Episodes

  • Thermidor de Michel Deutsch

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 01:57:43 - Théâtre et compagnie - Face à " la parenthèse de la terreur " que les révolutions futures vont ériger en mythe, Robespierre s'interroge. Ou plutôt est questionné par Minerve. Le discours de la Révolution s'était mis à l'Ecole des Anciens. Dans le ton de l'élégie, dire à nouveau le mythe fondateur des temps modernes.

    starstarstarstarstar
  • Missing episodes?

    Click here to refresh the feed.

  • Terre Rouge de Aristide Tarnagda

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 00:46:48 - Théâtre et compagnie - " Deux frères, une seule voix : l'un parti, l'autre resté. Sont-ils les deux mêmes faces d'un être divisé ? Poème scénique qui fracture le temps et l'espace, Terre rouge donne la parole à deux frères qui partagent, par-delà les continents, leur solitude. De leurs enfances enfuies, il ne reste que les souvenirs. Comme le double chant d'un seul et même personnage déchiré entre deux âmes, deux terres, deux vies, ils ressentent l'impossible retour en arrière : y a t-il jamais eu une vie meilleure, dans le temps d'avant, celui où on était enfant, ensemble, sur la Terre rouge ? Qu'on soit resté au pays ou parti en Europe, l'enfance est un paradis perdu. " Marie-Pierre Bésanger

    starstarstarstarstar
  • A petites pierres de Gustave Akakpo

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 01:04:46 - Théâtre et compagnie - Elle était destinée à un autre. Mais voilà... comment aurait-elle pu résister à celui qui revient au pays, qui trouve les mots pour séduire, qui fait preuve d'une belle impatience ? Elle a donc commis un crime aux yeux des siens. Le jeune homme est condamné à payer une amende. La jeune fille, elle, doit payer de sa vie : elle sera lapidée. Ce qui pourrait n'être qu'une sombre tragédie prend, sous la plume de Gustave Akakpo, les allures d'une farce moliéresque. Quiproquos, déguisements, travestis, fausses confidences, apartés, rien n'échappe aux règles du genre. Avec des retournements de situation providentiels où les frères ennemis deviennent amants et s'allient pour avoir raison des aînés, eux qui abandonnent leurs principes moraux au seuil de la maison familiale...On joue sur les mots. On se joue du père qui n'a de vertu que pour sa fille. On rit, on se moque des uns et des autres. Et le rire l'emporte... même si toute ressemblance avec ce qui se passe aujourd'hui aux quatre coins du monde n'est sans doute pas tout à fait fortuite.

    starstarstarstarstar
  • Cycle Nouvelles dramaturgies européennes (4) : Ridicules ténèbres de Wolfram Lotz

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 01:15:49 - Théâtre et compagnie - Inspirée d’Au cœur des ténèbres de Conrad et d’Apocalypse now de Coppola, cette pièce de guerre se déroule dans une insondable jungle où vont se rendre ridicules ceux-là même qui prétendent se rendre utiles à l’humanité.

    starstarstarstarstar
  • La commission centrale de l'enfance de David Lescot

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 00:43:07 - Théâtre et compagnie - Enregistrée à Nimes le 10/07/2005 en public à l’occasion du Festival Nîmes Culture, Mots d’auteurs, une production SACD en partenariat avec le festival de Nîmes et France Culture

    starstarstarstarstar
  • Top ten de Tanguy Viel 2

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 00:15:49 - Théâtre et compagnie - Rediffusion " Des passagers de la nuit " l'émission de Thomas Baumgartner Top Ten De Tanguy Viel Réalisation : Gaël Gillon "Dans ce feuilleton radiophonique, il y a d'abord un narrateur cinéphile, un peu obsessionnel, et qui se prend visiblement pour un critique de cinéma. Sous le prétexte d'élaborer un "top ten" de ses films préférés, chaque épisode est ainsi l'occasion d'évoquer un pan du cinéma, sorte d'encyclopédie fantasque dont les entrées peuvent être Hitchcock, les filles, les voitures, le cinéma russe ou les super héros. Hantée par des scènes de films, par des musiques et des dialogues célèbres, cette série se voudrait comme le plan de coupe du cerveau d'un cinéphile, fait de souvenirs et d'images sonores, de remarques partisanes et de récits fantômes." Top Ten Episode 2 / L'Amour

    starstarstarstarstar
  • Cycle Nouvelles dramaturgies européennes (3) : Comment retenir sa respiration de Zinnie Harris

