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  • C dans l'air du 13 avril 2024 - Dette : retraités, épargne... où trouver les milliards ?

     Présentation: Maya Lauqué 

    LES EXPERTS :

    - PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, directeur de l’Institut de Haute Finance

    - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction à L’Usine Nouvelle

    - PASCALE HEBEL - Directrice associée chez C-Ways, spécialiste des questions de consommation

    - RAPHAËL LEGENDRE - Rédacteur en chef adjoint à L’Opinion

    - CHRISTIAN BOURREAU - Président de l’Union française des retraités

  • C dans l'air du 13 avril 2024 - Dette : retraités, épargne... où trouver les milliards ?

     Présentation: Maya Lauqué 

    Douze milliards d'économies à trouver. Depuis que le déficit public a été annoncé, fin mars, à 5,5 % du PIB au lieu des 4,9 % prévus, l'État cherche de l'argent. « Une péripétie conjoncturelle » selon Emmanuel Macron, qui s'oppose au projet de loi de finances rectificative que souhaiterait Bruno Le Maire. L'exécutif refuse aussi d'augmenter les impôts, et c'est donc dans le modèle social qu'il veut tailler. Car ce modèle coûte 850 milliards d'euros par an aux finances publiques. Un des plus gros postes de dépenses est celui réservé aux retraites, avec 340 milliards d'euros, soit 13 à 14 % du PIB.

    Deux idées seraient alors sur la table. Tout d'abord, celle de ne pas revaloriser les retraites à la hauteur de l'inflation (comme c'est généralement le cas chaque début d'année). Sous-indexer d'un point les retraites permettrait d'économiser 3 milliards d'euros. Ensuite, celle de demander une contribution financière au régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco. Mais cette méthode risque de faire bondir les partenaires sociaux, qui soulignent que cet argent n'appartient pas à l'État.

    Pendant ce temps, bon nombre de Français continuent de s'exiler au Portugal pour leur retraites. Le cadre de vie est une des motivations, comme l'exonération d'impôts sur leur pension. Un paradis qui va toutefois prendre fin dans les mois à venir. Certains retraités français présents là-bas se posent donc la question du départ.

    Avec la dette, c'est aussi un débat sur les fonctionnaires qui a vu le jour à travers les propositions de Stanislas Guérini, le ministre de la Fonction publique. Celui-ci a en effet lancé les concertations avec les syndicats sur la périlleuse réforme de la fonction publique. Celle-ci pourrait contenir la récompense du mérite, le lever du « tabou du licenciement », la titularisation des apprentis ou la fusion des catégories... Autant de sujets de controverse pour un statut qui concerne 5,6 millions de Français.

    Alors, les retraites peuvent-elles être impactées par les économies recherchées par l'État ? Pourquoi le Portugal met-il fin aux avantages fiscaux des retraités étrangers ? La statut de fonctionnaire est-il encore un statut « intouchable » ?

    LES EXPERTS :

    - PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, directeur de l’Institut de Haute Finance

    - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction à L’Usine Nouvelle

    - PASCALE HEBEL - Directrice associée chez C-Ways, spécialiste des questions de consommation

    - RAPHAËL LEGENDRE - Rédacteur en chef adjoint à L’Opinion

    - CHRISTIAN BOURREAU - Président de l’Union française des retraités 

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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  • C dans l'air l'invitée du 12 avril 2024 : Leïla Miñano, journaliste indépendante et membre du collectif Youpress, a coécrit La guerre invisible. Enquête sur les violences sexuelles dans l’armée française (Les Arènes 2014).

    Présentation: Maya Lauqué

    En 2014, ce sont les révélations du livre écrit par deux journalistes sur la gestion déplorable des cas d'agressions sexuelles dans l'armée s’intitulant "La guerre invisible" qui avaient poussé le ministre Jean-Yves Le Drian a créer la cellule Thémis, chargée de recueillir les témoignages des victimes et de veiller à l'application de sanctions. Dix ans plus tard, les cas d’agressions sexuelles au sein de l'armée, une des plus féminisée au monde, semble perdurer. "Entre 40 et 50 sanctions" ont été prises l’année dernière, a révélé le contrôleur des Armées.
     

    Le journal Le Courrier de l'Ouest a révélé le mois dernier qu'une ancienne militaire de la Marine nationale, Manon Dubois, a été victime de violences sexuelles à plusieurs reprises de la part d'un même militaire qui, au final, a été sanctionné de dix jours d'arrêt, mais a évité toute poursuite judiciaire. franceinfo avait également recueilli son témoignage. Alors est-ce un problème systémique au sein de l’institution ?

