Episodes

  • Nadia Vargaftig est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’université de Reims Champagne-Ardenne depuis 2015. Sa thèse, publiée aux éditions de la Casa de Velazquez en 2016, a porté sur les politiques de propagande dans les expositions coloniales des régimes fasciste en Italie et salazariste au Portugal (Des Empires en carton. Les expositions coloniales au Portugal et en Italie, 1918-1940). Ses travaux portent depuis sur les images et les imaginaires coloniaux et post-coloniaux des anciennes puissances européennes (France, Portugal, Belgique, Grande-Bretagne), notamment à travers la photographie et la constitution des collections de musées. Elle publie une chronique historique mensuelle dans Libération.
    Elle présente ici la série LE DOMAINE diffusée sur Arte : Pitch, personnage...
    Elle montre ensuite comment cette famille est toxique et dysfonctionnelle, basée sur un patriarcat destructeur. Elle étudie ensuite la religion : un pilier du régime salazariste et fondement de la société portugaise. Elle étudie ensuite le régime de Salazar finissant : incarné par un certain nombre de personnages sinistres, des bureaucrates du ministère de l’intérieur, des militaires et le personnel de la sinistre PIDE (police politique).Après la révolution des oeillets de 1974, elle montre le rôle du Communisme, incarné par le personnage de Leonel. Vers la fin de la série, Nadia Vargaftig met en lumière le rôle de l’Europe : incarnée à partir de 1991 par l’endettement de Joao vis-à-vis des banques. La série évoque aussi les colonies et leur décolonisation à partir de 1975. Cette série est enfin l'occasion de découvrir aussi les paysages et le patrimoine de la région de l ’Alentejo portugais. Elle termine en faisant une proposition pour la classe de Première en HGGSP.
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  • Hélène Breda est Maîtresse de conférences en Sciences de l'Information et de la Communication à l'Université Sorbonne Paris Nord (LabSIC) et chercheuse associée à l'IRCAV. Elle est l'autrice d'une thèse intitulée "Le 'tissage narratif' et ses enjeux socio-culturels dans les séries télévisées américaines contemporaines", soutenue en 2015, et de diverses contributions scientifiques qui analysent des séries télé en mêlant des approches narratologiques, formelles et issues des cultural studies.
    Déborah Gay est post-doctorante en sciences de l'information et de la communication, au LERASS (Université de Toulouse Paul Sabatier), où elle travaille sur les notions de manterrupting et de mansplaining dans l’espace public au sein de l’ANR GEM. Sa thèse, soutenue en 2019, s’intéresse aux enjeux de genre et de représentation des minorités dans les fictions, ainsi que sur la notion d’innovation (et de la place des femmes en son sein) dans les webséries. Ancienne journaliste, elle a travaillé dans la presse écrite, web et radio et en tant que critique de séries télévisées.
    Elles étudient dans cet épisode la série HANNIBAL qu'elles commencent par présenter. Elles analysent ensuite le (double) statut d’adaptation de la série. Elles s'attachent ensuite à décrypter l'identité visuelle et l'originalité créative de la version de Bryan Fuller. Elles se posent ensuite la question de la queerisation de l’œuvre de Harris. Elles terminent par l'étude des réceptions et appropriations de la série par les « Fannibals ».
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  • Jeanne Barnicaud est doctorante contractuelle en histoire contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, au sein du Centre d’Histoire du XIXesiècle (CRHXIX). Elle travaille sur les pratiques et imaginaires du tatouage chez les femmes en France aux XIXeet XXesiècles. Elle anime également le carnet Hypothèses Femmes et tatouage : approches historiques :https://histfemtat.hypotheses.org/.
    Elle présente ici la série TABOO. A travers le tatouage, elle étudie qui sont ceux qui sont tatoués, qualifiés de « sauvages » d’ici et d’ailleurs. Elle montre aussi comment la pauvreté et marginalité sociale aux portes de Londres est bien décrite dans la série. Ensuite, elle étudie les tatouages des principaux protagonistes en faisant le parallèle entre Tatouage et identité : des archives à fleur de peau et montre comment, à travers ces tatouages exhibés dans la série, les personnes cherchent à montrer leurs pensées alors que d'autres, bourgeois surtout, cachent leurs véritables intentions. Voir Taboo, c'est aussi se plonger dans la vie de Londres au début du XIXe siècle.
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  • Vladimir Lifschutz est docteur en lettres et arts, enseignant en cinéma et membre du centre de recherche MARGE (EA 3712), ses travaux portent sur la question des configurations temporelles dans les séries télévisées, mais aussi sur les clôtures, les univers fictionnels et les dimensions esthétique et narratologique des œuvres sérielles. De manière générale, l’évolution des formes audiovisuelles et les problématiques méthodologiques qui en découlent sont au cœur de ses travaux. Il présente ici la série THE AFFAIR puis analyse la structure narrative entre effet Rashomon et bifocalité.
    Il montre par la suite que The Affair, double sens et entremêlement d’un drame et d’un thriller. Il étudie le rôle de l’océan et de la station balnéaire Monthauk dans la série puis en quoi la musique est utilisée comme procédé épiphanique. Il démontre après cela en quoi la production de la série a été en crise, ce qui a engendré des réécritures de scénario. Enfin, pour terminer, il démontre comment est décrit le deuil à travers la série.
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  • Ancienne étudiante de l’ENS Lyon et agrégée d’anglais, Aurélie Godet est depuis 2013 maîtresse de conférence en histoire des États-Unis à l’Université de Paris. Après avoir longtemps consacré ses recherches aux idées et aux mouvements conservateurs (une dizaine d’articles + Le Tea Party, livre paru aux éditions Vendémiaire en 2012), elle travaille maintenant sur un sujet bien différent, à l’intersection de l’histoire politique, de l’histoire culturelle et des études urbaines : la fête et ses avatars dans les villes étatsuniennes. Elle est depuis 2019 rédactrice en chef du Journal of Festive Studies, revue internationale d’études sur les pratiques festives. Son prochain livre, Festive City : The Politics of Play in New Orleans, proposera une lecture politique de la fête à La Nouvelle-Orléans du XVIIIe à nos jours.
    Elle a passé neuf mois à La Nouvelle-Orléans, en 2018 puis 2019, invitée par l’université Tulane.
    Elle présente ici le Carnaval à travers la série TREME.

