エピソード
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Antoine Detaille a passé une quinzaine d'années à peindre des murs à travers l'Europe et même plus loin, enchaînant les projets pour des géants comme Nike. Pourtant, depuis un an, il a décidé de tout réinventer. Finie la rigueur géométrique des outils de traçage, place à l'instinct pur, aux pastels gras et à une esthétique naïve qui explore des thèmes profonds comme l'enfance, les oiseaux et la mort.
Dans cet épisode sans tabou, Antoine nous raconte l'adrénaline (et la panique) de recommencer à zéro après une carrière en binôme. Il démystifie avec beaucoup de transparence la réalité financière des artistes en Belgique, pour anticiper la sortie des écoles d'art, et la fameuse phrase qui agace tous les créatifs : "On n'a pas de budget, mais ça vous fera une belle visibilité".
On parle aussi de :
La peinture monumentale : Pourquoi le mot "fresque" est souvent mal utilisé. L’inspiration à la source : Comment les dessins de sa fille et les archives de musées nourrissent ses œuvres. Les Bootleg Characters : Ce courant d'art populaire et naïf qui revisite les dessins animés classiques (les fameux cartoons sur les camions de glace). L'IA comme alliée : Comment il utilise ChatGPT comme partenaire de ping-pong pour écrire les légendes poétiques et absurdes de ses dessins. L’art outsider : Son rêve de partager son art avec des personnes porteuses de démence ou d'autisme La grange hollandaise : Sa future résidence d'un mois à la Van Gogh Huis en octobre prochain, seul au milieu des champs.L’insta d’Antoin :
Lieux et musées cités : Le CREAHM (Liège/Bruxelles), le musée Art et Marges (Marolles), la galerie Boucan (Saint-Gilles). Partenaire de l'épisode : Artisium, la coopérative incontournable pour la gestion administrative, fiscale et juridique des artistes et créatifs.Call to Action :
🎨 Envie de comprendre comment le lâcher-prise peut sauver votre créativité ? L'épisode est en ligne ! Écoutez-le, notez-le 5 étoiles sur Spotify ou Apple Podcasts et partagez-le autour de vous.
📲 Rejoignez notre communauté pour voir le nouveau studio et les coulisses des épisodes : * Antoine Detaille a passé une quinzaine d'années à peindre des murs à travers l'Europe et même plus loin, enchaînant les projets pour des géants comme Nike. Pourtant, depuis un an, il a décidé de tout réinventer. Finie la rigueur géométrique des outils de traçage, place à l'instinct pur, aux pastels gras et à une esthétique naïve qui explore des thèmes profonds comme l'enfance, les oiseaux et la mort.
Dans cet épisode sans tabou, Antoine nous raconte l'adrénaline (et la panique) de recommencer à zéro après une carrière en binôme. Il démystifie avec beaucoup de transparence la réalité financière des artistes en Belgique, pour anticiper la sortie des écoles d'art, et la fameuse phrase qui agace tous les créatifs : "On n'a pas de budget, mais ça vous fera une belle visibilité".
On parle aussi de :
La peinture monumentale : Pourquoi le mot "fresque" est souvent mal utilisé. L’inspiration à la source : Comment les dessins de sa fille et les archives de musées nourrissent ses œuvres. Les Bootleg Characters : Ce courant d'art populaire et naïf qui revisite les dessins animés classiques (les fameux cartoons sur les camions de glace). L'IA comme alliée : Comment il utilise ChatGPT comme partenaire de ping-pong pour écrire les légendes poétiques et absurdes de ses dessins. L’art outsider : Son rêve de partager son art avec des personnes porteuses de démence ou d'autismeDécouvrez son univers artistique sur sa page Instagram : https://www.instagram.com/antoine_detaille?igsh=MWp0NW40dTMyNHhseQ==
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Lola ne se dit pas photographe, mais elle sait capturer la poésie des moments volés. Spécialisée en stratégie digitale, elle envisage la communication des marques comme une matière vivante, loin des univers ultra-lissés et uniformes qui saturent nos écrans.
