Episódios
-
700 000 euros partis en fumée sur les deux premières années. C'est le prix qu'a payé Dimitri Verschueren avant que Paradise City ne devienne ce qu'il est aujourd'hui : un groupe de cinq festivals qui approche les 20 millions d'euros de chiffre d'affaires.
Dans cet épisode de Donne le Rythme, Dimitri raconte comment tout a commencé en 2014. Avec son associé Gilles De Decker, déçus par le côté sale des festivals classiques, ils se lancent un pari un peu fou : créer un festival propre, écolo, avec une vraie cuisine et de la musique électronique pointue. Trois piliers, zéro recette toute faite.
On parle de ce que personne ne montre quand un festival cartonne. La première édition financée en vidant ses économies. Les coups de fil paniqués à 2h du matin parce que le fournisseur ne livre pas sans cash. La levée de capital pour sauver la deuxième année. Le procès deux jours avant l'ouverture du Doel Festival, avec les billets déjà vendus. Et la météo belge qui peut tuer une édition entière.
Dimitri revient aussi sur sa vie d'avant : cinq ans dans le commerce du diamant à Anvers, où il a appris la chose qui structure encore aujourd'hui sa façon de faire des affaires. "Le bénéfice se fait à l'achat." Une leçon de négociation qui n'a rien d'un cours de management.
On creuse le modèle économique d'un festival open air : la marge sur l'alcool, le rôle des sponsors (entre 10 et 15% du revenu), comment il a forcé Inbev à produire des gobelets réutilisables, et pourquoi il a fait entrer un cofondateur de Tomorrowland au capital.
Un épisode pour tous ceux que les coulisses de l'événementiel intéressent, et pour les entrepreneurs qui veulent comprendre ce que ça coûte vraiment de tenir un projet pendant trois ans avant qu'il ne rapporte un euro.
Points clés abordés :
• La naissance de Paradise City en 2014 et les trois piliers du concept
• 700 000 euros de pertes cumulées avant le premier break even
• Comment financer un festival quand l'épargne est partie
• L'art de négocier appris dans le commerce du diamant
• Le rachat du Touquet Music Beach et la construction du groupe
• La fusion de Panache avec The Friends après le Covid
Abonne-toi pour ne rien rater des prochains épisodes.
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.
70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.
Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
À 33 ans, Emna Everard gère trois entreprises.
Kazidomi, le supermarché bio en ligne qu'elle a lancé il y a 10 ans à la sortie de Solvay, devenu une marque de produits food et non food distribués en ligne et dans le retail. Bébé au Naturel, une marque française de produits pour bébé qu'elle a rachetée. Et Pulse Protein, lancée il y a un an et demi, qui a déjà fait 1,5 million d'euros de chiffre d'affaires sur sa première année.Et elle fait tout avec son associé Alain Etienne avec qui elle partage aussi sa vie.
L'idée de Kazidomi remonte à ses 12 ans. Dans un supermarché, elle dit à son père nutritionniste qu'elle ouvrira un jour un magasin où les enfants n'auront plus besoin d'un expert pour faire le tri dans les rayons. Six ans plus tard, lorsqu’elle rentre à l’université, elle s'y met. Sans argent, avec un développeur freelance rencontré sur Meetup qui finit par lui construire son site bénévolement.
Ensuite, ça va vite. 250 000€ la première année, 1,6M la deuxième, 3,5M la troisième, plus de 6 millions pendant le Covid. Puis la chute du marché bio. L'entrepôt qui devient ingérable. Et la décision la plus dure : annoncer à toute l'équipe logistique que l'entrepôt va fermer dans trois mois et que plus de 80 personnes vont devoir partir.
Dans cet épisode, Emna raconte :
L'origine de Kazidomi et la première commande de “pitié” de sa familleComment elle a transformé les médecins en canal d'acquisitionLe modèle d'abonnement à 59€ qui fait revenir 85% des clientsLa fermeture de l'entrepôt et le licenciement de 80 personnesLe pivot retail : refaire tous les packagings, changer de métierPulse Protein : appliquer le playbook Kazidomi sans refaire les mêmes erreursPourquoi elle ne recrute plus depuis l'arrivée des IA comme ClaudeSa relation au personal branding sur LinkedIn et ses critiques🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.
70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.
Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Estão a faltar episódios?
-
À 33 ans, Emna Everard gère trois entreprises.
Kazidomi, le supermarché bio en ligne qu'elle a lancé il y a 10 ans à la sortie de Solvay, devenu une marque de produits food et non food distribués en ligne et dans le retail. Bébé au Naturel, une marque française de produits pour bébé qu'elle a rachetée. Et Pulse Protein, lancée il y a un an et demi, qui a déjà fait 1,5 million d'euros de chiffre d'affaires sur sa première année.Et elle fait tout avec son associé Alain Etienne avec qui elle partage aussi sa vie.