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  • Aude Mairey, agrégée et docteur en histoire, est directrice de recherche au CNRS et membre du Laboratoire de médiévistique occidentale de Paris (LAMOP, CNRS-Paris 1). Elle est spécialiste d’histoire culturelle et politique de l’Angleterre à la fin du Moyen Âge, et plus particulièrement des rapports entre langues et société. Elle travaille notamment sur le développement de l’anglais. Depuis quelques années, elle s’intéresse également de près au médiévalisme et tient un séminaire qui lui est consacré depuis deux ans.
    Elle présente ici la série MERLIN diffusée sur la BBC entre 2008 et 2012. Elle fait ensuite le portrait en creux de Merlin tel que l'on peut le voir dans la série puis questionne autour de la place de la science et de la magie dans la série. Elle montre ensuite comment celle-ci est basée sur la thématique de la tolérance mais aussi de la diversité. Aude Mairey analyse ensuite la place des femmes dans la série. Elle termine en montrant comment, à travers la série, on voit que l'unité d'Albion n'est pas réussie dans la série.
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  • Natacha Vas-Deyres est agrégée de Lettres modernes, Docteure en littérature française, francophone et comparée, conférencière, enseignante et chercheuse de l’Université Bordeaux Montaigne. Spécialiste de la science-fiction française, ses recherches portent également sur l’utopie littéraire européenne et sur les rapports entre science et fiction
    Présidente et fondatrice en 2020 du festival Hypermondes (Bordeaux Métropole) Natacha Vas-Deyres fut également la co-organisatrice de la 43ème Convention française de science-fiction à Bordeaux en 2016. Avec Anne Besson, elle a créé « L’Université de l’imaginaire » sur le site Actusf et fait partie de l’équipe pédagogique du MOOC SF de l’Université d’Artois.
    Elle présente ici la série LE PRISONNIER avec Patrick Mc Goohan (1 saison, 1967). Elle commence par faire l'Histoire de la série et restitue le contexte. Elle analyse ensuite les origines d’une série devenue culte. Sur le plan de la narration, elle montre ensuite comme la série est bâtie sur une structure théâtrale mais aussi cinématographique. Elle termine en posant la question sur le fait que LE PRISONNIER est une série allégorique.
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  • Amelha Timoner est agrégée d’anglais et doctorante en études anglophones à l’université Paris Nanterre. Après avoir consacré ses deux mémoires de Master aux crises d’autorité dans A la croisée des mondes de Philip Pullman, elle s’intéresse désormais, dans le cadre de sa thèse, à l’œuvre de Jasper Fforde. Elle présente ici la série HIS DARK MATERIALS tirée des écrits de Philip Pullman. Elle montre tout d'abord que cette série est basée sur l'aventure, construction de soi, quête parentale.
    Dimension jeunesse/adolescente : daemons changeants, jeu, mais rapidement : assombrissement car enlèvement d’enfants et ce qu’on leur fait subir.
    Dimension de quête : retrouver Roger, puis apporter l’objet facilitateur (aléthiomètre) au père, retrouver le père de Will, mettre la main sur l’objet facilitateur, sacrifice (Poignard subtil) des quêtes assez typiques en jeunesse (quête d’origine notamment), quête dans d’autres mondes = dimension d’exploration (d’abord dans le monde de Lyra de plus en plus au nord, puis aussi dans celui du Will et enfin Cittàgazze) qui permet aux enfants de grandir et de se construire, et ce loin des adultes ou même contre eux (les adultes sont les antagonistes majeurs : Boreal/Coulter, les scientifiques).
