Episodes

  • Paris, 15e arrondissement. On s'avance dans une petite rue très calme. On s'arrête devant un immeuble moderne. Noémie Merlant nous reçoit chez elle, à l'occasion de la sortie cet été de son premier film comme réalisatrice Mi Iubita mon amour, dans un espace qui lui ressemble, « très cosy, très coloré, avec beaucoup de choses, beaucoup d'objets, de petites lumières à droite à gauche ». 


    La comédienne et cinéaste âgée de 33 ans évoque son enfance joyeuse à Rezé, près de Nantes, l'influence de sa grande sœur avec qui elle aimait regarder la télé et des films asiatiques, son goût pour la danse et la chanson, sa fascination pour la voix de Céline Dion, ses expériences de mannequin, la révélation du cours Florent, l'importance du Portrait de la jeune fille en feu de Céline Sciamma dans sa vie, la question du consentement, sa découverte du monde des invalides, sa passion pour Gabriel de George Sand et pour les sacs à dos : « Déjà petite, je mettais déjà plein de trucs dedans, comme si je n’allais pas avoir à manger à l’école. C’était le kit de survie, et ça l’est toujours. Aujourd'hui, dedans il y a de quoi dessiner, mon ordinateur si je veux écrire un truc, du tricot, des livres. Et puis des trucs à manger. C’est un peu ma maison, ça me rassure. »


    Depuis trois saisons et désormais toutes les semaines, la productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.


    Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal)

    préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Mélissa Phulpin

    Réalisation :  Emmanuel Baux          

    Musique : Gotan Project


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  • Le sud de Londres. Une petite allée, on laisse un pub sur la gauche. Lisa-Kaindé et Naomi Díaz du duo Ibeyi nous reçoivent, quelques semaines après la sortie de leur troisième album Spell 31, dans l'appartement de Lisa, « un petit havre de paix rempli d'objets qui ont une âme et qui l'accompagnent ». 


    Les sœurs jumelles âgées de 27 ans évoquent leur enfance à Cuba puis à Paris, l'influence de leur père musicien décédé alors qu'elles étaient encore enfant, leur amour des films de Hayao Miyazaki, leurs premières chansons, leur rencontre avec Richard Russell qui les signe sur son label XL, leur obsession pour l'amour, la transmission, la tradition, leur admiration pour les artistes Belkis Ayón, Asha ou Nina Simone et leur fascination pour Londres : « C'est une ville cosmopolite où les choses vont un peu plus vite qu'à Paris. Il y a beaucoup d'art, beaucoup de personnes qui bossent dans les bars et essaient de faire de la musique. Il y a une énergie extraordinaire. »


    Depuis trois saisons et désormais toutes les semaines, la productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.


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    préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Mélissa Phulpin

    Réalisation : Guillaume Girault            

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  • Paris, dans le quartier de Pigalle. On monte au quatrième étage. Léa Drucker nous reçoit, à l'occasion de la sortie du film de Quentin Dupieux Incroyable mais vrai, chez elle, dans un espace qui lui ressemble un peu, ancien atelier de peinture et studio de danse transformé en appartement 


    La comédienne âgée de 50 ans évoque son enfance passée entre Tours et les États-Unis, les grandes figures sophistiquées de l'Hollywood des années 1930/40 comme Jean Harlow qui la faisaient fantasmer, les répétitions de l'émission « Champs-Élysées » auxquelles elle assistait, la séparation de ses parents, sa passion pour le patinage artistique puis le théâtre, ses premières années à Nova aux côtés d'Edouard Baer, son début de carrière de comédienne compliqué avant une reconnaissance tardive, ses collaborations avec Éric Rochant, Xavier Legrand ou Quentin Dupieux, sa fascination pour Prince, son amour de la nuit, son attachement à certains objets et son goût pour un certain cinéma engagé : « Les films qui m'ont le plus marquée ces dix dernières années parlaient de politique ou de social à partir d'une histoire assez simple en apparence. 4 mois, 3 semaines, 2 jours de Christian Mungiu sur l'avortement me hante encore. »


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    Réalisation :  Guillaume Girault            

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  • Au nord de Paris, non loin de Belleville. Dans les locaux d'une boîte de mixage. Jonathan Cohen nous reçoit, à l'occasion de la diffusion de sa série Le Flambeausur Canal+, dans un espace de fabrication du programme dans lequel il passe« ses jours et ses nuits »et dans lequel il se sent bien.


