Episodes

  • ElĂ©ments stratĂ©giques pour mener la transition bas carbone, les mĂ©taux (acier, aluminium, cuivre, mais aussi indium, lithium, cobalt, terres rares
) font aujourd’hui l’objet d’une compĂ©tition mondiale intense, tant en matiĂšre de production que de sĂ©curisation des chaines d’approvisionnement. Face Ă  une demande mondiale en croissance exponentielle, du fait notamment du dĂ©ploiement des Ă©nergies renouvelables et de l’électromobilitĂ©, la perspective de la rarĂ©faction, voire de l’indisponibilitĂ©, de certains mĂ©taux d’ici Ă  quelques dĂ©cennies en font un sujet gĂ©ostratĂ©gique majeur.

    Dans son ouvrage « MĂ©taux, le nouvel or noir : demain la pĂ©nurie ? » co-Ă©crit avec Benjamin Louvet, Emmanuel Hache alerte : « Notre dĂ©pendance aux Ă©nergies fossiles va donc se transformer en une dĂ©pendance aux mĂ©taux. Et nous ne sommes pas prĂȘts ! ».

    Quels changements politiques, gĂ©opolitiques et industriels sont nĂ©cessaires pour ĂȘtre prĂȘt ? C’est autour de cette question principale que nous Ă©changerons avec Emmanuel Hache, premier Grand TĂ©moin d’un nouveau cycle de Dialogues consacrĂ© aux enjeux gĂ©opolitiques de la transition Ă©nergĂ©tique et Ă©cologique.

    A travers ce dialogue, nous abordons notamment les thématiques suivantes :

    Une exploitation miniÚre « durable » et sociétalement acceptable est-elle possible ?

    Comment la course aux métaux redessine les rapports entre puissances économiques sur la scÚne mondiale ?

    Et assiste-t-on Ă  l’émergence d’une « diplomatie minĂ©rale » au sein des Etats ou de rĂ©gions comme l’Europe ?

    Biographie : Emmanuel HACHE est Adjoint scientifique et Ă©conomiste-Prospectiviste Ă  IFP Énergies nouvelles, chercheur associĂ© Ă  Economix (EconomiX-CNRS, UniversitĂ© Paris Nanterre) et directeur de recherche Ă  l’IRIS. Docteur en Sciences Ă©conomiques (UniversitĂ© Paris I) et habilitĂ© Ă  diriger des recherches (UniversitĂ© Paris-Nanterre). Il est Ă©galement diplĂŽmĂ© en GĂ©opolitique et Prospective de l’Institut de Relations internationales et stratĂ©giques (IRIS). Il travaille sur la prospective Ă©nergĂ©tique et sur les questions des ressources naturelles pour la transition Ă©cologique Ă  IFP Énergies nouvelles. Il enseigne la prospective, l’économie et la gĂ©opolitique des ressources naturelles dans de nombreux


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  • Les dĂ©bats sur le travail n’ont jamais Ă©tĂ© aussi nombreux et controversĂ©s depuis quelques annĂ©es, de l’impact de la crise Covid sur les modalitĂ©s d’organisation du travail et le rĂŽle des managers, aux rĂ©cents dĂ©bats et manifestations autour de la rĂ©forme des retraites, en passant par la thĂšse de « l’épidĂ©mie de flemme », le « bore out » ou encore la « grande dĂ©mission ». Mais a-t-on vĂ©ritablement parlĂ© du travail?

    L’ouvrage collectif « Que sait-on du travail ? », coordonnĂ© par Bruno Palier, arrive Ă  point nommĂ© pour prendre du recul et poser un regard scientifique et historique sur le sujet.

    Issu d’un projet de mĂ©diation scientifique sur le travail, il met Ă  disposition du dĂ©bat public les savoirs accumulĂ©s par de nombreux chercheurs depuis de nombreuses annĂ©es.

    Avec Bruno Palier, nous ferons un voyage entre le passé et le futur à travers les thématiques suivantes :

    Les caractéristiques du travail en France

    Les consĂ©quences du management actuel et de l’organisation du travail sur les salariĂ©s et sur notre sociĂ©tĂ©

    Et les Ă©volutions urgentes Ă  mettre en Ɠuvre

    Bruno PALIER a Ă©tĂ© directeur du Laboratoire interdisciplinaire d'Ă©valuation des politiques publiques (LIEPP) de septembre 2014 Ă  juillet 2020. Directeur de recherche du CNRS Ă  Sciences Po (CEE), il est docteur en science politique, agrĂ©gĂ© de sciences sociales et ancien Ă©lĂšve de l’école normale supĂ©rieure de Fontenay Saint Cloud.

    Il travaille sur les rĂ©formes des systĂšmes de protection sociale en France et en Europe, et conduit plusieurs projets de recherche sur: les politiques d’investissement social, l’europĂ©anisaiton des rĂ©formes de la protection sociale, les dualisations sociales en Europe. Il a Ă©tĂ© Guest Professor Ă  l'UniversitĂ© de Stockholm au printemps 2009, Visiting Scholar Ă  l’UniversitĂ© Northwestern au printemps 2007 et au Center for European Studies de l’UniversitĂ© Harvard en 2001, et Jean Monnet Fellow Ă  l’Institut Universitaire EuropĂ©en de florence en 1998-1999. Il est honorary Professor of Welfare State Reseach Ă  l’universitĂ© d’Odense, South Denmark.


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  • Issue de la Loi Pacte promulguĂ©e en 2019, la raison d’ĂȘtre s’est construite comme une
    rĂ©ponse Ă  la demande pressante de la sociĂ©tĂ© civile de voir les entreprises aller au-delĂ  de leurs profits en s’intĂ©ressant Ă  leur impact et leur utilitĂ© pour la sociĂ©tĂ©. Pour rĂ©pondre Ă  cette nouvelle conception de l’entreprise, le lĂ©gislateur a intĂ©grĂ© au Code Civil la possibilitĂ© pour les entreprises de prĂ©ciser dans leurs statuts « une raison d’ĂȘtre, constituĂ©e des principes
    dont la sociĂ©tĂ© se dote et pour le respect desquels elle entend affecter des moyens dans la rĂ©alisation de son activitĂ© ». Le Code Civil ainsi modifiĂ© ne propose nĂ©anmoins pas de dĂ©finition claire de la raison d’ĂȘtre.

    Veolia sera l’une des premiers grands groupes Ă  se doter d’une raison d’ĂȘtre, sous l’impulsion de son PrĂ©sident Antoine FREROT, dirigeant prĂ©curseur dans la rĂ©flexion sur l’utilitĂ© de l’entreprise et sa relation aux parties prenantes.

    Quatre ans aprĂšs la loi Pacte, si les raisons d’ĂȘtre ont fait Ă©cole, on ne parvient pas toujours Ă  comprendre comment elles sont construites, ce qu’elles recouvrent et ce qu’elles changent au business as usual.