    Thibault de Laforcade, le contrôleur général des armées, réfute cette idée : "Pour une raison toute simple. Tout ce qui est violence sexuelle et sexiste, voire le racisme, tout ce qui est discrimination, porte tout simplement atteinte à ce qui fait la cohésion de l'institution militaire, à ce qui constitue sa fraternité d'armes, c'est-à-dire l'essence même de nos armées et le garant de son efficacité opérationnelle", a-t-il argumenté.

  • C dans l'air du 12 avril 2024 - Violences, insécurité... La grande inquiétude

     Présentation: Maya Lauqué 

    LES EXPERTS :

    - Alain Bauer - Professeur de criminologie - Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), auteur  de "Au bout de l'enquête"
    - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche
    - Audrey Goutard - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société
    - Driss Aït Youssef - Docteur en droit public, spécialiste des questions de sécurité

  • C dans l'air du 12 avril 2024 - Violences, insécurité... La grande inquiétude

     Présentation: Maya Lauqué 

    Mourir sous les coups à 15 ans … La liste des faits divers sinistres concernant des rixes violentes entre jeunes ne fait que s’allonger ces derniers jours. Il y a eu le passage à tabac mortel infligé à Shemseddine, 15 ans, dans l’Essonne, l’agression de Samara, 13 ans, devant son collège, à Montpellier, et le meurtre d’un jeune de 15 ans, tué d’un coup de couteau à Romans-sur-Isère, mardi. Un déferlement de violences qui provoque l’émoi et de nombreuses réactions dans le monde politique jusqu’au sommet de l’Etat.

    Valérie Pécresse a appelé à un "sursaut d’autorité", le président des Républicains Eric Ciotti a affirmé que nous sommes confrontés à "une explosion de la violence". Au Rassemblement national, Marine Le Pen a une nouvelle fois dénoncé un "ensauvagement" qui, selon elle, ronge la société. Le communiste Fabien Roussel a souhaité que les coupables soient interpellés et condamnés par la justice. "Ne laissons pas la peur s’installer" a écrit le secrétaire national du PC.

    Le président de la République a fait part de son absolue fermeté. "Je veux que le gouvernement, et nous serons collectivement absolument intraitables contre toute forme de violence, et je l'ai toujours dit, comme nous l'avons été quand il y a eu d'ailleurs des émeutes, ça a été le record d'interpellations, de gardes à vue, y compris de mineurs ; donc nous sommes intraitables, nous continuerons de l’être" a affirmé Emmanuel Macron. Le Premier ministre a, lui, promis des mesures "extrêmement fortes" dans les prochaines semaines en vue d'un "sursaut" de la société et d'un rétablissement de "l'ordre", "partout", dans la rue, les classes et les familles". La ministre de l'Education nationale, Nicole Belloubet, a par ailleurs appelé à "la mobilisation générale" pour la sécurité établissements scolaires et indiqué qu’une "force mobile" volera temporairement au secours des ceux en difficulté.

    De son côté, le ministre de l’Intérieur était entendu mercredi après-midi devant la commission d’enquête sénatoriale sur l’impact du narcotrafic en France. Il a vanté sa politique en matière de lutte contre le trafic de drogue, défendu les opérations "place nette XXL" mises en place depuis trois semaines dans plusieurs régions et a rappelé la nécessité "d’empêcher les puissances financières d’organisations criminelles de devenir trop importantes". Car c’est, selon lui, la "grande menace qui nous touche collectivement". Gérald Darmanin a également jugé devant les sénateurs la "situation extrêmement préoccupante pour le monde, pour l’Europe et notre pays en particulier. La drogue est désormais partout […], alors que moins de 10 % des Français en consomment", a-t-il ajouté, évoquant ce qui "se joue derrière" : "Les autres faits de délinquances".  Le ministre a enfin redit que légaliser la consommation de cannabis serait d'après lui une "faute" alors que l’Allemagne vient de décider de légaliser le cannabis récréatif, emboîtant le pas à Malte et au Luxembourg qui ont déjà fait ce choix en 2021 et 2023. La possession et la consommation de cette drogue resteront toutefois formellement interdites pour les jeunes de moins de 18 ans outre-Rhin.