    Parents et figures d’autorité (rapport légèrement différent au livre car Lyra est davantage une ado que dans le bouquin) : lors du premier voyage , Gitans, Ours, Lee. John & Elaine Parry défaillants, Asriel (rejet) & Mrs Coulter
    En suite elle explique ce qu'est la Poussière, Science et Religion
    Magisterium : masculin, blanc (exception de Lord Boréal à développer, et corrompu) vs Mrs Coulter, et aussi anti-sorcières (et aussi comparer les sorcières et Mrs Coulter : niveau des costumes/valeurs/peinture vs maquillage : sorcières libres mais seulement dans leur microcosme/ Mrs C. veut être libre et puissante au sein de la société) guerre entre Asriel et l’Autorité qui plane , volonté de détruire la Poussière
    Mais la Poussière, c’est quoi au juste ? (cf le générique pour la représentation aussi), particules élémentaires conscientes, qui se dépose au moment de la puberté sur les individus, crainte par le Magisterium, les Spectres s’en nourrissent, l’aléthiomètre est mu par la Poussière.
    Science au service de la religion: daemons et péché originel. Bolvangar science et religion/spiritualité pour Mary Malone.
    Réécriture du Paradise Lost de Milton. Parcours féminins, parcours bibliques : Lyra/Eve, Mary Malone/Serpent. Prophétie des sorcières — destin et questionnement du péché originel .
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  • Rina Cohen-Muller est Maitresse de conférence en histoire contemporaine (INALCO- département des études hébraïques et juives). Domaine d’enseignement histoire du sionisme, celle de l’Etat d’Israël ainsi que les questions d’historiographie. Spécialités de recherche : histoire de la Palestine ottomane au XIXe siècle, histoire israélienne. Elle présente ici la série israélienne FAUDA diffusée sur Netflix puis analyse le contexte politique-historique vu par les deux côtés (israélien & palestinien). Elle étudie ensuite la conception de la série en insistant sur ses aspects nouveaux dans la société israélienne. Rina Cohen montre ensuite comment dans Fauda on voir apparaître deux sociétés rivales en analysant leur structure sociale/familiale, relations hommes-hommes, hommes femmes, mère-fils etc. Elle se pose la question de savoir si ce sont des cultures opposées ou si ce sont des cultures composites/hybrides. Elle termine en se posant la question si les personnages sont les reflets de la société israélienne et parle des relations entre hommes et femmes dans la série.
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  • Dans cette nouvelle rubrique d'Histoire en séries, des intervenants tous enseignants dans le secondaire, sous la direction de Fabien VERGEZ, IA-IPR d'Histoire Géographie de l'académie de Toulouse et de Nicolas CHARLES, présentent des séquences pédagogiques où ils utilisent les séries en classe.
    Dans cette première partie de l'émission consacrée à la GEOPOLITIQUE avec le thème de la FRONTIERE sont abordés, après une définition du concept de frontière par Fabien Vergez :
    1) Etudier les frontières à partir de l'épisode pilote de The Bridge
    2) La notion de frontière dans les séries israéliennes (Séries Our Boys et possession)
    3) La notion de frontière dans No Man's land
    Intervenants : Annabelle Lavit, Ioanis Deroide et David NEUMAN
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    Les documents commentés sont disponibles sur https://disciplines.ac-toulouse.fr/hgemc/