    L'acteur âgé de 41 ans évoque son enfance à Pantin, sa passion pour la télé et les dessins animés du « Club Dorothée », son envie de se lancer très tôt dans la vie active, les premiers métiers qu'il a exercés avant d'avoir un coup de foudre pour le théâtre, ses premiers rôles puis sa frustration grandissante jusqu'à Serge Le Mytho, sa vision de l'humour et de l'improvisation, son amour du « Saturday Night Live », son goût des lunettes de soleil et des fabriques de qualité, son rapport compulsif aux choses et son besoin d'évoluer en groupe : « On fait des métiers très difficiles dans le sens où il y a zéro garantie de réussite, de succès, de travail. Le chemin est tellement dur en lui-même que c'est toujours plus cool si on est accompagnés. Si je n'avais pas eu tous ces gens autour de moi, ça m'aurait enlevé beaucoup de joie et beaucoup de force surtout. »


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  • Paris, 16e arrondissement, une petite rue calme près du Trocadéro. On approche d'une belle porte ancienne, on sonne, direction le dernier étage au fond du couloir. Marina Hands, à l'affiche du film Hommes au bord de la crise de nerf et bientôt sur le petit écran dans la série Hors-saison, nous reçoit, dans un espace « assez grand, avec pas mal d'animaux, quelque part entre Fenêtre sur cour et Blanche-neige. ».


    La comédienne âgée de 47 ans évoque son enfance entre Paris et l'Angleterre auprès de parents comédiens qui lui transmettent le goût du spectacle vivant, sa passion pour la danse puis l'équitation, son caractère introverti, sa rencontre déterminante avec Patrice Chéreau, sa gestion compliquée du succès du film Lady Chatterley, son admiration pour les artistes anticonformistes comme Bjork ou Lady Gaga, sa volonté d'incarner des personnages de femmes complexes, sa détestation des choses molles et son attirance pour ceux qui savent magnifier la vie : « Je trouve la vie en général beaucoup trop douloureuse. Je trouve que les gens souffrent trop. Les gens qui trouvent le moyen comme ça d’amener une couleur, d’amener une poésie, d’amener un regard aimant sur notre misère, ça me touche beaucoup. »


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    Réalisation : Emmanuel Baux        

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  • Paris, 11e arrondissement, du côté de Belleville. Un immeuble en pierre avec une immense cour intérieure. Au fond sur la droite, on monte au quatrième. Vincent Delerm nous reçoit, à l'occasion de ses 20 ans de carrière célébrés par une série de concerts à l'Européen, dans un espace « très calme et très lumineux, addition du paysage mental de deux personnes ».


    Le chanteur, photographe et réalisateur âgé de 45 ans évoque son enfance en Normandie auprès de parents profs engagés riches d'une pratique artistique, sa découverte du piano vers 15-16 ans, son attachement à l'objet CD, son admiration pour Yves Simon, Franck Monnet, Stéphane Blok ou Jean-Michel Caradec, sa meilleure entente avec les filles, son goût de l'intimisme et des conversations profondes, son amour pour les films modestes de Philippe de Broca ou Bruno Podalydès, son attirance pour l'attitude faussement stricte de certains chanteurs anglais, son rapport au name dropping ou à la nostalgie, son dégoût du fayotage et son approche de la scène : « Je n'ai pas voulu m'habituer à des trucs immenses. J'aime la vie de théâtre. J'ai du plaisir à revenir tous les jours dans la même salle, à laisser mes affaires. J'ai vraiment fantasmé là-dessus. Barbara qui arrivait et comptait le nombre de pas qu'elle avait à faire jusqu'au micro, ça m'a complètement fasciné. »


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  • Paris, 6e arrondissement. Non loin de la Seine, à deux pas du boulevard Saint-Germain. Eva Ionesco nous reçoit, quelques mois après la publication de son deuxième roman Les Enfants de la nuit dans l'hôtel La Louisiane, un espace dans lequel elle a aimé vivre quelques mois quand elle avait 17 ans. Cet établissement dans lequel beaucoup d'écrivains et de musiciens de jazz ont aussi vécu est considéré comme le Chelsea Hotel français.


