une trentaine d'Etats, majoritairement républicains. Pour nombre d’experts, cette nouvelle politique énergétique de Donald Trump ne va pas pour autant ralentir l’érosion du secteur qui a commencé bien avant le projet d’Obama, car c'est le résultat du marché. Le déclin de la filière charbon est surtout lié à la hausse des coûts d'exploitation des mines, à la chute des cours, et enfin à la concurrence accrue du gaz de schiste, qui est moins cher et moins polluant. L’an dernier justement, la production de l’électricité provenant du gaz naturel a dépassé pour la première fois celle du charbon. Ces revers de l’industrie du charbon ont causé la perte de milliers d’emplois. Si l'on exclue les centrales et que l'on se penche seulement sur les mines par exemple, il y a eu près 25 000 emplois supprimés entre 2008 et 2016. Le charbon reste néanmoins une source importante d’énergie aux Etats-Unis. Les centaines de centrales réparties sur le territoire fournissent environ un tiers de l'électricité du pays.

Brésil: le scandale de la viande avariée pèse sur les exportations  

Quelques jours après le démantèlement d'un vaste réseau de commercialisation de viande avariée au Brésil, Hong Kong, la Chine et le Chili ont décidé de suspendre les importations de ses produits. Des importations qui sont restreintes au sein de l'Union européenne et en Corée du Sud. Un coup dur pour le pays. Le Brésil est confronté à un scandale de viande avariée. Près d’une vingtaine d’entreprises brésiliennes, spécialisées dans le conditionnement de viandes, sont suspectées d’avoir exporté de la viande infectée de salmonellose. Une pratique réalisée avec la complicité de fonctionnaires des autorités sanitaires. Ce scandale tombe au pire moment pour un pays en récession depuis près de deux ans. Premier exportateur mondial, le Brésil redoute de voir ses ventes s’effondrer. D'autant plus qu'après le gigantesque marché chinois, Hong Kong est le plus gros importateur de bœuf brésilien et le cinquième importateur de volaille. Un marché de 15 milliards de dollars. Le secteur de la viande emploie plus de 7 millions de personnes et représente 15 % des exportations brésiliennes. Le Brésil pourrait donc faire face à une perte potentielle de 3,5 milliards de dollars. L’équivalent de 0,2 % du produit intérieur brut. Pour d'autres pays, dont les filières de viande sont soumises à des exigences sanitaires fortes, cela pourrait au contraire créer des opportunités. C'est le cas notamment de la France. Les industriels français du bœuf et de la volaille sont déjà sur les rangs.

Madagascar: la récolte de vanille menacée après le passage d’Enawo  

Le cyclone Enawo qui a ravagé, la semaine dernière, l’île de Madagascar, tuant 78 personnes, pourrait avoir un impact sérieux sur la culture de la vanille, dont Madagascar est le premier producteur mondial.   Jusqu’à 30% de la récolte de vanille serait endommagée ou détruite, par la pire tempête, qu’ait eu à affronter Madagascar, ces treize dernières années. Le cyclone s’est déchaîné sur l'île, au pire moment, pour la culture de la vanille.   Le commerce mondial de cette épice qui pèse, aujourd’hui, un milliard trois cents millions de dollars par an, est déjà à flux tendu. Les prix sont à un niveau record, en raison d’approvisionnements mondiaux, très serrés.   L’an dernier, le prix de la vanille de Madagascar, a doublé, pour atteindre 500 dollars le kilo, contre à peine 20 dollars le kilo en 2010. A titre de comparaison, le kilo de cette épice en Papouasie-Nouvelle-Guinée est à 210 dollars.   Les exportateurs de vanille de l’île redoutent, que les cultivateurs commencent à récolter, leur production avant maturité. Cueillies trop tôt, séchées artificiellement, les gousses perdent, en effet, de leur qualité.   Avec des prix élevés et une production de mauvaise qualité, la saison s’annonce catastrophique. Ile pauvre de l’océan indien, Madagascar assure plus de 80% de la production mondiale de la vanille. Pour bon nombre de spécialistes, il faut, donc, s’attendre à ce qu’il n’y ait pas assez de vanille, pour répondre à la demande mondiale.   Une mauvaise saison va, également, priver la population malgache de son principal revenu. La filière emploie directement 200 000 personnes, à cela il faut ajouter les emplois indirects.   En 2015, l’île a tiré plus de 300 millions de dollars de recettes du commerce de la vanille.

Pourquoi si peu de femmes ingénieures?  

A l'occasion de la Semaine de l'industrie en France : pourquoi, seuls 25% des ingénieurs sont des femmes ? Quelle est l’image de ces métiers auprès des femmes ? Pourquoi, malgré leur bonne place dans les filières scientifiques au lycée, elles ne choisissent pas ces carrières ? Des femmes ingénieures se mobilisent pour faire découvrir ces professions, alors que les entreprises souhaitent diversifier leur recrutement. Avec : - Marie-Sophie Pawlak, ingénieure chimiste de formation, présidente et fondatrice de l’association Elles bougent, créée pour susciter des vocations chez les jeunes femmes dans les domaines industriels - Martine Landon, ingénieure, diplômée en physique des matériaux - Afaf Sornin, ingénieure, manager essai moteurs en développement chez Safran, groupe industriel d’aéronautique - Stephane Randretsa, directeur des Ressources humaines des activités de services en France d’une filiale de ENGIE - Claude-Marie Ngabireng, physicienne et directrice adjointe de l’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique de Yaoundé.