    Avec Antoine FREROT, Président de Veolia, invité exceptionnel des Dialogues MR21,
    nous Ă©changerons sur la raison d’ĂȘtre Ă  l’épreuve des faits, autour de trois dimensions-clĂ©s :

    - Quelles sont les forces et les limites du concept de « raison d’ĂȘtre » aujourd’hui ?

    - Comment la raison d’ĂȘtre interroge la gouvernance et la place qui doit – ou devra –
    ĂȘtre accordĂ©e aux parties prenantes dans cette gouvernance ?

    - Enfin, des Ă©volutions – volontaires ou rĂšglementaires - sont-elles nĂ©cessaires pour
    clarifier la dĂ©finition de la raison d’ĂȘtre et les conditions d’une mise en
    Ɠuvre efficace et utile Ă  la SociĂ©tĂ© ?

    DiplĂŽmĂ© de l'École polytechnique, ingĂ©nieur du corps des Ponts et ChaussĂ©es et docteur de
    l'École nationale des ponts et chaussĂ©es, Antoine FREROT est PrĂ©sident de Veolia, aprĂšs en avoir Ă©tĂ© le PrĂ©sident-Directeur GĂ©nĂ©ral pendant 12 ans jusqu’au 1er juillet 2022, date de la dissociation des fonctions de prĂ©sident et de directeur gĂ©nĂ©ral au sein du Groupe.

    Acteur engagĂ© de longue date sur le rapport de l’entreprise Ă  la SociĂ©tĂ©, et notamment sur la notion d’utilitĂ© de l’entreprise, il a soutenu de maniĂšre active l’avĂšnement de la Loi Pacte. Il
    est l’auteur de nombreux ouvrages, depuis « L'eau - Pour une culture de la responsabilitĂ© » paru en 2008 jusqu’à son dernier ouvrage, co-Ă©crit avec Rodolphe Durand, et paru en 2021 : « L'entreprise de demain : Pour un nouveau rĂ©cit ». Dans ce dernier ouvrage, il Ă©crivait notamment : « Aujourd'hui, demain, dans les annĂ©es Ă  venir, nos entreprises n'existeront qu'en Ă©tant utiles Ă  la sociĂ©tĂ©, et c'est de cette utilitĂ© qu'elles tireront leur prospĂ©ritĂ© et la force d'avancer ». Et d’ajouter : « L'utilitĂ© prĂ©cĂšde et nourrit la performance Ă©conomique ».

    Ce Dialogue est animé par Marine Champon, co-fondatrice du MR21.


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  • Dialogue avec AgnĂšs Weil, Directrice du DĂ©veloppement Durable et DĂ©lĂ©guĂ©e gĂ©nĂ©rale de la Fondation d'entreprise au Club Med et Julie Terzian, ChargĂ©e du programme DELFI - DĂ©veloppement Ă©conomique local et filiĂšres innovantes Ă  Agrisud International

    Les entreprises et les ONG dĂ©veloppent depuis quelques annĂ©es de nouvelles relations, plus diversifiĂ©es et rĂ©pondant aux besoins de chacun de ces deux acteurs a priori Ă©loignĂ©s. Alors que de plus en plus d'entreprises dĂ©veloppent leur politique de responsabilitĂ© sociale, les ONG considĂšrent d'un nouvel Ɠil le monde de l'entreprise et des rapprochements s’opĂšrent.

    SignĂ© fin 2008, le partenariat entre le Club Med et l’ONG Agrisud permet d'approvisionner les Villages Club Med de onze pays en fruits et lĂ©gumes frais, cultivĂ©s selon des principes agro-Ă©cologiques, en soutenant plus de 515 petites exploitations agricoles familiales.

    Afin de nous aider à mieux comprendre ce partenariat inspirant, AgnÚs Weil Directrice du Développement Durable du Club Med et Julie Terzian, Chargée du programme DELFI chez Agrisud, sont les invités de notre prochain Dialogue MR21

    Nous analyserons dans un premier temps la genÚse de ce partenariat, les différentes parties prenantes qui le constituent et les objectifs de chacun des partenaires.

    Nous Ă©changerons avec nos invitĂ©es sur les Ă©lĂ©ments clĂ©s de ce partenariat, quelles actions menĂ©es, quelle organisation au niveau de l’entreprise comme de l’ONG.

    Enfin, nous aborderons les résultats clés de ce partenariat aprÚs presque 15 ans de mise en
    Ɠuvre : quel impact auprĂšs des populations visĂ©es, comment ce partenariat a-t-il pu s’inscrire dans une durĂ©e longue ? Quel processus d’apprentissage organisationnel pour chacun des acteurs ?

    Ce dialogue s’inscrit dans le Cycle des dialogues MR21 consacrĂ© Ă  des cas concrets et
    inspirants de dĂ©marche RSE d’entreprise.

    AgnĂšs Weil est diplĂŽmĂ©e de l’ENSAE (Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration
    Economique) et d’un MBA Ă  l’INSEAD. AprĂšs un passage chez GEMINI, elle intĂšgre en 1999 le Club Med pour mettre en place la Direction de la QualitĂ©. Cinq ans plus tard, elle propose la crĂ©ation d’un dĂ©partement DĂ©veloppement Durable, dont elle prend la direction. En 2014, elle devient aussi DĂ©lĂ©guĂ©e GĂ©nĂ©rale de la Fondation Club MĂ©diterranĂ©e. Elle est administratrice d’Agrisud et de la Fondation Cultura.

    Julie Terzian possĂšde un Master en Relations Internationales Ă  la Sorbonne. Julie Terzian
    part au BrĂ©sil en 2011 oĂč elle collabore avec diffĂ©rentes ONG. En 2017, elle commence une collaboration avec Agrisud International, ONG engagĂ©e dans la lutte contre la pauvretĂ© et pour la sĂ©curitĂ© alimentaire des populations. Julie Terzian assure la coordination du programme DELFI (DĂ©veloppement Economique Local et FiliĂšres Innovantes).

    Dialogue animé par Sybille BERNARD, co-fondatrice du réseau MR21.


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  • DĂ©but 2023, une vaste enquĂȘte menĂ©e par l’IFOP rĂ©vĂ©lait des chiffres attestant d’une profonde mutation du rapport au travail des Français : 21% des actifs considĂšrent dĂ©sormais que le travail occupe une place centrale dans leur vie versus 60% il y a 30 ans. Dans la mĂȘme lignĂ©e, l’idĂ©e de « travailler plus pour gagner plus » ne fait plus recette : 61% prĂ©fĂšrent gagner mois d’argent mais avoir plus de temps libre versus 38% il y a 15 ans. En substance, les Français considĂšrent, dans leur majoritĂ©, que c’est au travail de s’adapter Ă  leur quotidien et non l’inverse.

    Si ce panorama acte une dĂ©gradation du contrat social avec le travail Ă  l’Ɠuvre depuis des dĂ©cennies, ce contrat social est Ă©galement profondĂ©ment questionnĂ© ces derniĂšres annĂ©es avec la pandĂ©mie de Covid 19 et le recours au tĂ©lĂ©travail par une proportion croissante de salariĂ©s (qui challenge le concept mĂȘme « d’entreprise » comme lieu physique, porteur de lien social), les envies plus frĂ©quentes de dĂ©mission ou le phĂ©nomĂšne de quiet quitting.

