Episodes

  • Dans la famille Seydoux, Après Henri, je demande Tigrane!

    Même s'ils sont cousins éloignés dans cette grande famille d’entrepreneurs, ils ne se sont jamais rencontrés (!).

    Sous ses faux airs d’ado, Tigrane a réussi à implanter un bout de l’Italie et de sa Dolce Vita à Paris, et bientôt ailleurs en France (attention - SCOOP dans cet épisode, Tigrane nous dévoile la ville d’ouverture du premier restaurant en région!)

    A 33 ans, Tigrane Seydoux est le co-fondateur du groupe Big Mamma et de ses 7 restaurants italiens ouverts à Paris et bientôt à Lille (OOPS).

    Deux événements tragiques ont influencés le parcours de Tigrane. Dans la première partie de cet épisode, il me raconte ses débuts, l’environnement dans lequel il grandit, son parcours scolaire et surtout ces coups durs qui ont fait de lui l’être rempli d’humanité et le patron extrêmement empathique qu’il est aujourd’hui.

    “Ma maman est partie à un mois du concours de prépa, mais j’ai eu un tel encadrement et un tel soutien que j’ai finalement réussi.”

    Après avoir été scolarisé dans l’un des plus prestigieux établissements scolaires de France, le lycée Henri 4, Tigrane fait 2 ans de prépas à Ginette (Versailles) pour s’engager ensuite à HEC. Il part ensuite faire ses stages à Hong Kong chez L'oréal puis à Londres dans la finance où il se rend compte que ce n’est pas ce qu’il veut faire de sa vie.

    “Il faut apprendre à se connaître, évaluer ce en quoi on est bons et le faire quitte à 100 fois moins bien gagner sa vie. On peut tout sacrifier, sauf son bonheur et son épanouissement.”

    A 22 ans et pendant sa dernière année d’études, Tigrane fait face à un 2eme coup dur, le suicide de son frère à cause d’un travail qui le rendait malheureux. C’est pour cette raison qu’il décide mener ses choix et sa vie en fonction de ces deux axes :

    Faire seulement ce qu’il aime et ne jamais s’enfermer au travail au point de passer à côté de sa vie.Être un chef d’entreprise qui s’assure que tous ses employés sont eux même épanouis dans leurs vie professionnelle.

    “Big Mamma compte aujourd’hui 650 salariés. Ma responsabilité c’est leur offrir tout ce que mon frère n’a pas eu.”

    Pour se remettre de ce choc, Tigrane décide d’entreprendre un tour du monde avec son meilleur ami. Il parcourt 18 pays pendant 9 mois et revient avec la ferme intention de trouver un job dans l'hôtellerie de luxe.

    Ses 4 mois de recherches tombent en pleine période de crise, il ne trouve pas ce qu’il cherche. Coup de chance, il a l’opportunité de rencontrer Guillaume Fonquernie qui était alors le directeur des affaires et directeur financier de Stéphane Courbit et qui lui propose un poste à Londres.

    “je suis pas du tout un geek et j’avais jamais joué de ma vie à un jeu sur portable et encore moins en ligne, ça ne me parle pas du tout mais je ne sais trop pour quelle raison j’accepte.”

    Au bout de 3 mois, il recontacte Guillaume pour lui demander de le faire revenir. Ce dernier lui propose de devenir son bras droit dans LOV Groupe. Il y passe 3 ans à travailler dans des secteurs tels que la production tv, les jeux en ligne ou encore l'hôtellerie et la restauration. Il voit des sociétés se former et se dissoudre, des fails, des acquisitions, des opérations en tout genre. Il s’éclate.

    “Quand tu côtoies à longueur de journée un entrepreneur qui innove et lance constamment de nouveaux trucs, ça commence à te piquer et ça fini par te rattraper.”

    C’est là qu’il rencontre Victor Lugger, une vieille connaissance d’HEC qu’il croise chez Stéphane Courbit, avec le même parcours que le sien et surtout beaucoup de points en commun.

    Ayant décidé de s’associer autour d’un projet, les deux se mettent d’accord, en sortant du resto un beau soir et après quelques bières ils vont quitter leurs jobs respectifs, le lendemain au même moment, à la même heure.

    “ à un moment il faut se jeter dans le bain, et si tu le fais en te laissant un moyen de revenir en arrière, soit sûr que tu reviendras en arrière.”

