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  • Durant son adolescence, Malcolm tomba dans la délinquance. En 1946, il fut arrêté et condamné à dix ans de prison pour cambriolage. En prison, il découvrit la Nation of Islam (NOI), une organisation prônant l'autonomie des Afro-Américains et le rejet du christianisme comme religion des oppresseurs. Il adopta le nom de Malcolm X pour symboliser son rejet du nom de famille "Little", imposé par les esclavagistes blancs.

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  • L'histoire nous assure que Marco Polo fut l'un des très rares Européens de son temps à accomplir le vaste périple qui le mena de Venise jusqu'en Chine, où il resta plus de quinze ans. Mais la réalité même de ce voyage est aujourd'hui contestée par certains spécialistes.

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  • D'abord, oui, cela peut paraître étonnant mais le temps ne passe pas à la même vitesse pour la tête et les pieds d'un même corps humain ! Et ce, en raison des effets de la relativité générale d'Einstein. En effet cette théorie stipule que le temps est affecté par la gravité et la vitesse.


    Effet de la Gravité

    La gravité influence le passage du temps. Plus vous êtes proche d'une source de gravité intense, plus le temps ralentit. La Terre exerce une force gravitationnelle qui diminue avec l'altitude. Ainsi, une personne debout sur la surface de la Terre expérimente une légère différence dans la force de gravité entre sa tête et ses pieds. Les pieds, étant plus proches du centre de la Terre, subissent une gravité légèrement plus forte que la tête. En conséquence, le temps passe légèrement plus lentement pour les pieds par rapport à la tête. Bien que cette différence soit infinitésimale, elle est mesurable avec des horloges atomiques extrêmement précises.


    Effet de la Vitesse

    Selon la relativité restreinte, la vitesse influence également le passage du temps. Cependant, dans le contexte de la différence de hauteur entre la tête et les pieds, l'effet de la gravité est beaucoup plus significatif que l'effet de la vitesse. En fait, à des vitesses ordinaires et des différences de hauteur humaines, l'effet de la gravité sur le temps prédomine largement.


    Applications Pratiques

    Ces différences, bien que minimes, sont cruciales pour le fonctionnement des systèmes de navigation par satellite comme le GPS. Les satellites en orbite autour de la Terre se déplacent à des vitesses élevées et sont plus éloignés de la surface terrestre, où la gravité est plus faible. Les horloges à bord de ces satellites doivent être ajustées pour tenir compte des différences de passage du temps afin de fournir des données de position précises.


    En résumé, le temps passe différemment pour la tête et les pieds en raison de la variation de la gravité avec la hauteur. Cette différence est une conséquence directe de la théorie de la relativité générale d'Einstein, qui montre que le temps est influencé par la gravité et la position dans un champ gravitationnel. Bien que ces différences soient très petites, elles ont des implications importantes pour la technologie et notre compréhension de l'univers.


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  • Certains oiseaux de mer sont capables d'exploiter la différence de vitesse existant entre deux masses d'air pour voler à une grande vitesse, sans pour autant dépenser d'énergie. Cette technique du "vol de gradient" est également utilisée par les pilotes de planeurs radiocommandés.

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  • Charles Joughin, le chef boulanger du Titanic, a survécu au naufrage grâce à une combinaison de courage, de chance et de circonstances favorables. Lorsque le Titanic a heurté l'iceberg le 14 avril 1912, Joughin était dans sa cabine. Après avoir appris la collision, il a immédiatement rejoint son équipe pour aider à préparer les canots de sauvetage et à rassurer les passagers.


    Joughin a ensuite été assigné au canot de sauvetage 10, où il a aidé à embarquer les femmes et les enfants. Malgré ses efforts pour suivre les ordres, il ne s'est pas embarqué lui-même, choisissant plutôt de retourner à son poste pour aider davantage de passagers. Selon ses témoignages, il a bu une grande quantité de whisky, ce qui l'a probablement aidé à mieux résister au froid glacial de l'eau.