De Charleroi à Oxford, son parcours l'a habituée à naviguer entre les mondes et à s'enrichir de la réalité de ses clients, du domaine de la food jusqu'à un pilote de rallye !
Dans cet échange, Lola nous partage sa méthode ultime pour humaniser un business, son amour pour la puissance imaginaire de la littérature, et sa philosophie d'une compétition bienveillante où le soleil brille pour tout le monde.
On parle aussi de :
L'excitation des premiers mois de freelance. La foudre créative nocturne et le rituel du carnet de notes. Pourquoi une DA trop léchée peut parfois desservir un lieu authentique. Apprivoiser l'algorithme : accepter le flop pour mieux tester. La technique de la personnalisation : si votre business était un humain, comment s'habillerait-il ? Choisir la littérature plutôt que le cinéma pour préserver sa propre imagination.Références de l'invitée :
Instagram : https://www.instagram.com/lolaboudoiir?igsh=eGxxbTFoYndxNWYy Série culte citée : The Handmaid's Tale (pour sa claque visuelle). Univers passés : Le Mix Bruxelles, Curated, The Rooms.Call to Action :
🎧 Envie de remettre un peu de légèreté et d'instinct ? L'épisode est disponible sur toutes les plateformes.
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Alessa n'envisage pas la mode pour créer sa propre marque, mais pour façonner l'identité de personnages à l'écran. Styliste et costumière de plateau, elle navigue depuis dix ans entre les clips musicaux et les campagnes publicitaires.
Dans cet épisode, elle nous explique comment elle construit ses palettes de couleurs (comme sa passion actuelle pour le jaune) et pourquoi elle privilégie l'organisation stricte, tableaux Excel et stocks tirés au cordeau, pour libérer son esprit créatif. Alessa nous livre également sa vision du travail d'équipe : une collaboration sans ego où l'on apprend autant en dirigeant qu'en assistant ses propres collègues.
On parle aussi de :
L'évolution de la scène rap à Bruxelles depuis 2016 et son impact sur les métiers créatifs. Les coulisses du tournage titanesque avec The Blaze et l'aventure humaine d’un tournage au Maroc. La bascule stratégique vers la publicité pour pallier la baisse des budgets de l'industrie musicale. Le fonctionnement et les pièges quand on se lance en tant qu'indépendant en Belgique. Pourquoi les séries cultes des années 2000 (Friends, Gossip Girl) sont ses meilleures alliées de concentration. Le grand couturier Azzedine Alaïa, sa référence absolue. Son conseil pour briser la peur de l'échec : dédramatiser le statut d'indépendant et simplement oser essayer.🎧 Envie de comprendre comment le vêtement crée la narration sur un plateau ? L'épisode est disponible sur toutes vos plateformes d'écoute !
📲 Retrouvez l'univers visuel d'Alessa sur sa page Instagram @**alessaltavilla** et les coulisses du podcast sur Instagram : @thecreativetype_podcast
Partenaire de l'épisode : Artisium
Artisium est une coopérative belge dédiée aux freelances créatifs — artistes, techniciens, producteurs et métiers associés. Elle permet de conserver une autonomie totale tout en prenant en charge l’ensemble des aspects administratifs : fiscalité, comptabilité, juridique et assurances.
Son fonctionnement repose sur trois piliers : • une rémunération optimisée • une gestion complète • une protection solide. Portée par une équipe à taille humaine, proche des réalités du secteur créatif, Artisium offre un cadre sécurisé et anticipe les obligations pour permettre de développer une activité professionnelle durable.
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Cofondateur du studio Mimesis, Alex navigue entre la direction artistique pure, la réalisation et la production stratégique. Son but ? Casser les codes rigides des grosses productions pour offrir du sur-mesure, du clip de rap underground aux campagnes de marques internationales.
Dans cet épisode, il nous dévoile la philosophie derrière Mimesis : l’imitation du réel à travers l'art, et comment son équipe a collaboré avec le réalisateur NITRAM pour le clip KODAK de ONHA (2024).