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 01:42:17 - Théâtre et compagnie - Dana passe une folle nuit d’amour avec Jarron, rencontré dans un bar, qui, au réveil, prétend la payer. Elle refuse. L’homme se présente alors comme un diable…

    starstarstarstarstar
  • L'Origine du monde, portrait d'un intérieur de Lucia Calamero

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 01:18:07 - Théâtre et compagnie - "Femme mélancolique au frigo", Daria, une mère de famille d'une quarantaine d'années, est recluse chez elle en pleine dépression. Elle y soliloque sur le sens de la vie en cherchant en vain des réponses au fond de son réfrigérateur, dans les brefs non-échanges avec sa fille adolescente, et dans un dialogue imaginaire avec sa thérapeute. Puis sa mère arrive. Comme la fille Federica, la mère tente à son tour de ramener Daria à la vie. Elle lui conseille les vertus de la résignation et lui vante la grâce du quotidien, symbolisée par le torchon de cuisine.

    starstarstarstarstar
  • Le Jardin de Béamon de Fabrice Melquiot

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 00:38:57 - Théâtre et compagnie - Avec Olivier Py, Jérôme Kircher, Michaël Lonsdale, Marie Metteau, Christèle Wurmser Bruitage : Bertrand Amiel. Prise de son et mixage : Monique Burguière, Jean-Michel Depres, Montage. Olivier Bétord Dans le jardin de Beamon, un ange est tombé, d'un nuage. Un ange de cabaret et son talon cassé. Un ange écrasé dans l'herbe. Dans le jardin de Beamon, Lucifer prend sa retraite, loin de souvenirs dégueulasses. Lucifer, cornes basses, qui veut refaire sa vie au ciel. L'Ange-Lyre et Lucifer retrouvailles sur la Terre dans un jardin jaune où l'on ne peut pas s'asseoir : les chaises sont trop hautes pour tout le monde. Dans le jardin de Beamon qui est détraqué juste ce qu'il faut, Beamon pauvre petit homme, fils du grand Bob, l'Homme Beamon assoiffé d'expériences, son visage recouvert de bandelettes, il voudrait changer sa couleur. Dans le jardin de Beamon, tout le monde se voudrait tel qu'il n'est pas, tout le monde a son enfance en bandoulière, un peu esquintée, tout le monde cherche l'astuce pour ne plus être celui qu'il est. On joue avec sa mort et sa mémoire, on rit de ses regrets comme de petits enfants suspendus dans l'ombre, prêts à chuter plus bas encore. On se file la chair des poulets sans faire exprès, on tombe amoureux des petites filles mortes dans les accidents. C'est un conte qu'on connaît. Mais un conte qui ne nous a jamais été raconté. On y entre en disant : c'est absurde. On en ressort et l'on danse. Diffusé pour la première fois sur France Culture le 4 mars 1998, Le jardin de Beamon est le premier texte pour la jeunesse de Fabrice Melquiot. Il reçoit le Grand Prix Paul Gilson de la Communauté des radios publiques de langue française et, à Bratislava, le Prix européen de la meilleure oeuvre radiophonique pour adolescents. Le jardin de Beamon est publié à l'Ecole des loisirs.

