Episodios

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois la comédienne, metteuse en scène et chanteuse Claudie Russo-Pelosi. On la retrouve à l’affiche de « L’écume des jours », spectacle musical qu’elle a adapté et mis en scène à partir du roman et des chansons de Boris Vian, et que l’on peut voir jusqu’au 16 octobre à Paris, au Lucernaire. Sur les planches, les héros du livre s’animent, accompagnés par la figure de Boris Vian lui-même, et quelques surprises qui font aussi le succès de ce spectacle. Et avec Claudie Russo-Pelosi, on a parlé de la compagnie Les Joues Rouges, qu’elle a créée et qui porte ce spectacle au Lucernaire, de la manière dont elle s’est imprégné du texte original pour en faire une adaptation au théâtre, ou encore de la comédie musicale, qui a eu un grand rôle dans son parcours. Bonne écoute !
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    Les coups de coeur culturels de Claudie Russo-Pelosi :
    - « Edmond », d’Alexis Michalik
    - Le cabaret Madame Arthur

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois l’architecte Franklin Azzi, dont l’agence, créée en 2006, développe un dialogue perpétuel entre l’architecture, l’architecture d’intérieur, mais aussi le design ou encore l’art contemporain. La liste de ses projets est longue, mais on lui doit notamment Les Halles Alstom de Nantes, Beaupassage à Paris, ou encore la nouvelle Tour Montparnasse, prévue pour 2024. Alors avec Franklin Azzi, on a parlé de la manière dont son agence s’est développée depuis sa création, de la réhabilitation des bâtiments, qui occupe une grande place dans ses réalisations, et dont la démarche a beaucoup de sens, ou encore du fonds de dotation Franklin Azzi, en lien direct avec les artistes contemporains. Bonne écoute !
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    Les coups de coeur culturels de Franklin Azzi :
    - Musique : Kraftwerk, Prince
    - Les artistes exposés par la fondation Franklin Azzi, notamment Eva Jospin
    - Le cinéma de science-fiction : Blade Runner

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  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois l’écrivaine Lisa Balavoine, pour parler entre autre de son nouveau livre, « Ceux qui s’aiment se laissent partir », publié aux Éditions Gallimard. Écrit en fragments et en trois grandes parties, ce livre raconte la relation entre une fille et sa mère, remplie de paradoxes, comme deux tortues dont les carapaces se cognent. Une relation paradoxale, oui, mais jamais loin de l’amour, qui fera écho à bon nombre d’enfants, quel que soit leur âge, peut-être vous… Alors avec Lisa Balavoine, on a parlé de ce duo mère-fille, qui a fondé bon nombre de ses souvenirs aujourd’hui, de l’importance de la construction de la mémoire pour la mère que Lisa est devenue, ou encore de la forme autofictive, qui intéresse l’écrivaine, mais aussi la lectrice. Bonne écoute !
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    Les coups de coeur culturels de Lisa Balavoine :
    - KATALOG de Barbara Iweins, delpire & co,
    - Les passagers de la nuit, de Mikhaël Hers,
    - L’Évènement, d’Annie Ernaux.

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  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois La Big Bertha, qui est l’une des drag queens candidates de la première saison de DragRace France. DragRace France est la déclinaisons de l’émission américaine RuPaul's Drag Race, et est diffusée sur France 2. Le casting se compose de 10 candidates, dont La Big Bertha, que j’ai décidé de rencontrer pour en savoir plus non seulement sur les coulisses de l’émission, mais aussi sur l’art drag qu’elle pratique — et sur tout ce que ça implique, de près ou de loin. Alors avec La Big Bertha, on a parlé ensemble de la manière dont on créé son personnage, et dont il évolue, du temps de préparation non négligeable, entre le maquillage et les tenues, ou encore des moments plus difficiles que La Big Bertha a pu connaître dans son parcours avant de se retrouver parmi les 10 candidates de DragRace France. Bonne écoute !
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    Le coup de coeur culturel de La Big Bertha :
    - Le podcast « Vulgaire » de Marine Baousson.