L'idée de Kazidomi remonte à ses 12 ans. Dans un supermarché, elle dit à son père nutritionniste qu'elle ouvrira un jour un magasin où les enfants n'auront plus besoin d'un expert pour faire le tri dans les rayons. Six ans plus tard, lorsqu’elle rentre à l’université, elle s'y met. Sans argent, avec un développeur freelance rencontré sur Meetup qui finit par lui construire son site bénévolement.
Ensuite, ça va vite. 250 000€ la première année, 1,6M la deuxième, 3,5M la troisième, plus de 10 millions pendant le Covid. Puis la chute du marché bio. L'entrepôt qui devient ingérable. Et la décision la plus dure : annoncer à toute l'équipe logistique que l'entrepôt va fermer dans trois mois et que plus de 80 personnes vont devoir partir.
Dans cet épisode, Emna raconte :
L'origine de Kazidomi et la première commande de “pitié” de sa familleLe modèle d'abonnement à 59€ qui fait revenir 85% des clientsLa fermeture de l'entrepôt et le licenciement de 80 personnesLe pivot retail : refaire tous les packagings, changer de métierPulse Protein : appliquer le playbook Kazidomi sans refaire les mêmes erreursPourquoi elle ne recrute plus depuis l'arrivée des IA comme ClaudeSa relation au personal branding sur LinkedIn et ses critiques🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.
70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.
Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Duke Tshomba est un ancien basketteur professionnel qui a frôlé la NBA. Sélectionné pour rejoindre les Trail Blazers, la blessure d’un autre joueur a mis fin à ses rêves.
Aujourd’hui, il est l'un des rares à raconter l'excellence sportive belge avec les moyens qu'elle mérite.
4ème d'une fratrie de 10 garçons, Duke a grandi à Bruxelles. C'est son grand frère qui l'a sorti de la rue en l'emmenant sur un terrain de basket, au moment où le foot lui renvoyait des cris de singe depuis les tribunes. Il avait 8 ans.
Il a ensuite fait le saut au Spirou de Charleroi et a signé pro à 16 ans. Il a ensuite été recruté pour jouer en junior college aux États-Unis, puis enchaîné les clubs en Europe pendant 20 ans.
Après la carrière, il fonde DUSE avec son frère. Une boîte de production audiovisuelle centrée sur le sport belge et ses coulisses vraiment racontées.
Il raconte :
Pourquoi il a quitté le foot à 8 ans après des cris racistes dans les tribunes, et comment le basket lui a offert quelque chose qu'il ne cherchait pas vraiment.Comment sa famille de 10 garçons, et son grand frère en particulier, a changé la trajectoire de sa vie.L'arrogance du haut niveau. "I'm the new MJ, on va se voir Kobe." Ce qui arrive quand la réalité rattrape l'ego.La rencontre avec Kobe Bryant lors du défilé de victoire des Lakers, avec 1,5 million de personnes dans les rues et le trophée Larry O'Brien entre les mains.Sa vision du réseau : pas des événements de tapisserie avec des cartes de visite qu'on scanne jamais, mais des écosystèmes de gens qui partagent un même état d'esprit.–
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.
Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.
C’est près de 650€ offerts à ton lancement !
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Duke Tshomba est un ancien basketteur professionnel qui a frôlé la NBA. Sélectionné pour rejoindre les Trail Blazers, la blessure d’un autre joueur a mis fin à ses rêves.
Aujourd’hui, il est l'un des rares à raconter l'excellence sportive belge avec les moyens qu'elle mérite.
4ème d'une fratrie de 10 garçons, Duke a grandi à Bruxelles. C'est son grand frère qui l'a sorti de la rue en l'emmenant sur un terrain de basket, au moment où le foot lui renvoyait des cris de singe depuis les tribunes. Il avait 8 ans.
Il a ensuite fait le saut au Spirou de Charleroi et a signé pro à 16 ans. Il a ensuite été recruté pour jouer en junior college aux États-Unis, puis enchaîné les clubs en Europe pendant 20 ans.
Après la carrière, il fonde DUSE avec son frère. Une boîte de production audiovisuelle centrée sur le sport belge et ses coulisses vraiment racontées.
Il raconte :
Pourquoi il a quitté le foot à 8 ans après des cris racistes dans les tribunes, et comment le basket lui a offert quelque chose qu'il ne cherchait pas vraiment.Comment sa famille de 10 garçons, et son grand frère en particulier, a changé la trajectoire de sa vie.L'arrogance du haut niveau. "I'm the new MJ, on va se voir Kobe." Ce qui arrive quand la réalité rattrape l'ego.La rencontre avec Kobe Bryant lors du défilé de victoire des Lakers, avec 1,5 million de personnes dans les rues et le trophée Larry O'Brien entre les mains.Sa vision du réseau : pas des événements de tapisserie avec des cartes de visite qu'on scanne jamais, mais des écosystèmes de gens qui partagent un même état d'esprit.–
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.
Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.
C’est près de 650€ offerts à ton lancement !
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Muriel Bernard a fondé eFarmz en 2013 après avoir été licenciée d'Orange. Elle ne connaissait rien à l'entrepreneuriat, n'avait aucun modèle autour d'elle, et a quand même fait grandir la boîte jusqu'à 50 personnes.
C'est pendant ses premières vraies vacances qu'elle a décidé d'arrêter. Elle en a parlé à son mari le lendemain d'une nuit blanche. Quelques semaines plus tard, elle pleurait au restaurant face au président de son conseil d'administration. Le resto croyait assister à une rupture. "C'était un peu une rupture."
Depuis quelques mois, elle est CEO de BeCentral, le campus tech de 10 000 m² au coeur de Bruxelles, qui regroupe startups, scale-ups et entreprises sur un même site.
Dans cet épisode :
Comment un licenciement chez Orange est devenu le point de départ d'eFarmzLes paliers de croissance : de 0 à 50 personnes, le Covid, la logistique, les marges à 1-2%Pourquoi elle n'a pas fait de levée de fonds au début : "Je ne savais même pas que ça existait"Ce qu'elle aurait fait différemment avec dix ans de reculL'épaule gelée, et les signaux qu’elle n’a pas tout de suite comprisLa mission de BeCentral et ce qu'elle voit dans l'écosystème bruxellois aujourd'hui–
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.
70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.
Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Muriel Bernard a fondé eFarmz en 2013 après avoir été licenciée d'Orange. Elle ne connaissait rien à l'entrepreneuriat, n'avait aucun modèle autour d'elle, et a quand même fait grandir la boîte jusqu'à 50 personnes.
eFarmz, c'est une plateforme belge de produits bio et box repas. 1 500 références issues directement des fermes, livrées à domicile. Dix ans à construire une logistique de zéro, à gérer la croissance du Covid, puis à encaisser le retournement du marché.
C'est pendant ses premières vraies vacances qu'elle a décidé d'arrêter. Elle en a parlé à son mari le lendemain d'une nuit blanche. Quelques semaines plus tard, elle pleurait au restaurant face au président de son conseil d'administration. Le resto croyait assister à une rupture. "C'était un peu une rupture."
Depuis quelques mois, elle est CEO de BeCentral, le campus tech de 10 000 m² au coeur de Bruxelles, qui regroupe startups, scale-ups et entreprises sur un même site.
Dans cet épisode :
Comment un licenciement chez Orange est devenu le point de départ d'eFarmzLes paliers de croissance : de 0 à 50 personnes, le Covid, la logistique, les marges à 1-2%Pourquoi elle n'a pas fait de levée de fonds au début : "Je ne savais même pas que ça existait"Ce qu'elle aurait fait différemment avec dix ans de reculL'épaule gelée, et les signaux qu’elle n’a pas tout de suite comprisLa mission de BeCentral et ce qu'elle voit dans l'écosystème bruxellois aujourd'hui–
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.
70% des entreprises auditées en 2025 étaient mal assurées. Yago a créé le Business Risk Calculator pour t'aider à faire le point en 5 minutes.
Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis 2019.
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Knees to chin: de 1 à 8 restaurants, et maintenant l’ambition d’en atteindre 50 en 5 ans avec un système de franchise internationale.
Dans cet épisode de Donne le Rythme, je reçois Agathe et Roxane Gernaert, les deux sœurs fondatrices de Knees to chin, une chaîne belge centrée sur le rouleau de printemps frais, avec 8 enseignes en Belgique et un projet de franchise internationale en cours.
Elles ont lancé Knees to chin il y a 12 ans, à 24 et 26 ans, avec quelques dizaines de milliers d’euros, un emprunt et l'envie de faire connaître un produit qu'elles faisaient elles-mêmes depuis l'adolescence.
Sans expérience de l'Horeca, sans réseau établi, et en cofondant entre sœurs ce que beaucoup auraient considéré comme un pari risqué.
Dans cet épisode, elles racontent :
Ce que ça implique vraiment de co-diriger une entreprise en famille : la confiance absolue comme avantage, les limites à poser, la vulnérabilité partagée, et pourquoi Knees to chin les a encore plus rapprochéesComment Knees to chin a construit son modèle autour d'un seul produit phare, d'une cuisine centrale de production et d'une obsession pour la qualité qui structure aujourd'hui leur vision franchiseLe vrai débat franchise vs croissance en propre : pourquoi elles choisissent la franchise pour s'internationaliser, ce que ça implique en royalties, redevances marketing et relation franchiseur-franchiséLeurs erreurs après 12 ans : les paliers de croissance mal anticipés et ce qu'elles referaient différemmentPourquoi elles ont fait rentrer deux investisseurs alors qu'elles n'avaient pas besoin d'argent, et ce que ça a changé dans leur manière de dirigerOn parle aussi d'un sujet que peu d'entrepreneurs osent aborder : les paliers de croissance personnelle. Quand ton business grandit, tu dois grandir aussi.
