Episodes

  • Dans cet épisode, Thomas Messias et Julien Dufresne-Lamy s'intéressent aux liens entre les cheveux, leur perte, et la quête de virilité. Le jour où Julien Dufresne-Lamy a découvert que ses cheveux étaient plus enclins à tomber qu'à pousser, il s'est mis à faire des pieds et des mains pour sauver sa crinière en détresse. Il raconte son parcours capillaire et existentiel dans Antichute, son nouveau livre.
    Un mercredi sur deux, Mansplaining observe les masculinités à travers des œuvres culturelles et des faits d'actualité. Parce que la parole masculine est dominante, sauf lorsqu'il s'agit d'interroger les privilèges des hommes.
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    Références:

    Julien Dufresne-Lamy, Antichute, Flammarion, 2021

    «Comment Laurent Baffie s'est fait convaincre de faire une greffe de cheveux...», Cyrille Eldin, YouTube


    «2 ans post-opération: résultat final!», Tristan, YouTube


    «Ma greffe de cheveux en Turquie», Jérémy Delattre, YouTube


    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • Le gaslighting, c'est cette forme de manipulation mentale dont le but est de semer la zizanie dans le cerveau de sa victime. Parmi les techniques fréquemment employées: lui faire croire qu'elle a inventé certains événements traumatisants, ou insinue que le souvenir qu'elle en a est totalement biaisé. Une forme de violence psychologique principalement utilisée par les hommes à l'encontre des femmes, ce que le cinéma a parfaitement compris...
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    Références:


    Hantise (Georges Cukor, 1944)


    Jessie (Mike Flanagan, 2017)


    La Fille du train (Tate Taylor, 2016)


    Apparences (Robert Zemeckis, 2000)


    Les Nuits avec mon ennemi (Joseph Ruben, 1991)


    Malcolm & Marie (Sam Levinson, 2020)

    Audrey PM, «En français SVP: le terme gaslighting», 22 septembre 2017, Ici Première


    «Atteintes psychologiques et agressions verbales entre conjoints – Des atteintes plus fréquentes et plus graves à l'encontre des femmes», INSEE, 4 juillet 2016

    Soraya Chemaly, Le pouvoir de la colère des femmes, 2019

    «Intimate and Tribal Gas lighting: How to Keep Yourself Safe & Sane»


    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • Episodes manquant?

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  • Tenter d'observer l'influence des vagues féministes successives sur les hommes: c'est le pari ambitieux du documentaire Les Mâles du siècle, fruit de la collaboration entre le réalisateur Laurent Metterie et sa conseillère scientifique, Camille Froidevaux-Metterie, autrice, chercheuse et professeure de science politique. Un long-métrage dans lequel les hommes de différents profils et de différents horizons racontent comment ils se positionnent dans une société en proie à de profonds changements. Une radiographie sincère, montage d'entretiens réalisés avec des hommes filmés très simplement, dont le visionnage est riche d'enseignements.
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    Références:


    Les Mâles du siècle (Laurent Metterie, 2021)

    Site officiel: lesmalesdusiecle.com

     
    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • Le terme «puceau» a-t-il un sens? Qui en parle le mieux? Comment le cinéma s'empare-t-il de la question? T'as pécho? Et toi, t'es sur qui? Autant de questions auxquelles cet épisode 56 essaiera de répondre tant bien que mal.
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    Références:


    The To Do List (Maggie Carey, 2013)


    Charlotte a 17 ans (Sophie Lorain, 2018)

    Héma Sibi, «La virginité est un mythe», Humans for women, 8 novembre 2019


    T'as pécho? (Adeline Picault, 2020)


    Et toi, t'es sur qui? (Lola Doillon, 2007)

    Gabrielle Richard, Hétéro, l'école? Plaidoyer pour une éducation antioppressive à la sexualité, Éditions du remue-ménage (2019)


    Les Beaux Gosses (Riad Sattouf, 2009)


    40 ans, toujours puceau (Judd Apatow, 2005)