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  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois l’écrivaine Manon Fantou, qui vient de publier son premier roman, « Les Confidentes », au Mercure de France.
    « Les Confidentes » est un roman qui met en scène deux amies, Sarah et Marie, l’une discrète, l’autre plus extravertie. Les deux se sont rencontrées sur les bancs de la fac, et, alors qu’elles ont la trentaine, elles reviennent sur leurs histoires, notamment leurs histoires d’amour. Un premier roman qui fait la part belle à une certaine idée de la jeunesse, de l’amitié, et, évidemment, de l’amour.
    Et avec Manon Fantou, on a parlé ensemble de la démarche qui l’a poussée à écrire son premier roman, de la place du téléphone pour incarner les histoires d’amour, ou encore de son rapport à l’écriture, pas si éloignée de son métier d’avocate. Bonne écoute !
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    Le coup de coeur culturel de Manon Fantou :
    - Bergman Island, Mia Hansen-Løve

    Merci à AirUp d'avoir sponsorisé cet entretien.
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  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois l’éditrice Sabine Wespieser, dont la maison d’édition, Sabine Wespieser éditeur, fête cette année ses 20 ans. Sabine Wespieser fait partie de ces grands noms de l’édition contemporaine, à la fois pour la précision avec laquelle elle choisit ses (dix) titres publiés chaque année, mais aussi pour la fidélité qu’elle construit avec ses autrices et ses auteurs. Au sein de son catalogue — à la fois attractif et cohérent — on croise des noms comme Yannick Lahens, Louis-Philippe Dalembert, Edna O’Brien, Diane Meur, ou encore, plus récemment, Dima Abdallah. Et à l’occasion des 20 ans de la maison, avec Sabine Wespieser, on a parlé de la rentrée littéraire qui arrive, moment clé dans une année éditoriale, de la manière dont elle a construit son catalogue après avoir quitté Actes Sud, ou encore de l’objet livre qu’elle a (évidemment) pensé de la couverture à la police, et qui n’a pas changé depuis sa création. Bonne écoute !
    Les coups de coeur culturels de Sabine Wespieser :
    - "Journal de nage", de Chantal Thomas,
    - "Le drap", d’Yves Ravey

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois la comédienne et metteuse en scène Chloé Froget, qui est venue parler de théâtre avec moi, à l’occasion des représentations de « Aime comme Marquise » de Philippe Froget, au Théâtre la Bruyère à Paris jusqu’au 20 juin, dont elle a signé la mise en scène, et dans laquelle elle joue l’indomptable Thérèse du Parc, aux côtés d’Aurélie Noblesse, de Xavier Girard et de Christophe Charrier. Comment résumer « Aime comme Marquise » autrement qu’en disant qu’il s’agit du portrait d’une star en puissance au 17ème siècle, Thérèse du Parc, membre de la troupe de Molière, qui inspirera le premier rôle d’ « Andromaque » de Racine, mais pas seulement ! En effet, cette pièce interroge à la fois la paternité des oeuvre de Corneille, comme elle nous dresse le portrait d’une époque, jamais sans un humour hyper rafraîchissant. Et pour parler de cette pièce mieux que moi, j’ai donc invité Chloé Froget, avec qui on a parlé de la genèse de cette pièce atypique, de la manière dont on modernise une pièce ancrée dans le 17ème siècle, ou encore de la Compagnie qu’elle a co-créée : « Le Jeu du hasard ». Bonne écoute !
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    Les coups de coeur culturels de Chloé Froget :
    - « Les mains du miracle » de Joseph Kessel
    - La musique de Max Richter
    - Le voyage

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois non pas un, mais deux invités : Luc Dagognet et Pierre Nicolas. Luc et Pierre sont, avec Pierre Orizet (qui n’était pas présent pour l’entretien) les fondateurs de la revue littéraire "L’autoroute de sable", dont le troisième numéro vient de paraître. L’autoroute de sable se présente comme « une revue littéraire dédiée à la nouvelle de fiction, souvent étranges, parfois absurdes ». De façon régulière, on retrouve donc une panoplie d’écrivains et d’écrivaines, réuni.e.s autour d’un thème évocateur et plein de promesses, à l’instar de celui du troisième numéro : « Gros bisous ».
    Et alors qu’ils m’ont fait l’honneur de me proposer d’écrire une nouvelle dans ce dernier numéro, je me suis très simplement et très logiquement dit qu’inviter les fondateurs dans la Quille pour parler de l’Autoroute de sable serait une bonne idée. Alors avec Luc Dagognet et Pierre Nicolas, on a parlé de la naissance de la revue, de la manière dont chaque question a été envisagée, de ce genre qu’est la nouvelle, ou encore de la forme de la revue, qui répond à des critères bien précis.
    Bonne écoute !
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    Les coups de coeur culturels de Luc Dagognet :
    - Le spectacle "Seras-tu là ?" de Solal Bouloudnine
    - La série "Archive 81 », disponible sur Netflix
    Le coup de coeur culturel de Pierre Nicolas :
    - Le jeu vidéo "Return of the Obra Dinn"