    C’est le début de l’aventure Big Mamma, et à ce moment là, ça ne se passe pas du tout en Italie, mais en Bretagne dans une petite crêperie modeste où ils font la plonge pendant un mois et se forment au métier de crêpier.

    “ on s’est d’abord formés au métier de crêpiers à Brest”

    Une fois rentrés avec leurs diplômes de maîtres crêpiers en poche, ils commencent à rencontrer des investisseurs et des fournisseurs pour finir par se rendre compte au bout de quelques mois que ce qui les faisait rêver se trouvait plutôt de l’autre côté de la France, au sud-est, en Italie. 

    Quelques voyages à la recherche des meilleurs produits, quelques rencontres avec les restaurateurs et les producteurs locaux, bref, 2 ans et demi et beaucoup d’implication plus tard, le premier restaurant du groupe, nommé East Mamma ouvre ses portes à Bastille.

    “on a ouvert les portes de Big Mamma et le 2eme jour on avait une file d’attente de 200 personnes devant la porte”

    Big Mamma Group a aujourd’hui 5 ans, compte 650 employés “tous épanouis” et s’est même vu attribué le label Bicorp. Chacun de ses 7 restaurants raconte une histoire et a été ouvert à la suite d’un coup de coeur. Chaque table se remplit 4 à 5 fois soit plus de 5000 clients pars jours.

    “J’ouvre chaque nouveau resto comme si c'était le premier. Le jour où je ne serai plus capable de le faire, j’arrête tout et je retourne à Monaco”

    Tigrane nous raconte la passion qui alimente toute cette machine, son modèle, son organisation ses décisions stratégiques et ses futurs ambitions.

    Au delà de l’entrepreneur, je découvre au cours de cet échange, un jeune homme sincère, touchant et plein d’ambition, un vrai passionné qui te donne envie de te lancer dans l’aventure rien qu’en racontant la sienne. Une rencontre merveilleuse.

  • Dans cet épisode un peu plus technique que d’habitude, j’ai eu le plaisir de discuter avec Geoffroy Bragadir le co-fondateur du Fonds d’Investissement le plus hot de 2018, qui me raconte son parcours depuis qu’il a quitté son école de commerce jusqu’à devenir le brillant investisseur qu’il est aujourd’hui.

    “Je suis passé du côté obscur de la force, la finance !”

    Geoffroy commence sa carrière en tant que consultant chez Mercer Management, un cabinet de stratégie anglo-saxon. C’est là qu’il s'initie au marché, aux chiffres et à la rigueur en côtoyant des clients d’un certain niveau.

    En 1998, c’est la libération du marché des Télécoms et sa tombe bien pour Geoffroy qui lance sa toute première boîte de comparaison de services pour les PME.

    “ J’ai accumulé beaucoups d’erreurs dans ma première boîte et ça n’a pas marché, mais ça m’a permis d’apprendre”

    En 2000, il démissionne de son job pour monter sa 2eme boîte qui s’appelle alors Panoranet avec un fonds d’amorçage de 4.5 millions (0.7 m€) de francs puis fait sa première levée de fonds de 10 millions de francs peu de temps après (1.5m€).

    Panoranet s'agrandit en choisissant d’investir dans la techno plutôt que dans la pub en se branchant en “marque blanche” sur les sites qui dépensent de l’argent en pub.

    La boîte devient rentable en 3 ans grâce aux précieux conseils de  Guillaume Pano, consultant chez FCBnet brand.

    Geoffroy explique son approche du LBO et comment ça lui a permis de se faire racheter sa boîte après que son premier investisseur ait décidé de partir au bout de 5 ans:

    Trouver une banque d’affaireTrouver un acheteur potentielFaire croire qu’ils font un LBO pour accélérer la venteDécider de se racheter soit-même

    → Ca ne se déroule pas comme sur le papier

    En février 2008 le groupe de fait racheter entièrement par Covea, le groupe d’assurance mutualiste. Panoranet devient alors Empruntis.com qui existe toujours et n’a encore jamais perdu d’argent.

    “Je décris souvent mes aventures d’entrepreneur comme des successions de coups de chance.”

    Cette aventure lui a permis d’apprendre les bases du métier et notamment :

    Etre conscient de la réalité souvent cachée de l'entrepreneuriat : fatigue, solitude, etc.Faire attention à sa santé et à l’équilibre de sa vie en s’appuyant sur le soutien de ses proches.Bien préparer un pacte précis et clair “un peu comme un contrat de mariage” avant de s’associer pour pouvoir rebondir facilement en cas de désalignement d'intérêts.Savoir réinvestir les parts d’un fondateur en cas de départ pour arriver à en faire un avantage pour la boîte.

