Episodes

  • Faites entrer le public

    De mémoire de policiers, on n’a jamais vu ça

    Fenêtre sur cour (10) : Justice pour tousLa justice est rendue au nom du peuple français. Elle est publique. Mais attention, il y a quelques règles à respecter. Retour sur le procès de Laurent Dejean, où le public faisait la queue dès 7h du matin pour entrer à la cour d’assises.« Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour », disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame. Chroniqueuse judiciaire, je suis depuis plusieurs années les procès d’assises à travers la France. Et dans ce grand théâtre où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, je traque notre part d’humanité. Qui est cette femme qui arrive ivre à sa déposition ? Le père de la victime et la mère de l’accusé parviendront-ils à se parler ? Peut-on toucher son client derrière une vitre ? »  Elise CostaLe podcast des faits divers, des crimes et des procès. A partir d’une anecdote, d’un moment, d’un détail, la chroniqueuse judiciaire Elise Costa jure de raconter «sans haine et sans crainte» l’inhumain en chacun et l’humain en nous tous.En partenariat avec Slate.

    Enregistrement : avril 19 - Texte et voix : Élise Costa - Musique originale et réalisation : Samuel Hirsch - Illustration : Simon Leclerc

  • Le meurtre de la joggeuse et le témoin mystère

    Mais vous savez ce qu’elle va dire ?

    Fenêtre sur cour (9) : La détective en ligneTout le monde peut avoir son avis sur un fait divers. Généralement, celui-ci ne dépasse pas les conversations à table. Alors que se passe-t-il lorsqu’une internaute s’invite à la barre ? C’est ce qui s’est passé en 2019, au procès de Laurent Dejean, accusé d’avoir tué « la joggeuse de Bouloc », Patricia Bouchon.« Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour », disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame. Chroniqueuse judiciaire, je suis depuis plusieurs années les procès d’assises à travers la France. Et dans ce grand théâtre où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, je traque notre part d’humanité. Qui est cette femme qui arrive ivre à sa déposition ? Le père de la victime et la mère de l’accusé parviendront-ils à se parler ? Peut-on toucher son client derrière une vitre ? »  Elise CostaLe podcast des faits divers, des crimes et des procès. A partir d’une anecdote, d’un moment, d’un détail, la chroniqueuse judiciaire Elise Costa jure de raconter «sans haine et sans crainte» l’inhumain en chacun et l’humain en nous tous.En partenariat avec Slate.

    Enregistrement : avril 19 - Texte et voix : Élise Costa - Musique originale et réalisation : Samuel Hirsch - Illustration : Simon Leclerc

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  • Des vertus du rire pendant les procès d'assises

    Un procès d’assises, c’est comme une pièce de théâtre

    Fenêtre sur cour (8) : Des rires et des peinesAu poids des larmes succède parfois la légèreté du rire. Lors des procès d’assises, il arrive qu’avocats, témoins et public rient de concert. Mais le ridicule ne touche pas toujours celui que l’on croit. Exemples avec une performance de Me Eric Dupont-Moretti, et une autre de Me Szpiner au procès de Jean-Louis Cayrou.« Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour », disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame. Chroniqueuse judiciaire, je suis depuis plusieurs années les procès d’assises à travers la France. Et dans ce grand théâtre où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, je traque notre part d’humanité. Qui est cette femme qui arrive ivre à sa déposition ? Le père de la victime et la mère de l’accusé parviendront-ils à se parler ? Peut-on toucher son client derrière une vitre ? »  Elise CostaLe podcast des faits divers, des crimes et des procès. A partir d’une anecdote, d’un moment, d’un détail, la chroniqueuse judiciaire Elise Costa jure de raconter «sans haine et sans crainte» l’inhumain en chacun et l’humain en nous tous.En partenariat avec Slate.

    Enregistrement : avril 19 - Texte et voix : Élise Costa - Musique originale et réalisation : Samuel Hirsch - Illustration : Simon Leclerc

  • Une vie entière déballée en public

    Quand il était petit, il n’aimait pas prêter ses affaires

    Fenêtre sur cour (7) : Tout sera retenu contre vousUn mardi, dans la salle des comparutions immédiates, un charpentier arrive dans le box des prévenus. Il ne sait pas encore ce qui l’attend.« Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour », disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame. Chroniqueuse judiciaire, je suis depuis plusieurs années les procès d’assises à travers la France. Et dans ce grand théâtre où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, je traque notre part d’humanité. Qui est cette femme qui arrive ivre à sa déposition ? Le père de la victime et la mère de l’accusé parviendront-ils à se parler ? Peut-on toucher son client derrière une vitre ? »  Elise CostaLe podcast des faits divers, des crimes et des procès. A partir d’une anecdote, d’un moment, d’un détail, la chroniqueuse judiciaire Elise Costa jure de raconter «sans haine et sans crainte» l’inhumain en chacun et l’humain en nous tous.En partenariat avec Slate.

