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  • Chaque semaine, De Quoi Je Me Mail ouvre le débat sur l'actu high-tech ! En compagnie de journalistes, mais aussi de personnalités spécialistes du numérique, nous analysons, décortiquons les grandes tendances du moment. Avec Jean-Sébastien Zanchi journaliste à 01net.com et Emmanuel Paquette journaliste à l'Express.


    Au menu cette semaine :


    Titre : Pourquoi StopCovid fonctionnera moins bien sur iPhone ? DQJMM (1/1)


    - Actu de StopCovid : date de lancement, problèmes techniques et limitations sur iPhone

    - Actu de la visio, ça se calme, mais Tinder s'y met aussi

    - La 5G sera-t-elle dispo en 2020 ? L'UE le souhaite

    - Huawei et Xiaomi : sale temps pour les constructeurs chinois

    - le Covid19 met en danger Airbnb

    - Citroën avance la sortie de sa petite voiture électrique Ami

    - Comme Netflix, Disney+ profite à fond du confinement

    - Sonos présente ARC, une barre de son Dolby Atmos

    - Le nouveau Fairphone 3 est équipé d'un OS made in France

  • Chaque semaine, De Quoi Je Me Mail ouvre le débat sur l'actu high-tech ! En compagnie de journalistes, mais aussi de personnalités spécialistes du numérique, nous analysons, décortiquons les grandes tendances du moment. Avec Jean-Sébastien Zanchi journaliste à 01net.com et Emmanuel Paquette journaliste à l'Express.


    Au menu cette semaine :


    Titre : L'appli StopCovid ne sera pas prête le 11 mai DQJMM (1/1)


    - L'appli StopCovid ne sera probablement pas prête le 11 mai. On vous explique pourquoi

    - Le boom des applis de visioconférence...quelles sont les plus sûres ?

    - Apple prêt à ouvrir ses magasins à partir du 11 mai

    - Jusqu'à quand les entrepôts d'Amazon France vont-ils rester fermés ?

    - Whatsapp essaie de filtrer les fake news

    - Docs, séries...une petite sélection de contenus à voir absolument en confinement

  • Kearney est issu d'une famille stable, ce qui n'est pas habituel pour les tueurs en séries. C'est le plus jeune de trois fils. Il avait des problèmes de santé durant son enfance et il était frêle, c'est pour cette raison qu'il était victime de harcèlement à l'école. Adolescent, il quitte l'école et l'idée de tuer des gens l’obsède.

    Après avoir habité au Texas et s'être marié brièvement, il s'installe en Californie où il travaille pour Hughes Aircraft, où il est un employé modèle.

    Il part à la chasse de partenaires sexuels à San Diego ou à Tijuana, recherchant des partenaires plus forts que lui. Parlant couramment espagnol, il perfectionne ses techniques de drague. Kearney déclarera plus tard, sans preuve, avoir tué sa première victime, un jeune auto-stoppeur en 1962, à Orange en Californie. Il s'installe en 1967 à Redondo Beach, près de Los Angeles avec un jeune homme plus jeune que lui, David Hill, qui devient son amant.

    "Crimes : Histoires vraies" est un podcast de Studio Minuit.

    Retrouvez nos autres productions :

    Crimes : Histoires vraiesEspions : Histoires vraies Morts Insolites : Histoires vraies Meurtres en France : Histoires vraiesSherlock Holmes - Les enquêtes1 Mot 1 Jour : Le pouvoir des motsJe comprends R : le dictionnaire du nouveau millénaire

    Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/crimes-histoires-vraies.

     

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  • Pour ce premier épisode, nous traitons d'une affaire de disparition étrange et passionnante, la mystérieuse disparition de Louis le Prince, l'inventeur du cinéma.

    Et si vous n’en avez jamais entendu parlé, c’est parce qu’il a disparu juste avant de marquer l’histoire, le 16 septembre 1890, en montant dans un train duquel il n’est jamais descendu, et après quoi il ne fut plus jamais aperçu.

    Vidéo youtube associée : https://youtu.be/W-ieQXPeaLM

    Mixé et masterisé par Luminessence

  • RETRAITES : LA CRISE DE NERFS ! 21-02-2020


    Invités


    Pascal PERRINEAU

    Politologue


    Nathalie SAINT CRICQ

    Editorialiste à France télévisions


    Elizabeth PINEAU

    Journaliste politique à Reuters


    Yves THREARD

    Editorialiste et directeur adjoint de la rédaction du Figaro


    Au lendemain d’une dixième journée interprofessionnelle de manifestations contre la réforme des retraites partout en France, l’examen du texte se poursuit à l’Assemblée nationale où une véritable guerre d'usure se joue entre la majorité et les oppositions. Invectives, suspensions de séance, rappels au règlement, sifflets… Les débats sont houleux et la tension à son comble dans les travées alors que les députés examinent depuis le début de la semaine le projet de loi sur les retraites. A gauche, les élus de la France insoumise et du Parti communiste, notamment, demandent le retrait ou l’organisation d’un référendum sur la réforme et assument leur obstruction au texte, qui leur est soumis en procédure accélérée.