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois la comédienne Eye Haïdara, que vous avez pu voir notamment dans « Le sens de la fête » d'Éric Toledano et d'Olivier Nakache, qui lui a — entre autre — valu en 2018 une nomination au César du meilleur espoir féminin, mais aussi, très récemment, dans la série « En thérapie », qui est désormais diffusée plus seulement en ligne, mais aussi tous les jeudis à 20h55 jusqu’au 19 mai sur Arte. « En thérapie » a donc été le bon prétexte pour qu’on se rencontre et qu’on en parle ensemble. Dans cette deuxième saison, la pandémie qu’on a tous et toutes connue est le point de départ, et Eye incarne Inès, une brillante avocate qui, pour ne pas trop en dire, arrive à un moment charnière dans sa vie, et retourne voir le Docteur Dayan, incarné par Frédéric Pierrot. Et si Eye Haïdara contribue à faire rayonner cette série, avec elle, on a parlé des conditions de tournage dans ce cabinet de psy, de son lien avec Agnès Jaoui — qui a réalisé les épisodes où elle joue — ou encore de ses débuts, poussés par la présence de certaines inspirations. Bonne écoute !
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    Le coup de coeur culturel de Eye Haïdara :
    - L’écrivain Luca Di Fulvio

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois Jérôme Callais, bouquiniste parisien, et Président de l’association culturelle des bouquinistes de Paris. Les bouquinistes, c’est une certaine image qu’on peut avoir de la France, des quais parisiens, certes, mais c’est aussi et surtout une histoire de passion et de transmission, que Jérôme incarne de la plus belle des manières. C’est dans cette perspective qu’il a récemment réussi à faire inscrire les bouquinistes de Paris au Patrimoine culturel immatériel. Alors qui mieux que lui pour nous en parler ? Et avec Jérôme Callais, on a parlé de la manière dont il est devenu bouquiniste, du procédé concret pour réussir à avoir son périmètre sur les quais parisiens, ou encore de ce rapport quasi sacré qu’il entretien avec les livres. Bonne écoute !
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    Les coups de coeur culturels de Jérôme Callais :
    - L’exposition « Marcel Proust, un roman parisien » au Musée Carnavalet (jusqu'au 10 avril 2022)
    - Le livre « Lettres de la religieuse portugaise »,
    - L’écrivain Arturo Pérez-Reverte

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois l’écrivain et peintre Tahar Ben Jelloun, dont le dernier livre, "La couleur des mots", vient de paraître aux Éditions de l’Iconoclaste. On connaît Tahar ben Jelloun pour ses romans, "L'enfant de sable", "La Nuit sacrée" (prix Goncourt 1987), ou, plus récemment, "Le miel et l'amertume", mais Tahar ben Jelloun est également peintre depuis une bonne dizaine d’année maintenant. Et dans "La couleur des mots", qui porte décidément bien son nom, il nous plonge dans son atelier, de son enfance marocaine, jusqu’à ses habitudes de travail aujourd’hui. Alors avec Tahar Ben Jelloun, on a parlé de son arrivée à Paris, pas forcément prometteuse, de sa passion pour le bleu et les couleurs en général, ou encore son rapport au temps, qu’il utilise majoritairement pour créer. Bonne écoute !
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    Les coups de coeur culturels de Tahar ben Jelloun :
    - "Art Paris" au Grand Palais Éphémère (jusqu'au 10 avril), notamment la galerie de Patrice Trigano, qui expose deux toiles de Tahar ben Jelloun