    Il nous parle également de ses convictions dont le rôle de la chance dans chaque aventure entrepreneuriale ainsi que du “Gène de l’entrepreneur”.

    “Je suis un fervent croyant du fait qu’il y a un gène de l’entrepreneur.  !je ne sais pas comment il se transmet ou il s’attrape mais il y’a des gens qui sont fait pour ça et des gens qui ne le sont pas”.

    A la suite de cette expérience en tant qu’entrepreneur, Geoffroy se tourne vers l’investissement. Il se rapproche du fonds de capital risque Aurinvest et propose d’investir et de participer en tant que souscripteur d’un fond pour monter Aurinvest Capital 3. Il y développe son apprentissage d’investisseur.

    “Quand on fait de l’investissement en amorçage (“early stage”) relativement tôt, il faut soit avoir une approche plutôt statistique soit être capable de suivre les sociétés dans lesquelles on investit pendant longtemps.”

    Geoffroy nous parle aussi des investissements qui l’ont le plus marqué parmis ses 10 premiers et de ce qu’il en retient :

    Les projets des copains - Mettre des tickets de 10 à 20 mille euro → pas digne d’un investisseur et pas bon pour l’entrepreneur.Attendre d’avoir le déclic pour bien investir une grosse somme dans un projet qui dans lequel on croit.S’autoriser à faire des pertes pendant 2 ou 3 ans.

    “Tous les managers doivent savoir déléguer et réussir à devenir inutiles”

    Au bout de cet apprentissage, Geoffroy décide de lancer sa 3eme et dernière boîte avec son partenaire de toujours Nicolas Cellier. Tous deux créent le fonds Ring Capital qui se positionne sur un segment postérieur aux fonds Early stage des VC.

    Il nous parle des avantages et des risques de ce positionnement relativement dé-risqué.

    Comment faire pour éviter d’investir dans une vieille techno ?

    Qu’est-ce que la Dry powder ?

    Qu’est ce qu’un fonds de cash out ?

    Qu’est ce que la chasse à la licorne ?

    Dans cet épisode, Geoffroy nous livre toutes les réponses à ces questions plutôt techniques ainsi que ses précieux conseils pour tous ceux qui désirent en apprendre davantage sur cet univers passionnant.

    Je vous invite vivement à suivre Geoffroy Bragadir sur son :

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    Ou bien sur : https://www.ringcp.com/home

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  • Dans cet épisode, Turi ne fait pas que me raconter son parcours, il me raconte ce qui alimente sa curiosité envers la culture et l’histoire. Il me raconte ses anecdotes et ses plus grosses frayeurs. Il partage aussi ses retours d’expériences et ses conseils en or qui sont valables pour tous ceux qui se lancent dans n’importe quel business.

    “ Je me suis beaucoup gouré avec de petites sommes, heureusement, et maintenant je commence à comprendre comment me gourer un peu moins.”

    Turi naît en Italie dans une famille d’artistes avec une mère italienne restauratrice de tableau et un père anglo-suédois romancier.

    Il grandit en Angleterre, part à 18 ans pour vivre une année entre le Népal et l’Espagne et revient finir ses études à Oxford.

    “Si j’avais vraiment suivi mon cœur à 17 ans j’aurais fait de la littérature...mais je détestais mon prof de littérature anglaise”

    Ne sachant pas compter assez bien pour faire des maths ou des sciences, et sachant que les langues font partie de ses compétences, il en cherche la plus difficile et décide de l’étudier - l’arabe classique.

    “Le début de ma carrière s’est bâti sur le fait que j'avais cet avantage absurde que de parler l’arabe”

    → En 1999 il finit ses études et travaille en tant qu’éditeur pour des journaux anglais.

    → En 2001 il écrit un bouquin sur Saddam Hussein sans jamais être allé en Irak.

    → En 2003 c’est le début de la guerre en Irak. Tranquillement et laissant derrière lui sa femme et son nouveau-né, il décide d’y aller en tant que correspondant de guerre EN FREELANCE (#WTF). Il fait le tour du pays en 6 semaines, en transports publics, sans assurance...