    La romancière et réalisatrice âgée de 56 ans évoque son enfance complexe auprès d'une mère qui lui a transmis une certaine sophistication et le goût des livres mais qui lui a également fait vivre des choses douloureuses qui ont rejailli plus tard, sa rencontre avec Christian Louboutin et leurs sorties dans Paris, son amour de la danse, ses après-midis passées au cinéma, ses années Palace, son fétichisme du vêtement, sa formation théâtrale aux Amandiers à Nanterre, sa passion pour la nage, la mode des années 1950, Modiano ou Colette : « C'est quelqu'un qui a beaucoup raconté son enchantement, son désenchantement, son âge mûr, son âge jeune, un demi-monde, ses histoires d'amour. C'était impudique, c'était très charnel. Et puis elle écrit tellement bien. »


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  • Paris, 7e arrondissement. Un très bel hôtel, à deux pas de la rue de Verneuil. Charlotte Gainsbourg nous reçoit, à l'occasion de la diffusion de la saison 2 d'En thérapie sur Arte et de la sortie à venir du film Les Passagers de la nuit signé Mikhaël Hers, dans un espace qui ne lui ressemble pas mais dans lequel elle adore se rendre.


    La comédienne et chanteuse âgée de 50 ans évoque son enfance à Paris auprès de sa grande sœur Kate avec qui elle partageait sa chambre, les nombreux films vus sur le projecteur de salon avec Serge Gainsbourg, le goût très anglais de Jane Birkin, son caractère très solitaire nourri d'un riche dialogue intérieur, son attirance pour un monde plus populaire que le sien, les souvenirs enchantés de ses premiers tournages, son amour des hôtels et de la photographie, sa recherche dans son travail des petits accidents, sa participation à la série En thérapie et sa collaboration avec Lars Von Trier qui lui a appris à lâcher prise : « Sur le tournage d'Antichrist, je suis passé d'un moment de ma vie où j'étais obnubilé par ma santé après un accident au cerveau à me demander si ça allait recommencer, si j'allais claquer à j'oublie complètement tout ce qui s'est passé, je suis à poil et je hurle dans les bois. C'était d'une telle excitation. »


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  • Paris, 2e arrondissement. On s'avance dans une petite rue en pente du Sentier. On arrive devant un hôtel particulier du XVIIIe siècle. Pierre Yovanovitch nous reçoit, à l'occasion du lancement d'une ligne d'accessoires pour Dior Homme, dans la Maison qui accueille son agence. Un lieu de travail où « il a envie d'être avec ses équipes », un « avant-goût du goût ».


    L'architecte d'intérieur âgé de 56 ans évoque son enfance à Nice et la résidence secondaire familiale à Valberg à la déco très années 1970 qui lui laissa une forte impression, son goût de la solitude, son obsession pour les poteries de Vallauris, son admiration pour l'homme d'affaires Pierre Cardin ou pour l'architecte Axel Einar Hjorth, son ennui du baroque, le château à Fabrègues qu'il a transformé en vraie maison de famille, sa passion pour la botanique, son insatisfaction permanente et l'importance qu'ont les livres dans sa vie : « Les ouvrages d'architecture, d'arts déco, d'art contemporain ont formé mon goût. J'ai des milliers de livres chez moi. La bibliothèque, le lieu où on se retrouve pour lire, c'est très important pour moi. »


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  • Paris 19e arrondissement, une rue en pente. On monte au 3e étage sans ascenseur. Céline Sallette nous reçoit chez elle, un espace « lumineux, rangé mais pas trop », à l'occasion de la diffusion sur Canal+ de la série Infiniti.