    LES EXPERTS :

    - Alain Bauer - Professeur de criminologie - Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), auteur  de "Au bout de l'enquête"
    - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche
    - Audrey Goutard - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société
    - Driss Aït Youssef - Docteur en droit public, spécialiste des questions de sécurité 

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

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  • C dans l'air l'invité du 11 avril 2024 : Didier Leschi, directeur de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration

    Après dix heures de négociation, le pacte migratoire a été adopté, mercredi 10 avril.
    Il prévoit de durcir les contrôles lors des arrivées de migrants ainsi qu’un système de solidarité entre États afin que les plus exposés, l'Italie notamment, n'assument pas seuls la charge des migrants.
    Dans les rangs français, la plupart des candidats aux prochaines élections ont refusé de le voter. Trop laxiste pour certains, comme Jordan Bardella, tête de liste RN aux élections européennes, il est trop dur pour d’autres. "C’est notre capacité à accueillir dignement qui est remise en cause", estime ainsi Manon Aubry. La candidate macroniste, Valérie Hayer, revendique la victoire.

  • C dans l'air du 11 avril 2024 - L'Amérique alerte... L'Iran va frapper Israël

    LES EXPERTS :
    - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU
    - DAVID RIGOULET-ROZE - Politologue, chercheur associé à l’IRIS
    - ARMIN AREFI - Grand reporter - Le Point
    - RYM MOMTAZ - Chercheuse en géopolitique à l'Institut international pour les études stratégiques (IISS)

  • C dans l'air du 11 avril 2024 - L'Amérique alerte... L'Iran va frapper Israël

    Les tensions montent encore d’un cran au Proche-Orient. Dans un article publié par l’agence Bloomberg mercredi 10 avril, les renseignements américains prédisent une "attaque massive imminente" de l’Iran et de ses groupes alliés contre Israël. La question ne serait plus de savoir si cette attaque va se dérouler mais quand...  Selon le média américain Axios , le général américain Erik Kurilla devrait rencontrer le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant ainsi que des officiers de Tsahal ce jeudi.

    Le 1er avril dernier, Israël a attaqué le consulat iranien de Damas en Syrie, faisant 16 morts dont sept membres du corps des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique. L’un des principaux généraux de la Force al-Qods iranienne, Mohammad Reza Zahedi, est mort dans l’attaque. Dans un discours prononcé ce mercredi 10 avril à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, le guide suprême, Ali Khamenei, a juré à plusieurs reprises que "le régime sioniste sera puni", qu’il "sera giflé" pour cette action. Le général des Gardiens de la révolution Yahya Rahim Safavi met lui aussi sous pression l’État hébreu : "Aucune ambassade israélienne n’est plus en sécurité", tonne-t-il.

    Le président américain Joe Biden a réaffirmé hier son soutien "inébranlable" à Israël. L'Iran "menace de lancer une attaque importante contre Israël", a-t-il confirmé lors d’une conférence de presse commune à la Maison-Blanche avec le Premier ministre japonais Fumio Kishida. "Comme je l'ai dit au Premier ministre Benyamin Netanyahou, notre engagement pour la sécurité d'Israël, face à ces menaces de l'Iran et de ses alliés, est inébranlable". "Je répète : inébranlable. Nous ferons tout ce que nous pouvons pour protéger la sécurité d'Israël", a-t-il ajouté.

    Alors le conflit israélo-palestinien pourrait-il encore s’étendre ? Alors que les actes de désobéissance civile à la République islamique sont de plus en plus récurrents au sein de la population iranienne et que les problèmes économiques jouent un rôle également très important dans la colère qui s’exprime dans le pays, le régime des mollahs mène une répression extrêmement violente et multiplie les offensives diplomatiques sur la scène internationale. Mais pourrait-il aller plus loin et décider d’attaquer Israël ? La Russie a lancé ce jeudi aux pays du Moyen-Orient un appel à la retenue pour éviter une "déstabilisation totale" de la région. La compagnie aérienne allemande Lufthansa a décidé d’interrompre ses vols vers Téhéran "à cause de la situation actuelle au Moyen-Orient".