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois l’écrivaine Adeline Fleury, qui publie son nouveau roman aux Éditions Julliard, « Les Frénétiques ». Derrière ce titre évocateur, se cache l’histoire d’une femme — Ada — qui se rend sur l’île volcanique d’Ischia, près de Naples, avec son fils Nino. Très vite, Ada fait la rencontre d’Eva, une jeune femme rousse à la fois libre et insolente, dont elle ne parvient pas très bien à saisir les contours. Peu à peu, une passion quasi obsessionnelle va se créer chez Ada pour la jeune femme, plantée dans un décor où la chaleur et les menaces sont omniprésentes. Et avec Adeline Fleury, on a parlé ensemble de l’écriture du corps, qu’elle met en place dans son oeuvre, de la figure de Marguerite Duras, qu’elle a mise en exergue de son roman, ou encore du choix des titres lorsqu’elle se lance dans un manuscrit. Bonne écoute !
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    Les coups de coeur culturels d’Adeline Fleury :
    - Le roman « Poupée volée » d’Elena Ferrante,
    - Le court-métrage « Mémé » de Céline Bailbled,
    - La saison 2 de la série « En thérapie », désormais disponible sur Arte

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, on va parler un peu de savoir-faire, de technique, de formes, de couleurs, de ressentis, puisqu’on va parler avec la céramiste Pia Van Peteghem. Depuis 2015, Pia est installée dans son atelier du Kremlin-Bicêtre, non loin de Paris, et y déplie un univers entre maîtrise de la matière et créations sensorielles, où la terre est placée au centre de tout. Et si elle donne aussi des cours dans ce même atelier, c’est à mon micro qu’elle a accepté d’en dire plus sur cette pratique, afin de transmettre en douceur les valeurs de son métier. Alors avec Pia Van Peteghem, on a parlé de cette matière si particulière qu’est la terre, des qualités que le métier de céramiste implique, ou encore de l’envie de transmettre qu’elle a eu progressivement. Bonne écoute !
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    Le coup de coeur culturel de Pia Van Peteghem :
    - Le travail de Prune Nourry, et notamment son film, « Serendipity »

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois le réalisateur et scénariste Louis-Julien Petit, dont le nouveau film, « La Brigade », sort en salles le 23 mars, avec notamment Audrey Lamy, François Cluzet, Chantal Neuwirth, Fatoumata Kaba, ou encore Yannick Kalombo. « La Brigade » est l’histoire de Cathy Marie, une cuisinière un peu frustrée, qui se rêve cheffe et qui claque la porte de son ancien travail. Au fil des événements, elle se retrouve au poste de cantinière dans un foyer d’insertion jeunes migrants. Et si elle ne semble pas se plaire dans ce nouveau poste un peu contraint, elle va pourtant se révéler et révéler le groupe de jeunes avec elle, en cuisine. Entre transmission et collectif, « La Brigade » est une comédie sociale dont le thème de l'intégration des mineurs étrangers non accompagnés est incarné de la plus belle des manières. Et avec Louis-Julien Petit, on a parlé de celle qui a inspiré ce film, de la transmission, l’un des thèmes principaux de « La Brigade » à travers la cuisine, de la notion de collectif comme vecteur de comédie, ou encore du Festival du Film de Demain, dont il est en partie à l’origine, et dont la première édition se tiendra en juin à Vierzon. Bonne écoute !

    Les coups de coeur culturels de Louis-Julien Petit :
    - "Anéantir" de Michel Houellebecq (Flammarion)
    - Le documentaire « Les Cuisiniers de Treignac » de Sophie Bensadoun

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, je reçois l’écrivaine Line Papin, qui vient de publier son cinquième livre, "Une vie possible", aux Éditions Stock. Ce livre pourrait être rapproché de l’autofiction, puisqu’à travers sa narratrice, Line Papin nous raconte la première interruption de grossesse qu’elle a subie de façon involontaire en 2020, mais aussi celle qu’elle a choisie de mettre en place, une année après la première. Pour accompagner ces récits, elle convoque des figures du féminisme comme Simone de Beauvoir ou encore Gisèle Halimi, et dépose une réflexion sur le corps féminin, sur le silence qui entoure la maternité, ou encore sur ce que cette idée fait reposer sur un couple. Et avec Line Papin, on a parlé de ce que ces expériences ont forgé dans son identité, de la parole médicale, omniprésente dès le départ, ou encore de la manière dont elle appréhende l’écriture d’un livre, entre la lecture et les prises de note. Bonne écoute !
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    Les coups de coeur culturels de Line Papin :
    - L’écrivain hongrois Imre Kertész
    - La série « Philosophie du bébé » de l’émission « Les Chemins de la philosophie » (France Culture) disponible en podcast
    - Le film « L'Evénement » d'Audrey Diwan
    - Le retour au cinéma du "Parrain" de Francis Ford Coppola