On parle aussi de :
Les débuts au Palais 12 et la création du collectif Mimesis à la sortie des études. Savoir laisser la palce : pourquoi un bon directeur artistique doit parfois laisser sa place de réalisateur. L’évolution du clip musical, devenu une véritable carte d'identité artistique plutôt qu'un objet purement commercial. Le waveform : de l'outil technique de l'image à l'identité visuelle de son studio. La solitude et la mélancolie comme outils d'exutoire et de création.Références de l'invité :
Studio : Studio Mimesis Artistes & Outils cités : ONHA, Colt, Theodora, Kendrick Lamar, Taylor The Creator, l'application Cosmos.📲 Suivez-nous et découvrez les extraits de l'épisode sur Instagram : @thecreativetype_podcast
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Nicolas nous raconte comment il traduit des messages politiques complexes en émotions visuelles, sa vision du plateau comme un espace de pure collectivité, et les années d'échecs qui ont forgé sa persévérance. Un épisode essentiel pour comprendre que derrière chaque film, il n'y a pas qu'un réalisateur, mais une équipe de talents et une bonne dose de résilience.
Il ne croit pas au mythe du réalisateur solitaire. Pour lui, faire un film est un acte de collaboration radicale. Qu’il travaille pour des ONG et projets engagés ou sur ses propres courts-métrages, sa mission reste la même : trouver le fil rouge qui captivera l'audience en deux secondes.
Dans cet échange, Nicolas nous livre un témoignage sincère sur le parcours audiovisuel en Belgique : les commissions de films, les refus successifs, et ce besoin vital de revenir à la comédie pour offrir de l'espoir. Il nous explique également comment la gestion administrative via Artisium lui permet de préserver sa santé mentale et de se concentrer sur ce qu'il fait de mieux : raconter des histoires.
On parle aussi de :
La vulgarisation engagée : Traduire le narratif politique pour le rendre accessible à tous. L’humour comme outil : Le retour à la comédie et l'importance de la Happy End dans un monde saturé de drames. Le conseil prospect : Pourquoi il faut arrêter d'envoyer des mails et oser passer un coup de fil.Références de l'invité :
Site web : www.nicolasvr.com Instagram : nicovr16 et @CashCashSardine Collaborateurices cités : Félix Lepinne (Director of Photography), Nastasja Saerens , Nabil Sheikh Hassan (Economiste @CashCashSardine), Liza Thiennot (Montage son)Partenaire de l'épisode : Artisium
Artisium est une coopérative belge dédiée aux freelances créatifs — artistes, techniciens, producteurs et métiers associés.
Elle permet de conserver une autonomie totale tout en prenant en charge l’ensemble des aspects administratifs : fiscalité, comptabilité, juridique et assurances.
Son fonctionnement repose sur trois piliers : • une rémunération optimisée • une gestion complète • une protection solide
Portée par une équipe à taille humaine, proche des réalités du secteur créatif, Artisium offre un cadre sécurisé et anticipe les obligations pour permettre de développer une activité professionnelle durable.
📲 Retrouvez les extraits vidéo de Nico sur notre Instagram : @thecreativetype_podcast
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Juliet Bonhomme est ce qu’on appelle une slasher : créatrice de contenu, upcycleuse, animatrice de workshops et entrepreneuse.
Sa mission ? La revalorisation textile.
Elle ne part pas d'un patron, mais de la matière: un couvre-lit, une nappe ou une fin de rouleau de haute couture ou encore les sacs poubelle de Bruxelles Propreté, pour laisser son intuition guider ses ciseaux.
Dans cet épisode, Juliet nous emmène dans les coulisses de son Upcycling Lab. Elle revient sur son parcours et ses collaborations. Elle nous livre une réflexion sincère sur la peur de l'exposition et son rêve d'ouvrir une boutique-atelier à Bruxelles pour reconnecter l'humain au vêtement.