Quitter les cuisines, déléguer l'opérationnel, prendre de la hauteur, et faire le deuil de certains rôles. Comment on gère ça quand on a fondé sa boîte à la main ?
Un épisode pour tout entrepreneur qui veut comprendre comment scaler une enseigne de restaurants, et ce que ça demande de construire quelque chose qui dure.
–
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.
Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.
C’est près de 650€ offerts à ton lancement !
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Knees to chin: de 1 à 8 restaurants, et maintenant l’ambition d’en atteindre 50 en 5 ans avec un système de franchise internationale.
Dans cet épisode de Donne le Rythme, je reçois Agathe et Roxane Gernaert, les deux sœurs fondatrices de Knees to chin, une chaîne belge centrée sur le rouleau de printemps frais, avec 8 enseignes en Belgique et un projet de franchise internationale en cours.
Elles ont lancé Knees to chin il y a 12 ans, à 24 et 26 ans, avec quelques dizaines de milliers d’euros, un emprunt et l'envie de faire connaître un produit qu'elles faisaient elles-mêmes depuis l'adolescence.
Sans expérience de l'Horeca, sans réseau établi, et en cofondant entre sœurs ce que beaucoup auraient considéré comme un pari risqué.
Dans cet épisode, elles racontent :
Ce que ça implique vraiment de co-diriger une entreprise en famille : la confiance absolue comme avantage, les limites à poser, la vulnérabilité partagée, et pourquoi Knees to chin les a encore plus rapprochéesComment Knees to chin a construit son modèle autour d'un seul produit phare, d'une cuisine centrale de production et d'une obsession pour la qualité qui structure aujourd'hui leur vision franchiseLe vrai débat franchise vs croissance en propre : pourquoi elles choisissent la franchise pour s'internationaliser, ce que ça implique en royalties, redevances marketing et relation franchiseur-franchiséLeurs erreurs après 12 ans : les paliers de croissance mal anticipés et ce qu'elles referaient différemmentPourquoi elles ont fait rentrer deux investisseurs alors qu'elles n'avaient pas besoin d'argent, et ce que ça a changé dans leur manière de dirigerOn parle aussi d'un sujet que peu d'entrepreneurs osent aborder : les paliers de croissance personnelle.
Quand ton business grandit, tu dois grandir aussi. Quitter les cuisines, déléguer l'opérationnel, prendre de la hauteur, et faire le deuil de certains rôles.
Comment on gère ça quand on a fondé sa boîte à la main ?
Un épisode pour tout entrepreneur qui veut comprendre comment scaler une enseigne de restaurants, et ce que ça demande de construire quelque chose qui dure.
–
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.
Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit.
Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.
C’est près de 650€ offerts à ton lancement !
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Stéphanie Reniers est CEO et co-fondatrice de Gentis Recruitment, un groupe belge spécialisé dans le recrutement qui regroupe aujourd'hui 650 personnes dans 8 pays et plus de 50 nationalités pour 60M€ de chiffres d’affaires.
Elle a lancé Gentis il y a 15 ans avec son mari et deux associés. Très vite, ils se sont lancés dans l’internationalisation sans savoir ce que ça allait leur apporter mais aussi leur coûter.
Et tout ça sans levée de fonds.
Dans cet épisode, Stéphanie raconte :
Comment une famille d'entrepreneurs et le décès de son père à 24 ans ont forgé sa vision de la vie et du businessL'internationalisation et l’ouverture des 8 bureaux : Paris, Montréal, Dubaï, Luxembourg... et pourquoi elle pense encore aujourd'hui que Gentis aurait été 1000 fois plus rentable en restant sur BruxellesLe contrat Temu à 300 000 euros qui s'est évaporé du jour au lendemain à cause des tarifs Trump, et les mois difficiles qui ont suiviPourquoi elle a quitté la Belgique pour s'installer à Dubaï avec toute sa famille : un choix à la fois entrepreneurial et profondément personnel, lié à un racisme qu'elle ne pouvait plus cautionner pour ses enfantsComment elle gère la discrimination dans le recrutement : le cas de la boîte japonaise qui ne voulait recruter que des Asiatiques ou des Européens, et comment son équipe a réussi à faire changer le client d’avisWiggli, la plateforme tech qu'elle co-développe pour rendre le recrutement plus juste grâce à l'IA, et les défis de l'agent IA non biaisé dans un secteur où chaque CV cache un être humainCe qu'elle a appris sur le podcast comme outil de business : le bilan honnête après 5 ans et 100 000 écoutes/mois–
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.
Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.
C’est près de 650€ offerts à ton lancement !
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Stéphanie Reniers est CEO et co-fondatrice de Gentis Recruitment, un groupe belge spécialisé dans le recrutement qui regroupe aujourd'hui 650 personnes dans 8 pays et plus de 50 nationalités pour 60M€ de chiffres d’affaires.
Elle a lancé Gentis il y a 15 ans avec son mari et deux associés. Très vite, ils se sont lancés dans l’internationalisation sans savoir ce que ça allait leur apporter mais aussi leur coûter.
Et tout ça sans levée de fonds.
Dans cet épisode, Stéphanie raconte :
Comment une famille d'entrepreneurs et le décès de son père à 24 ans ont forgé sa vision de la vie et du businessL'internationalisation et l’ouverture des 8 bureaux : Paris, Montréal, Dubaï, Luxembourg... et pourquoi elle pense encore aujourd'hui que Gentis aurait été 1000 fois plus rentable en restant sur BruxellesLe contrat Temu à 300 000 euros qui s'est évaporé du jour au lendemain à cause des tarifs Trump, et les mois difficiles qui ont suiviPourquoi elle a quitté la Belgique pour s'installer à Dubaï avec toute sa famille : un choix à la fois entrepreneurial et profondément personnel, lié à un racisme qu'elle ne pouvait plus cautionner pour ses enfantsComment elle gère la discrimination dans le recrutement : le cas de la boîte japonaise qui ne voulait recruter que des Asiatiques ou des Européens, et comment son équipe a réussi à faire changer le client d’avisWiggli, la plateforme tech qu'elle co-développe pour rendre le recrutement plus juste grâce à l'IA, et les défis de l'agent IA non biaisé dans un secteur où chaque CV cache un être humainCe qu'elle a appris sur le podcast comme outil de business : le bilan honnête après 5 ans et 100 000 écoutes/mois–
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.
Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.
C’est près de 650€ offerts à ton lancement !
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Valerie Zapico est CEO et fondatrice de Valkuren, une entreprise belge spécialisée dans le développement de solutions Big Data et intelligence artificielle pour les PME. Titulaire d'un master en statistique et informatique décisionnelle, elle lance Valkuren il y a plus de 10 ans, bien avant que l'IA ne devienne un sujet grand public. Sans levée de fonds, sans cofondateur, dans un secteur largement dominé par les hommes.
Au programme :
Femme dans la tech, 10 ans de réalité. Les anecdotes qui illustrent les biais, les portes qu'il faut pousser plus fort, et pourquoi Valerie reste confiante sur l'évolution de la prochaine génération.Ce que Valkuren fait vraiment. Comment l'équipe aide les PME à identifier les bons cas d'usage IA, automatiser leurs opérations grâce à des agents IA, et protéger leurs données avec leur plateforme propriétaire Odon, installée sur des serveurs dédiés.Le grand débat SaaS vs IA. Pourquoi Valerie pense que le modèle SaaS classique est en train d'être bousculé par l'IA, ce que ça implique pour les entreprises européennes, et où elle positionne Valkuren dans ce paysage en pleine recomposition.IA, géopolitique et éthique. Quand Anthropic claque la porte d'un contrat militaire américain et qu'OpenAI reprend le deal, qu'est-ce que ça dit sur l'avenir de l'IA en Europe ?10 ans d'erreurs sans filtre. Le réseau raté à ses débuts, les recrutements qui ont mal tourné, le partenariat parisien qui n'a jamais collé : Valerie revient sur ce qu'elle referait différemment si elle recommençait aujourd'hui.Bootstrap vs levée de fonds. La question sur laquelle elle a changé d'avis : est-ce qu'une belle PME bootstrappée vaut autant qu'une startup qui lève des millions ? Sa réponse est plus nuancée qu'on ne le croit.–
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.
Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.
C’est près de 650€ offerts à ton lancement !
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Valerie Zapico est CEO et fondatrice de Valkuren, une entreprise belge spécialisée dans le développement de solutions Big Data et intelligence artificielle pour les PME.
Titulaire d'un master en statistique et informatique décisionnelle, elle lance Valkuren il y a plus de 10 ans, bien avant que l'IA ne devienne un sujet grand public. Sans levée de fonds, sans cofondateur, dans un secteur largement dominé par les hommes.