    Enregistrement : avril 19 - Texte et voix : Élise Costa - Musique originale et réalisation : Samuel Hirsch - Illustration : Simon Leclerc

  • Une femme de chambre dans tous ses états

    J’ai hâte qu’on en finisse

    Fenêtre sur cour (6) : Le témoin inutileLa femme de ménage n’a fait que son travail, nettoyer la chambre d’hôtel. Mais elle a ramassé le gel douche avec l'ADN des tueurs de la riche héritière monégasque, Hélène Pastor. Par ce geste, elle est devenue un rouage de la justice. « Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour », disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame. Chroniqueuse judiciaire, je suis depuis plusieurs années les procès d’assises à travers la France. Et dans ce grand théâtre où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, je traque notre part d’humanité. Qui est cette femme qui arrive ivre à sa déposition ? Le père de la victime et la mère de l’accusé parviendront-ils à se parler ? Peut-on toucher son client derrière une vitre ? »  Elise CostaLe podcast des faits divers, des crimes et des procès. A partir d’une anecdote, d’un moment, d’un détail, la chroniqueuse judiciaire Elise Costa jure de raconter «sans haine et sans crainte» l’inhumain en chacun et l’humain en nous tous.En partenariat avec Slate.

    Enregistrement : avril 19 - Texte et voix : Élise Costa - Musique originale et réalisation : Samuel Hirsch - Illustration : Simon Leclerc

  • Ivresse à la barre

    Au procès Rançon, certaines personnes n’auraient pas dû se trouver là.

    Fenêtre sur cour (5) : La mère de LolitaTout le monde devrait assister au moins une fois dans sa vie à un procès d’assises. Mais dans les prétoires, on trouve parfois une personne qui n’aurait pas dû être là. Au procès Rançon, un témoin n’aurait peut-être pas dû être cité à la barre.« Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour », disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame. Chroniqueuse judiciaire, je suis depuis plusieurs années les procès d’assises à travers la France. Et dans ce grand théâtre où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, je traque notre part d’humanité. Qui est cette femme qui arrive ivre à sa déposition ? Le père de la victime et la mère de l’accusé parviendront-ils à se parler ? Peut-on toucher son client derrière une vitre ? »  Elise CostaLe podcast des faits divers, des crimes et des procès. A partir d’une anecdote, d’un moment, d’un détail, la chroniqueuse judiciaire Elise Costa jure de raconter «sans haine et sans crainte» l’inhumain en chacun et l’humain en nous tous.En partenariat avec Slate.

    Enregistrement : décembre 18 - Texte et voix : Élise Costa - Musique originale et réalisation : Samuel Hirsch - Illustration : Simon Leclerc

  • Quand la mère du meurtrier veut parler au père de la victime

    D’abord, on se méfie de toi

    Fenêtre sur cour (4) : La bonne distanceChroniqueuse judiciaire, c’est raconter aussi - surtout - ces existences brisées. Au risque, parfois, de devenir plus actrice qu’observatrice. La distance, par rapport à son sujet, mène-t-elle à l’objectivité journalistique ? Spoiler alert : non.  « Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour », disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame. Chroniqueuse judiciaire, je suis depuis plusieurs années les procès d’assises à travers la France. Et dans ce grand théâtre où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, je traque notre part d’humanité. Qui est cette femme qui arrive ivre à sa déposition ? Le père de la victime et la mère de l’accusé parviendront-ils à se parler ? Peut-on toucher son client derrière une vitre ? »  Elise CostaLe podcast des faits divers, des crimes et des procès. A partir d’une anecdote, d’un moment, d’un détail, la chroniqueuse judiciaire Elise Costa jure de raconter «sans haine et sans crainte» l’inhumain en chacun et l’humain en nous tous.En partenariat avec Slate.