    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • «Comment fait-on pour que les hommes arrêtent de violer?» C'est la question qui a valu à Mélusine, militante féministe, de voir son compte suspendu par Twitter. À leur tour, d'autres militantes ont été ainsi muselées parce qu'elles interrogeaient le caractère systémique du viol, commis à 98% par des hommes selon les chiffres officiels…
    Vous pouvez (re)lire l'article de Titiou Lecoq sur Slate.fr à ce sujet.
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    Références:


    Les viols et les agressions sexuelles, Ministère de l'Intérieur, 18 décembre 2017

    Aurore Gayte, Comptes de féministes suspendus: pour une fois, Twitter admet une vraie « erreur », Numerama, 25 janvier 2021


    Tweet de Valérie Rey-Robert


    Viols : plus de neuf victimes sur dix connaissaient leur agresseur, Le Monde, 27 octobre 2018


    Comment fait-on pour que les hommes cessent de violer?, Blog Mediapart de Caroline de Haas, 27 janvier 2021



     
    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • «Les hommes surestiment leurs capacités et leurs performances alors que les femmes les sous-estiment»: c'est l'une des composantes de ce syndrome d'imposture qui touche principalement les femmes, persuadées de ne pas être à la hauteur des missions qu'on leur confie ou des postes qu'elles ont envie d'occuper. Pendant ce temps, les hommes, eux, foncent tête baissée. Et ça fonctionne.
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    Références:

    Élisabeth Cadoche et Anne de Montarlot, Le syndrome d'imposture (Les Arènes, 2021)


    The Office (2005-2014)


    Je ne suis pas un imposteur de Tess Boutmann (2020)

    Léna Situations, «Le syndrome de l'imposteur» (16 juillet 2018)

    Ketsom, «Syndrome de l'imposteur: 7 astuces ciblant les femmes Noires pour vaincre ce sentiment interne» (8 avril 2020)

    Vincent Manilève, «Où va Norman?» (9 décembre 2020)

    Thomas Messias, «Garçons surconfiants et filles hésitantes, évaluer ses compétences en maths n'est pas une science exacte», Slate.fr (29 août 2015)

    Pascal Seys, «L'ultracrépidarianisme, l'art de parler de ce que l'on ne connaît pas», RTBF (9 octobre 2020)


    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • Faire preuve d'empathie, c'est tenter de savoir ce que ressent autrui. Une qualité résolument féminine, souvent enseignée aux petites filles mais laissée de côté dans l'éducation des garçons. Et si 2021 était l'année au cours de laquelle les hommes apprenaient enfin à essayer de comprendre les émotions des autres?
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    Références:


    Ted Lasso (Apple TV)


    High Maintenance (OCS)


    Docteur La Peluche, S02E30, «Crise de timidité», Disney Plus

    Bastien Mirandel, «Dans les écoles belges et danoises, on apprend l'empathie en cours», Neon Mag, 18 février 2019


    «Une école bruxelloise dispense un cours d'empathie à ses élèves: en quoi cela consiste-t-il?», RTL Info, 10 février 2019

    INSEE, Secteurs féminisés: la parité s'éloigne encore, 10 juillet 2020

    Julie Grezes, «Les différentes composantes de l'empathie», YouTube, 2 avril 2020

     
    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • Cette année ne faisant rien comme les autres, Noël aura un goût différent dans bien des familles. L'esprit des fêtes, lui, n'a guère changé: en 2020 comme chaque année, ce sont les femmes qui courent partout, pour qu'au final le père Noël récolte les lauriers. Joyeuses fêtes quand même.
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    Références:
    La Course au jouet (Brian Levant, 1996)
    Bad Santa (Terry Zwigoff, 2003)
    Bad Moms 2 (Scott Moore et Jon Lucas, 2017)
    Le Père Noël (Alexandre Coffre, 2014)
    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • Ils viennent filer un coup de main et ils tiennent absolument à le faire savoir. Les white saviors (ou sauveurs blancs) sont partout, moins pour lutter contre les discriminations que pour être sur la photo. Parfois, le cinéma les crée même de toutes pièces, comme si les personnes racisées ne pouvaient pas être maîtresses de leur propre histoire.
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    Références:


