Episodes
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Les canicules sont les plus redoutées des catastrophes climatiques par les agriculteurs. Contre la sécheresse soudaine et les fortes chaleurs qui cuisent les cultures, pas grand chose à faire. Les pertes de rendements sont inévitables. L'adaptation de l'agriculture doit se faire sur le long terme, en sélectionnant des semences et en adaptant la configuration des champs. Mais même ces techniques ont leurs limites face à un réchauffement climatique qui continuerait de s'amplifier.
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La chaleur exceptionnelle de ce début d'été assèche les sols et entraîne une mortalité accrue de la végétation. Avec la multiplication de ces événements extrêmes, les écosystèmes migrent vers le nord. Les platanes et chênes ne peuvent pas survivre à ces coups de chaud répétés. Les animaux qui dépendent de ces arbres vont donc se déplacer là où ils peuvent survivre. La modification du climat est en train de transformer les paysages que nous connaissons.
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Missing episodes?
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La France et une grande partie de l'Europe de l'ouest traversent une canicule sévère. Elle est due à un anticyclone stationnaire, coincé par 2 gouttes froides à l'ouest sur l'Atlantique et à l'est sur la Russie. Les températures sont de 4°C supérieures à ce qu'elles étaient dans la même situation avant que le réchauffement climatique ne fasse sentir ses effets. Et les scientifiques du climat préviennent, des épisodes comme celui-ci vont devenir plus fréquents et plus intenses à l'avenir.
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Élément Terre est au salon VivaTech. Audrey Racine reçoit Vincent Jacamon de l'Agence Internationale de l'Énergie. L'intelligence artificielle est très gourmande en énergie, en eau et en matériels comme les puces électroniques. Cet appétit est-il compatible avec la lutte contre le changement climatique ? Les data centers aussi vont devoir viser la sobriété...
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Élément Terre était cette semaine au salon VivaTech. Invitée d'Audrey Racine, Hélène Chartier est directrice de l'urbanisme au C40. Le C40 est une coalition de maires de grandes villes qui se concertent sur les défis du changement climatique pour leurs municipalités. Hélène Chartier nous décrit les changements à apporter dans les modes de vie urbains.
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Les émissions de gaz à effet de serre de la France ont baissé plus qu'attendu pour 2024 et 2025. Le CITEPA – l'organisme de surveillance des émissions françaises – a revu ses estimations mais prévient : pour atteindre l'objectif fixé en 2030, il faudra plus que doubler le rythme de cette baisse. D'autant qu'il ne s'agit que des émissions brutes, c'est à dire sans compter le CO2 capté par les forêts et sols. Nos puits de carbone s'épuisent et nous aident de moins en moins à compenser ces émissions.
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Un groupe de 70 scientifiques à produit un rapport pour mettre à jour nos connaissances sur l'évolution du changement climatique. Selon leurs calculs, nous allons franchir la barre des +1,5°C de réchauffement climatique autour de 2030. Leur message : il y a urgence à réduire nos émissions de gaz à effet de serre pour préserver un climat vivable et réduire le nombre de catastrophes qui nous attendent si nous restons sur la trajectoire actuelle de +3°C à la fin du XXIè siècle.
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Plusieurs matchs de ce Mondial vont se dérouler sous une chaleur écrasante. Des conditions qui pourront être difficiles à supporter pour les joueurs et pour les spectateurs. Toutes les équipes ne sont d'ailleurs pas logées à la même enseigne et cela pourrait influencer les résultats. Comment la chaleur affecte-t-elle la santé et les performance des footballeurs ? On vous explique tout.
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Selon le dossier de candidature, le Mondial 2026 devait être le moins polluant de l'Histoire. Il pourrait être, à l'inverse, le plus émetteur de gaz à effet de serre. La faute aux nombreux kilomètres avalés en avion entre des stades répartis sur tout le continent nord-américain. La faute aussi au nombre record d'équipes participantes (porté de 32 à 48). +92% d'émissions pour cette édition par rapport à la moyenne des décennies précédentes selon l'association SGR.
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Les banques ont encore augmenté leurs investissements dans le secteur des énergies fossiles en 2025. C'est la conclusion du rapport "banking on climate chaos", publié par un groupe d'ONG. Le document délivre en revanche un satisfecit aux banques françaises qui, à rebours de la tendance internationale, ont réduit leurs investissements dans le secteur. Selon l'AIE, pour réussir la transition énergétique, il faudrait réduire le financement des énergies fossiles de 60 % par an d'ici 2030.