    La comédienne âgée de 41 ans évoque son enfance sur le bassin d'Arcachon, sa découverte du théâtre à l'âge de 13 ans, sa période baba cool, sa construction dans le regard des autres, son admiration pour Virginie Despentes ou Sofia Coppola, la lente maturation de sa carrière au cinéma, le travail du comédien, sa fascination pour Niki de Saint Phalle, son obsession pour la transformation, sa conversion au zéro déchet, son coup de cœur pour le film Petite nature, la force de caractère des Ukrainiens ou son goût pour les autobiographies et les histoires vraies : « J'aime savoir comment les gens trouvent des solutions à leurs problèmes, à leurs questions existentielles, ça m'intéresse ce partage. »


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  • En plein cœur de Paris, à quelques pas du Centre Pompidou. Déborah Lukumuena nous reçoit au sein de la Maison de la poésie, un lieu qu'elle affectionne. « Peut-être que j'ai envie que la poésie me ressemble », glisse l'actrice à l'affiche ces dernières semaines de Robuste de Constance Meyer et d'Entre les vagues d'Anaïs Volpé.


    La comédienne âgée de 27 ans évoque son enfance à Epinay-sous-Sénart auprès de sa mère et de quatre frères et sœurs, les mercredis et les samedis passés à la bibliothèque à se réfugier dans la lecture, son admiration pour Emile Zola, Edouard Louis, Rabelais ou Tchekov qui l'ont mené à faire des études littéraires à la Sorbonne, sa découverte de la série Les Tudors qui a déclenché son envie de jouer, le tournage de Divines, la persistance des stéréotypes à l'écran, sa relation conflictuelle à la mode, son dégoût du racisme et son rapport à son propre physique : « Mon corps pas normé va servir d'outil de narration universel pour des réalisateurs et des réalisatrices. Il faut l'intégrer et se l'approprier. Toute mon enfance, on m'a dit : "maîtrise-toi", "canalise-toi". Il y a un rapport à la force qu'en tant que comédienne, il a fallu embrasser. » 


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  • Paris, 7e arrondissement, à deux pas de la Seine. Sophie Calle nous reçoit au sein même du musée d'Orsay où se tient jusqu'au 12 juin sa toute nouvelle exposition « Les Fantômes d'Orsay ». Ce lieu, elle l'a très bien connu. De la fin des années 1970 au tout début des années 1980, elle a longuement squatté ce qu'il restait du grand hôtel déserté jouxtant l'ancienne gare, qui seront ensuite tous deux transformés en musée. 


    L'artiste âgé de 68 ans évoque son enfance à Paris auprès d'une mère noctambule d'une légèreté profonde qui aimait la littérature et d'un père, plus sérieux, amateur d'art au goût très sûr, sa passion pour la Camargue et la corrida, ses années de voyage, son retour en France et sa découverte du grand hôtel d'Orsay, son attachement aux rituels, aux jeux cadrés qui nourrissent son inspiration, son obsession à vouloir préparer sa mort, son éblouissement pour le théâtre, les animaux naturalisés qui peuplent son intérieur et son attachement aux dernières fois : « C'est émouvant les dernières fois. Les derniers mots de mon père, de ma mère, j'ai eu peur de ne pas les entendre. Moi, je garde tout. Je le fais même quand ce n'est pas pour un travail. »


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  • Paris, une rue animée du 17e arrondissement. On passe devant le primeur, les commerces de bouche. On s'arrête devant la très imposante porte d'un immeuble ancien. Direction le 4e étage. Jean-Charles de Castelbajac nous reçoit chez lui, quelques mois après la sortie de son livre Dessins tout-terrain et à l'occasion d'une exposition-atelier qui se tient dans l'espace Jeune public du Centre Pompidou à Paris, jusqu'au 9 mai. Un appartement « habité de lumière » où se succèdent des « souvenirs et des éléments contemporains qui se complètent avec des choses du quotidien ».


    Le styliste âgé de 72 ans évoque son enfance au Maroc et une année décisive passée à Nice chez sa grand-mère, son imaginaire qui s'est développé très jeune alors qu'il était en pension en Normandie, ses premiers travaux dans la mode auprès de sa mère qui dessinait des robes, sa passion pour les groupes de rock anglais des années 1960 puis pour le punk, le lancement de sa propre maison en 1978, la manière dont l'art et les collaborations nourrissent sa création, son amour des couleurs, la façon dont il conçoit ses vêtements, son intérêt pour la nouvelle abstraction et son épanouissement actuel : « J'ai longtemps pensé que le succès pouvait dénaturer l'acte de création. Aujourd'hui, je suis moins dans l'idée d'être à contretemps, parce que le temps a rejoint ce que je faisais. »


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    Réalisation :  Guillaume Girault                   

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  • Paris, 18e arrondissement, à deux pas des Puces et de la porte de Clignancourt. Au fond d'une impasse, un grand portail noir. Sébastien Tellier nous reçoit dans son appartement, quelques semaines après avoir sorti un nouvel EP, Symphonic. Un espace qu'il trouve adapté pour composer avec un piano, des guitares et de grandes enceintes. 