Au programme :
Femme dans la tech, 10 ans de réalité. Les anecdotes qui illustrent les biais, les portes qu'il faut pousser plus fort, et pourquoi Valerie reste confiante sur l'évolution de la prochaine génération.Ce que Valkuren fait vraiment. Comment l'équipe aide les PME à identifier les bons cas d'usage IA, automatiser leurs opérations grâce à des agents IA, et protéger leurs données avec leur plateforme propriétaire Odon, installée sur des serveurs dédiés.Le grand débat SaaS vs IA. Pourquoi Valerie pense que le modèle SaaS classique est en train d'être bousculé par l'IA, ce que ça implique pour les entreprises européennes, et où elle positionne Valkuren dans ce paysage en pleine recomposition.IA, géopolitique et éthique. Quand Anthropic claque la porte d'un contrat militaire américain et qu'OpenAI reprend le deal, qu'est-ce que ça dit sur l'avenir de l'IA en Europe ?10 ans d'erreurs sans filtre. Le réseau raté à ses débuts, les recrutements qui ont mal tourné, le partenariat parisien qui n'a jamais collé : Valerie revient sur ce qu'elle referait différemment si elle recommençait aujourd'hui.Bootstrap vs levée de fonds. La question sur laquelle elle a changé d'avis : est-ce qu'une belle PME bootstrappée vaut autant qu'une startup qui lève des millions ? Sa réponse est plus nuancée qu'on ne le croit.–
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.
Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.
C’est près de 650€ offerts à ton lancement !
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Nicolas le Jeune est cofondateur et CEO de Courtyard, la plateforme qui réinvente le marché mondial des objets de collection en combinant stockage physique sécurisé et technologie blockchain.
Après plusieurs années chez Google à gérer des labels de musique indépendants aux États-Unis, il quitte tout pour se lancer dans l'entrepreneuriat. Sélectionné par Y Combinator lors de la première promotion 100% remote (pendant le COVID), il fait de Courtyard le plus grand acheteur de cartes Pokémon au monde, avec une croissance passée de 50 000 $ à 9 millions de dollars de ventes mensuelles en moins d'un an.
Au programme :
De Google à l'entrepreneuriat. Pourquoi un poste enviable dans une des boîtes les plus prestigieuses au monde ne suffit pas, et comment Nicolas a pris la décision de tout miser sur lui-même avec ses propres économies.Y Combinator pendant le COVID. Comment Courtyard a intégré l'un des accélérateurs les plus sélectifs au monde lors d'une promotion entièrement remote, et ce que ça change concrètement pour une startup.Le chaos logistique chez Brink’s. Quand la croissance explose mais que les processus ne suivent pas : Nicolas et son cofondateur ont loué un Airbnb pendant trois mois pour vivre dans l'entrepôt et tout reconstruire de zéro.Le grading de cartes et les valeurs folles du marché. Dracofeu première édition, cartes à 500 000 $ : Nicolas explique un univers méconnu où un simple changement de grade peut valoir des centaines de milliers de dollars.Le modèle économique et la transparence blockchain. Comment Courtyard gagne de l'argent, pourquoi la blockchain est le back-end idéal pour ce type de plateforme, et comment la transparence totale devient un avantage concurrentiel.La vision long terme. Au-delà de Pokémon : montres, bouteilles de vin, etc.. Nicolas explique pourquoi ce modèle peut s'appliquer à n'importe quel marché d'objets de collection, et pourquoi il n'aurait jamais pu naître en Europe.–
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.
Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.
C’est près de 650€ offerts à ton lancement !
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Nicolas le Jeune est cofondateur et CEO de Courtyard, la plateforme qui réinvente le marché mondial des objets de collection en combinant stockage physique sécurisé et technologie blockchain.
Après plusieurs années chez Google à gérer des labels de musique indépendants aux États-Unis, il quitte tout pour se lancer dans l'entrepreneuriat. Sélectionné par Y Combinator lors de la première promotion 100% remote (pendant le COVID), il fait de Courtyard le plus grand acheteur de cartes Pokémon au monde, avec une croissance passée de 50 000 $ à 9 millions de dollars de ventes mensuelles en moins d'un an.
Au programme :
De Google à l'entrepreneuriat. Pourquoi un poste enviable dans une des boîtes les plus prestigieuses au monde ne suffit pas, et comment Nicolas a pris la décision de tout miser sur lui-même avec ses propres économies.Y Combinator pendant le COVID. Comment Courtyard a intégré l'un des accélérateurs les plus sélectifs au monde lors d'une promotion entièrement remote, et ce que ça change concrètement pour une startup.Le chaos logistique chez Brink’s. Quand la croissance explose mais que les processus ne suivent pas : Nicolas et son cofondateur ont loué un Airbnb pendant trois mois pour vivre dans l'entrepôt et tout reconstruire de zéro.Le grading de cartes et les valeurs folles du marché. Dracofeu première édition, cartes à 500 000 $ : Nicolas explique un univers méconnu où un simple changement de grade peut valoir des centaines de milliers de dollars.Le modèle économique et la transparence blockchain. Comment Courtyard gagne de l'argent, pourquoi la blockchain est le back-end idéal pour ce type de plateforme, et comment la transparence totale devient un avantage concurrentiel.La vision long terme. Au-delà de Pokémon : montres, bouteilles de vin, etc.. Nicolas explique pourquoi ce modèle peut s'appliquer à n'importe quel marché d'objets de collection, et pourquoi il n'aurait jamais pu naître en Europe.–
🎁 Offre sponsor pour les futur·e·s indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Partena Professional, le guichet d'entreprise qui veut vraiment faciliter l'entrepreneuriat.