    Les Figures de l’ombre (Theodore Melfi, 2016)


    Abdel et la comtesse (Isabelle Doval, 2017)


    Le Brio (Yvan Attal, 2017)


    Green Book : Sur les routes du Sud (Peter & Bobby Farrelly, 2018)


    Entre les murs (Laurent Cantet, 2008)


    American Trip (Nicholas Stoller, 2010)


    Mulan a échappé de justesse à l’entrée d’un sauveur blanc, Bessie Yuill (traduction Florence Delaroche), 26 octobre 2020

    Keyholes & Snapshots, Le complexe du sauveur blanc (The White savior complex/White saviorism), Youtube, 10 août 2018

    Tumblr Humanitarians of Tinder


     
    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • On fête l'épisode 50 en parlant de la crise de la cinquantaine, ou plutôt de la «crise du milieu de vie», et de ce qu'elle induit chez les hommes: persuadés que le monde est responsable de leurs échecs, ou désireux de retrouver une seconde jeunesse, ils font des pieds et des mains pour oublier que le temps qu'il leur reste est plus court que celui qui vient de s'écouler.
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    Références:
    Mon chien Stupide (Yvan Attal, 2018)
    Kennedy et moi (Sam Karmann, 1999)
    Élie Semoun se prend pour qui?
    Françoise Millet-Bartoli, La crise du milieu de vie, Odile Jacob
    Laetitia Reboulleau, Crise de la quarantaine: comment se manifeste-t-elle chez l'homme?, MarieClaire.fr
    Christophe Fauré, Maintenant ou jamais, Albin Michel
    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • Dans son livre Désirer comme un homme, Florian Vörös ouvre la boîte de Pandore des fantasmes masculins, vus à travers l'utilisation et la consommation de pornographie. Parce que ni les usages, ni le discours des usagers ne sont innocents, le porno constitue une porte d'entrée essentielle pour mieux comprendre comment les hommes envisagent le désir, la sexualité et les rapports de domination.
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    Références:
    Florian Vörös, Désirer comme un homme, La Découverte, 2020
    Shame (Steve McQueen, 2011)
    Don Jon (Joseph Gordon-Levitt, 2013)
    American Pie 4 (Jon Hurwitz et Hayden Schlossberg, 2012)
    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • Il fallait bien en parler un jour ou l'autre: ce nouvel épisode de Mansplaining est principalement consacré… au mansplaining (et à son petit cousin, le manterrupting). Ou quand, habitués à monopoliser la parole depuis toujours, les hommes ne parviennent pas à laisser les femmes s'exprimer, y compris sur les sujets qu'elles maîtrisent mille fois plus qu'eux. On en parle avec Rokhaya Diallo, coautrice d'une bande dessinée sur le sujet.
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    Références:
    Silicon Valley (Mike Judge, 2014-2019), disponible sur OCS
    Helsinki Mansplaining Massacre (Ilja Rautsi, 2018)
    Rokhaya Diallo et Blachette, M'explique pas la vie mec! (Marabulles)
    24h Pujadas (19 octobre 2020)
    Cécile Pérol, Université Paris Saclay, Les pleurs des bébés n'échappent pas au stéréotype de genre
    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • Le cinéma est peuplé d'adolescentes enceintes qui tentent, tant bien que mal, de gérer leur nouveau statut et de construire leur vie d'après. Quand ils ne sont pas invisibles, les géniteurs sont généralement décrits comme irresponsables et peu ou pas concernés. Mais comment pousser les ados à se positionner au mieux vis-à-vis de la grossesse qu'ils ont contribué à provoquer?
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    Références:
    Keeper (Guillaume Senez, 2015)
    Juno (Jason Reitman, 2007)
    La Tête haute (Emmanuelle Bercot, 2015)
    Grandma (Paul Weitz, 2015)
    Brigitte Chatoney & Frédéric van der Borght, Protéger bébé et ses deux parents, dès sa vie prénatale (2010, réédition 2019)
    Association Aire de famille 
    Chiffres de l’INSEE et de l’INJEP sur les grossesses adolescentes
    Véronique Hernandez & Frédéric Van Der Borght, Accueillir les pères adolescents en centre prénatal