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En cette journée mondiale des Océans, 29 chercheurs de 14 pays ont publié la deuxième édition du baromètre Starfish sur la santé des fonds marins. Un outil créé l'an dernier à la conférence de Nice. Les scientifiques notent une dégradation des différents indices et dénoncent des pressions humaines accrues sur les océans. Ils s'inquiètent aussi de la politique de l'administration américaine qui supprime des outils de surveillance des océans tant dans l'Atlantique que dans le Pacifique.
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C'est un scandale environnemental et humain de grande ampleur. L'ONG Environmental Justice Foundation (EJS) a publié une enquête sur la pêche au calmar. Elle a recueilli le témoignage de plus 400 marins victimes de travail forcé et de violences sur des bateaux, principalement chinois, en haute mer. Ils décrivent une pêche destructrice qui décime les populations de calmars avec des effets dévastateurs sur tout l'écosystème, mais aussi des pêches illégales et barbares de dauphins, requins, phoques, etc.
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L'Organisation Météorologique Mondiale a confirmé le retour d'El Niño dès cet été. Un phénomène dont l'intensité reste à définir mais qui pourrait être assez intense. Cet événement naturel va réchauffer l'atmosphère pendant un an, aggravant un peu plus les effets du réchauffement climatique d'origine humaine. On s'attend par endroit à des sécheresses et ailleurs à des pluies diluviennes avec des conséquences notamment sur l'agriculture et donc la sécurité alimentaire mondiale.
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Les Français sont surexposés au cadmium, responsable notamment de l'augmentation des cancers du pancréas. Ce métal lourd est répandu dans les champs par le biais des engrais phosphatés. La concentration maximale autorisée en France est de 90 milligrammes de cadmium par kilogramme d'engrais. L'ANSES préconise un plafond à 20 milligrammes seulement. Une proposition de loi a été adoptée en commission à l'Assemblée nationale. Elle vise à réduire drastiquement les concentrations autorisées.
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Au sommet Choose France, des investissements records ont été annoncés et notamment dans la construction de data centers. La France attire ce secteur très énergivore grâce à ses capacités de production d'électricité basées sur le nucléaire. Pour l'instant, elle produit beaucoup plus d'électricité qu'elle n'en consomme mais certains craignent que l'appétit de l'IA force la France à faire des choix au détriment de sa transition énergétique.
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Les plantes aussi souffrent de la chaleur. Selon l'ONU, plus de 90% des pays devraient subir une baisse de leurs rendements agricoles d'ici la fin du siècle en raison du réchauffement climatique. Une canicule printanière, comme celle que traverse l'Europe, est encore plus grave pour les jeunes plantes puisqu'elles débutent leur croissance avec un stress hydrique. Les céréales produiront ainsi moins de grains et d'une moindre valeur nutritionnelle.
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Déjà 7 morts en France, 16 en Inde. Coup de chaud ou déshydratation, les hautes températures mettent les corps à rude épreuve. Et si l'air est humide, la chaleur peut tuer dès 35°C. Parce que c'est l'évaporation de la transpiration qui nous rafraîchit et si l'air est saturé d'humidité, l'évaporation ne peut plus se faire. Avec le réchauffement climatique, ces morts de la chaleur augmentent partout dans le monde car les canicules sont plus fréquentes, plus intenses et plus longues.
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Le printemps pluvieux que traversait la France est soudainement devenu très chaud, trop chaud. La bascule a été brutale. Le dôme de chaleur qui s'est installé sur la France est un phénomène météorologique normal : un anticyclone bloqué par une goutte froide, de basses pressions à l'ouest. Mais le réchauffement climatique a intensifié à la fois la pluviométrie du début du mois et les températures caniculaires de cette fin mai. Il est donc responsable de ce fort contraste.
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A une large majorité, les pays de l'Assemblée générale de l'ONU ont voté pour une résolution qui les engagent dans la protection du climat. Le texte valide l'avis de la Cour Internationale de Justice. Celle-ci estime que les demandes de "réparations" sont justifiées si un État ne respecte pas les termes de l'Accord de Paris. Cette résolution fournit une base forte pour d'éventuelles poursuites contre les gouvernements ou les entreprises pour inaction climatique.
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Le président Emmanuel Macron a relancé l'idée de la consigne pour les bouteilles en plastique. La France paye chaque année 1,5 milliard d'euros de pénalités à l'Union européenne parce qu'elle n'atteint pas les taux de recyclage requis. Il y a donc une urgence économique et environnementale à améliorer le recyclage dans le pays. Les Français sont parmi les plus gros consommateurs de plastique en Europe.
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