    Israël, qui affirme qu’il ne permettra pas à l’Iran de s’implanter à sa frontière, a mené ces derniers jours des centaines de frappes en Syrie voisine contre des positions du pouvoir syrien, des groupes pro-iraniens et des cibles militaires iraniennes. L’Etat hébreu poursuit également la guerre dans la bande de Gaza où la situation humanitaire est dramatique et est menacé d’un boycott économique. Pour protester, la Turquie a décidé d’imposer des restrictions à ses exportations vers Israël. Le fonds souverain irlandais a lui renoncé à ses investissements dans ce pays et la France n'exclut pas des sanctions. "Il faut qu'il y ait des leviers d'influence et il y a des leviers multiples, qui vont jusqu'aux sanctions pour que l'aide humanitaire franchisse les points de passage", a ainsi prévenu Stéphane Séjourné alors qu’en France le groupe insoumis à l'Assemblée nationale réclame que la France cesse toute vente d'armes à Israël. Jean-Luc Mélenchon a également appelé"les travailleurs dans les ports à ne pas transporter les armes" vers Israël. "Quiconque ne fait rien, ou quiconque laisse faire ce qui rend possible ce massacre, est soi-même un criminel de guerre", a-t-il ajouté.

    LES EXPERTS :

    - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU
    - DAVID RIGOULET-ROZE - Politologue, chercheur associé à l’IRIS
    - ARMIN AREFI - Grand reporter - Le Point
    - RYM MOMTAZ - Chercheuse en géopolitique à l'Institut international pour les études stratégiques (IISS)

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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  • C dans l'air l'invitée du 10 avril 2024 : Catherine Vautrin, ministre du Travail et de la Santé.

    Coup d’envoi de la grande réforme sociétale sur l’"aide à mourir", le projet de loi relatif "à l’accompagnement des malades et de la fin de vie" est présenté ce mercredi en Conseil des ministres. Sans les nommer explicitement, le nouveau "modèle français" de la fin de vie voulu par le président de la République prévoit de légaliser le "suicide assisté" et une "euthanasie d’exception" regroupés sous le terme d’"aide à mourir".

    Le chef de l’État défend ce projet comme un texte équilibré, cadré par des "conditions strictes". Il a été contrebalancé par la présentation, en début de semaine, de la stratégie décennale de soins palliatifs, renommés "soins d’accompagnement".

    Le projet de loi doit arriver en première lecture à l’Assemblée nationale le 27 mai.
     

    Catherine Vautrin nous détaillera ce plan à plusieurs milliards d'euros...

  • C dans l'air du 10 avril 2024 - Dette: La faute aux fonctionnaires?

    LES EXPERTS :

    - Nathalie Schuck - Grand reporter – Le Point
    - Mathieu Plane - Economiste, directeur adjoint du département Analyse et Prévision - OFCE
     - François Ecalle - ancien rapporteur général de la Cour des Comptes, président de Fipeco
     - Emmanuelle Souffi - journaliste au service France –  Nouvel Obs

  • C dans l'air du 10 avril 2024 - Dette: La faute aux fonctionnaires?

    C’est une sortie dans la presse qui fait polémique. Dans un entretien au Parisien, le ministre de la Fonction publique, Stanislas Guerini, a affirmé vouloir s’attaquer au "tabou du licenciement dans la fonction publique". Une petite phrase qui n’a pas manqué d’échauder les partenaires sociaux, alors que débutait ce mardi à Paris la concertation autour d’un vaste projet de réforme, et de susciter une avalanche de réactions dans la classe politique. "Purement honteux" pour la CGT, "absolument scandaleux" pour La France insoumise, "travers de l'anti-fonctionnaire" pour le Rassemblement national… Même chez LR qui ciblait pourtant récemment encore le statut de fonctionnaire, l’idée fait réagir. "J’ai envie de poser la question, sans malice, est-ce que cela vaudra aussi pour les ministres incompétents ?" s’est interrogé Olivier Marleix. Le président du groupe LR à l’Assemblée nationale a également dénoncé une "belle diversion en pleine campagne électorale" .

    Et ce alors que les mauvaises nouvelles s’accumulent sur le front des finances publiques pour l’exécutif. Ce mercredi en Conseil des ministres, le ministre de l’Economie devait lever le voile sur un nouveau dérapage du déficit pour 2024 de plus de 5 % du PIB contre 4,4 % initialement prévu dans le nouveau programme de stabilité annuel, document que le gouvernement va envoyer à Bruxelles. C’est la deuxième fois à quelques semaines d’intervalle que Bercy remet l’ouvrage sur le métier pour se justifier sur un tel dérapage. En mars dernier, le gouvernement avait déjà dévoilé un déficit pour 2023 bien supérieur à ses estimations : 5,5 % contre 4,9 % initialement anticipés.