  • Clément Juarez est doctorant à l’Université Toulouse Jean Jaurès en histoire médiévale, travaille sur les réseaux des artisans et entrepreneurs du bâtiment Toulousain au Moyen Âge. Ses travaux de recherche sont soutenus par une entreprise de restauration de Monuments Historiques, ainsi qu’un cabinet de recherche spécialisée dans les techniques de construction médiévales, la reconstitution de chantiers médiévaux et la fabrication de machines de construction à taille réelle.
    Clément Juarez est également le président d’une association appelée Saga Films dont le but est de promouvoir l’histoire à travers l’audiovisuel en mettant en relation les métiers de l’histoire et les métiers du cinéma. Il présente ici la série LES PILIERS DE LA TERRE, l’intrigue et les personnages principaux. Il analyse ensuite les manifestations de l'art roman et du gothique dans la série. Il décortique ensuite la naissance d’une cathédrale transposée à l’écran et comment il y a au Moyen Age une architecture dans la continuité antique. Il démontre ensuite la gestion et le financement d’un chantier cathédral. Puis présente la réception du chantier médiéval par la série. Enfin il décortique la reconstitution dans la série, en particulier des costumes, s'ils sont fidèles à la réalité historique.
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  • Fanny Beuré est Maîtresse de conférences en études cinématographiques à l’Université de Lorraine. Elle est l’autrice de That’s Entertainment! Musique, danse et représentations dans la comédie musicale hollywoodienne classique (Sorbonne Université Presses, 2019) et a publié de nombreux articles scientifiques sur les séries télévisées musicales et les films musicaux classiques et contemporains.
    Elle co-anime avec Anna Marmiesse le podcast All That Jazz, consacré à la comédie musicale :https://allthatjazzpodcast.wordpress.com/
    Elle présente ici la série Crazy Ex-Girlfriend (Diffusion, créatrices, réception
    Pitch). Elle montre qu'il s'agit d'une série musicale qui est avant tout une série référentielle et méta. Elle présente ensuite les personnages et le casting. Elle étudie ensuite l’axe d’analyse (analyse de représentations, analyse de la musique et de la danse) et donc le rôle primordial de la musique dans la narration sérielle. Fanny Beuré montre ensuite qu'il s'agit d'une série féministe
    (rôle des créatrices et genres « féminins », les relations avec les hommes, les relations entre femmes, le rapport des femmes à leur propre corps mais aussi la maternité comme expérience sociale). Crazy ex-girlfriend est aussi perçue comme une série inclusive (Ethnicités, physiques et morphologie, sexualités, Identités de genre). Elle termine enfin en montrant qu'il s'agit aussi d'une série sur les troubles psychologiques (décrire en profondeur la dépression, explorer la guérison).
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  • Emmanuel Droit est Professeur d’histoire contemporaine à Sciences Po Strasbourg. Ancien directeur adjoint du Centre Marc Bloch, il fut fellow du centre d’histoire du temps présent de Potsdam et de l’Institut d’Études Avancées de Nantes. Spécialiste de la RDA et de la guerre froide, il vient de publier récemment une synthèse sur l’histoire quotidienne de la RDA au PUF. Il présente ici la série Deutschland 86, suite à sa présentation de Deutschland 83 dans l'épisode 13. Il analyse les thèmes principaux de la série :
    - La RDA au bord de la banqueroute
    - Le terrorisme sponsorisé par la Libye de Khadafi
    - L’accident de Tchernobyl
    - La médiatisation de l’épidémie de Sida
    - L’adoption d’enfants de parents jugés indignes par l’État d’élever leurs enfants
    - La volonté de Martin de retrouver son fils Max
    La dernière partie, Deutschland 89 est prévue pour 2021.
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  • Dans cette nouvelle rubrique d'Histoire en séries, des intervenants tous enseignants dans le secondaire, sous la direction de Fabien VERGEZ, IA-IPR d'Histoire Géographie de l'académie de Toulouse et de Nicolas CHARLES, présentent des séquences pédagogiques où ils utilisent les séries en classe.
    Dans cette première partie de l'émission consacrée à la GEOPOLITIQUE avec le thème de la PUISSANCE sont abordés, après une définition du concept de puissance par Fabien Vergez :
    1) La manifestation de la puissance dans l'antiquité (séries Rome et Barbaren)
    2) Les fondements et les manifestations de la puissance dans les séries (Séries The Americans et Space Force)
    3) Analyser les dynamiques des puissances internationales (Série Secret City saison 1)
    4) La puissance de la France à travers le Bureau des légendes
    5) Les séries turques, un instrument du Soft power du pays.
    Intervenants : Annabelle Lavit, Ioanis Deroide et David NEUMAN
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    Les documents commentés sont disponibles sur https://disciplines.ac-toulouse.fr/hgemc/