    Le chanteur âgé de 47 ans évoque son enfance dans une zone pavillonnaire du Val-d'Oise, les dimanches passés à écouter Pink Floyd avec son père, passionné de guitare, et à aller manger chez Wimpy, une chaîne de restauration rapide, son admiration pour Axl Rose, George Michael et les mélodies des années 1980, sa lente transformation en artiste, sa découverte du clip “Sexy Boy" de Air, la composition de « La Ritournelle », sa défiance envers la frime, son obsession du vêtement et sa facilité à écrire des accords touchants : « Si je me mets là au piano, ce qui sort de moi, c'est un truc d'émotion mais pas n'importe quelle émotion : le rêve, la nostalgie, l'envie d'ailleurs, les doutes… C'est ma nature musicale. »


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  • Paris, 2e arrondissement, au cœur du quartier japonais. Un rez-de-chaussée au cœur d'une cour pavée. Olivier Saillard nous reçoit dans son atelier. Un espace assez stable, avec « beaucoup de bois, de blanc » qui accueille un « petit désordre mais bien géré ». 


    L'historien de la mode et directeur artistique de la maison J.M. Weston âgé de 54 ans évoque son enfance dans le Doubs, le grenier dans lequel il aimait se réfugier enfant au milieu de vieux vêtements, son goût des choses populaires, sa rupture avec son milieu familial, sa nostalgie pour le mouvement punk, son homosexualité, l'âge d'or de la mode des années 1980, son travail d'historien, Tilda Swinton et leurs performances, son attachement à l'uniforme qu'il s'est choisi, son dégoût de l'arrogance et sa difficulté à apprécier l'instant présent : « Quand je vois des photos d'avant, je me dis c'était bien mais sur le moment jamais. Je suis incapable de faire ça. »


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  • Paris, 8e arrondissement, dans les locaux Hermès. On monte sous les toits, au neuvième étage. Christine Nagel nous reçoit dans son atelier de création. Un endroit « simple et chaleureux », avec une vue époustouflante sur la capitale, dans lequel tout est « harmonieux ». 


    La parfumeuse âgée de 62 ans évoque son enfance en Suisse auprès d'un père à cheval sur les bonnes manières et d'une mère au caractère plus exubérant, son premier stage dans un laboratoire de chimie qui a déterminé sa vocation, ses premiers pas dans le métier passés à identifier au nez les composants de nombreux parfums, sa rencontre avec Alain Delon, sa sensibilité aux textures et aux matières, son coup de cœur pour le cuir doblis ou le patchouli, son goût des objets porteurs d'une histoire, les bonnes et mauvaises odeurs et le rapport qui lie les senteurs à l'amour : « On dit que quand on aime plus quelqu'un, la première chose qui commence à gêner, c'est odeur de l'autre. »


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  • Paris, 14 arrondissement, rue Losserand. Non loin de la gare Montparnasse. On frappe à la porte. Mory Sacko nous reçoit dans son restaurant MoSuke, un espace « simple et chaleureux », avec des murs blancs, des touches de bois clair et des lumières chaudes.


    Le chef étoilé et animateur de l'émission « Cuisine ouverte » sur France 3, âgé de 29 ans, évoque son enfance en Seine-et-Marne dans une famille encore fortement imprégnée de culture malienne auprès de huit frères et sœurs, sa découverte du monde de l'hôtellerie et de l'univers des mangas à la télévision, le temps passé à jouer au foot et aux jeux vidéo, sa curiosité pour l'histoire et les cultures étrangères, ses années de formation auprès de Hans Zahner et de Thierry Marx, son passage à « Top chef » qui a accéléré sa carrière, sa passion pour le Japon et la mode, l'ouverture de sa propre table ou encore son rejet de la cuisine « fusion », jugée marketing, au profit d'une véritable invitation au voyage : « Pour nous, la conversation, c'est sur la totalité du menu qu'on va la ressentir. Toutes les touches venues d'ailleurs viennent améliorer une recette et non pas la pervertir. »