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. On se retrouve en 2022 — j’en profite d’ailleurs pour vous souhaiter une très bonne année — avec un écrivain que vous connaissez probablement, puisqu’il en est à son 19ème livre, après "La délicatesse", "Charlotte", "Le mystère Henry Pick" ou encore récemment "La famille Martin". Vous l’aurez évidemment compris, en cette rentrée littéraire de janvier, c’est avec David Foenkinos que j’ai discuté, à l’occasion de la parution de "Numéro Deux" aux Éditions Gallimard, son dernier roman, dont l’idée de départ ferait pâlir de jalousie tout raconteur d’histoire qui se respecte. Imaginez, nous sommes en 1999, et sur un coup de hasard, vous passez le casting pour figurer dans le premier film de "Harry Potter", adapté de la saga de J.K. Rowling. Imaginez, le rôle pour lequel vous êtes pressenti n’est autre que celui du personnage principal, Harry Potter. Imaginez, il ne reste plus que vous ; vous, et Daniel Radcliffe, que l’on connaît aujourd’hui pour avoir incarné le visage du sorcier. Imaginez, vous n’obtenez pas le rôle, et vous passez votre vie à voir ce qu’elle aurait pu être suite au succès de la saga. Eh bien David Foenkinos s’est bel et bien imaginé tout ça, et nous livre dans "Numéro deux" une réflexion à la fois subtile et teintée de fiction de ce qu’aurait pu être la vie de ce jeune homme, grâce au personnage de Martin Hill. Alors avec David Foenkinos, on a parlé de ce sentiment d’avoir échoué, fondateur de la trame de cette histoire, de la genèse de ce roman, où la réalité et la fiction se sont vite mélangés, ou encore de la manière dont il envisage l’écriture, de l’idée de départ jusqu’à la façon qu’il a de les écrire. Bonne écoute !
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    Le coup de cœur culturel de David Foenkinos :
    - Licorice Pizza, de Paul Thomas Anderson

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Depuis la création de ce podcast, j’ai déjà eu l’occasion d’interviewer des libraires : Marie-Rose Guarniéri de la libraire des Abbesses, ou encore Thibault Willems, de la librairie Le Pied à Terre (toutes deux à Paris). Mais aujourd’hui, c’est une libraire un peu moins traditionnelle que j’ai rencontré, puisque Agnès Binsztok est la directrice éditoriale de la librairie des Grands Caractères à Paris, à deux pas du Panthéon. Comme son nom l’indique, cette librairie est la première librairie de France à être exclusivement dédiée aux livres en grands caractères. Il faut dire qu’au-delà des personnes malvoyantes, ce moyen d’approcher la lecture concerne plus de personnes qu’on aurait pu le penser. Et si Agnès Binsztok est également éditrice aux Éditions Voir de près et À vue d’oeil (qui ont été le tremplin pour ouvrir cette librairie), j’ai eu envie de discuter de cette démarche avec elle. Alors avec Agnès Binsztok, on a parlé des différents publics auxquels peuvent se destiner les livres en grands caractères, des critères concrets qui caractérisent ces livres — de la police en passant par l’espacement des caractères — ou encore de l’ouverture d’une librairie, qui n’est visiblement pas de tout repos. Bonne écoute !
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    Le coup de coeur culturel d’Agnès Binsztok :
    - Manuel de survie à l'usage des jeunes filles, de Mick Kitson (éditions Métailié)

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Cette semaine, c’est avec l’auteur, le metteur en scène, le cinéaste, et le directeur de théâtre Jean-Michel Ribes que j’ai discuté, à l’occasion de sa nouvelle adaptation des célèbres « Brèves de comptoir » de Jean-Marie Gourio sur la scène du théâtre de l’Atelier, à Paris, assisté d’Olivier Brillet. Cette pièce, qui partira en tournée par la suite, réunit sur les planches Philippe Duquesne, Nanou Garcia, Gilles Gaston-Dreyfus, Philippe Magnan, Marie-Christine Orry et Philippe Vieux. Tous les six incarnent ces perles indémodables et drolatiques recueilles dans les bistrots par Jean-Marie Gourio depuis plus de trente ans. Avec pour sous-titre, « Tournée générale », ces nouvelles brèves de comptoir prennent une autre perspective aujourd’hui, notamment grâce à la mise en scène de mon invité. Alors Jean-Michel Ribes, on a parlé de ce que peut représenter ce langage de bistrot dans la société, de la place capitale du rire dans son travail, ou encore de ce qu’il recherche — en tant que directeur du théâtre du Rond-Point également — dans les auteurs et les autrices qu’il met en lumière. Bonne écoute ! 
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    Le coup de coeur culturel de Jean-Michel Ribes :
    - Le spectacle "Liebestod – El Olor a sangre no se me quita de los ojos, Juan Belmonte" de Angélica Liddell