    → En 2004 Il a 26 ans. Il monte The Beirut Review of Books dans le sillage du “journal anglais le plus pompeux et intello ‘The London Review of Books” qui lui-même est le concurrent du ‘’New York review of books”. Son objectif : faire émerger un point de vue local sur le plan international : à travers les livres, art et culture :

    “Je suis très mauvais journaliste, ce qui m'intéresse c’est l’analyse”

    → En 2005 Il se trouve une bourse et part apprendre l'Hébreu à Jérusalem. Il devient Chef de la section Moyen Orient du plus vieux Think Tank du monde où il  travaille avec des politiciens.

    “J’ai passé beaucoup trop de temps avec des ambassadeurs et des gens en costumes 3 pièces et j’ai compris qu’au niveau intellectuel c'était limitant...je ne me sentais pas confortable avec leurs discours formés par d’autres”

    → En 2006  (#WTF2) Il part s’aventurer en Afghanistan pour chercher des mines de fer et de cuivre avec un géologue et une vieille carte. Ce n'était pas gagné. Il se dirige vers la NYU où il reçoit une bourse pour faire un doctorat sur l'anthropologie de la religion et sa place dans la politique aux USA.  

    “Ayant été un journaliste, politologue, éditeur et académique raté, je me suis demandé si au niveau de l’impact, le meilleur moyen ne serait-il pas de faire du business”

    →  En 2007 il essaye de monter un business de plantation de biodiesel au Ghana : ça ne marche pas.

    “J’ai vu des valises de dollars changer de mains, ça m’a complètement ouvert les yeux : le journalisme avait un désavantage immense car c’est seulement en tant que businessman que tu rentres vraiment dans les entrailles de comment fonctionne un pays”

    → En 2008 il crée DEMOTIX avec son ami macroéconomiste : Jonathan Tepper. (C’était mon concurrent direct, à l'époque où je dirigeais Citozenside). Une marketplace de vente de photos et vidéo amateur où chacun peut être témoin de ce qui se passe quelque part dans le monde. Il lèvera 600k £ et finira par vendre la boîte à Corbis.

    “Je crée ce que je pensais être une plateforme de liberté d’expression. Après 2 ou 3 ans on s’est rendu compte qu’il serait impossible de lever assez d’argent pour faire un réseaux de vendeur assez bien garni pour faire compétition aux plus gros. ”

    → Depuis 2011. Il devient le 4eme partner avec Marcus brauchli, Sasa Vucinic et Stuart Karle dans North Base Media un fonds qui investi dans :

    -> Les techs de médias : paywall, chatbot etc.

    -> Les médias dans les marchés émergents

    “Ce qui définit nos marchés c’est :

    Une grosse population jeune, Une grosse pénétration croissante du smartphone/internetUne économie qui va dans la bonne direction.”

    → Aujourd'hui, Turi nous parle de son tout dernier projet encore sous version bêta : Parli.co.

    Une sorte d’Atlas d’idées ou de Wikipedia des opinions mais en version payante. Un projet qui est une belle concrétisation de son background à la fois intellectuel et politique sous une forme business.

    “Je me suis dit qu’il y avait un problème dans la manière dont les idées étaient représentées. Alors j’ai essayé de créer une sorte d’accélérateur pour les idées.”

    Turi me partage aussi ses petits rituels :

    Faire une liste chaque dimanche soir avant de se coucher pour se fixer des objectifs à court terme.Faire des pompes avec son fils et un peu de tennis.Boire beaucoup de vin.

    Ses Lectures :

    Les romans pour s’aérer l’esprit.Le concept : Post Truth

    The death of truth - Michiko Kakutani

    On bullshit - frank shiell

    Ses outils :

    TrelloSlackWecroak : Une App qui vous rappelle 5 fois par jour que vous allez mourir un jour.

    Où le retrouver ?

    LinkedinTwitter

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  • “J'étais un bon geek mais un mauvais père, j’ai foutu toute mon énergie à bosser..."

    J’ai eu la chance de rencontrer le président et fondateur de Parrot, ce fleuron de la tech française que vous connaissez pour ses drones, casques sans fils et autres appareils bluetooth pour les voitures. Henri Seydoux (oui, le papa de Léa), me raconte avec de l’humour et parfois beaucoup d’émotion, ses débuts en tant que journaliste, les rencontres qui ont changé le cours de sa carrière ainsi que ses regrets et ses projets futurs.

    “ Je voulais être journaliste, une sorte de rêve d’enfance...mais malheureusement j'étais assez dyslexique et un peu autiste dans le fond.”