On parle aussi de :
Apprendre la couture pendant le confinement : du vêtement retourné au workshop professionnel. La couture intuitive L'ambivalence de son rapport à la mode : entre amour du beau et rejet du système. Le conseil ultime pour les créatifs : montrer son travail au monde sans attendre la perfection.Où trouver Juliet sur Instagram : @julietbonhomme et @bonome.be
🎧 Ne jetez plus vos vieux draps ! Abonnez-vous et laissez-nous un avis sur votre plateforme préférée. 📲 Retrouvez la discussion sur notre compte @thecreativetype_podcast
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Victoria est une architecte d'intérieur qui place l'humain au centre de chaque projet. À travers son studio Cinquième Atelier, elle conçoit des lieux chaleureux, authentiques et surtout vivants.
Influencée par un héritage familial lié à l'imprimerie et au papier, elle garde une approche très tactile et multidisciplinaire du volume. Dans cet épisode, elle nous explique pourquoi la couleur est pour elle un outil de travail non-négociable et comment elle parvient à équilibrer les matières, bois, minéral, lumière, pour recréer l'harmonie de la nature. On aborde aussi sans tabou le blues post-études d'art, le défi du premier client et la patience nécessaire pour construire un réseau solide à Bruxelles.
On parle aussi de :
Ses années à La Cambre et le choc entre le monde de l'art et la réalité du commerce. Son premier projet marquant Pourquoi le référencement Google et le bouche-à-oreille sont un allié clé Son conseil ultime : oser dire clairement qu'on a besoin de travail pour attirer les opportunités.Découvrez l’univers de Victoria sur le site web de l’atelier Cinquième Atelier et sa page Instagram
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Cyprien Delire est un touche-à-tout de l'image. S'il a commencé comme vidéaste multi-casquettes faisant tout de A à Z, il s'épanouit aujourd'hui dans la réalisation pure, orchestrant des équipes entières pour donner vie à des visions fortes.
Dans cet épisode, on décortique le processus de création d'un clip : du brainstorming initial au montage final, en passant par le "traitement" et la réalité du terrain. Cyprien nous explique pourquoi il préfère travailler sous contrainte et comment l'humour, souvent décalé, s'invite dans son travail. On aborde aussi la réalité du métier de freelance et l'importance d'être bien entouré pour libérer son esprit des lourdeurs administratives.
On parle aussi de :
Le métier de réalisateur : être le chef d'orchestre d'un plateau. L’importance du montage comme prolongement de la réalisation. Flim.ai : l’outil indispensable pour construire des moodboards inspirés par des clips. La gestion administrative avec ArtisiumRéférences de l'invité :
Site web : Cyprien.be Instagram : @cyp.de
Partenaire de l'épisode : Artisium
Artisium est une coopérative belge dédiée aux freelances créatifs — artistes, techniciens, producteurs et métiers associés.
Elle permet de conserver une autonomie totale tout en prenant en charge l’ensemble des aspects administratifs : fiscalité, comptabilité, juridique et assurances.
Son fonctionnement repose sur trois piliers : • une rémunération optimisée • une gestion complète • une protection solide
Portée par une équipe à taille humaine, proche des réalités du secteur créatif, Artisium offre un cadre sécurisé et anticipe les obligations pour permettre de développer une activité professionnelle durable.
🎧 Prêt·e à passer derrière la caméra ? L'épisode est disponible sur toutes les plateformes !
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Priscillia ne fait pas de la photographie culinaire classique : elle capture la vie autour de l'assiette. Avec son approche "Food as it is lived, not staged", elle refuse le stylisme figé pour privilégier le brut, l'imparfait et la présence humaine.
Autodidacte et nourrie par le cinéma, elle nous raconte comment ses années à Barcelone et Lisbonne ont sculpté sa sensibilité à la lumière. On explore son processus créatif où le flash devient un soleil artificiel et où le cadrage se décide in camera
Priscillia nous livre aussi sa vision du métier de freelance à Bruxelles : une ville-niche où les opportunités naissent d’un réseau plus facile à forger que dans d’autres villes mais aussi et de l'alignement des valeurs.