    En conséquence, le premier plan d’économies de 10 milliards d’euros pour 2024 déjà annoncé ne suffira pas et les oppositions multiplient les critiques à l’égard d’un exécutif qu’ils jugent insincère et incompétent. "Les hypothèses" du budget 2023 "étaient pipotées", a ainsi accusé Bruno Retailleau. Au point, pour la droite, de déposer une motion de censure ? Pour le patron des sénateurs LR "cela dépend du gouvernement". La droite lui a adressé plusieurs "lignes rouges". Éric Ciotti, patron du parti, les a définies dans Le Parisien samedi : "1, nous refuserons toute augmentation des prélèvements obligatoires. 2, nous refuserons la désindexation des retraites. 3, les dépenses de santé ne doivent pas constituer la variable d'ajustement des errances gouvernementales", a-t-il dit.

    Si motion de censure il y a, ce ne sera pas à partir d'un budget rectificatif pour 2024, Emmanuel Macron a écarté cette option, mais soit au moment du vote du prochain budget à l’automne, soit en déposant une motion de censure dite spontanée (chaque groupe a le droit d’en dégainer une par session) si la note de la France est dégradée fin avril par les agences de notation.

    Alors le risque est-il sérieux ? Qu’est-ce qu’une motion de censure ? Pourquoi un tel dérapage des comptes publics ? Quel est le plan de l’exécutif pour réduire les déficits ?  Alors que les collectivités locales sont appelées par le gouvernement à prendre part à l’effort budgétaire, ces dernières disent refuser qu’on leur « fasse les poches ». Car, contrairement à l’Etat, elles sont obligées de voter des budgets à l’équilibre et ne creusent donc pas au déficit public du pays, rappellent-elles. 

    LES EXPERTS :

    - Nathalie Schuck - Grand reporter – Le Point
    - Mathieu Plane - Economiste, directeur adjoint du département Analyse et Prévision - OFCE
     - François Ecalle - ancien rapporteur général de la Cour des Comptes, président de Fipeco
     - Emmanuelle Souffi - journaliste au service France –  Nouvel Obs 

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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  • C dans l'air l'invité du 9 avril 2024 avec Alain Bauer, professeur de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), auteur de "Au bout de l'enquête" tome 2 avec Marie Drucker  chez First Editions.

    Ces derniers jours, plusieurs villes ont été le théâtre d'agressions impliquant des adolescents : deux jours après  l’agression de Samara à Montpellier, un adolescent de 15 ans est décédé après avoir été victime d'un déchaînement "d'ultra-violence" près de son collège à Viry-Châtillon jeudi 4 avril.

    Le rajeunissement des auteurs de ces violences affole le monde de l’enseignement. En un an, c’est au collège que le taux d’"incidents graves" a le plus progressé.
    Déployer des assistants d’éducation autour des collèges et des lycées pour aider à apaiser le climat scolaire : telle est l’une des pistes retenues par le gouvernement, le 4 avril dernier.

    D’autres propositions ont été avancées comme la création d’une équipe mobile de sécurité nationale composée de proviseurs, psychologues ou inspecteurs. 
    Le Premier ministre Gabriel Attal a, pour sa part, proposé d’instaurer des conseils de discipline dès le primaire. Tandis que la ministre de l’Education nationale, Nicole Belloubet, envisage d’obliger les collégiens à déposer leurs portables dans des boîtes à l’entrée des établissements. 

    Alain Bauer reviendra sur cette ultra-violence  préoccupante à l’école et les mesures proposées.

  • C dans l'air du 9 avril 2024 - Dette: le coup de gueule de Macron

    LES EXPERTS :

    - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF
    - Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique à France Télévisions, autrice de L’Ombre d’un traître
    - Astrid de VILLAINES - Cheffe du service politique - Huffington Post, autrice de Les 7 péchés capitaux de la gauche
    - Marc FIORENTINO - Dirigeant d’Euroland Corporate

  • C dans l'air du 9 avril 2024 - Dette: le coup de gueule de Macron

    Après l’annonce d’un dérapage incontrôlé du déficit public, l’Etat est en quête d’économies, mais lesquelles ? Le gouvernement doit transmettre ce mardi au Haut Conseil des finances publiques sa nouvelle trajectoire financière pour les prochaines années, et le niveau des efforts à consentir. Mais depuis plusieurs jours déjà des pistes de travail, potentiellement douloureuses, circulent et les tensions agitent les rangs de la majorité mais aussi du gouvernement. Ce qui n’est pas du goût d’Emmanuel Macron qui l’a fait savoir…