    starstarstarstarstar
  • Cycle Italie-Le contraire de la mort de Roberto Saviano

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 00:47:23 - Théâtre et compagnie - Extraits du recueil édité aux éditions Robert Laffont en 2009 "Il est des lieux où le simple fait de naître est une faute, où le premier souffle et la dernière quinte de toux ont la même valeur, la valeur de la faute." Maria, une jeune fille de dix-sept ans, voit son fiancé forcé de partir en Afghanistan pour trouver une rémunération - et à terme payer leur mariage. Il n'en reviendra pas. Commence alors sa lutte contre la mort, l'oubli, le désespoir. Au-delà de la dimension personnelle, sociale et historique de son récit, Saviano donne une ampleur mythique à cette jeune fille : Eurydice moderne et inversée, elle dépasse tout pour retrouver Gaetano, et triomphe de la mort par son amour. ROBERTO SAVIANO Né à Naples le 22 septembre 1979, fils de médecin, Roberto Saviano a étudié la philosophie dans sa ville d'origine à Naples, à l'université " Frédéric II ". Jeune journaliste, il fait partie d'un groupe de chercheurs de l'Observatoire sur le crime organisé et l'illégalité à Naples. Il collabore notamment à L'Espresso et La Repubblica. En 2006, à la suite du succès de son récit documentaire Gomorra, très accusateur à l'égard des activités de la Camorra, il est victime de menaces de mort. Pour ce livre, il remporte plusieurs prix : les prix Viareggio, Giancarlo Siani et Stephen Dedalus. Suite à la sortie de l'ouvrage, il est menacé de mort et bénéficie d'une protection policière. Il vit actuellement à Rome et travaille pour le journal L'Espresso. Une ouvre théâtrale et cinématographique a été tirée de Gomorra. En 2009, Gomorra a été vendu à plus de quatre millions d'exemplaires à travers le monde et traduit dans 42 pays. En 2010, il publie La Beauté et l'Enfer. - le narrateur : Christophe Reymond - Tommaso : Philippe Chaine - Maria : Cristina Palma de Figueiredo Equipe de réalisation : - prise de son et mixage : Bernard Lagnel - assistance technique et montage : Jean-Pierre Pellegeay - assistant à la réalisation : Benjamin Hû - réalisation : François Christophe A retrouver, sur France Culture et au Théâtre de la Ville : Samedi 26 juin de 20h à 21h - Fausto Paravidino, Ciseaux à volailles, enregistré en public le 21 juin au Théâtre des Abbesses. Réalisation Eric Lacascade et Jacques Taroni. Avec la compagnie Eric Lacascade. Samedi 26 juin, de 23h à Minuit - Marco Calvani, Les Mains fortes. Une réalisation de Myron Meerson. Avec Marina Golovine et Robinson Stévenin. Dimanche 27 juin, de 20h à 22h - Ascanio Celestini, Radio Clandestine. Une réalisation de Michel Sidoroff. Avec Serge Maggiani. Samedi 3 juillet, de 20h à 21h - Davide Enia, Italie - Brésil 3 à 2. Une réalisation d'Alexandre Plank avec Jacques Bonnaffé Samedi 3 juillet, de 23h à Minuit - Giuliana Musso, Nés à la maison. Une réalisation de Jacques Taroni. Avec Dominique Reymond