  • Bonjour à tous et à toutes, je suis Thomas LOUIS, et bienvenue dans La Quille, le podcast où on parle de culture avec ceux et celles qui la font. Je suis très content de vous retrouver après ces quelques d’absence ! L’été est passé, et je n’avais tout simplement pas trop la tête à organiser des entretiens. Mais ça est, nous voici déjà en novembre, et cette semaine, on reprend en beauté, puisque je reçois Yannick Haenel. Yannick Haenel est écrivain, il a notamment publié "Les Renards pâles" en 2013, "Tiens ferme ta couronne", prix Médicis 2017, ou encore "La Solitude Caravage" en 2019. Et aujourd'hui, il nous revient avec "Notre Solitude", publié aux Éditions les Échappés. Dans ce livre, Yannick Haenel revient sur une expérience à la fois intime et douloureuse qu’il a vécu en 2020, puisqu’au moment du procès des attentats de janvier 2015, il a été chroniqueur pour Charlie Hebdo. Chaque jours, pendant plus de deux mois, il s’est rendu au procès, et a écrit tout ce qu’il voyait, tout ce qu’il entendait, tout ce qu’il ressentait, des moments les plus lumineux aux ténèbres les plus instables. Une expérience qu’il qualifie lui-même d’expérience « collective qui n’est pas résolvable, qui n’a pas de problème ni de solution », qu’il nous raconte dans "Notre solitude". Entre l’épuisement physique, la volonté de ne pas trahir les paroles des autres, les images qui restent en mémoire, ou encore son amitié avec les membres du journal, Yannick Haenel nous plonge dans toutes les réflexions qui se sont imposées à lui, qui ne tiendraient évidemment pas dans cette mini introduction, mais que nous avons essayé de balayer au cours de cette entretien. Et avec Yannick Haenel, on a parlé de son rapport à Charlie Hebdo avant qu’il y entre comme chroniqueur, de ce qui se joue dans un procès, au-delà de ce que l’on pense maîtriser, ou encore de ses habitudes d’écriture, entre les cafés, les verres de vin blanc, et la solitude. Bonne écoute !
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    Le coup de coeur culturel de Yannick Haenel :
    - "Une sorcellerie", Valentin Retz (Gallimard)

  • Aujourd'hui est une journée assez spéciale, qui méritait bien une petite autopromo (ou non). Car oui, mon premier roman, "Les Chiens de faïence" (publié aux Éditions de la Martinière) est désormais disponible partout ; je vous en dis plus dans cet épisode !

    Et voici en premier lieu, le résumé "officiel", avec, apposée sur le bandeau, une citation en forme de parrainage du Prix Goncourt 2019, Jean-Paul Dubois (ce qui me paraît encore un peu fou à dire/écrire quelque part) :

    " Chez les Dugast, mourir en famille est un vrai sport d'équipe. " Jean-Paul Dubois

    Au sein de la famille Dugast, la vie est régie par les habitudes et... les suicides. Depuis plusieurs années les Dugast se donnent la mort les uns après les autres. Coïncidence ? Peu probable. Tradition farfelue ? Peut-être. Art de mourir ? Certainement.
    Il y a d'abord le grand-père retrouvé pendu dans la grange, puis la grand-mère qui a foncé dans un arbre en voiture, et ainsi de suite. Tous passent à l'acte, du plus vieux au plus jeune, avec en bout de file : Christophe, le fils de dix-huit ans. Contrairement à sa famille, lui a choisi de vivre. Il rêve d'échapper à ce déterminisme. Mais où aller lorsque l'on ne connaît que le giron familial ? Faut-il vraiment fuir son milieu pour réussir à exister ?"

    Merci par avance pour votre écoute, votre potentiel intérêt, et évidemment, La Quille revient très vite pour une nouvelle saison d'entretiens !