    Alors que le navire continuait à sombrer, Joughin s'est dirigé vers l'arrière du bateau. Lorsque le Titanic s'est brisé en deux et a commencé à couler, il a monté la rambarde arrière et a été jeté dans l'eau. Grâce à sa position et à l'air emprisonné dans ses vêtements, il est resté à flot sans être immédiatement aspiré vers le fond.


    Dans l'eau, Joughin a réussi à atteindre un canot de sauvetage renversé, le Collapsible B. Il s'est accroché au bord du canot avec d'autres survivants, y compris l'officier de pont Charles Lightoller. Malgré l'eau glacée, Joughin a affirmé qu'il n'a presque pas ressenti le froid, probablement en raison de l'alcool consommé précédemment. Il est resté dans l'eau pendant plusieurs heures avant d'être secouru par le RMS Carpathia, le navire qui a recueilli les survivants du Titanic.


    Après cette expérience traumatisante, Joughin a continué à travailler en mer et a même servi pendant la Seconde Guerre mondiale. Son histoire de survie est souvent citée comme l'une des plus remarquables du naufrage du Titanic, démontrant un mélange impressionnant de bravoure, de présence d'esprit et de résilience face à des circonstances désespérées.


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  • On entend souvent dire que la Lune aurait une grande influence sur les végétaux. De nombreux jardiniers tiennent compte de ses phases pour effectuer leurs semis. Mais, dans leur ensemble, les scientifiques ne reconnaissent à notre satellite aucun rôle particulier dans le cycle des plantes.


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  • Les pirates sont souvent représentés avec un perroquet sur l'épaule pour plusieurs raisons historiques, culturelles et symboliques.


    La représentation populaire des pirates avec des perroquets provient en grande partie de la littérature et des œuvres de fiction. Le roman de Robert Louis Stevenson, "L'Île au trésor" (1883), a grandement contribué à cette image. Dans ce livre, le personnage du pirate Long John Silver est accompagné d'un perroquet nommé Capitaine Flint, qui crie des phrases comme « Pièces de huit ! ». Cette représentation a été reprise et popularisée par de nombreux autres livres, films et spectacles, consolidant l'image du pirate avec son perroquet.


    Historiquement, les perroquets étaient effectivement présents sur les navires pirates. Les pirates voyageaient souvent dans les régions tropicales où les perroquets étaient indigènes. Ces oiseaux colorés étaient capturés et gardés comme animaux de compagnie en raison de leur apparence exotique et de leur capacité à imiter la parole humaine. Les perroquets étaient également des marchandises précieuses, pouvant être vendus à bon prix dans les ports européens et américains.


    Le perroquet symbolise l'exotisme et l'aventure, des éléments étroitement associés à la vie des pirates. Les pirates vivaient une existence hors des normes de la société, souvent dans des environnements tropicaux et lointains. Avoir un animal aussi inhabituel qu'un perroquet soulignait cette rupture avec la vie conventionnelle.


    Pratiquement, les perroquets étaient des compagnons de voyage relativement faciles à entretenir à bord des navires. Contrairement aux chiens ou aux chats, les perroquets nécessitent moins de nourriture et d'espace, ce qui les rendait adaptés à la vie sur un navire. De plus, leur capacité à parler et à imiter les sons humains en faisait des compagnons divertissants pour les marins durant les longs voyages en mer.


    Cette image s'est perpétuée au fil du temps grâce à la culture populaire moderne, y compris les films de pirates, les dessins animés, et même les parcs à thème comme Disneyland. La figure du pirate avec un perroquet est devenue une icône culturelle, ancrée dans l'imaginaire collectif, représentant l'aventure, la liberté et le mystère des mers.


    En conclusion, la représentation des pirates avec des perroquets est un mélange de faits historiques et d'influences culturelles, qui a été solidifiée par la littérature et la fiction, et perdure dans notre imaginaire collectif aujourd'hui.