On parle aussi de
Le passage du graphisme à la photographie culinaire durant le Covid. L'influence majeure du cinéma (Wong Kar-wai, Akinola Davies) et de la peinture (Le Caravage). L'éthique dans l'assiette : pourquoi photographier la nourriture est un acte politique. Ses adresses coup de cœur à Bruxelles
Découvrir l’univers de notre invitée
Instagram : @flash_et_fourchette Film culte : In the Mood for Love de Wong Kar-wai. Artiste : Le Caravage.🎧 Vous avez soif de créativité ? Abonnez-vous pour découvrir tous nos épisodes ! Suivez-nous sur Instagram pour voir les coulisses : @thecreativetype_podcast
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Alex est un artisan du pixel qui ne s'embarrasse pas de titres.
S’il se définit aujourd’hui comme 3D & AI Artist, c’est avant tout pour la finalité : l’image pure. Après avoir documenté le réel à travers la photographie militante et le cinéma, il s’est lancé dans la 3D durant le confinement pour ne plus jamais en ressortir.
Dans cet échange, Alex nous raconte comment il navigue entre l'exigence technique des effets spéciaux (VFX) et la liberté totale du CGI (Computer Generated Imagery). Il nous explique pourquoi il préfère travailler en direct avec des marques comme Martine Cosmetics plutôt que de se perdre dans les rouages des méga-productions, et comment il a dompté l’Intelligence Artificielle pour en faire un prolongement de sa propre intuition.
On parle aussi de :
La différence technique entre VFX (intégration) et 3D pure. Pourquoi le beau est une notion sémantique piégée en marketing. Le passage radical de la photographie de rue aux univers 3D organiques et chaotiques. L’IA : pourquoi il a choisi de l'intégrer pleinement dans sa pratique malgré les débats éthiques. Le besoin vital de bousculer les codes pour marquer les esprits. Apprendre seul : de l'ouverture d'un livre à la maîtrise de Cinema 4D via YouTube.Un épisode pour ceux qui n'ont pas peur de la technique, mais qui refusent qu'elle vienne brider leur message.
Instagram : Profil d'Alex
Site web : www.rgb124.be
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Directeur de Création chez VO Europe, le rôle de Babak est de bâtir des ponts entre des langages institutionnels complexes et le public, en répondant à la question fondamentale : What’s in it for me ?
Passé par la direction artistique, il garde une sensibilité aiguë pour le visuel et la typographie, tout en embrassant une vision hélicoptère de la stratégie. Dans cet échange, il nous confie ses doutes, son amour obsessionnel pour le papier et sa conviction que la publicité ne devrait pas créer de manque, mais s'appuyer sur les flux de désirs déjà existants dans la société.
On parle aussi de :
La différence entre Directeur de Création et Directeur Artistique. Le syndrome de l'imposteur qui ne disparaît jamais vraiment (et pourquoi c'est une bonne chose). S'inspirer hors de son secteur : de la philosophie aux comportements humains. Le concept de "désir" chez Spinoza et Deleuze appliqué à la communication. L'anecdote de Paul Smith : l'importance de lever les yeux de son écran. Être daltonien et Directeur Artistique : une question de perception.Un épisode philosophique sur l'audace, la perspective et l'énergie vitale qui nous pousse à créer.
Références de l'invité :
Agence : VO Europe - VO Group Inspirations citées : Gilles Deleuze, Spinoza, Marguerite Duras (La Maladie de la mort), Léonard de Vinci.🎧 Vous avez aimé cet échange ? Abonnez-vous ! 📲 Suivez les coulisses sur Instagram : @thecreativetype_podcast
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Alexia est la facilitatrice du VO Lab. Son parcours est une passerelle fascinante entre l’art lyrique et le monde de l’entreprise : elle utilise aujourd’hui ses compétences de direction d’acteurs pour harmoniser des équipes aux vécus et aux fonctionnements variés. Pour elle, la facilitation est une forme de mise en scène où l’objectif est de faire émerger une synergie puissante à partir de la diversité.