    starstarstarstarstar
  • Pages arrachées au journal inédit de Michel Leiris

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 00:14:48 - Théâtre et compagnie - "Dernier signe que j'aurai adressé à ceux des miens qui me survivront" - Michel Leiris - Tenu d'octobre 1922 à novembre 1989 le journal de Michel Leiris n'est intime qu'en raison d'une classification commode. Ni mémoires, ni chroniques, ni "confessions", mais journal à bâtons rompus, comme cela peut se dire d'une conversation, qui confère de la présence, donne de la voix à ce document. En même temps qu'elles éclairent sous divers angles, à différents moments d'élaboration, une oeuvre qui s'est voulue essentiellement autobiographique, ces pages réfléchissent les grands mouvements de pensée et de création auxquels Michel Leiris a adhéré : du surréalisme à l'existentialisme, en passant par la psychanalyse et l'éthnologie. Ces "bonnes feuilles" seront lues par Jean-Louis Trintignant pour répondre à un voeu de Michel Leiris : c'est la voix dont il avait rêvé pour ses textes. Tout au long de ces pages, c'est sur le sens autant que sur la fonction d'une telle entreprise que Leiris s'interroge. Notées au jour le jour avec des interruptions allant parfois jusqu'à des mois voir des années - périodes où il se trouve en voyage ou en mission ethnographique, mais qu'il a retracées dans des carnets jusqu'à présent inédits - les observations et réflexions sont plutôt celles d'un journal d'enquête dont soi-même serait devenu l'objet. A ce titre, elle relèvent moins d'une pratique de l'aveu ou de la confession que d'une technique d'investigation : se faire, en quelque sorte le témoin extérieur de ce qui se déroule en soi, projeté sur ces pages son propre reflet, "d'une manière absolument concrête", en une suite rien qu'ordonnée par le temps et les circonstances de pièces à conviction. Un titre auquel Michel Leiris avait songé pour l'un de ses écrits aurait pu être donné à ce journal : c'est à dire. De même que l'Afrique fantôme avait fait éclater les convetions du "Journal de voyage", de même cet ultime et, à la fois, originel écrit de Michel Leiris rompt-il avec celles des conventions du "Journal intime" de l'écrivain. Bien qu'il fut écrit pour être publié après sa mort, il n'a guère été retouché. Pensées et impressions sont ainsi livrées à l'état brut. Récits de rêves, idées de titres, bagatelles, radicelles, gloses, poèmes constituent la seule matière de bien des journées, et témoignent de ces tours de main auxquels Leiris était parvenu pour faire rendre gorge aux mots.

    starstarstarstarstar
  • Pour un moment d’Arne Lygre

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 01:41:48 - Théâtre et compagnie - L'auteur norvégien continue d'explorer les relations ambiguës qui nous lient aux autres, qu'ils soient amis, ennemis, simples connaissances ou parfaits inconnus. Une vingtaine de personnages s'y croisent et partagent des expériences de vie -pour un moment. " [.] Le Moi selon Lygre est en quelque sorte poreux. Les êtres qu'il crée sont souvent anonymes, comme si un nom était déjà un excès de définition, risquait de trop fixer leur(s) personnalité(s). Ils n'en sont pourtant pas dépourvus, mais elle se présente selon les moments sous des formes plus ou moins concentrées. Comme si chacun, face à autrui, risquait à tout moment d'être traversé par des fantômes surgis de partout, hanté par l'autre aussi bien que par soi. Aux yeux du dramaturge, note Stéphane Braunschweig, " le rapport à l'autre ", toujours mouvant, devient ainsi source d'angoisse, " tant par la menace que l'autre constitue pour l'autonomie du Moi, que par le danger que l'on constitue soi-même pour l'autre ". D'un autre côté, cependant, l'établissement de frontières trop fermes et définitives suscite à son tour " une terreur spécifique liée à la fixation de l'identité, ou à la façon dont l'autre vous fixe dans une image, qui peut vous convenir un moment, mais seulement un moment. Pouvoir y échapper est salvateur, mais le besoin d'échapper à la solitude n'est pas moindre : tragique contradiction ". Cette dialectique du lien à l'autre, ce paradoxe de l'identité qui se noue et se débat dans ce lien, animent Nous pour un moment de part en part.

    starstarstarstarstar
  • Anton Tchekhov et Maxime Gorki

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 01:00:08 - Théâtre et compagnie - Quel moment plus propice que celui qu'accompagne la langueur estivale pour s'entendre raconter des histoires? Ecrites par des auteurs majeurs et lues par les plus grands de nos comédiens. C'est ce que nous vous proposons à travers un choix dans les archives de l'émission "Bonnes nouvelles, grands comédiens" produite par Patrice Galbeau entre 1970 et 1982. Avec la collaboration de l'INA, nous avons pu choisir parmi plus de cinq cents émissions les trente qui composent le programme que vous pourrez entendre du 12 au 30 août, tous les soirs de la semaine, de 20h à 21h. De Jean Giono à Francis Scott Fitzgerald, en passant par Boris Vian, Colette ou encore Virginia Woolf, des joyaux de la littérature s'offrent à l'écoute, portés par les grandes voix de notre répertoire, de Laurent Terzieff à Sami Frey, en passant par Jean-Louis Trintignant, Michel Piccoli, Edwige Feuillère, Madeleine Renaud, Judith Magre ou Emmanuelle Riva...