    Ces phĂ©nomĂšnes sont Ă©galement Ă  mettre en regard avec le fait que la culture de la reconnaissance eu sein des entreprises demeure le talon d’Achille de la France et questionne en profondeur le management.

    L’analyse des ressorts du mouvement social actuel montre combien ce mouvement dĂ©passe la
    question des retraites pour interroger la place et le sens du travail demain. Dans ce contexte, les DialoguesMR21 ont souhaitĂ© engager un cycle d’échanges consacrĂ© au travail.

    · Comment en est-on arrivé à cette quasi-inversion du rapport au travail en 30 ans ?

    · Quelles sont les demandes sous-jacentes par rapport au travail qui s’expriment depuis
    la crise Covid, dans le mouvement social actuel ?

    · Et quelles sont les pistes d’évolution possibles, notamment au niveau du management des
    entreprises, pour recrĂ©er de vĂ©ritables motifs d’engagement ?

    Autant de questions que nous aborderons avec Romain BENDAVID, premier invité de ce
    nouveau cycle des DialoguesMR21.

    Romain BENDAVID est Directeur de l’Expertise Corporate et Work Experience de l’IFOP et
    expert associĂ© Ă  la Fondation Jean JaurĂšs. Il est l’auteur de rapports de rĂ©fĂ©rence sur le travail et notamment du rapport au travail Post-Covid publiĂ© en fĂ©vrier 2023 « TĂ©lĂ©travail, Management, Santé  : les nouvelles tendances » et du rapport publiĂ© en janvier 2023«Je t’aime, moi non plus » : les ambivalences du nouveau rapport au travail. ». Il est co-auteur du livre « Les Chemins de l’égalitĂ©, les femmes, les hommes et le travail », Editions de l’Aube, 2022.


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  • 8 fois les Ă©missions de gaz Ă  effet de serre de la France entiĂšre : c’est ce que reprĂ©sente l’empreinte carbone des banques françaises Ă  l’échelle mondiale. La principale cause de ce chiffre phĂ©nomĂ©nal : lefinancement, par les banques, des entreprises actives dans les Ă©nergies
    fossiles. Une rĂ©alitĂ© qui est Ă  confronter au scĂ©nario net 0 d’ici Ă  2050 de l’IEA qui requiert une action forte de dĂ©sinvestissement progressif des Ă©nergies fossiles et la fin, dĂšs 2021, des projets d’exploration de nouveaux gisements de charbon, de gaz ou de pĂ©trole.

    Depuis les accords de Paris, les confĂ©rences et dĂ©clarations de l’Etat se multiplient sur le sujet : 8eme Ă©dition du Climate Finance Day en novembre dernier, Finance for Tomorrow, Institut de la Finance Durable, Reporting climatique
 Cette autorĂ©gulation du secteur financier actuellement prĂŽnĂ©e par l’Etat porte-t-elle ses fruits ? Et sera-t-elle suffisante pour faire Ă©voluer rapidement ce secteur ?

    Afin de nous aider Ă  dresser un Ă©tat des lieux de la place et la responsabilitĂ© du secteur financier dans la lutte contre la crise climatique, CĂ©cile Duflot, Directrice GĂ©nĂ©rale d’Oxfam France, sera l’invitĂ©e du prochain DialoguesMR21.

    Avec elle, nous analyserons les consĂ©quences de l’adoption de l’Accord de Paris sur les acteurs du secteur de la finance. Quelles actions concrĂštes ont Ă©tĂ© entreprises par les acteurs financiers pour respecter l’Accord de Paris ? Ont-ils diminuĂ© leurs financements aux Ă©nergies fossiles et renoncĂ©s Ă  soutenir le dĂ©veloppement du secteur du charbon ?

    Nous reviendrons également sur les actions menées par les ONG pour inciter les acteurs financiers à respecter leurs engagements, et notamment sur la plainte déposée le 23 mars 2022 contre BNP Paribas sur son plan de vigilance par trois ONG : Les Amis de la Terre France, Oxfam France et Notre affaire à tous.

    Enfin, nous aborderons les pistes de solution pour que le secteur financier accélÚre ses efforts et réponde au défi que représente la crise climatique. Dans ce cadre nous reviendrons en particulier sur les initiatives annoncées par le Crédit Mutuel et la MAIF de dividende sociétal ou
    écologique. Et plus concrÚtement, nous échangerons sur les outils des managers en entreprises pour agir.

    Ce dialogue s’inscrit dans le Cycle des dialogues MR21 autour de la finance durable « Comment le systĂšme financier peut accĂ©lĂ©rer la transition vers un modĂšle soutenable et durable ? ». Dans ce cadre MR21 a eu l’occasion d’accueillir Nicolas ThĂ©ry, PrĂ©sident du CrĂ©dit Mutuel sur le thĂšme de la banque Ă  mission et Lucie Pinson, Fondatrice et Directrice gĂ©nĂ©rale de l’ONG Reclaim Finance autour du thĂšme « Finance verte = Greenwashing ? ». Ces deux dialogues sont disponibles sur la chaine podcast DialoguesMR21.

    CĂ©cile Duflot a pris la direction gĂ©nĂ©rale de d’Oxfam France au mois de juin 2018. Oxfam France, organisation de solidaritĂ© international, mobilise le pouvoir citoyen contre les inĂ©galitĂ©s et la pauvretĂ© depuis 30 ans. Etudiante, CĂ©cile Duflot a commencĂ© Ă  militer au Genepi,
    auprĂšs des personnes incarcĂ©rĂ©es. De 2006 Ă  2012, elle est secrĂ©taire nationale d’EELV puis devient ministre de l’EgalitĂ© des territoires et du logement de 2012 Ă  2014.

    Dialogue animé par Sybille BERNARD, co-fondatrice du réseau MR21.


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  • Le 31 mars dernier dans le journal le Monde paraissait une tribune intitulĂ©e "PrĂ©tendre Ă©viter des crises alimentaires en Afrique et au Moyen Orient, en relançant la production agricole europĂ©enne est une erreur". Les signataires ? Un collectif de plus de 800 scientifiques souhaitant faire entendre leur voix face au discours ambiant qui laisse Ă  penser que certains pays courent Ă  la famine en raison du conflit en Ukraine et qu’il serait souhaitable de redonner la prioritĂ© Ă  la croissance de la production agricole en Europe.

    Nicolas Bricas, Chercheur au CIRAD, socio-Ă©conomiste de l'alimentation, Titulaire de la Chaire Unesco Alimentations du Monde et cosignataire de la Tribune, dressera un Ă©tat des lieux du systĂšme alimentaire actuel, son modĂšle industriel, ses effets en particulier sur l’environnement et ses limites. Il reviendra sur les raisons de la publication de cette tribune.