    Ainsi hier soir, lors d’une réunion des cadres de la majorité à l’Elysée, le président de la République a fait passer plusieurs messages. Le premier à l'intention des Républicains qui, sur fond de déficit budgétaire, menacent de faire tomber le gouvernement. "Des gens qui ne proposent que des dépenses supplémentaires", a estimé le chef de l'Etat. Le second au gouvernement : "Il ne faut pas que ce soit la fête à la saucisse", allusion aux propositions d'économies angoissantes jetées dans le débat à quelques semaines des européennes. Avec dans viseur : le ministre de l’Economie qui souhaite aller plus vite et plus fort dans l’assainissement des finances publiques, mettant à jour une différence d’approche économique qui divise aussi dans la macronie, tout cela sur fond d’ambition politique. Aux commandes de Bercy depuis sept ans, ce que lui a rappelé le chef de l’Etat, Bruno Le Maire s’est mué ces dernières semaines en "père la rigueur", convaincu que son sérieux et sa crédibilité en France comme sur la scène internationale rassureront les Français le moment venu. Mais pour cela, il doit rapidement démontrer sa capacité à juguler la dérive budgétaire de l’État qui accuse plus de 3.000 milliards d’euros de dettes.

    D’autant qu’à droite, d’autres à l’image d’Edouard Philippe investissent cette question. L’ancien Premier ministre tire depuis des semaines la sonnette d’alarme sur la question de la dette, regrette que la France "ne réforme pas grand-chose" et ne cache plus ses ambitions pour la présidentielle de 2027. Et si les bureaux du maire du Havre viennent d’être perquisitionnés dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet national financier pour "prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, favoritisme et harcèlement moral", dans l’entourage d’Edouard Philippe on ne se montre pas inquiet et on tente de minimiser les soupçons qui pèsent sur l’ex-Premier ministre qui met le cap vers 2027.

    Alors comment l’Etat compte-t-il rétablir les comptes publics ? La question des déficits publics et de la dette peut-elle fracturer la majorité présidentielle ? Que se passe-t-il entre Emmanuel Macron et Bruno Le Maire ? Enfin l’enquête ouverte par la PNF, petit ou gros caillou dans la chaussure d’Edouard Philippe pour 2027 ? 

    LES EXPERTS :

    - Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF
    - Nathalie SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique à France Télévisions, autrice de L’Ombre d’un traître
    - Astrid de VILLAINES - Cheffe du service politique - Huffington Post, autrice de Les 7 péchés capitaux de la gauche
    - Marc FIORENTINO - Dirigeant d’Euroland Corporate

  • C dans l'air l'invité du 8 avril 2024 avec Jacques Attali, écrivain et économiste, auteur de "Histoires et avenirs de la consolation" publié aux éditions Flammarion.

    Mardi, le gouvernement établira sa nouvelle trajectoire financière pour les prochaines années, et le niveau des efforts à consentir. Déjà des pistes de travail, potentiellement douloureuses, circulent.
    Une dette qui s’élève à 3 101,2 milliards d’euros, un déficit plus important que prévu, à 5,5 %… La France a vu ses comptes publics déraper en 2023, au point d’inquiéter les ménages. Comme le montre la quatrième édition du baromètre OpinionWay, c’est devenu un thème de préoccupation majeur, devant l’éducation ou la transition écologique. 26 % des Français estiment, en effet, que cette question, largement médiatisée ces dernières semaines, est une des plus importantes à traiter (+ 4% par rapport au baromètre de mars). Ce sont les plus 65 ans qui sont le plus préoccupés : 40 % d’entre eux considèrent qu’il s’agit d’une priorité.

    En 2024, 10 milliards d’euros de crédits ont déjà été rayés. Mais l’État devra encore chercher des sous, car les rentrées fiscales sont décevantes et la croissance percutée par les turbulences géostratégiques mondiales. "Probablement 10 milliards d’euros seront encore nécessaires", estime une source dans l’exécutif.
    Des économies, oui, mais lesquelles ? Où l’État va-t-il prélever tout cet argent ? Jacques Attali nous expliquera ses pistes de réflexion...