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  • L'écartement des rails sur lesquels roulent les wagons des trains répond à des règles précises. Il existe ainsi un écartement standard de 1 435 mm, soit 1,435 m. Cette mesure a été approuvée par l'union internationale des chemins de fer.


    À ce jour, elle a été adoptée par une grande majorité de pays. Cet écartement de 1,435 m a donc été choisi pour désigner les voies de chemin de fer dites "normales".


    Mais cet écartement n'est pas le seul. Dans certains pays, comme l'Espagne et le Portugal, les trains roulent sur des voies plus larges. Dans ce cas, en effet, l'écartement est de 1,668 m.


    Enfin, certains pays, comme l'Indonésie, l'Afrique du Sud ou les Philippines ont adopté un écartement plus étroit (1,067 m).


    On peut se demander d'où vient le choix de cet écartement standard d'1,435 m. Selon certains historiens, il faut remonter jusqu'aux Romains pour comprendre l'origine d'une telle décision.


    Cette distance serait celle séparant les roues des chars utilisés à cette époque. On l'aurait choisie pour faire en sorte que ces roues ne passent pas sur les nombreuses empreintes laissées par les chevaux.


    On aurait par ailleurs décidé que tous les chariots auraient le même écartement. Ces lourds véhicules ne creuseraient alors, sur les chemins de terre utilisés comme axes de communication, à côté des voies romaines, que deux ornières parallèles. Si chaque chariot avait eu son propre écartement, les fondrières laissées sur les chemins les auraient vite rendus impraticables.


    Les chars romains ont ensuite légué cet écartement type aux charrettes médiévales. La tradition s'est perpétuée, ces dimensions étant reprises pour les premiers tramways qui, au début du XIXe siècle, étaient encore tirés par des chevaux.


    C'est tout naturellement cet écartement standard qui fut ensuite choisi pour les rails sur lesquels circulèrent les premiers trains. C'est notamment le cas de la célèbre "fusée", l'une des premières locomotives à vapeur, conçue par l'ingénieur George Stephenson. Elle entra en service pour l'inauguration, en 1829, de la première ligne de voyageurs, qui reliait Liverpool à Manchester.


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  • Le principe des "cinq techniques" se réfère à des méthodes d'interrogatoire coercitives employées par les forces de sécurité britanniques en Irlande du Nord dans les années 1970. Ces techniques ont été utilisées principalement contre les détenus soupçonnés d'activités liées à l'IRA (Irish Republican Army) et ont suscité une controverse considérable. Voici un aperçu détaillé des "cinq techniques" :


    1. Position de stress : Les détenus étaient forcés de rester dans une position inconfortable, souvent debout, contre un mur, avec les bras étendus et les jambes écartées pendant de longues périodes. Cette technique cause une douleur physique intense et un épuisement.


    2. Privation de sommeil : Les prisonniers étaient empêchés de dormir pendant des périodes prolongées, souvent plusieurs jours d'affilée, ce qui entraînait une détérioration de leur état mental et physique.


    3. Privation sensorielle : Les détenus portaient des cagoules, souvent en tissu opaque, les empêchant de voir et les isolant sensoriellement. Cette technique vise à désorienter et à créer une détresse psychologique.


    4. Bruits blancs : Les prisonniers étaient exposés à des bruits constants et monotones, comme des sifflements ou des sons blancs, qui perturbaient leur concentration et augmentaient le stress.


    5. Privation de nourriture et d'eau : Les détenus recevaient des rations minimales de nourriture et d'eau, ce qui les affaiblissait physiquement et augmentait leur vulnérabilité mentale.


    Contexte Historique


    - Utilisation en Irlande du Nord : Ces techniques ont été largement utilisées pendant le conflit nord-irlandais, également connu sous le nom de "Troubles". Leur application visait à obtenir des informations et des confessions de manière rapide et efficace.

    - Controverses et Réactions : L'utilisation de ces méthodes a été fortement critiquée tant au niveau national qu'international. En 1976, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a statué sur l'affaire Ireland v. United Kingdom. La Cour a jugé que, bien que ces techniques constituaient un traitement inhumain et dégradant, elles ne pouvaient être qualifiées de torture selon les critères alors établis par la Cour.