    Nous nous arrĂȘterons sur quelques idĂ©es reçues concernant le systĂšme alimentaire actuel : Existe-t-il un lien entre la crise alimentaire Ă  laquelle le monde est actuellement confrontĂ© et la guerre en Ukraine. Est-ce que la guerre autorise la mise entre parenthĂšses des politiques agro environnementales europĂ©ennes ? La production alimentaire doit-elle augmenter pour nourrir le monde ?

    Nous aborderons les pistes de solution pour Ă©viter une prochaine tempĂȘte : comment amorcer la transformation du systĂšme alimentaire vers un systĂšme plus durable, comment repenser la maniĂšre dont le monde nourrit ses habitants, quelles initiatives existantes ? Quel rĂŽle pour les entreprises ? Nicolas Bricas Ă©voquera en particulier l’émergence souhaitable d’une dĂ©mocratie alimentaire.

    Ce dialogue s’inscrit dans le Cycle des dialogues MR21 «Agriculture & Alimentation face aux dĂ©fis de la souverainetĂ© et du changement climatique ».

    Nicolas BRICAS est expert en socio-Ă©conomie des systĂšmes alimentaires et chercheur principal au CIRAD, organisme français de recherche agronomique et de coopĂ©ration internationale qui Ɠuvre pour le dĂ©veloppement durable des rĂ©gions tropicales et mĂ©diterranĂ©ennes. Ses principaux thĂšmes de recherche sont les effets de l'urbanisation rapide, de l'industrialisation et de la libĂ©ralisation sur les systĂšmes et les styles alimentaires dans les pays d'Afrique et d'Asie.

    Depuis 2008, il est membre actif du Groupe interministĂ©riel français sur la sĂ©curitĂ© alimentaire et la nutrition (GISA) et participe au ComitĂ© de la sĂ©curitĂ© alimentaire mondiale (CSA). Il est actuellement directeur de la Chaire UNESCO sur les systĂšmes alimentaires mondiaux, Ă  Montpellier SupAgro et au CIRAD, oĂč il anime des programmes de recherche et des sessions de formation sur les systĂšmes alimentaires urbains durables, en France et Ă  l'Ă©tranger. Il est Membre de l'International Panel of Experts on Sustainable Food Systems (IPES-Food).

    Dialogue animé par Sybille BERNARD, co-fondatrice du réseau MR21.


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  • "Je suis contre le libre-Ă©change car c'est la libertĂ© du loup dans la bergerie". C'est aisni que dĂ©bute le nouvel essai de Kako NUBUKPO « Une solution pour l’Afrique : du nĂ©oprotectionnisme aux biens communs », paru e 12 octobre 2022 aux Editions Odile Jacob.

    A cette occasion, Kako NUBUKPO est l’invitĂ© d’un dialogue autour des enjeux de la croissance africaine de demain.

    Dans son prĂ©cĂ©dent ouvrage « L’urgence africaine », Kako NUBUKPO dressait un constat :
    l’Afrique se transforme mais ni suffisamment vite, ni suffisamment bien, pour affronter les trois principaux dĂ©fis qu’elle doit relever : le dĂ©fi dĂ©mographique, le dĂ©fi Ă©cologique et le dĂ©fi des inĂ©galitĂ©s. Pointant le fait que l’Afrique vivait deux histoires parallĂšles, celle des dirigeants et celle des peuples, la clĂ© de la rĂ©conciliation de ces deux histoires et du dĂ©veloppement rĂ©side, selon lui, dans la mobilisation des populations autour d’un projet collectif et d’une vision.

    Intellectuel engagĂ© dans la dĂ©nonciation de la « nĂ©o-mondialisation », Kako NUBUKPO partage avec nous sa vision d’un nouveau dĂ©veloppement pour l’Afrique, basĂ© notamment sur le
    protectionnisme Ă©cologique, la remise Ă  plat des accords de libre-Ă©change entre les pays ACP (Afrique, CaraĂŻbes, Pacifiques) et l’Union europĂ©enne (UE) et les nouvelles conditions dans lesquelles doit ĂȘtre pensĂ©e la Zone de libre-Ă©change intercontinental.

    Avec lui, nous revenons sur les défis précités, sur les bases de ce nouveau modÚle de croissance basé sur les « biens communs », sur la place des entrepreneurs et des
    entreprises dans l’émergence de ce nouveau modĂšle de dĂ©veloppement et sur les dĂ©fis de gouvernance. Et ce afin d’explorer comment l’on peut passer demain du « libre Ă©change » au « juste Ă©change ».

    Kako NUBUKPO est Ă©conomiste, ancien Ministre de de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques du Togo et actuellement Commissaire Ă  l’agriculture, aux ressources en eau et Ă  l’environnement de l’Union Economique et MonĂ©taire Ouest-Africaine (UEMOA). Il est le fondateur de l’Observatoire de l’Afrique Subsaharienne Ă  la Fondation Jean JaurĂšs et l’auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels « L’urgence africaine – Changeons le modĂšle de croissance » paru en 2019 et « Une solution pour l’Afrique : du nĂ©oprotectionnisme aux biens communs » paru le 12 octobre 2022.


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  • PersonnalitĂ© atypique dans le monde des grands patrons, Serge PAPIN a
    dirigĂ© le groupe coopĂ©ratif SystĂšme U de 2005 Ă  2018 et a Ă©tĂ© particuliĂšrement investi dans les États gĂ©nĂ©raux de l’alimentation. Aujourd’hui confĂ©rencier et consultant, il mĂšne une mission auprĂšs du gouvernement autour de la rĂ©munĂ©ration des agriculteurs. Auteur de plusieurs ouvrages qui traitent du lien entre l’alimentation, la santĂ© et l’environnement, il est Ă©galement Ă  l’initiative de « Osons Demain », un manifeste des chefs d’entreprises en faveur de la transition Ă©cologique en France, qui rassemble plus de 500 signatures.

    Avec Serge PAPIN, nous interrogerons l’impact des actuels et futurs arbitrages du
    consommateur dans la pĂ©riode de rupture que nous traversons. Entre urgence climatique, enjeux de santĂ©, inflation et souverainetĂ©, comment les comportements des consommateurs peuvent peser sur l’évolution de notre modĂšle alimentaire et agricole ?


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  • Les mois de mai et juin sont traditionnellement ceux des AssemblĂ©es GĂ©nĂ©rales, celles -ci sont de plus en plus mĂ©diatisĂ©es alors que des activistes et ONG interpellent leurs dirigeants sur la soutenabilitĂ© de leurs engagements financiers. Ce fut le cas encore il y a quelques semaines pour les dirigeants du CrĂ©dit agricole, d’Amundi, de BNP Paribas, d’Axa ou encore de TotalEnergies.

    La finance dite responsable s’est dĂ©veloppĂ©e notamment en France depuis les premiĂšres Ă©missions de Green Bonds (obligations finançant des projets Ă  caractĂšre Ă©cologique, primo-Ă©mission en France en janvier 2017) et l’article 173 de la loi de Transition EnergĂ©tique (janvier 2015) qui contraint les investisseurs institutionnels Ă  dĂ©crire comment ils prennent en compte les critĂšres ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) dans leurs choix d’investissement.