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    Musique : Gotan Project


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  • Paris, 14 arrondissement. On se faufile le long d'une allée arborée. C'est par là sur la gauche, on sonne. Géraldine Pailhas nous reçoit chez elle, à l'occasion de la sortie du film Tendre et saignant et de la diffusion de la saison 2 d'OVNI(S)sur Canal+, dans un espace dont elle a décidé « chacun des détails », à la fois« rigoureux et foutraque », baigné de lumière« même quand il n'y en a pas du tout ».


    La comédienne âgée de 51 ans évoque son enfance à Marseille auprès d'un père qui a développé un goût tardif pour l'art et l'architecture jusqu'à devenir galeriste, la cuisine de sa grand-mère maternelle venue d'Indochine, son obsession pour les carottes, sa passion pour la danse, le choc de la découverte du Dernier Métro de Truffaut et d'A nos amours de Pialat, sa figuration dans le clip Bamboleo des Gipsy King qui a lancé sa carrière, le tournage du Garçu, sa fascination pour Charlotte Perriand, son inclination pour les tenues androgynes, et son amour profond du cinéma : « Je ne peux pas vivre sans. Quand je ne travaille pas, je vois au moins un film par jour. Les plus riches de mes relations passent par cinéma. »


    Depuis trois saisons et désormais toutes les semaines, la productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.


    Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal)

    préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Mélissa Phulpin

    Réalisation : Emmanuel Baux                    

    Musique : Gotan Project


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  • Paris, 11e arrondissement, non loin de Belleville, au fond d'une cour. Vincent Dedienne nous reçoit dans le premier appartement qui le « rassure » et dans lequel il se sent « bien ». S'y trouvent dans les placards, les jeux de société qui ont égayé sa jeunesse et un flipper qui le « détend énormément ».


    Le comédien âgé de 35 ans, en tournée avec son seul en scène Un soir de gala, évoque son enfance dans un petit village de Saône-et-Loire auprès de parents adoptifs aimants, son goût pour la couleur jaune et les bonbons Haribo, le choc de la découverte d'un spectacle de Muriel Robin en vidéo à 7/8 ans, sa fascination pour la poésie des chansons d'Alain Souchon ou de Vincent Delerm et pour le lyrisme des films de Xavier Dolan et de Christophe Honoré, son envie de mêler des choses a priori inconciliables, son admiration pour la prose d'Hervé Guibert, son désintérêt croissant pour la mode et sa conversion progressive du sucré au salé. « Maintenant, un crottin de Chavignol peut me faire lever la nuit. »


    Depuis trois saisons et désormais toutes les semaines, la productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.


    Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal)

    préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Mélissa Phulpin

    Réalisation : Emmanuel Baux                    

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  • Paris, au cœur du quartier de Belleville. Une maison-atelier située dans une ancienne imprimerie, au fond d'une allée. Matali Crasset nous reçoit dans un « espace qui ressemble beaucoup à ses recherches » avec des « bouts de projets, de livres, d'outils utilisés au quotidien ».


    La designeuse française âgée de 56 ans évoque son enfance dans un petit village de la Marne auprès d'un père Géo Trouvetou, ses années d'apprentissage auprès de Philippe Starck, le lancement de son propre studio en 1998, son approche de la création autour de scénarios de vie, son souci de recréer du commun, son rejet du canapé ou de la maison cocon, sa volonté de faire de l'hôtel un lieu où l'on vit « quelque chose de très fort qui n'est pas la maison », la nécessité de se tenir à distance des tendances marketing, sa passion pour les couleurs et les connexions entre son travail et l'anthropologie : « Pendant les confinements, je me suis nourrie de sciences sociales et d'art. Il nous faut comprendre comment on s'est tous fourvoyés et comment on peut maintenant déplacer les choses. »


    Depuis trois saisons et désormais toutes les semaines, la productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.


    Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal)

    préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Mélissa Phulpin

    Réalisation : guillaume Girault                  

    Musique : Gotan Project


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