    starstarstarstarstar
  • La sentinelle de Wajdi Mouawad

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 00:30:28 - Théâtre et compagnie - " L'Histoire de l'humanité réclame sa part de chair et de sang pour poursuivre sa marche. Les sacrifices des hommes comme condition préalable à tout mouvement de l'Histoire. Cela nécessite une amélioration continue des techniques de destruction, une organisation, un état et du pouvoir. Cela exige en particulier des discours car cette avancée sanguinaire de l'Histoire est surtout gourmande de mots. Il faut bien articuler dans le sens, par les phrases et la pensée, la nécessité carnassière des corps démembrés, transpercés, mitraillés, déchiquetés, arrachés, brûlés. L'acte guerrier s'étant toujours voulu un acte lié à l'effort de civilisation, le discours a toujours organisé en arc de triomphe et en panthéon la mort des Hommes. Nulle réponse à cela. Nulle possibilité de rhétorique. Restent les voix fragiles pour dire autrement, chanter, à défaut de dire. Pour faire entendre le contrepoint. Une voix vivante cherchant à consoler les morts. La voix de soie de Jane Birkin, au jour où nous sommes, est de celles-là. Quand il ne reste plus de possibilités de ramener à la vie les êtres injustement disparus, subsiste encore une possible dignité, celle de la cantate, du chant, de l'oratorio, du phrasé simple, fait de mots pour dire les maux, les maux des mots, les mots des maux, enlacés, entrelacés, tissés, pliés et repliés, dépliés, impliqués, dans un geste nécessairement compliqué pour n'être compris et entendu que par ceux qui partagent la même sensibilité aux craquements inaudibles des hommes et des femmes mourant pour rien dans l'insupportable solitude des charniers. "

    starstarstarstarstar
  • Gainsbourg poète majeur !

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 01:24:30 - Théâtre et compagnie - On se souvient de la phrase de Serge Gainsbourg : " Je pratique un art mineur destiné aux mineures ". Provocation ! En réalité ses maîtres étaient Huysmans, Picabia ou encore Rimbaud qu'il disait "vouloir approcher." Ne concédait-il pas dans sa dernière interview que certaines de ses ouvres "n'étaient pas dégueu..." ? Jane Birkin, Michel Piccoli et Hervé Pierre en attestent dans leur lecture inspirée de soixante textes choisis dans l'intégralité de l'ouvre du poète et compositeur Serge Gainsbourg.

    starstarstarstarstar
  • Les grands classiques du répertoire N°1 : René Char

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 00:57:34 - Théâtre et compagnie - Claire, suivi de Fêtes des Arbres et du Chasseur, de René Char Claire Dans cette suite, René Char suit le cours d'une rivière à laquelle il donne le nom familier de Claire. Il imagine que dans les villages et les lieux qu'elle traverse vivent, participant de l'existence de tous, des jeunes filles et des jeunes femmes appelées également Claire. Mais elles ne sont que des personnifications vivantes de la rivière elle-même. Claire est celle que le poète attend, la "Rencontrée" qui seule lui permet de chasser ses fantômes et de continuer à vivre. Claire est une et plusieurs, toutes celles qui "aiment, rêvent, attendent, souffrent, questionnent, espèrent, travaillent". À travers les personnages d'un chef d'opérations dans le maquis puis d'un chargé de mission de la Résistance, ce sont ses propres contradictions qu'interroge le poète des Feuillets d'Hypnos. Dans Claire, il poursuit sous une forme dramatique son analyse à la fois poétique et politique du réel, avoue ses déceptions face à l'hostilité d'un monde qui aurait dû changer et s'est reconstruit, étranger à cette espérance. Fêtes des Arbres et du chasseur Poème pour voix et guitare. Deux joueurs de guitare sont assis en plein air dans l'attente du chasseur. Ils échangent des poèmes.