    MalgrĂ© les discours des entreprises et les efforts du lĂ©gislateur Ă  rĂ©orienter les investissements, il semblerait que l’utilisation du levier financier face Ă  l'objectif climatique de 1,5°C soit au centre de nombreuses critiques. Ceci alors qu’une Ă©tude menĂ©e en juin 2021 par OpinionWay montre que 76 % des Français estiment que l’impact des placements sur la qualitĂ© de l’environnement est un sujet important.

    Lucie PINSON, Fondatrice de l’ONG Reclaim Finance, partagera son analyse du rĂŽle actuel des investisseurs et acteurs financiers français dans notre trajectoire collective : quelles sont les dĂ©clarations, quelle est la rĂ©alitĂ© des faits Ă  travers des exemples rĂ©cents. Sommes-nous en pleine schizophrĂ©nie ? A quel niveau se prennent les dĂ©cisions ? Quels sont les facteurs d’influence ?

    Nous nous nous interrogerons sur la pression grandissante des ONG et des citoyens sur les acteurs, privés pour aller vers une société soutenable.

    Nous nous arrĂȘterons sur les victoires importantes dĂ©jĂ  obtenues et nous Ă©changerons
    sur les moyens d’actions actuels et futurs.

    Et nous aborderons également les réponses apportées par le régulateur au niveau français comme européen.

    Lucie PINSON a fondĂ© Reclaim Finance aprĂšs plusieurs annĂ©es de campagne sur la responsabilitĂ© des acteurs financiers dans les dĂ©rĂšglements climatiques. Lucie a initiĂ© et coordonnĂ© des campagnes visant Ă  convaincre les banques, assureurs et investisseurs Ă  ne plus soutenir l’expansion des Ă©nergies fossiles. Militante des Amis de la Terre France, elle y a travaillĂ© entre 2013 Ă  2017 en tant que chargĂ©e de campagne finance puis entre 2018 et 2020 pour le Sunrise Project en tant que coordinatrice europĂ©enne d’une campagne internationale appelant les assureurs Ă  cesser leurs soutiens au charbon. Lucie est diplĂŽmĂ©e d’un BA en histoire et sciences politiques de l’universitĂ© de Rhodes en Afrique du Sud, et d’un double master en sciences politiques de l’universitĂ© de la Sorbonne Ă  Paris. Elle a reçu le prix Goldman pour l’environnement en novembre 2020, en reconnaissance de son travail sur le charbon.

    Reclaim Finance est une ONG fondée en mars 2020 avec pour ultime objectif de mettre la finance au service du climat


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  • S’il est un secteur qui concentre les enjeux de souverainetĂ© et de lutte contre le changement climatique, c’est bien de celui de l’agriculture. Et les dĂ©fis Ă  relever sont immenses. Dans quelle mesure la guerre en Ukraine nous invite-t-elle Ă  questionner plus encore le fonctionnement du systĂšme alimentaire mondial ? Comment les agriculteurs peuvent faire face aux dĂ©fis du changement climatique ? Et comment repenser la globalisation des Ă©changes en matiĂšre agricole pour faire Ă©merger un nouveau modĂšle ?

    Avec Gilles LUNEAU, journaliste, spĂ©cialiste de la globalisation des Ă©changes et des questions agro-alimentaires, nous aborderons les mutations complexes mais urgentes auxquelles le monde agricole doit faire face. En partant d’un Ă©tat des lieux : aucun agriculteur ne nie dĂ©sormais le rĂ©chauffement climatique : le constat est unanime, tous sont dĂ©jĂ  impactĂ©s. Mais la mutation vers un modĂšle plus vertueux reste laborieuse Ă  dĂ©faut de consensus sur les solutions.

    Or comment sortir des contradictions sociĂ©tĂ©-agriculture et d’un dĂ©bat trop mal engagĂ©, avec trop d’incomprĂ©hensions face aux enjeux. Comment tout remettre sur la table et ne plus dissocier biodiversitĂ© et climat ? Les paysans commencent Ă  le comprendre : nous allons vers un rĂ©gime Ă  deux saisons, avec des Ă©vĂ©nements climatiques de plus en plus frĂ©quents et de plus en plus violents. Des changements profonds des productions et des volumes doivent ĂȘtre envisagĂ©s. Avec de vrais arbitrages, douloureux, sur l’utilisation de l’eau.

    Face Ă  ce dĂ©bat qui va impliquer toute notre sociĂ©tĂ© et concerne les enjeux de l’alimentation au niveau mondial, nous tenterons de poser les bases de ce que pourrait ĂȘtre l’agriculture de demain, quel nouveau modĂšle doit ĂȘtre pensĂ© et quels en sont aujourd’hui, et en seront demain, les acteurs et les moteurs ?

    Gilles LUNEAU est journaliste, essayiste et rĂ©alisateur. Il a collaborĂ© avec la plupart des grands titres de la presse Ă©crite française. Expert du monde agricole, agroalimentaire, de l’écologie et du climat, il a rĂ©alisĂ© de nombreux documentaires pour Arte et France TĂ©lĂ©visions. Dont le dernier, Manger est un acte agricole. Et signĂ© nombre d’ouvrages qui font rĂ©fĂ©rence : La Forteresse agricole, sur la FNSEA, Steak barbare, hold-up vĂ©gan sur l’assiette, etc
 Il vient de publier « Les paysans face au chaos climatique » aux Ă©ditions Impact.


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  • Jeudi 24 fĂ©vrier 2022, 4h35 du matin, la Russie envahit l’Ukraine,
    dĂ©clenchant ainsi une guerre au cƓur de l’Europe. Face Ă  cet acte, la premiĂšre
    arme envisagĂ©e par l’Union europĂ©enne et les Etats-Unis, en soutien au peuple
    ukrainien, a Ă©tĂ© l’arme Ă©conomique. Les jours suivants ont vu Ă©voluer la mobilisation de l’ensemble des pays occidentaux vers un durcissement des sanctions Ă©conomiques dont certaines sont inĂ©dites par leur ampleur et leur impact potentiel.

    Nul ne peut encore prĂ©dire la suite des Ă©vĂšnements. Mais ce qui apparait plus criant que jamais, c’est Ă  quel point l’interdĂ©pendance des Ă©conomies est devenue forte
    et déterminante dans la gestion des crises géopolitiques.

    Avec Sylvie MATELLY, Ă©conomiste, Directrice adjointe de l’IRIS et Responsable du dĂ©partement « GĂ©oĂ©conomie et Intelligence stratĂ©gique », nous tenterons de dĂ©crypter cette actualitĂ© mouvante qui bouleverse la gĂ©opolitique mondiale.