Au Lab, elle décompose les problèmes complexes grâce à une méthodologie rigoureuse développée avec l’UCLouvain. On y découvre l’importance des profils de co-créativité et pourquoi le choix du papier l’emporte sur le digital pour libérer la pensée.
Un échange passionnant sur l'art de guider sans imposer, et sur la conviction profonde que si personne n'est parfait, une équipe, elle, peut l'être.
On parle aussi de :
La différence entre divergence (ouvrir les idées) et convergence (trancher). Les profils de co-créativité : identifier son rôle pour mieux collaborer. Pourquoi la contrainte et les canevas physiques libèrent la création. Le doute comme moteur de remise en question et de justesse.Un épisode sur l'humain, la structure et la magie qui opère quand on ose confronter nos points de vue.
🎧 À écouter sur toutes les plateformes.
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Héloïse est à la croisée de la psychologie et de la communication. Coordinatrice CSR et Intelligence Collective au sein de VO Group, elle envisage l’agence comme un système vivant où l’on ne se contente pas de diffuser des messages : on transforme la culture de l’intérieur.
Au cœur du VO Lab, elle orchestre des cadres où l’intuition devient une méthode. Pour elle, la créativité n'est pas un don mystérieux réservé à une élite, mais un muscle qui se travaille grâce à une structure précise. Son approche ? Se décentrer de son propre ego pour mieux créer avec, et pour, les autres.
On parle aussi de :
la CSR comme moteur de changement culturel le « Blueprint » pour guider le cerveau entre idéation et réalisme l'influence de l'atmosphère et de la marche sur nos idées l’importance de rester hydraté et curieux du monde qui nous entoureUn épisode sur l'effervescence collective, la rigueur du cadre et la curiosité comme boussole. Pour tous ceux qui veulent faire éclore des idées là où on ne les attend pas.
🎧 À écouter sur toutes les plateformes.
Suivez les aventures de VO Group et du VO Lab.
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Bienvenue dans les coulisses de VO Group, où la créativité rencontre la stratégie. Pour cet épisode spécial, nous avons posé nos micros au VO Lab, ce laboratoire créatif pas comme les autres qui fait la réputation du groupe.
Fabian n'est pas un créatif comme les autres. Executive Creative Director chez VO Event, il incarne cette nouvelle génération qui refuse de choisir entre stratégie et création. Son parcours ? Atypique.
Ce qui frappe d'abord chez Fabian, c'est sa méthode. Là où certains créatifs plongent tête la première dans l'idéation, lui commence toujours par une phase analytique. Comprendre le client, décortiquer les enjeux, identifier ce qui fait vraiment sens.
Fabian parle de cette tension permanente entre l'ambition créative et les contraintes réelles - budget, timing, faisabilité technique. Comment faire atterrir un client de la Lune quand le budget permet à peine un décollage ? C'est tout l'art de son métier : garder l'audace tout en restant ancré dans le réel.
Son lieu d'inspiration préféré ? Pas un bureau design ou un café branché, mais la nature. Marcher au calme, loin du bruit, pour laisser les idées émerger naturellement. Et sa boisson créative du moment ? Le saké. Parce que pourquoi pas.
Un épisode qui prouve que derrière chaque grand événement, chaque campagne mémorable, il y a des équipes qui jonglent quotidiennement entre rêve et pragmatisme. Et qui, comme Fabian, continuent de croire que la créativité peut changer la donne, à condition de rester au service du message.
🎧 Retrouvez The Creative Type sur toutes les plateformes d'écoute et suivez les aventures de VO Group sur les réseaux sociaux.
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Charlotte de Schutter est multi-casquette. Photographe, directrice artistique, productrice, entrepreneuse, maman. Mais derrière les titres, il y a surtout une même ligne directrice : raconter des histoires.
Avec BIGEYES | Studio de communication visuelle 360°, elle accompagne des marques engagées, souvent niches, qui résonnent avec sa sensibilité. Pas de match artistique ? Pas de collaboration. L’alignement n’est pas négociable.