    starstarstarstarstar
  • Scènes imaginaires "Stéphane Braunschweig"

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 01:32:13 - Théâtre et compagnie - Pour Stéphane Braunschweig les textes sont comme des paysages. Son théâtre ouvre sur eux des perspectives qui repoussent les frontières de l'imagination. " Je voulais faire du théâtre depuis tout petit. J'ai eu la chance de voir des spectacles dès sept, huit ans, même si nous n'étions pas particulièrement une famille tournée vers le théâtre ? mon père est avocat, ma mère psychanalyste. Je faisais et j'écrivais des spectacles de marionnettes, je découpais des décors. Et puis j'ai fait beaucoup de magie, et à l'adolescence, du cinéma, écrit un scénario et des études de philosophie. Je suis entré ensuite à Normale Sup où j'ai monté des spectacles de théâtre. [...] J'étais un peu atypique en philo, pas vraiment "fan" des grandes philosophies systématiques. Je préférais les penseurs, Montaigne, Pascal, Nietzsche à Hegel ou Kant. Je m'intéressais surtout à l'éthique et l'esthétique, ce qui m'a permis d'accéder à la littérature. Au lycée, j'étais d'ailleurs plutôt un matheux ! Mais mon mémoire de philosophie a été sur Kafka. [...] Mon inspiration peut venir des peintures, des sculptures. Il y a des spectacles où l'idée arrive très vite, d'autres pour lesquels je fais beaucoup de maquettes. Le processus est très variable. Pour l'opéra, il faut beaucoup préparer, anticiper, comme pour les décors où il faut s'y prendre un an à l'avance. Les répétitions sont peu improvisées comme c'est le cas au théâtre. Il faut trouver une adéquation entre ce qui se passe dans la fosse de l'orchestre et sur la scène ; être à la mesure de l'ouvre. J'essaye toujours de ne pas savoir exactement ce que je veux faire... "

    starstarstarstarstar
  • Monsieur Beaucaire d'André Messager

    · THEATRE ET COMPAGNIE

    durée : 01:57:57 - Théâtre et compagnie - Inspirée d'un roman américain à succès - Monsieur Beaucaire de Booth Tarkington, paru en 1900 -, l'opérette de Messager est composée en anglais sur un livret signé Frederick Lonsdale (pour les dialogues) et Adrian Ross (pour les paroles des chansons). Elle succède à une première adaptation scénique du roman pour le Comedy Theatre de Londres en 1902, et précède trois films américains tirés eux aussi du roman : le Monsieur Beaucaire muet de Sidney Olcott avec Rudolph Valentino en 1924, le Monte Carlo musical d'Ernst Lubitsch en 1930 et Le Joyeux Barbier de George Marshall, remake parlant du premier, en 1946. Entretemps l'opérette de Messager aura conquis le Prince's Theatre de Londres dès le 19 avril 1919, puis Broadway au cours de la saison suivante. Un tel succès est évidemment dû aux qualités propres à la musique de Messager - la séduction mélodique et le raffinement orchestral - ainsi qu'à la présence de pastiches de musique baroque, mais peut-être plus encore au sujet lui-même. Un prologue et trois actes, seize protagonistes hauts en couleurs, vingt-cinq numéros musicaux, un bal, une ambiance de cape et d'épée, une cascade de travestissements et un amour qui renverse les barrières sociales : tels sont les ingrédients de cette opérette qui s'amuse à la fois avec l'Histoire, les relations internationales et les convenances sociales. Agnes Terrier

    starstarstarstarstar