    Impact et Répercussions


    - Critiques et Condamnations : Les "cinq techniques" ont été condamnées par de nombreuses organisations de défense des droits de l'homme, qui les considèrent comme des formes de torture.

    - Réformes et Réglementations : En réponse aux critiques, des réformes ont été entreprises pour encadrer les méthodes d'interrogatoire et éviter les abus. Les révélations sur l'utilisation de ces techniques ont également influencé les débats internationaux sur les méthodes d'interrogatoire et les droits des détenus.

    - Conséquences à Long Terme : Les effets psychologiques et physiques sur les individus soumis à ces techniques ont été significatifs et durables, entraînant des souffrances prolongées et des traumatismes.


    Le principe des "cinq techniques" illustre les tensions entre les exigences de sécurité nationale et les droits fondamentaux des individus. Bien que ces méthodes aient été utilisées dans le but d'extraire des informations rapidement, elles ont suscité des controverses importantes sur les plans éthique et juridique. Les leçons tirées de leur utilisation ont contribué à façonner les normes internationales en matière de droits de l'homme et de traitement des détenus.


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  • Le trauma vicariant, aussi appelé traumatisme secondaire ou par procuration, est une condition psychologique qui affecte principalement les professionnels exposés de manière répétée aux récits de traumatismes vécus par leurs clients ou patients. Cela inclut les thérapeutes, les travailleurs sociaux, les premiers intervenants, et les professionnels de la santé mentale. Le terme "vicariant" souligne la nature indirecte de ce traumatisme, qui est vécu par procuration plutôt que par expérience personnelle directe.


    Le trauma vicariant survient lorsqu'une personne, en étant régulièrement exposée aux détails des expériences traumatiques des autres, commence à ressentir les effets de ce traumatisme. Cette exposition prolongée et répétée peut engendrer un stress émotionnel intense. Les professionnels qui font preuve d'une grande empathie et compassion sont particulièrement vulnérables, car leur engagement émotionnel les conduit à absorber une partie de la détresse de leurs clients.


    Les symptômes du trauma vicariant peuvent être similaires à ceux du trouble de stress post-traumatique (TSPT) et incluent :

    - Épuisement émotionnel : Sensation de fatigue chronique et de surcharge émotionnelle.

    - Hypervigilance : Augmentation de l'anxiété, sentiment d'insécurité, et sursaut au moindre bruit.

    - Détachement émotionnel : Difficulté à se connecter émotionnellement avec les autres, y compris les proches.

    - Cauchemars et flashbacks : Revivre les récits traumatiques entendus de manière intrusive.

    - Altération des croyances : Changements dans les perspectives sur la sécurité, la confiance, et l'optimisme envers le monde.


    Le trauma vicariant peut avoir des répercussions importantes sur la vie personnelle et professionnelle des individus affectés. Il peut mener à un épuisement professionnel (burnout), réduire l'efficacité au travail, et affecter négativement les relations personnelles. Il peut également entraîner des symptômes physiques, comme des troubles du sommeil, des maux de tête, et des problèmes gastro-intestinaux.


    Pour prévenir et gérer le trauma vicariant, il est crucial de :

    - Accéder à des supervisions régulières** : Discuter de ses expériences avec des collègues ou des superviseurs pour obtenir un soutien émotionnel et des conseils.

    - Pratiquer l'autosoin : Engager des activités de gestion du stress, telles que la méditation, l'exercice, et maintenir un équilibre sain entre vie professionnelle et personnelle.

    - Formation continue : Se former aux stratégies de gestion du stress et du trauma vicariant.


    En somme, le trauma vicariant est un risque sérieux pour ceux qui travaillent en contact étroit avec des personnes traumatisées. La reconnaissance de ce phénomène et la mise en place de mesures de soutien appropriées sont essentielles pour protéger la santé mentale des professionnels concernés.