    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • Quel est le point commun entre une carte de membre dessinée au feutre, des étudiants américains amateurs de lettres grecques et deux amis qui s'écharpent autour d'une cravate? La notion de club, de non-mixité, d'entre-soi. Le genre de système qui nous arrange bien sauf quand on reste à la porte…
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    Références:
    Nos pires voisins (Nicholas Stoller, 2014)
    Cravate Club (Frédéric Jardin, 2002)
    Martine Delvaux, Le Boys Club (2020)
    Mediapart, Cette non-mixité militante qui fait débat, 31 mai 2017
    Libération, Aux origines de la polémique sur le festival afroféministe Nyansapo, 28 mai 2017
    Collectif La Barbe
    TV5 Monde, «Le Boys Club» de Martine Delvaux: l'entre-soi au masculin, 26 octobre 2019
    Le Monde, Affaire Matzneff : Jérôme Garcin démissionne du prix Renaudot, 11 mars 2020
    France TV Info, Festival de la BD d'Angoulême : polémique après l'absence de femmes dans la liste du Grand prix, 6 janvier 2016
    Playlist Society, La question de la place des femmes, 15 mai 2017
    Musique: «Warm Sea», Savvier
    Photo: Nos Pires voisins / Universal Pictures International

  • Dans une campagne vidéo qui a beaucoup fait parler d'elle, la Fédération des chasseurs de France tente de promouvoir la chasse comme un loisir divertissant, ressourçant, addictif, ouvert à toutes et à tous. Pourtant, gorgée de domination et de virilité, cette discipline trouve sa structure première dans une certaine vision de la masculinité…
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    Références:
    Chasseur blanc, cœur noir (Clint Eastwood, 1990) 
    Safari (Ulrich Seidl, 2016)
    Chasseur de France, Épisode 2 - «En quête de sensations fortes?», 2020
    Jumanji (Joe Johnston, 1995)
    Laurine Roux, Le Sanctuaire, 2020
    Cormac McCarthy, L’Obscurité du dehors, 1968
    Marlen Haushofer, Le Mur invisible, 1963
    Bertrand Hell, Sang noir, 2012
    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • «Moi, les hommes, je les déteste»: dans son livre paru fin août, Pauline Harmange n'y va pas par quatre chemins, assumant pleinement une misandrie qui ne vient pas de nulle part. Mais que cache cette haine ou ce mépris des hommes? Les femmes veulent-elles éradiquer tous les mâles à grands coups de sécateur? Pour démarrer cette saison 3, laissons la parole aux misandres.
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    Références:
    Pauline Harmange, Moi, les hommes, je les déteste, Monstrograph, 2020Rey-Robert, Le sexisme, une affaire d’hommes, Libertalia, 2020
    Valerie Solanas, SCUM Manifesto, Mille et une nuits, 1967 (réédition 2005)
    SOS Fantômes (Paul Feig, 2016)
    The Misandrists (Bruce LaBruce, 2017)
    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • Ce second épisode hors-série estival de Mansplaining est l'occasion de célébrer le vingtième anniversaire d'un formidable thriller psychologique, doublé d'une étude remarquable sur la masculinité hégémonique : Harry, un ami qui vous veut du bien, le film de Dominik Moll. Un épisode garanti sans spoilers.
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    Références:
    «Masculinités, colonialité et néolibéralisme. Entretien avec Raewyn Connell», Contretemps, 10 septembre 2013
    «Les nouveaux pères ne sont pas des gens fabuleux», Slate.fr, 14 juin 2014 
    «De journaliste à skipper, il raconte son changement de vie», Brut/FranceTV info, 31 octobre 2019
    Harry, un ami qui vous veut du bien (Dominik Moll, 2000) 