Si tu te lances comme indépendant, leur offre Start for Free — en partenariat avec Accountable et BNP — c'est : inscription à la BCE, activation de la TVA et affiliation à la caisse sociale, le tout gratuit. Et en plus, un an de compte pro et de compta offerts.
C’est près de 650€ offerts à ton lancement !
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Sébastien Delataille est cofondateur et CEO de Rosa, l'application qui veut devenir le portail de santé numérique de chaque citoyen belge.
Après avoir cofondé et dirigé Riaktr, une des startups les plus remarquées de l'écosystème bruxellois, il traverse une crise personnelle profonde qui l'oblige à tout remettre en question : sa façon de diriger, ses valeurs, et ce qu'il veut vraiment construire.
Dans cet épisode, il revient sur plus de 15 ans de parcours entrepreneurial avec une sincérité rare : les erreurs qu'on n'ose pas nommer, la reconstruction intérieure, et la vision qui l'anime aujourd'hui.
Au programme :
L'arrogance du CEO tech : le tabou dont personne ne parle. Sébastien explique comment il est devenu convaincu de tout savoir, a ignoré les voix dissonantes, et ce que ça a coûté concrètement à ses équipes et à la boîte.7 ans de coaching pour se reconstruire. Après plusieurs claques simultanées, il choisit de ralentir et de retoucher à ses fonctionnements les plus profonds plutôt que de rebondir en pilote automatique.De la 31ème plateforme belge à numéro un du marché. Comment Rosa a dominé un secteur ultra-encombré avec une stratégie centrée sur le patient.L’ASBL comme avantage concurrentiel. Pourquoi le statut d’association sans but lucratif crée une adhésion naturelle dans le monde de la santé.Les résistances du secteur. Mutuelles, logiciels médicaux, Doctolib : Sébastien explique sans détour les levées de boucliers auxquelles Rosa fait face, et pourquoi il les considère comme un signal positif.–
🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.
Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.
Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Sébastien Delataille est cofondateur et CEO de Rosa, l'application qui veut devenir le portail de santé numérique de chaque citoyen belge.
Après avoir cofondé et dirigé Riaktr, une des startups les plus remarquées de l'écosystème bruxellois, il traverse une crise personnelle profonde qui l'oblige à tout remettre en question : sa façon de diriger, ses valeurs, et ce qu'il veut vraiment construire.
Dans cet épisode, il revient sur plus de 15 ans de parcours entrepreneurial avec une sincérité rare : les erreurs qu'on n'ose pas nommer, la reconstruction intérieure, et la vision qui l'anime aujourd'hui.
Au programme :
L'arrogance du CEO tech : le tabou dont personne ne parle. Sébastien explique comment il est devenu convaincu de tout savoir, a ignoré les voix dissonantes, et ce que ça a coûté concrètement à ses équipes et à la boîte.7 ans de coaching pour se reconstruire. Après plusieurs claques simultanées, il choisit de ralentir et de retoucher à ses fonctionnements les plus profonds plutôt que de rebondir en pilote automatique.De la 31ème plateforme belge à numéro un du marché. Comment Rosa a dominé un secteur ultra-encombré avec une stratégie centrée sur le patient.L’ASBL comme avantage concurrentiel. Pourquoi le statut d’association sans but lucratif crée une adhésion naturelle dans le monde de la santé.Les résistances du secteur. Mutuelles, logiciels médicaux, Doctolib : Sébastien explique sans détour les levées de boucliers auxquelles Rosa fait face, et pourquoi il les considère comme un signal positif.–
🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.
Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.
Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Thoralf Gutierrez est ingénieur belge, cofondateur et CEO de Sirona Technologies, la startup qui développe des machines de capture directe de CO2 dans l'air pour lutter concrètement contre le changement climatique.
Après 5 ans chez Tesla en Californie, il revient sur un chemin que peu d'ingénieurs osent emprunter : quitter la Silicon Valley au sommet, rentrer en Belgique, et construire from scratch une deeptech climatique avec la culture et l'intensité d'une boîte américaine.
Il raconte aussi la question qui a tout changé, les doutes sur son impact réel, et ce qui l'a finalement poussé à créer Sirona plutôt que de rejoindre une boîte existante.