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  • Il n'est pas rare que des expressions, utilisées dans la vie quotidienne, fassent référence à des préparations culinaires. C'est le cas de l'expression "soupe au lait", qui définit un trait de caractère.


    Ainsi, une personne "soupe au lait" est plutôt susceptible. Elle s'emporte brusquement, pour des motifs parfois futiles.


    Il fut un temps où la soupe au lait était souvent servie à la table familiale. Pour la préparer, il fallait faire chauffer du lait. Or ce liquide, parvenu à ébullition, passait soudain d'un certain calme à un état d'agitation.


    Exactement comme les personnes qui, tranquilles l'instant d'avant, se mettent subitement en colère, une transition que leur entourage n'a pas toujours vu venir.


    D'autres expressions nous viennent du monde animal. Ainsi, on entend dire de certaines personnes qu'elles ont sauté, ou qu'elles sont passées, "du coq à l'âne".


    Ce qui veut dire qu'elles ont une conversation décousue et qu'elles passent d'un sujet à l'autre sans faire de transitions. Leurs interlocuteurs ont donc un peu de mal à les suivre.


    On ne connaît pas avec certitude l'origine de cette expression. L'une des hypothèses avancées semble cependant plus crédible. Pour la comprendre, il faut rappeler que l'expression s'est d'abord présentée sous la forme "saillir du coq à l'asne".


    Ici, le mot d'ancien français "asne", avec un s, ne désigne pas un baudet, mais la cane, la femelle du canard. Ce qui veut dire que les coqs, saisis d'une envie inattendue, voulaient honorer non pas les poules de leur basse-cour mais des canes.

    Le comportement saugrenu de ces volatiles en serait venu à désigner la conversation désordonnée de certaines personnes.


    Il existe cependant une autre explication, moins convaincante. L'expression aurait été forgée d'après un conte des frères Grimm. Il met en scène quatre animaux, dont un âne et un coq.


    Pour faire peur à des brigands de rencontre, ils montent les uns sur les autres, le coq en haut de cette pyramide animale, l'âne en bas. "Sauter du coq à l'âne" serait donc passer, sans transition, d'un point à un autre.


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  • Quand nous appelons un correspondant, il ne nous viendrait pas à l'idée qu'un autre abonné puisse écouter notre conversation. De fait, la notion de ligne privée nous paraît l'évidence même.


    Et pourtant il n'en a pas toujours été ainsi. Quand le téléphone est apparu, dans le dernier quart du XIXe siècle, il n'était pas rare que les services compétents mettent en place des "lignes partagées".


    Comme leur nom l'indique, elles étaient partagées entre plusieurs abonnés. Ainsi, l'abonné partageant sa ligne savait que sa conversation pouvait être écoutée. On imagine à quelles indiscrétions cela pouvait donner lieu.


    Par ailleurs, l'utilisation de ces lignes partagées peut se traduire par une certaine saturation du réseau. Du fait de la présence de nombreux abonnés sur ces lignes, celles-ci étaient souvent occupées.


    Dans certains cas, cependant, ces lignes partagées pouvaient avoir des avantages. Elles permettaient d'avertir les abonnés profitant de la même ligne d'un danger, un incendie par exemple.


    Au début, ces lignes téléphoniques partagées étaient très courantes dans les campagnes. Les citadins avaient plus facilement accès à des lignes privées, mais leur installation était plus coûteuse.


    La mise en place de ces lignes partagées a connu un essor sans précédent durant les deux conflits mondiaux. Nécessaires au fonctionnement des lignes de téléphone, certains matériaux, comme le cuivre, étaient alors utilisés à des fins militaires.


    Pour économiser le cuivre, les autorités privilégient alors l'installation de lignes partagées. Dans certains pays, comme les États-Unis, la majorité des abonnés doivent s'en contenter. Et on leur demande, en plus, de limiter leurs appels à quelques minutes.