    L’arme Ă©conomique sera-t-elle dĂ©terminante pour venir en aide aux ukrainiens et peut-elle ouvrir la voie Ă  un cessez-le-feu voire Ă  une issue du conflit ? Face Ă  l’interdĂ©pendance des Ă©conomies, quels seront les consĂ©quences de ces sanctions Ă©conomiques sur l’économie russe et sur les Ă©conomies europĂ©enne et mondiale ? Comment la Chine se positionnera-t-elle dans ce contexte ? Au-delĂ  des sanctions dĂ©cidĂ©es par les Etats, les entreprises vont-elles (ou doivent-elles) dĂ©cider de mesures complĂ©mentaires ?


    Enfin, plus largement, quels dĂ©fis cette guerre au cƓur de l’Europe pose Ă 
    l’ensemble de nos dĂ©mocraties et plus spĂ©cifiquement Ă  l’Union europĂ©enne ?

    Sylvie MATELLY est Ă©conomiste et Directrice adjointe de l’IRIS. Elle est Ă©galement Responsable du dĂ©partement « GĂ©oĂ©conomie et Intelligence stratĂ©gique »eten charge des ateliers sur "La gĂ©opolitique de l'Ă©conomie responsable ». Sylvie MATELLY est titulaire d’un Doctorat d’économie internationales (dĂ©penses militaires et dĂ©terminants Ă©conomiques). Elle participe Ă  de nombreuses Ă©missions sur les grands sujets du monde contemporain.

    Ce 3e dialogue clĂŽture le Cycle « L’entreprise en gĂ©opolitique : pour le meilleur ou pour le pire ? » aprĂšs deux autres Dialogues : celui menĂ© en janvier 2022 avec Me William BOURDON, Avocat et Fondateur de SHERPA : « ResponsabilitĂ© juridique des entreprises au niveau mondial : la pression monte ! » et celui organisĂ© en fĂ©vrier 2022 avec Christophe DELOIRE, SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral de Reporters Sans FrontiĂšres : « Les GAFAM : une menace pour la dĂ©mocratie ?”.


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  • Le 11 janvier 2022, les membres de la commission Bronner rendaient leur rapport au prĂ©sident Emmanuel Macron avec pour objectif la lutte et la prĂ©vention contre les fausses informations en ligne. La pĂ©riode est propice : la France est en campagne Ă©lectorale et le scandale de Cambridge Analytica lors de la campagne prĂ©sidentielle de 2016 aux Etats-Unis est dans toutes les mĂ©moires.

    Les services des GAFAM sont devenus indispensables et incontournables Ă  des milliards de personnes avec pour consĂ©quence un pouvoir considĂ©rable qui leur permet de rivaliser avec celui des États. Ce quasi-monopole inquiĂšte, plus seulement les Ă©conomistes, mais aussi les politiques.

    A ce phĂ©nomĂšne, s’ajoute celui de l’amplification du ressentiment, de la haine, du complotisme de la dĂ©sinformation qui prend Ă©galement une ampleur inĂ©dite sur les plateformes numĂ©riques.

    Face Ă  l’influence mondiale des grandes entreprises que sont les GAFAM sur l’information et par rebond, sur nos systĂšmes dĂ©mocratiques, la question de la rĂ©gulation des rĂ©seaux sociaux devient centrale mais pose de nombreuses questions.

    A travers ce 2e Dialogue de notre cycle « L’entreprise dans la gĂ©opolitique mondiale : pour le meilleur ou pour le pire ? », nous nous interrogerons sur les rĂ©gulations actuellement en vigueur et celles qui peuvent ĂȘtre envisagĂ©es pour contrecarrer les pouvoirs exorbitants des GAFAM. En effet, imposer la rĂ©gulation pour encadrer ces industries de l’information, de la connaissance, de la culture et de la communication est-t-il suffisant ? Et de protectrice de la dĂ©mocratie, la rĂ©gulation ne risque-t-elle
    pas d’ĂȘtre liberticide si les mesures prises mĂšnent Ă  une restriction de la
    libertĂ© d’expression, pouvant ĂȘtre assimilĂ©e Ă  la censure ?

    Christophe DELOIRE est journaliste français, Secrétaire Général et directeur exécutif
    de Reporters sans frontiĂšres (RSF) depuis 2012. Depuis 2019, il est Ă©galement prĂ©sident du Forum sur l'information et la dĂ©mocratie, organe de mise en Ɠuvre du Partenariat international du mĂȘme nom signĂ© par 45 pays et initiĂ© par RSF.

    Il a dirigé l'une des principales écoles de journalisme françaises, le CFJ, de 2008 à 2012, et a été journaliste d'investigation pour les rubriques politique et société du magazine d'information français Le Point de 1998 à 2007. Il a également travaillé pour les chaßnes de télévision ARTE et TF1, réalisé des films documentaires, édité plusieurs auteurs et écrit plusieurs best-sellers.

    Ce Dialogue s’inscrit dans le Cycle « L’entreprise en gĂ©opolitique : pour le meilleur ou pour le pire ? » Cycle de trois dialogues. Lors du premier Dialogue, nous recevions MaĂźtre William BOURDON, avocat au Barreau de Paris, fondateur de l’ONG SHERPA pour Ă©changer sur la ResponsabilitĂ© juridique des entreprises au niveau mondial. Le dernier dialogue de ce cycle a eu lieu le jeudi 10 mars 2022 avec Sylvie MATELLY, Directrice GĂ©nĂ©rale adjointe de l’IRIS.


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  • Le 1er dĂ©cembre 2021, l’ONG de dĂ©fense des victimes de la mondialisation SHERPA fĂȘtait ses 20 ans. MaĂźtre William BOURDON est le premier Grand TĂ©moin du nouveau cycle des Dialogues MR21 : «L’entreprise dans la gĂ©opolitique mondiale: pour le meilleur ou pour le pire ? ».

    SHERPA est nĂ© d’un constat : les grands acteurs Ă©conomiques mondiaux (entreprises ou Etats) peuvent aussi commettre des crimes dont les consĂ©quences sont non seulement Ă©conomiques mais aussi environnementales et sociales.

    L’objectif de SHERPA : sortir de la logique court-termisme qui est celle de la financiarisation du monde pour prendre en compte tous les intĂ©rĂȘts gĂ©nĂ©raux et l’intĂ©rĂȘt public et s’inscrire dans une dĂ©marche de long-terme.

    Son arme : le Droit pour mener des batailles juridiques contre des multinationales afin de les rendre responsables des violations des droits humains ou de l’environnement qu’elles commettent mĂȘme dans des terres lointaines.

    MaĂźtre William BOURDON revient avec nous sur ses batailles engagĂ©es par SHERPA et leurs rĂ©sultats, sa mĂ©thodologie de travail avec les acteurs de la sociĂ©tĂ© civile, et la mise en place du Devoir de Vigilance en France, et peut-ĂȘtre prochainement au niveau europĂ©en.

    Au-delĂ  de ses combats et de ses instruments juridiques Ă  l’Ɠuvre, il s'agit de dĂ©battre Ă©galement du chemin qui reste Ă  parcourir pour passer du pire au meilleur.