Au programme :
La culture Tesla de l'intérieur. Thoralf explique pourquoi "ce n'est pas possible" n'existe pas, et ce que ça change concrètement dans la façon de résoudre des problèmes.La capture directe de CO2 : démystifier la technologie. Comment on aspire du CO2 dans l'air, pourquoi c'est si difficile à industrialiser, et où en est le marché aujourd'hui.Les crédits carbone : opportunité ou greenwashing ? Thoralf donne son point de vue sur un marché controversé.Construire une startup climatique en Belgique. Pourquoi Sirona veut incarner le "Silicon Valley in Belgium", et ce que ça implique en termes de culture d'entreprise.Travailler sur le problème le plus important au monde. La question posée par un mentor qui a tout changé dans la trajectoire de Thoralf.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.
Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.
Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Thoralf Gutierrez est ingénieur belge, cofondateur et CEO de Sirona Technologies, la startup qui développe des machines de capture directe de CO2 dans l'air pour lutter concrètement contre le changement climatique.
Après 5 ans chez Tesla en Californie, il revient sur un chemin que peu d'ingénieurs osent emprunter : quitter la Silicon Valley au sommet, rentrer en Belgique, et construire from scratch une deeptech climatique avec la culture et l'intensité d'une boîte américaine.
Il raconte aussi la question qui a tout changé, les doutes sur son impact réel, et ce qui l'a finalement poussé à créer Sirona plutôt que de rejoindre une boîte existante.
Au programme :
La culture Tesla de l'intérieur. Thoralf explique pourquoi "ce n'est pas possible" n'existe pas, et ce que ça change concrètement dans la façon de résoudre des problèmes.La capture directe de CO2 : démystifier la technologie. Comment on aspire du CO2 dans l'air, pourquoi c'est si difficile à industrialiser, et où en est le marché aujourd'hui.Les crédits carbone : opportunité ou greenwashing ? Thoralf donne son point de vue sur un marché controversé.Construire une startup climatique en Belgique. Pourquoi Sirona veut incarner le "Silicon Valley in Belgium", et ce que ça implique en termes de culture d'entreprise.Travailler sur le problème le plus important au monde. La question posée par un mentor qui a tout changé dans la trajectoire de Thoralf.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.
Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.
Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
-
Nicolas Finet est cofondateur et CEO de Sortlist, la plateforme qui connecte entreprises et agences spécialisées via un algorithme de matching. Dans cet épisode, il revient sur 12 ans d'une aventure entrepreneuriale sans concessions.
Après des débuts dans une chambre d'étudiants à quatre, Sortlist lève fonds après fonds pour financer sa croissance. Jusqu'au jour où la machine s'arrête : plus de croissance, plus de rentabilité, et les caisses bientôt vides. Nicolas et ses associés doivent alors prendre les décisions les plus difficiles de leur vie, fermer les bureaux à l'étranger, passer de 140 à 70 employés, se séparer de gens qui leur avaient fait confiance.
Au milieu de cette crise, Nicolas flirte avec l'idée de tout quitter. Il finit par reprendre le rôle de CEO, un poste occupé par un associé pendant près de 12 ans, avec une conviction simple : être là où son énergie est la mieux utilisée.
Il défend aussi une vision lucide du financement par capital-risque : les levées de fonds accélèrent, mais elles peuvent créer une pression à croître au mauvais moment, sur le mauvais marché et avec un produit pas encore prêt.
Au programme :
La réalité d'une croissance sous perfusion de levées de fonds.Restructurer une boîte quand les caisses se vident. Nicolas raconte comment prendre les décisions les plus lourdes humainement tout en gardant la tête froide.Retrouver sa légitimité dans sa propre entreprise. Après 12 ans sans le titre de CEO, comment reprendre les rênes sans tout casser.L'acquisition récente d’une boîte et sa leçon principale : quand tu n'as pas le contrôle sur le financement, tu ne te prononces pas sur une deadline.Le premier deal à 50€, plus célébré que les 5 millions de CA. Parce que le succès, c'est toujours une question d'échelle et de perspective.🎁 Offre sponsor pour les indépendant·e·s !
Cet épisode est soutenu par Yago, courtier digital en assurance pour indépendants et PME.
Ils t’aident à choisir les bonnes couvertures et négocier les meilleurs tarifs.
Un partenaire que je recommande depuis des années et avec qui je travaille moi-même depuis plus de 6 ans.
Tu veux te faire accompagner dans ton projet entrepreneurial ?
Visite thimremy.com et réserve un appel gratuit pour faire connaissance.
Tu peux aussi suivre Donne le Rythme sur Instagram & me suivre sur LinkedIn.
Une idée de collab ? Un·e invité·e à proposer ? Une réaction à partager ?
Écris-moi : [email protected]
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
- Mostrar mais