    On recense de nombreuses plaintes, de la part d'abonnés déplorant que leur conversation ait été écoutée. Dans certains pays, la police a même été accusée d'utiliser ce moyen pour écouter, de manière illégale, les conversations de certains suspects.


    L'usage des lignes partagées a été progressivement abandonné, pour des raisons de confidentialité, mais aussi de non conformité à certains matériels, comme les répondeurs téléphoniques par exemple. Mais il en restait encore quelques-unes, aux États-Unis, dans les années 1990.


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  • On classera plutôt à "droite" un homme politique aux idées conservatrices et attaché à un certain réalisme en matière économique, et à "gauche" un politicien défendant des valeurs plus progressistes.


    Mais à quand remonte ce clivage essentiel de notre vie politique ? Et pourquoi utiliser des termes qui évoquent plutôt des directions ?


    Pour le comprendre, il faut remonter aux débuts de la Révolution française. On se souvient que Louis XVI avait convoqué, en mai 1789, les États Généraux, pour redresser les finances du pays.


    Ces députés, qui appartenaient aux trois Ordres traditionnels (noblesse, clergé et tiers-état) s'étaient transformés en Assemblée Nationale le 17 juin.


    Quelques mois après, le 28 août 1789, les députés sont appelés à se prononcer sur une question d'une grande importance, qui engage l'avenir. En effet, ils doivent décider de l'attribution des pouvoirs entre les deux principaux acteurs de la vie politique, le Roi et l'Assemblée Nationale.


    Certains députés sont partisans d'une Monarchie constitutionnelle, dans laquelle le Roi conserverait d'importants pouvoirs. Ils voudraient notamment lui accorder un droit de veto absolu, qui permettrait au monarque de s'opposer, de manière définitive, à une loi votée par l'Assemblée.


    D'autres députés veulent, au contraire, renforcer les prérogatives de l'Assemblée. Ils ne veulent attribuer au Roi qu'un droit de veto suspensif, qui ne lui permettrait de bloquer une loi que durant un temps déterminé.


    Pour y voir plus clair, et pouvoir compter les membres de chaque camp, on demande aux députés de se répartir dans la salle où ils siègent. Les partisans d'une Monarchie forte se placent à droite de l'hémicycle, ceux d'un renforcement des pouvoirs de l'Assemblée s'assoient sur les bancs de gauche.


    C'est ainsi que sont nées ces notions de "droite" et de "gauche", qui structurent notre vie politique jusqu'à aujourd'hui.


    Il est à noter que, dans la Convention nationale, une assemblée qui siège de 1792 à 1795, les députés les plus radicaux se placent, non à gauche de l'hémicycle, mais en haut. D'où leur surnom de "Montagnards". Assis plus bas, les députés modérés héritent du surnom de "Plaine" ou de "Marais".


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  • Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les vikings connaissaient l'esclavage. On peut même dire que cette activité, qui rapportait beaucoup d'argent, était l'un des fondements de leur économie.


    Les raids souvent meurtriers qu'ils lançaient sur une partie de l'Europe n'avaient pas pour seul but le pillage. La capture d'hommes et de femmes, lors d'attaques d'une grande violence, était aussi un de leurs objectifs majeurs.


    De fait, d'anciennes annales font état d'expéditions de grande ampleur. L'une d'elle, au IXe siècle, permet de s'emparer de nombreuses femmes, une autre, organisée un siècle plus tard, se traduit par la capture de 3 000 personnes.


    Privés de leur liberté, et réduits à l'état d'objets, ces nouveaux esclaves étaient ensuite vendus sur les nombreux marchés d'Europe du Nord spécialisés dans ce trafic d'êtres humains, considéré comme très lucratif. Certains se retrouvent même à Byzance, ou à Bagdad, où cette main-d'œuvre gratuite est très recherchée.


    De nombreux esclaves, cependant, ne sont pas vendus dur les marchés, mais restent sur place. Ils sont employés sur les grands domaines agricoles ou servent comme domestiques.


    Tous les esclaves n'étaient d'ailleurs pas des prisonniers de guerre. Certains étaient asservis pour expier un crime, d'autres pour payer leurs dettes.