    Me William BOURDON est un avocat inscrit au Barreau de Paris et activiste engagĂ©sur le plan international pour la dĂ©fense des Droits de l’Homme. Ses domaines essentiels d’activitĂ©s sont le droit pĂ©nal, notamment droit pĂ©nal des affaires et droit pĂ©nal spĂ©cial. Il a fondĂ© l’ONG SHERPA en 2001. Il intervient Ă©galement dans de nombreuses
    confĂ©rences en France et Ă  l’étranger et rĂ©dige des articles trĂšs rĂ©guliĂšrement sur la justice pĂ©nale et civile internationale, les Droits de l‘Homme, le droit pĂ©nal, la mondialisation, le terrorisme, la lutte anticorruption, les lanceurs d’alerte, la criminalitĂ© Ă©cologique et Ă©conomique


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  • A l’heure oĂč la crise sanitaire a mis en berne le monde culturel pendant de longs mois
 Le temps n’est-il pas venu de produire les narratifs de demain ?

    Nous avons souhaitĂ© vous proposer ce rdv “hors sĂ©rie” pour tĂ©moigner de notre solidaritĂ© Ă  la culture, et notre soutien Ă  2 projets culturels engagĂ©s, en apportant un Ă©clairage sur le rĂŽle et l’importance de la culture, de la crĂ©ation dans la mise en mouvement de la sociĂ©tĂ©, indispensable Ă  la transition Ă©cologique. Car la culture va bien au-delĂ  du divertissement.


    La culture permet de proposer de nouveaux imaginaires, et de construire
    ensemble une nouvelle histoire. Loin des discours anxiogĂšnes ou dystopiques* sur le futur, nous allons nous poser la question “à quoi pourraient ressembler ces nouveaux rĂ©cits qui mettraient nos sociĂ©tĂ©s en mouvement ?” et essayer d’y rĂ©pondre avec
    Patrick Scheyder, co-auteur d’une tribune parue dans Marianne en avril dernier
    sur l'écologie culturelle.

    Patrick Scheyder nous apportera un éclairage sur comment la
    culture peut faire émerger l'écologie culturelle comme partie intégrante de
    notre civilisation et répondra à vos questions. Nos deux autres invités
    présenteront chacun leur passionnant projet culturel engagé !

    À propos des intervenants

    Patrick SCHEYDER, éco-historien, pianiste et auteur.

    Patrick mĂšne une double carriĂšre d'artiste et d'auteur sur le
    thÚme de l'histoire et son histoire. Il a créé les spectacles en plein-air
    "Des Jardins et des Hommes", avec le comédien Michael Lonsdale, et a
    enregistrĂ© 13 albums de musique classique et improvisĂ©e. Coup de cƓur de la
    Fondation Nicolas Hulot, il est aussi Lauréat de la Fondation Cziffra. A ce
    jour , il a écrit 7 ouvrages sur l'écologie et son histoire, notamment
    "Pour une pensée écologique positive" (Editions Belin - 2020) et
    "Léonard de Vinci et la Nature" (Editions Ouest-France-2019.). En préparation,
    un ouvrage sur “George Sand, les peintres de Barbizon et la forĂȘt de
    Fontainebleau. Une ZAD au XIXĂšme siĂšcle."

    SĂ©bastien FOLIN, producteur engagĂ© et conscient, prĂ©sident d’honneur du Festival
    AtmosphĂšres et crĂ©ateur du podcast “LES COMBATTANTS PACIFIQUES”. Il soutient
    les missions du Festival AtmosphÚres depuis sa création en 2010, Cinéma, Arts
    et Sciences pour un monde durable, plus juste, en harmonie avec la nature. Il
    nous prĂ©sentera les temps forts de la 11e Ă©dition, les nouveautĂ©s et l’impact
    des nouveaux rĂ©cits qui seront au cƓur de la programmation du festival !

    Raphaël DANIEL, auteur-réalisateur, fera le pitch son prochain court métrage
    “NIQUE LE PRIVÉ". Ce film de fiction questionne notre rapport à la
    propriété privée et aux biens communs. Il sera diffusé sur Canal +, en 2021,
    dans le cadre de la collection "On s'adapte", 10 courts-métrages de
    fiction qui invitent à créer les imaginaires d'une transition écologique et
    sociale souhaitable. Un projet engagé à découvrir !


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  • Le constat est grave : destruction des Ă©cosystĂšmes, pollutions
    chimique et plastique, surpĂȘche, artificialisation des littoraux
 les dommages
    sur les ocĂ©ans sont colossaux alors qu’ils reprĂ©sentent 71 % de la surface
    terrestre.

    Pourtant, aujourd’hui encore les entreprises se sentent peu
    concernĂ©es par le sujet. L’objectif de dĂ©veloppement durable (ODD) qui vise Ă 
    conserver et exploiter de maniĂšre durable les ressources marines (ODD14) fait
    ainsi partie des grands oubliés des ODD visés par les entreprises.

    C’est pourquoi Ă  l’occasion de la journĂ©e mondiale des ocĂ©ans
    célébrée le lundi 8 juin, les Dialogues vous invite à venir échanger sur les
    possibles leviers Ă  la disposition des entreprises souhaitant agir pour la
    préservation de la biodiversité marine.

    Pour cela, David Laurent partagera les résultats du rapport «
    La mer, nouvelle frontiĂšre pour l’environnement et l’économie », publiĂ© le
    27 mai dernier qui résulte des premiers travaux réalisés par les entreprises de
    la commission OcĂ©ans d’EpE (industriels, Ă©nergĂ©ticiens, assureurs, banques
)
    avec des associations et organisations internationales ainsi que des
    scientifiques. Clément Lavigne a contribué à ces travaux, il évoquera les raisons
    et les principales actions de TotalEnergies pour contribuer Ă  une gestion plus
    durable des océans.

    David LAURENT est Responsable du pĂŽle Climat & OcĂ©an Ă  l’Association
    Entreprises pour l’Environnement. Créée en 1992, EpE, regroupe une cinquantaine
    de grandes entreprises françaises et internationales issues de tous les
    secteurs de l’économie.

    Clément LAVIGNE est Directeur Expertise Environnement et Societal
    et Directeur Gestion de Crise et Antipollution à la Direction générale People
    & Social Responsibility de TotalEnergies.


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  • Il y a huit ans, le 24 avril 2013, l’effondrement du Rana Plaza entrainait la mort d’au moins 1135 ouvriĂšres et ouvriers du textile au Bangladesh, mettant sur le devant de la scĂšne la situation dramatique des droits humains au travail dans la filiĂšre textile. En 2021, entre la crise du Covid-19 qui a aggravĂ© plus encore la situation de ces travailleurs-euses, la mobilisation internationale autour du sort de la communautĂ© Ouighour et les enjeux liĂ©s Ă  l’impact environnemental, Ă©conomique et social de la fast fashion, le sujet reste au cƓur de l’actualitĂ©. La question des droits humains au travail couvre 4 des 17 Objectifs du DĂ©veloppement Durable : EgalitĂ© entre les sexes, Travail dĂ©cent et croissance Ă©conomique, InĂ©galitĂ©s rĂ©duites, Partenariats pour la rĂ©alisation des objectifs.