En parallèle, son travail artistique explore la mémoire, l’ombre, l’intime. Sa série 99 Nuits questionne les traumas transgénérationnels hérités de l’après-guerre en Belgique. Un projet personnel intense, accompagné par un travail thérapeutique, et bientôt un livre en préparation.
On parle aussi de :
solitude et besoin de collectif dans la vie d’indépendante perfectionnisme et héritage familial militaire intuition vs organisation ralentir dans une société obsédée par la vitesse créer sans attente pour se reconnecter à son propre artisteUn épisode sur l’exigence, la lenteur, la profondeur. Et sur le fait d’oser prendre sa place, même quand on se cherche encore un peu.
🎧 À écouter sur toutes les plateformes.
Suivez son travail artistique et studio sur Instagram :
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Il y a deux types de créatifs. Ceux qui rêvent de page blanche. Et ceux qui paniquent devant.
Dans cet épisode, on parle d’un sujet qu’on vit toustes : les contraintes. Est-ce qu'elles freinent vraiment la créativité ?
On partage nos expériences très concrètes :
tourner une campagne entière en point of view qui limite certaines prises écrire des briefings ultra-cadrés, parfois trop organiser des événements avec peu de moyens mais beaucoup d’intention naviguer entre liberté créative et cadre clientOn parle aussi d’équilibre. Trop peu de cadre, c’est l’angoisse. Trop de cadre, c’est l’exécution pure. Entre les deux, il y a un espace intéressant : un terrain de jeu. Et si on arrêtait de voir la contrainte comme un frein, pour la voir comme une architecture ? Un espace sûr dans lequel les idées peuvent vraiment bouger.
Écoutez l’épisode sur toutes les plateformes d’écoute.
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Et venez nous dire : vous êtes team page blanche ou team terrain de jeu ? -
Dans cette conversation, Amandine plonge dans l’univers de Carl, artiste éclectique qui navigue entre peinture, illustration, vidéo, performance et création de contenu. Très vite, une tension apparaît : comment exister dans plusieurs médiums sans se diluer ? Comment évoluer sans perdre ce pour quoi on est reconnu ?
Carl raconte la naissance de ses différentes identités : Carl, CASH, Art by CASH, comme des outils pour explorer, se protéger parfois, et dépasser le syndrome de l’imposteur.
On aborde le rapport aux réseaux sociaux, le fait de fragmenter ou non ses comptes, la fatigue de produire par peur, et ce moment clé où ralentir a paradoxalement fait grandir sa visibilité.
Quelques fun facts sur Carl :
son art : éclectiqueoutil indispensable : lunetteset une confession qui marque : il a arrêté d’écouter de la musique pendant des années, volontairement, pour ne pas se couper de sa voix intérieure.Un épisode sur l’identité, le doute comme moteur, et la liberté de ne pas choisir une seule case. Découvrez son univers sur sa page Instagram : https://www.instagram.com/carlcashknight/
Écoutez l’épisode sur toutes les plateformes d’écoute.
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Un épisode pour débriefer, digérer, et laisser infuser.
Après avoir discuté avec Ruben Voka et Jeanne, Ioana et Amandine prennent un moment pour revenir sur ce qui les a marquées : des parcours non linéaires, des façons très différentes de créer, mais des questions communes autour du temps, de l’énergie et de l’écoute de soi.
On parle de création comme quelque chose qui se travaille, mais aussi qui a besoin de pauses. De ces moments où on ne produit pas, mais où tout se recharge. De la différence entre créer pour soi et créer pour un client. Du rapport au détail, au perfectionnisme, au premier jet imparfait.
Ressources & liensDécouvres les parcours de nos invités :
– Ruben Voka
– JeanneSuivre le podcast sur Instagram 👉 https://www.instagram.com/thecreativetype_podcast/
Un épisode à écouter sans prise de notes !
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Un épisode consacré à la réalité quotidienne de la création.