    Comme dans toutes les sociétés qui s'adonnent à l'esclavage, le statut des esclaves, chez les vikings, est assez varié. La plupart connaissent un sort misérable ; en effet, en tant qu'esclaves, ils ne possèdent rien et ne peuvent rien transmettre à leurs enfants, qui naissent esclaves et le demeurent leur vie durant.


    Il est cependant quelques exceptions. Certains, mieux traités, reçoivent un peu d'argent et finissent par acheter leur liberté. D'autres sont affranchis.


    Cette diversité de statuts est attestée par quelques rares documents rupestres. On a en effet retrouvé quelques pierres runiques parlant des esclaves. Rappelons qu'il s'agit de pierres dressées, sur lesquelles sont gravées des inscriptions composées de runes, l'ancienne écriture de ces peuples du Nord.


    Elles font le plus souvent référence à des esclaves ayant réussi à s'assurer une position sociale privilégiée. Les autres, moins favorisés par le sort, ne nous ont laissé aucun témoignage.


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  • Les hommes politiques ont beau s'occuper d'affaires sérieuses, ils peuvent faire montre, du moins beaucoup d'entre eux, d'un sens de l'humour développé. Ils sont même parfois capables de mystifier leurs collègues.


    Certains n'hésitent pas à monter des canulars. L'un des plus célèbres a été conçu, à la fin des années 1920, par un journaliste, membre de l'Action française, un mouvement politique d'extrême-droite.


    Son auteur a commencé par inventer de toutes pièces un pays imaginaire, la "Poldévie". Les députés reçoivent alors une lettre les invitant à venir en aide au peuple poldève persécuté.


    L'appel est signé de noms à la consonance slave : "Lineczi Stantoff", ce qui se traduit par "l'Inexistant", et un certain "Lamidaëff". Derrière ce dernier nom, se cache "L'ami d'AF", l'Action française étant souvent désignée par ses initiales.


    L'orthographe et la syntaxe de la lettre sont volontairement approximatives, de manière à faire croire qu'elle émane bien de Slaves peu habitués à manier la langue française.


    Les malheureux Poldèves y sont présentés comme un peuple persécuté, gémissant sous le joug d'une poignée d'exploiteurs. Les auteurs présumés font appel au sentiment d'humanité des députés et évoquent la France des droits de l'Homme.


    Ils ne demandent aucun secours financier, mais des lettres de soutien, destinées à nourrir le rapport qui doit être présenté devant une commission de la Société des Nations.


    Seulement quatre députés répondent à cette première lettre. Son auteur décide alors d'en envoyer une autre, qui décrit des massacres et des viols. Cette fois-ci, cinq députés envoient une réponse.


    Mais certains demandent des précisions. L'auteur du canular leur adresse une nouvelle missive, qui retrace l'histoire de la Poldévie. Il y est question d'un conquérant du nom de "Gellé-Foâ" ("j'ai les foies") et d'un amiral anglais nommé "C.D. Bynn" ("se débine") qui remporte la victoire de "Tanphepa" ("t"en fais pas").


    Quand la supercherie est découverte, la honte le dispute à l'hilarité parmi les députés. La blague n'en provoque pas moins un scandale, qui décrédibilise le régime parlementaire. Exactement ce que souhaitait l'Action française.

    Pourquoi le nez des statues égyptiennes est-il souvent cassé ? Que regarde Che Guevara sur sa célèbre photo ? Pourquoi le thé est-il en sachet ? Pourquoi le papier toilettes est-il rose ? Pourquoi est-il interdit de prendre en photo la Tour Eiffel de nuit ? Pourquoi se serre-t-on la main ? Qu’est-ce que la “constante macabre” ? Pourquoi Hulk est-il vert ? Pourquoi les Ferraris sont-elles rouges ? Pourquoi les japonais mangent-ils au KFC à Noel ? Qu’est-ce que le syndrome du “pare brise” ?


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