    Du point de vue rÚglementaire, la loi sur le devoir de vigilance a constitué une avancée importante mais nombre de mesures en vigueur par ailleurs sont le plus souvent volontaires et non contraignantes pour les Etats comme les entreprises.

    Quelles sont les mesures urgentes et nĂ©cessaires Ă  mettre en Ɠuvre pour faire progresser de maniĂšre significative la question des droits humains au travail ? Et quel rĂŽle et quels engagements sont attendus des entreprises dans ce domaine ?

    Anthony RATIER, Responsable des Droits Humains au Global Compact France viendra débattre de ces sujets avec vous lors du DialogueMR21 du jeudi 27 mai 2021 de 18h30 à 19h30.


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  • Une tribune dans le journal Monde publiĂ©e Ă  l’occasion des fĂȘtes du 1er mai 2020 et signĂ©e par plus de 3 000 scientifiques est Ă  l’origine du livre Le Manifeste Travail. DĂ©mocratiser. DĂ©marchandiser. DĂ©polluer. Ce Manifeste Ă  l’initiative de Julie Battilana, Isabelle Ferreras et Dominique MĂ©da (respectivement chercheuses Ă  Harvard, Louvain et Paris-Dauphine), propose de nombreuses pistes pour sortir de la crise actuelle et notamment d’inverser le rapport des forces entre capital et travail.

    Aujourd’hui, ce manifeste est traduit en 27 langues et plus de 6000 signatures ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es sur le site internet de l’initiative.

    En partant du Manifeste, nous Ă©changerons avec Isabelle Ferreras sur les Ă©volutions que l’entreprise doit engager pour faire face aux crises que nous vivons : sanitaire, sociale et Ă©cologique, en particulier Ă  quelques jours du 1er mai, fĂȘte du travail, nous nous interrogerons sur les pistes pouvant ĂȘtre envisagĂ©es pour dĂ©mocratiser l’entreprise.

    Isabelle Ferreras est MaĂźtre de recherches du Fonds national de la recherche scientifique (F.N.R.S., Bruxelles) Elle est professeur de sociologie Ă  l'UniversitĂ© catholique de Louvain (Louvain-la-Neuve, Belgique) oĂč elle enseigne au DĂ©partement des sciences sociales et politiques, Ă  l'Institut des sciences du travail et Ă  l'Ecole d'Ă©conomie de Louvain. Elle est Senior Research Associate Ă  la Harvard Law School (Cambridge, MA). Elle est membre de l'AcadĂ©mie royale des sciences, des lettres et des arts de Belgique.


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  • Depuis le 1er janvier 2021, nous sommes entrĂ©s dans la dĂ©cennie des sciences ocĂ©aniques au service du dĂ©veloppement durable. Au cours des dix prochaines annĂ©es, L’Organisation des Nations Unies et ses partenaires mobiliseront les efforts pour protĂ©ger l’ocĂ©an partout dans le monde. RĂ©chauffement, acidification, Ă©cosystĂšmes dĂ©truits, surpĂȘche , pollution
 L’humain met les ocĂ©ans sous pression : prĂšs de la moitiĂ© des coraux en eaux peu profondes ont disparu depuis trente ans, les populations de poissons et de cĂ©tacĂ©s ont chutĂ© de 49 % entre 1970 et 2012, entre 5 et 13 millions de tonnes de plastique y sont dĂ©versĂ©es chaque annĂ©e.

    Et pourtant, aujourd’hui, les États ne consacrent en moyenne que 1,7 % de leurs budgets de recherche aux sciences de l’ocĂ©an. La prĂ©servation des ocĂ©ans reste chez les entreprises françaises l'objectif de dĂ©veloppement durable le moins pris en compte des dix-sept objectifs dĂ©finis par l'ONU. La prise de conscience s'est faite sur le climat, pas encore rĂ©ellement sur les milieux marins. Une rĂ©alitĂ© d’autant plus difficile Ă  justifier alors que l’apport de la mer Ă  l’économie mondiale a Ă©tĂ© estimĂ© Ă  1 225 milliards d’euros en 2010 et plus de trente millions d’emplois directs par l’OCDE.

    À l’aube d’une annĂ©e cruciale pour la biodiversitĂ©, marquĂ©e par l’adoption lors de la COP 15 d’un nouveau cadre mondial de la biodiversitĂ© pour l’aprĂšs-2020 et par le congrĂšs mondial de la nature Ă  Marseille en septembre, nous poursuivrons dans ce dialogue, notre rĂ©flexion commencĂ©e avec Isabelle Autissier le 18 fĂ©vrier dernier.

    En quoi la biodiversité marine est-elle utile ? Comment est-elle affectée par nos activités ? En quoi l'état de la biodiversité marine concerne les entreprises ? Pourquoi engager les entreprises à mesurer leur impact sur la biodiversité marine et à contribuer à sa préservation ? Comment les entreprises peuvent-elles agir sur la préservation des océans ?

    Avec Romain TroublĂ©, nous Ă©changeons, dans ce Dialogue, sur les actions et objectifs de la Fondation Tara et les pistes d’action pour les entreprises.

    Romain TroublĂ© est Navigateur et Directeur GĂ©nĂ©ral de la Fondation Tara OcĂ©an. La Fondation Tara OcĂ©an est Observateur spĂ©cial Ă  l’ONU et participe activement aux Objectifs du DĂ©veloppement Durable de l’Agenda 2030 de l’ONU.


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  • En 2020, CrĂ©dit Mutuel Alliance FĂ©dĂ©rale devenait la premiĂšre «banque Ă  mission», dans un contexte de montĂ©e des enjeux de durabilitĂ© – liĂ©s notamment au dĂ©fi mondial du changement climatique - et dans un contexte Ă©conomique et social inĂ©dit issu de la crise sanitaire. Entre Ă©volution de la gouvernance, financement de l’économie rĂ©elle dans les territoires, soutien aux entreprises et particuliers face Ă  la crise, fin du financement des industries carbonĂ©es pour accĂ©lĂ©rer la transition Ă©cologique mais aussi dĂ©fis europĂ©ens en matiĂšre de de souverainetĂ© monĂ©taire face aux GAFA, les sujets sont nombreux et le rĂŽle des banques sera central.

    Quelle sera la spĂ©cificitĂ© du rĂŽle et des actions menĂ©es par une « banque Ă  mission» pour Ă©voluer vers une finance plus durable Ă  mĂȘme d’accompagner la transition attendue ?

    Nicolas THERY, PrĂ©sident de CrĂ©dit Mutuel Alliance FĂ©dĂ©rale, sera l’invitĂ© du prochain Dialogue MR21 pour en dĂ©battre et partagera avec les participants la genĂšse et les engagements qu’impliquent ce statut, le rĂŽle d’une banque face aux enjeux de durabilitĂ© et son regard sur les dĂ©fis Ă©conomiques, monĂ©taires et financiers de l’Europe.


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