    Dans ce sens, l'opposition a décidé d'utiliser tous les moyens donnés par le règlement pour retarder les débats. Au total, plus de 42 000 amendements ont été déposés, ils devaient se réduire naturellement au cours des discussions, mais le président a décidé d'en supprimer 1 184. Un "fait inédit sous la Ve République" selon les députés communistes qui ont dénoncé une volonté "d'étouffer" leur "droit de parole". "Nous sommes le seul groupe à subir cette forme de maccarthysme ", a dénoncé Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, ciblant le président de l'Assemblée Richard Ferrand.

    "Suspendez le débat jusqu'aux élections municipales", a réclamé de son côté hier François Ruffin, le député de La France insoumise de la Somme. Mais au contraire, la majorité veut une adoption du texte en première lecture avant le premier tour des élections municipales le 15 mars prochain et envisage de plus en plus de recourir au 49.3, l'adoption du texte sans débat à l'Assemblée nationale. Selon le secrétaire d’État Jean-Baptiste Djebbari, "le 49-3 n'est pas à exclure" ajoutant ce vendredi que cette option sera décidée "en temps voulu".

    Parallèlement, l’intersyndicale a appelé à une onzième journée de mobilisation le 31 mars prochain alors que les travaux des partenaires sociaux au sein de la conférence sur le financement des retraites s’enlisent. Le secrétaire général de Force ouvrière a vivement critiqué jeudi une conférence, qui va droit, selon lui, à un "naufrage", même si son organisation continuera d'y aller "pour surveiller" les discussions. De son côté, après un temps d’hésitation, la CGT a fait savoir, par communiqué, que la question de sa participation à un tel exercice sera posée "la semaine prochaine à ses instances dirigeantes", si le gouvernement ne donne pas suite à ses propositions.

    Mise en place par l’exécutif à la suite d’une suggestion de la CFDT, la conférence sur financement des retraites associe les organisations d’employeurs et de salariés. Ils ont jusqu’à fin avril pour présenter une solution alternative à l’instauration d’un âge pivot de 64 ans, proposée en décembre par le Premier ministre, pour que les comptes du système de retraites soient dans le vert en 2027. Et ils doivent pour cela suivre une feuille de route stricte. Le gouvernement exclut une hausse du coût du travail et une baisse des pensions. Mais les partenaires sociaux ne sont pas du tout d'accord sur le chiffre avancé par l’Etat du déficit cumulé entre 2018 et 2030, tout en s’opposant sur les mesures d’âge. Ainsi les organisations syndicales, qui dénoncent le carcan dans lequel l’exécutif enferme les discussions, seraient favorables à une solution consistant essentiellement à augmenter les cotisations et à piocher dans les réserves du système de retraite. Le Medef affirme, lui, qu’"au moins 90 % de l’effort financier doit porter sur une mesure d’âge".

    Alors en quoi consiste cette conférence de financement ? Est-elle vouée à l'échec ? Le gouvernement peut-il utiliser le 49.3 pour faire passer la réforme des retraites ? A quel prix ?


    Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45

    Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30

    Format : 65 minutes

    Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé

    Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine

    Productions : France Télévisions / Maximal Productions

    Retrouvez C dans l'air sur France.tv


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  • SAISON 1 - 1940, AU COEUR DE LA BATAILLE DE STONNE

    Episode 1 - Le baptême du feu.

    En 1940, René à 26 ans. Il est membre du 67ème régiment d’infanterie de l’Armée de Terre qui a pour mission d'arrêter les Allemands qui viennent de traverser la Meuse. En mai 1940, son bataillon est alors stationné à Giffaumont, un petit village de la Marne, situé à une centaine de kilomètres au sud Est de Reims. Dans la nuit du 13 au 14 mai 1940, René va vivre une nuit des plus intenses de sa vie.

    La bataille de Stonne se déroule en mai 1940 et oppose les Allemands aux Français. C’est l’une des plus importantes batailles de la campagne de l'ouest de la seconde guerre mondiale engendrant de lourdes pertes. 

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    Une création originale Madame Black Bow Productions

    Avec la voix amicale de Patrick Chanfray

    Montage: Madame Black Bow Productions

    Mixage: Polérik Rouvière

    Musique : icones8

    Insta : @Memorears.podcast

     

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