Jeanne partage son parcours hors du corporate et son choix d’une vie faite de projets multiples. Elle parle de rythme, d’énergie, et de la manière dont elle organise son temps autour de ce qui compte vraiment : créer quand l’idée est là, pas quand l’agenda l’exige.
La discussion aborde aussi la place des réseaux sociaux : nécessaires pour certaines pratiques comme le tatouage, plus complexes quand il s’agit de projets intimes. Jeanne explique comment elle distingue vitrine professionnelle et espace personnel, et pourquoi créer 'pour poster' peut devenir un piège.
On parle de doute, de fatigue, de tentations d’abandon, mais aussi de choix assumés : préférer une vie moins confortable à une vie plus simple mais déconnectée de ses valeurs. Elle partage également une méthode clé de son processus : séparer production et édition pour ne pas bloquer l’élan créatif.
L’épisode se termine par une série de réponses rapides qui donnent un aperçu de son univers sensible : sons, mots, odeurs, sans tout dévoiler.
Ressources & liens
Formation en ligne : UdemyPrincipe créatif évoqué : séparer production et éditionMusique citée : Becky and the Birds – I made my baby crySuivre le travail de Jeanne
Tattoo artist : https://www.instagram.com/janeinafewlines/ Projet artistique (poèmes animés) : https://www.instagram.com/janeinafewwords/Site web : https://www.amjane.be/Suivez le podcast sur Instagram 👉 https://www.instagram.com/thecreativetype_podcast/
Un épisode pour celles et ceux qui créent beaucoup, doutent souvent, et continuent quand même.
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Dans cet épisode, Ioana et Amandine explorent les périodes historiques qui nourrissent leur regard créatif aujourd’hui. À travers un échange libre, elles interrogent la manière dont le passé revient sans cesse dans nos esthétiques contemporaines, par cycles, réinterprétations et détours.
La discussion s’ouvre sur le Rococo, avec son exubérance, son goût du détail et son esthétique ornementale. Amandine partage son attrait pour cette richesse visuelle, en contraste avec le minimalisme dominant, et observe un retour encore discret du maximalisme dans la mode, la décoration et l’architecture. Palettes poudrées, dorures, velours, drapés et références au film Marie-Antoinette de Sofia Coppola traversent l’échange.
Les années 80 sont ensuite abordées à travers la musique, le design graphique et la culture nocturne. Ioana évoque l’importance de la couleur, l’arrivée du néon, les pochettes de vinyles, le rythme urbain et le retour actuel de certaines esthétiques 80s, notamment via les séries, la musique et l’intérêt renouvelé pour l’analogique.
Les années 70 occupent également une place centrale, associées à la liberté, à la rébellion, au craft et aux motifs psychédéliques. Le mobilier, les objets, l’architecture intérieure et les couleurs chaudes deviennent des références fortes, en lien avec le mouvement hippie et les débuts du pop art.
Enfin, les débuts des années 2000 sont évoqués sous l’angle de la nostalgie générationnelle. Une période de transition entre analogique et digital, marquée par les gadgets, les premiers téléphones, les jeux portables, les textures brillantes et les couleurs primaires, qui continue d’influencer la mode et la culture visuelle actuelle.
L’épisode questionne aussi la notion de nostalgie, la différence entre passé vécu et passé fantasmé, ainsi que notre rapport contemporain à l’optimisation, à l’espace et aux contraintes économiques. Sans ambition académique, la discussion invite surtout à observer, piocher et comprendre ce que ces références disent de nos pratiques créatives aujourd’hui.
Ressources et inspirationsFilm : Marie-Antoinette – Sofia Coppola
Séries / culture pop : Stranger Things
Objets cultes : vinyles, Game Boy, Walkman, Discman, Tamagotchi
Esthétiques évoquées : Rococo, années 70, années 80, début des années 2000
Thèmes clés : cycles créatifs, maximalisme, couleur, analogique vs digitalSuivez le podcast sur Instagram :
👉 https://www.instagram.com/thecreativetype_podcast/Partagez les périodes qui vous inspirent et vos références visuelles du moment. Les cycles continuent, la conversation aussi.
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