  • Solène Poyraz est doctorante en histoire à l’institut français d’études anatoliennes et vit à Istanbul. Elle présente ici la série Bir BASKADIR diffusée en France sur Netflix (sous le titre Ethos). Elle montre comment celle-ci permet d’appréhender la Turquie actuelle en questionnant sur la place des femmes, des minorités par exemple. Elle décrit ainsi, à travers la série, le fonctionnement de la société turque aujourd’hui. Plus d’infos sur https://www.histoireenseries.com/

  • Catherine Virlouvet, professeur émérite d’histoire romaine à l’université d’Aix-Marseille, ancienne directrice de l’école française de Rome, présente ici la série Barbaren diffusée sur Netflix. Elle présente d’abord toutes les sources qui expliquent cette période et en particulier la bataille de Teutobourg en 9. Elle analyse ensuite les relations entre les romains et les Germains. Elle termine par la présentation d’Arminius, le chef Germain, longtemps otage des Romains, devenu un des mythes fondateurs de la nation allemande. Plus d’infos sur https://www.histoireenseries.com/

  • Guillaume Bourgois, maître de conférences en études cinématographiques présente ici la série HBO Les Soprano, qui a longtemps été la plus vue, avant Game of Thrones. Il étudie cette série particulière sous l’angle de la construction sérielle mais aussi à travers différentes thématiques récurrentes comme le corps, la nourriture... plus d’infos sur https://www.histoireenseries.com/

  • Josée Provençal docteure en sciences politiques à l’université de Montréal et spécialiste des questions énergétiques et environnementales présente la série Norvégienne OCCUPIED. Elle montre comment cette série présente de nombreux aspects environnementaux sur les enjeux géopolitiques de la production de pétrole, de gaz ou même d’énergie verte. Plus d’infos sur https://www.histoireenseries.com/

  • Jean Fabien Steck, maître de conférences en géographie à l’université Paris Nanterre présente ici la série Wara. Celle ci se déroule dans une ville moyenne fictive du Sénégal. Il montre comment à travers la série on peut appréhender ce type de ville au Sénégal, voir son fonctionnement mais aussi étudier l’évolution de sa population. Il montre aussi la place des femmes et des jeunes dans la société sénégalaise actuelle. Il montre aussi comment à travers la série est traité le problème de la corruption. Plus d’infos sur https://www.histoireenseries.com/

  • Enki Baptiste, doctorant à l’université Lyon 2 où il travaille sur l’histoire politique, religieuse et sociale de la péninsule Arabique entre le VIIe et le XIe siècle. Il présente ici la série UMAR qui a pour cadre les premiers temps de l’Islam, assimilés à un Age d’or. Il montre la singularité de la série qui a pris des précautions avec les normes religieuses. Il analyse ensuite la hiérarchie des compagnons de Muhammad en insistant sur la figure très consensuelle d’UMAR. Il montre ensuite comment la sîra est utilisée ici pour décrire l’histoire et comment sont représentées les conquêtes islamiques des premières années qui ont permis la création du califat. Plus d’infos sur https://www.histoireenseries.com/