  • C dans l'air du 8 avril 2024 -

    LES EXPERTS :

    - Gérald Kierzek - Médecin urgentiste, directeur médical – Doctissimo
    - Nicolas Berrod - Journaliste – Le Parisien-Aujourd’hui en France
    - Dominique Seux - Directeur délégué de la rédaction  - Les Echos
    - Faïza Bossy - Médecin généraliste
    - Claude Rambaud (en duplex)  - Juriste, spécialiste du droit médical, vice-présidente de France Assos Santé

  • C dans l'air du 8 avril 2024 -

    Deux mois après avoir érigé la santé en priorité dans son discours de politique générale, le Premier ministre passe aux annonces. Dans un entretien à la presse régionale, le chef du gouvernement a confirmé samedi la mise en place d’ici 2025 d’une "taxe lapin" de cinq euros pour chaque rendez-vous médical non honoré. "Quand on a un rendez-vous chez le médecin et qu’on ne vient pas sans prévenir, on paie", avait prévenu Gabriel Attal en janvier dernier. Le chef du gouvernement veut ainsi responsabiliser les patients et reverser la somme au praticien concerné. Autres mesures dévoilées par le Premier ministre, la possibilité pour les pharmaciens de délivrer des antibiotiques pour les angines ou les cystites, ou encore permettre aux opticiens d’adapter des verres sans faire passer le patient par l’ophtalmologue… Le chef du gouvernement veut également doubler le nombre de médecins formés chaque année. "Il y avait 8 000 places en deuxième année de médecine en 2017, il y en aura jusqu’à 16 000 en 2027", promet-il. Des expérimentations vont également être lancées pour évaluer la possibilité de voir un kiné sans ordonnance et de prendre directement rendez-vous chez un médecin spécialiste sans avoir d’abord consulté son médecin traitant.
    Mais ces déclarations laissent les professionnels dubitatifs voire très en colère, à l'image de Jérôme Marty, le président du syndicat Union française pour une médecine libre. "On nous ressort encore une fois toute une série de mesures qui tiennent plus de l'incohérence que de la cohérence. Je suis inquiet. Il y a des élections qui arrivent, il faut montrer qu'on fait quelque chose, donc on bricole et on affiche", a-t-il déploré au micro d'Europe 1. Selon lui, tout le monde souffre, tous les Français ont des difficultés et le système est par terre. De son côté, le syndicat MG France a suspendu ce dimanche sa participation aux négociations avec l’Assurance maladie pour protester.

    Face à la dégradation des comptes de la Sécurité sociale, le gouvernement a déjà décidé de faire payer un peu plus les patients sur leur consommation de soins, en augmentant la part non remboursée par l'Assurance maladie et les complémentaires santé. Depuis dimanche, la franchise sur les médicaments et les actes paramédicaux est passé de 50 centimes à 1 euro. Celle sur les transports sanitaires est elle aussi doublée, à 4 euros. Le gouvernement a également indiqué ces dernières semaines vouloir traquer l'explosion des arrêts maladie mais également le transport sanitaire. Il a par ailleurs laissé entendre qu’il pourrait restreindre la liste des ALD (une trentaine aujourd’hui).

    Alors comment améliorer l’accès aux soins ? Qu’est-ce qui va changer concrètement pour les patients ? Et où en est-on dans la lutte contre les pénuries de médicaments ? Alors que les ruptures, notamment d’antibiotiques, se sont multipliées en Europe ces derniers hivers, le ministre délégué chargé de l’Industrie, a dévoilé ces derniers jours la création d’une "Alliance européenne du médicament" qui sera officialisée le 24 avril 2024. "L’idée est de concerter tous les acteurs, industriels, États membres, associations de patients - pour éviter les pénuries" a expliqué le ministre qui en a profité pour rappeler l’engagement de la France sur cette question : depuis trois ans, l’État a investi près de 1 milliard d’euros pour soutenir la production et la relocalisation de médicaments critiques. Plus récemment, 50 millions ont été injectés en vue de rapatrier 25 médicaments prioritaires. Pierre Fabre vient ainsi relocaliser en Occitanie la production d’un traitement contre le mélanome, jusque-là produit en Allemagne. Un autre laboratoire français, Ipsen, a relocalisé dans le Var la production d’un médicament contre le cancer du pancréas. La fabrication de curare, qui avait fait défaut pendant le Covid, ainsi que celle d’amoxicilline, sont aussi en cours de relocalisation.