    Enregistrement : décembre 18 - Texte et voix : Élise Costa - Musique originale et réalisation : Samuel Hirsch - Illustration : Simon Leclerc

  • Une parricide dans l'aquarium

    Un box vitré a donc été installé, et c’est parti de là

    Fenêtre sur cour (3) : Les box vitrésDans les palais de justice français, les box vitrés se multiplient. Pour qui, et pour quoi ? Une dérive sécuritaire qui s’apparente plus à de la com’ qu’à un réel souci de protection des justiciables : exemple avec le procès pour parricide de Carmen, à Nîmes. « Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour », disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame. Chroniqueuse judiciaire, je suis depuis plusieurs années les procès d’assises à travers la France. Et dans ce grand théâtre où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, je traque notre part d’humanité. Qui est cette femme qui arrive ivre à sa déposition ? Le père de la victime et la mère de l’accusé parviendront-ils à se parler ? Peut-on toucher son client derrière une vitre ? »  Elise CostaLe podcast des faits divers, des crimes et des procès. A partir d’une anecdote, d’un moment, d’un détail, la chroniqueuse judiciaire Elise Costa jure de raconter «sans haine et sans crainte» l’inhumain en chacun et l’humain en nous tous.En partenariat avec Slate.

    Enregistrement : 2018 - Texte et voix : Élise Costa - Musique originale et réalisation : Samuel Hirsch - Illustration : Simon Leclerc

  • Le procès contaminé

    C’est plus qu’un simple métier

    « Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour », disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame. Chroniqueuse judiciaire, je suis depuis plusieurs années les procès d’assises à travers la France. Et dans ce grand théâtre où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, je traque notre part d’humanité. Qui est cette femme qui arrive ivre à sa déposition ? Le père de la victime et la mère de l’accusé parviendront-ils à se parler ? Peut-on toucher son client derrière une vitre ? »  Elise CostaLe podcast des faits divers, des crimes et des procès. A partir d’une anecdote, d’un moment, d’un détail, la chroniqueuse judiciaire Elise Costa jure de raconter «sans haine et sans crainte» l’inhumain en chacun et l’humain en nous tous.Fenêtre sur cour (2) : La fausse gastroMars 2018. Le procès Jacques Rançon, appelé aussi « procès des disparues de la gare de Perpignan », s’ouvre devant la cour d’assises des Pyrénées-Orientales. Dès les premiers jours, une rumeur de gastro court dans la salle de presse. Vraie contagion ou malaise collectif ?En partenariat avec Slate.

    Enregistrement : 2018 - Texte et voix : Élise Costa - Musique originale et réalisation : Samuel Hirsch - Illustration : Simon Leclerc

  • Comment je suis devenue chroniqueuse judiciaire

    Je n’ai pas idée de ce qui m’attend

    « Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour », disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame. Chroniqueuse judiciaire, je suis depuis plusieurs années les procès d’assises à travers la France. Et dans ce grand théâtre où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, je traque notre part d’humanité. Qui est cette femme qui arrive ivre à sa déposition ? Le père de la victime et la mère de l’accusé parviendront-ils à se parler ? Peut-on toucher son client derrière une vitre ? »  Elise CostaLe podcast des faits divers, des crimes et des procès. A partir d’une anecdote, d’un moment, d’un détail, la chroniqueuse judiciaire Elise Costa jure de raconter «sans haine et sans crainte» l’inhumain en chacun et l’humain en nous tous.Fenêtre sur cour (1) : Le premier épisodeA Toulouse, dans le cadre d’une sordide affaire de drogues, deux étudiants tentent de dissoudre une jeune femme dans l’acide. Mais c’est un détail en marge de l’affaire qui décide de la vocation d’Elise Costa.En partenariat avec Slate.

    Enregistrement : 2018 - Texte et voix : Élise Costa - Musique originale et réalisation : Samuel Hirsch - Illustration : Simon Leclerc

  • Le podcast des faits divers, des crimes et des procès

    Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour

    "Fenêtre sur cour", le podcast des faits divers, des crimes et des procès - un mercredi sur deux sur ARTE Radio. A partir d’une anecdote, d’un moment, d’un détail capté dans un procès d'assises, la chroniqueuse judiciaire Elise Costa jure de raconter «sans haine et sans crainte» l’inhumain en chacun et l’humain en nous tous.«Je crois que tout le monde peut tuer quelqu’un un jour », disait aux jurés une témoin appelée à la barre. Si les faits divers nous fascinent, c’est qu’en effet nous avons tous l’intime conviction qu’un jour, selon notre histoire et les circonstances, nos vies pourraient basculer dans le drame. Chroniqueuse judiciaire, je suis depuis plusieurs années les procès d’assises à travers la France. Et dans ce grand théâtre où la justice se penche sur des vies brisées par des crimes atroces, je traque notre part d’humanité. Qui est cette femme qui arrive ivre à sa déposition ? Le père de la victime et la mère de l’accusé parviendront-ils à se parler ? Peut-on toucher son client derrière une vitre ? » Elise CostaEn partenariat avec Slate.

    Enregistrement : décembre 18 - Texte et voix : Élise Costa - Musique originale et réalisation : Samuel Hirsch - Illustration : Simon Leclerc