Et si demain votre voiture enfumait les voleurs?   

durée : 00:01:37 - L'éco d'Inter - Aujourd’hui s’ouvre le SIFER de Lille. C’est le rendez-vous de la filière ferroviaire en France. 

Les filières professionnelles sont-elles toujours des "voies de garage" ?  

durée : 00:04:46 - Le zoom de la rédaction - Zoom ce matin sur le lycée Jean Lurçat de Perpignan : 1670 élèves fréquentent ce lycée polyvalent, dont 250 dans les filières professionnelles.

Kultakuume: Ilakoiva ja kiukkuinen Lenita Airisto tykittää koko maailmalle: 08.03.2017 16.10  

Lenita Airiston elämä ja isänmaa. Diplomiekonomi Airisto suree tuoreissa muistelmissaan yritysten ja työpaikkojen katoamista ulkomaille. ”Olemme renkejä omassa maassamme", hän väittää. Airisto on edistänyt suomalaisen muodin ja teollisuuden vientiä neljän vuosikymmenen ajan. Värikäs mediapersoona puhuu suunsa puhtaaksi Kultakuumeen haastattelussa. Suomalaiset naiskirjailijat kiinnostavat maailmalla. Kirjallisuuden vientikeskus FILI:n tuore johtaja Tiia Strandén vastaa suomalaisen kirjallisuuden viemisestä ulkomaille. Valokuva kloonatusta koiranpennusta on Vuoden lehtikuva. Vuoden lehtikuvaaja on Akseli Valmunen. Tuomariston mukaan Valmusen voittajakuva on vahva ja ikonen otos luonnollisesta olennosta epäluonnollisessa ympäristössä. Riina Katajavuori kirjoittaa kolumnissaan identiteetin kiinnittymisestä maisemaan. Kulttuurin ajankohtaisohjelman juontaa Lisa Enckell.

Sénégal: l'enjeu capital du lait  

Au Sénégal, le lait est un enjeu capital dans l’alimentation quotidienne. L’État vient d’annoncer, lors du Salon de l’agriculture à Paris, l’importation de 1 000 vaches laitières pour améliorer la production locale. Une filière qui a des difficultés à s’industrialiser et qui fait face à la concurrence du lait importé. Améliorer la qualité des races locales. Les 1 000 vaches laitières qui seront importées devraient permettre, après croisement, d’obtenir un meilleur patrimoine génétique adapté au terroir et donc d’augmenter à terme la production de lait des vaches locales. Certaines espèces, confrontées à un climat rugueux, par manque d’eau et de fourrage également, donnent seulement quelques litres de lait par jour. Il y a 200 000 éleveurs au Sénégal et certains n’ont pas attendu l’État pour améliorer leur cheptel et donc leurs productions. Dans le nord du pays, certains obtiennent déjà des rendements bien meilleurs, 50 à 60 litres par jour et par animal. Pour eux se pose un autre problème : notamment celui de la collecte du lait, qui doit se faire dans la journée, pour respecter les normes. Des laiteries locales fonctionnent et travaillent cette matière première de qualité. Le lait est mis en bouteille, transformé en yaourt ou en beurre. Mais selon les responsables de la filière, ces produits sont beaucoup plus taxés que le lait importé, 25 % contre 8 %. Difficile dans ces conditions de faire des bénéfices et de développer dans d’autres régions ce modèle industriel. Changer les mentalités Des éleveurs locaux confrontés donc à la production étrangère : 25 000 tonnes de lait en poudre sont en effet importées chaque année notamment d’Europe et de Nouvelle-Zélande. Transformés sur place, les produits, moins chers, sont désormais entrés dans les habitudes des familles. Et comme pour le riz, il est difficile de faire changer les modes de consommation. Dans de nombreux ménages, on considère que le lait venu de l’étranger est de meilleure qualité que le lait local. Impossible pour le moment pour l’état de réduire ses importations, difficile aussi de réajuster les taxes à l’importation, de revoir une fiscalité défavorable aux éleveurs locaux. L’État espère que l’importation de ces 1 000 vaches laitières sera justement un premier pas vers un processus agricole et industriel qui prendra du temps et qui permettra d’obtenir l’autosuffisance en lait.

Agriculteurs: ils ont réinventé leur vie  

La part de l’alimentation biologique, sans produits phytosanitaires, ni OGM a grimpé de 20 % en 2016 en France ! Un chiffre historique. De plus en plus d’agriculteurs décident de quitter le système conventionnel pour transformer leurs exploitations en filière bio, en circuit-court, voire en intégrant des petites unités de transformation dans leur ferme. Alice Milot est allée à la rencontre d’éleveurs en Vendée, en Normandie et dans les Yvelines. Portraits de Christophe et ses porcs, de Paul et ses vaches laitières et de Marie-Hélène et ses poules pondeuses. Un grand reportage d'Alice Milot. A lire: - Christophe et Ludivine Le Monnier, « Le jour où on a vendu nos vaches », Flammarion.  

0:00/0:00
Video player is in betaClose