    LES EXPERTS :

    - Gérald Kierzek - Médecin urgentiste, directeur médical – Doctissimo
    - Nicolas Berrod - Journaliste – Le Parisien-Aujourd’hui en France
    - Dominique Seux - Directeur délégué de la rédaction  - Les Echos
    - Faïza Bossy - Médecin généraliste
    - Claude Rambaud (en duplex)  - Juriste, spécialiste du droit médical, vice-présidente de France Assos Santé

  • C dans l'air du 6 avril 2024 - Emile : connaitrons-nous un jour la vérité ?

    LES EXPERTS :
    - AUDREY GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société

    - THOMAS PROUTEAU - Chef du service police-justice à RTL

    - MARILYNE BARANES - Docteur en psychologie clinique et psychopathologie, experte judiciaire

    - COLONELLE MARIE-LAURE PEZANT - Porte-parole de la gendarmerie nationale

    - MADJID KHIAT - Reporter à Franceinfo

    - CORINNE HERRMANN - avocate pénale, spécialiste des “cold cases”

  • C dans l'air du 6 avril 2024 - Emile : connaitrons-nous un jour la vérité ?

    Les découvertes s’enchaînent mais le mystère demeure. Depuis une semaine, l'affaire du petit Émile a pris un nouveau tournant. Samedi dernier, une randonneuse découvrait des ossements à moins de deux kilomètres du hameau du Haut-Vernet (Alpes-de-Haute-Provence). Les analyses ADN ont confirmé qu'ils étaient ceux de l'enfant de deux ans et demi disparu en juillet dernier. Deux jours plus tard, on retrouvait cette fois quelques uns de ses vêtements.

    Le lieu, pourtant, avait été fouillé. Un important dispositif de recherche avait été mis en place dès la disparition du petit garçon, avec l'organisation de battues, Émile n'avait toutefois jamais été retrouvé. De nombreuses hypothèses avaient été alors lancées, plongeant le Haut-Vernet dans un climat de suspicion générale. Aujourd'hui, ces découvertes ne donnent pas d'indication sur les causes de la mort de l'enfant. Est-ce un accident ? Un meurtre ? Le mystère reste entier.

    Comme celle d'Émile, plusieurs affaires restent non élucidées en France. Au pôle cold cases du parquet de Nanterre, un nouveau dispositif d'appel à témoins vient d'être lancé. "En quête d'indices", consiste à créer de courtes vidéos retraçant les enquêtes, partagées ensuite sur les réseaux sociaux pour « recueillir de nouveaux témoignages ».

    L'affaire irrésolue la plus médiatisée en France ces dernières années reste celle de Xavier Dupont de Ligonnès. Un nouveau signalement a été fait ces jours derniers dans le Doubs : une femme pense avoir reconnu, lors d’une veillée de prière, le fugitif recherché depuis treize ans, suspecté de l'assassinat de cinq membres de sa famille. Une hypothèse parmi tant d'autres. C dans l'air a rencontré Romain Puértolas, ancien capitaine de police et auteur de Comment j'ai retrouvé Xavier Dupont de Ligonnès. Il expose lui aussi de nouvelles pistes dans ce dossier.

    Alors, quels sont les hypothèses privilégiées dans l'affaire du petit Émile ? Quelles est l'importance donnée aux témoignages dans ce genre d'affaire ? Où en est l'enquête dans l'affaire Dupont de Ligonnès ?

    LES EXPERTS :
    - AUDREY GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société

    - THOMAS PROUTEAU - Chef du service police-justice à RTL

    - MARILYNE BARANES - Docteur en psychologie clinique et psychopathologie, experte judiciaire

    - COLONELLE MARIE-LAURE PEZANT - Porte-parole de la gendarmerie nationale

    - MADJID KHIAT - Reporter à Franceinfo

    - CORINNE HERRMANN - avocate pénale, spécialiste des “cold cases”

  • C dans l'air, l'invitée du 5 avril 2024 - Barbara Thomas David, notaire à Paris spécialisée en droit patrimonial

    La justice a tranché. Alain Delon a été placé sous curatelle renforcée ce jeudi 4 avril. Le tribunal de Montargis (Loiret) examinait la demande de mise sous tutelle de l’acteur, gravement malade et placé sous sauvegarde de justice depuis le 25 janvierdernier. La justice avait alors exigé la désignation d’un mandataire judiciaire "pour son suivi médical".

    Jean-Marie Le Pen, âgé de 95 ans, a été placé « sous régime de protection juridique », a annoncé, mercredi 3 avril, le vice-président du Rassemblement national (RN), Louis Aliot, confirmant une information de RMC.

    Barbara Thomas David, reviendra sur la spécificité de ces différentes mesures.