    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • Pour ce premier épisode hors-série, Thomas Messias vous conseille trois films sortis dans les salles début juillet. Des longs métrages qui se penchent sur des masculinités insuffisamment explorées au cinéma. De François Ozon à Jean-Pascal Zadi en passant par Marco Berger, profitez de Mansplaining pour reprendre goût aux salles obscures… si ce n'est pas déjà fait.
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    Références:
    Été 85 (François Ozon, 2020)
    Le Colocataire (Marco Berger, 2020) 
    Tout simplement noir (Jean-Pascal Zadi & John Wax, 2020)
    Une nouvelle amie (François Ozon, 2014) 
    Call me by your name (Luca Guadagino, 2017)
    Les Chansons d’amour (Christophe Honoré, 2007)
    Plaire, aimer et courir vite (Christophe Honoré, 2018) 
    «Macron proclame l'égalité homme-femme, grande cause du quinquennat», Agnès Leclair, Le Figaro.fr, 24 novembre 2017
    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • Rocco Siffredi et Dirk Diggler étant souvent érigés en héros, les personnes moins bien membrées ont parfois tendance à complexer, à se penser inaptes pour l'amour et le sexe, à être l'objet de moqueries diverses et variées. Pour clore cette deuxième saison de Mansplaining, partons au pays des petits pénis pour observer quelle peut être l'influence de mensurations modestes sur les existences des personnes concernées.
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    Références:
    Unhung Hero (Brian Spitz, 2013), disponible en DVD Zone 1
    Very bad trip (Todd Phillips, 2009)
    Maïa Mazaurette, «Pour atteindre l'orgasme féminin, arrêtez la pénétration», Le Monde.fr
    Maïa Mazaurette, «Faire jouir une femme: une science… presque exacte», Le Monde.fr
    Litenpenis (Stian Hafstad, 2010)
    Martin Page, Au-delà de la pénétration, Le Nouvel Attila, 2019
    Endiablé (Harold Ramis, 2000) en DVD Zone 1
    10 bonnes raisons de te larguer (Gil Junger, 1999)
    Bowfinger, roi d'Hollywood (Frank Oz, 1999), disponible en DVD Zone 2Le Austin Powers (Jay Roach, 1997) 
    The Adam Carolla Show, ép. 93, Ken Jeong
    Linh Pham, Pénis : allez, on agrandit!, Le Journal de mon corps
    Frédérique Deschamps, Pour quelques centimètres de plus, Liberation.fr
    La blague du jour de Jean-Marie Bigard, Les Grosses Têtes, 25 janvier 2017
    Musique: «Warm Sea», Savvier

  • En quelques jours, on a appris les disparitions de Jean-Loup Dabadie et Guy Bedos. Auteur polyvalent, le premier avait notamment écrit les scénarios de Un éléphant ça trompe énormément et Nous irons tous au paradis, comédies célébrant l'amitié masculine dans lesquelles jouaient le second. L'occasion de leur rendre hommage en se penchant sur la façon dont les hommes étaient dépeints ces succès des années 1970.
    Un mercredi sur deux, Mansplaining observe les masculinités à travers des œuvres culturelles et des faits d'actualité. Parce que la parole masculine est dominante, sauf lorsqu'il s'agit d'interroger les privilèges des hommes.
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    Références:
    Un éléphant, ça trompe énormément (Yves Robert, 1976)
    Nous irons tous au paradis (Yves Robert, 1977)
    Courage, fuyons (Yves Robert, 1979)
    Le Mari de la coiffeuse (Patrice Leconte, 1990)
    «Les femmes de plus en plus infidèles, mais toujours moins que les hommes», Le Monde
    «Lumière 2016: "Un éléphant ça trompe énormément", 40 ans d'une comédie culte», France TV Info
    «Quand Jean-Loup Dabadie nous racontait "Un éléphant ça trompe énormément"», TéléObs
    Musique: «Warm Sea», Savvier