    À 57 ans, le moins que l'on puisse dire d’Henri Seydoux, au delà du fait qu’il soit un brillant autodidacte, c’est que c’est un pur génie de la tech.

    Au début des années 80, LA boite de nuit de Paris s’appelle “le Palace”. Henri y passe ses soirées et côtoie les pionniers de l’avant-garde tels que Karl Lagerfeld ou encore Mick Jagger. C’est aussi là-bas qu’il rencontre Jean-François Bizot, qui lui propose de l’embaucher en tant que journaliste à “Actuel”.

    Il ne lui faudra pas plus de six mois comme journaliste pour se rendre compte qu’il s’était trompé de voie :

    “J’ai vécu mon rêve pendant 6 mois et j’ai bien compris qu’il fallait que je fasse autre chose...j’étais malheureux parce que je n’étais pas doué”

    Une rencontre lui changera la vie. Celle avec Roland Moreno, qui était en train d’inventer la carte à puce et qui lui parle d’Apple.

    “Je m'achète un Apple 2, en 6 semaines je connaissais les bases de la programmation.”

    En enchaînant les petits boulots pour des boîtes de service, il rencontre François Mizzi, prof à l’école des Mines, qui monte sa startup. On est alors en 1983, l’idée est de fabriquer des ordinateurs de poche pour les démocratiser dans l’éducation. Henri se retrouve embarqué dans ce projet qui profite d’un fonds de 6 millions de dollars accordés par ELF.

    “Ils sortaient tous de grandes écoles, mais le seul qui codait vite et bien c’était moi : je suis devenu le “lead dev”. ”

    La boîte épuise ses fonds assez rapidement et ne peut plus continuer ses activités.

    C’est alors qu’avec Jamal Berber, qui était son directeur technique, ils décident de s’associer et lancent leur propre projet BBS : une boîte orientée objets, fenêtres, icônes pour ordinateurs portables. Une sorte d’android dans les années 80, qu’ils emmènent à la Silicon Valley pour le proposer à Apple, qui leur fait une proposition de contrat.

    Mais les deux associés ne s’entendent pas, Henri lâche ses parts, Jamal continue tout seul.

    “C’est difficile de mettre son intelligence au service de quelqu’un...c’est plus facile de développer son imaginaire et que les gens puissent le reconnaître et l'apprécier tel qu’il est.”

    Henri enchaîne ensuite avec sa deuxième entreprise, “SoftSeydoux”, qu’il lance à son propre compte puis il s’associe avec son ami architecte et dessinateur de bandes dessinées pour créer “BSCA”. Une boîte de “computers graphiques” qui fait de la 3D pour la pub et pour la télévision. De 1985 jusqu’à 1990 il y apprend tout, de la gestion à l’organisation en passant par le recrutement ou la commercialisation.

    Un drame familial vient le mettre KO. Il vit assez mal le suicide de sa mère et cède ses parts à son associé Pierre Buffin qui deviendra ensuite le leader des effets spéciaux dans le monde avec son entreprise Buf.

    “Si on veut monter une startup il faut bien se dire qu’on va s’y coller pendant 5 à 10 ans, sinon ce n’est pas la peine”

    Une fois remis de son coup de blues, il s’associe à un ami dessinateur freelance pour monter une boîte dans la mode. Il y travaille un peu moins de 2 ans en tant que business developper.

    -> Cet ami, c’est un certain Christian Louboutin (!) qui connaît au bout de 5 ans une montée en puissance et qui fait aujourd’hui partie des marques références en matière de chaussures de luxe à travers le monde.

    “J’ai toujours aimé inventer des bidules grâce au soft”

    Ne pouvant rester loin de son terrain de prédilection, Henri revient à la tech en créant Parrot en 1994. Il s'intéresse à la reconnaissance vocale et demande de l’aide auprès de ses vieux contacts pour développer, dans sa cuisine, un prototype logiciel. Il envoie ce dernier au fonds d'investissement Sofinnova par la poste. 15 jours après ils lui répondent, prêts à investir 5 millions de francs.

    Avec son associé Jean-Pierre Talvar, ancien directeur d’Alcatel, Henri lance toutes sortes de produits tels que les agenda pour aveugles, les téléphones mains libres pour voitures, les drones, les jeux vidéos.

    “Tout est question de finition et de sens du détail.”

    La crise de 2001 vient leur donner un coup de pouce. Ils lancent en B to B leurs systèmes bluetooth quand tout le monde a fermé ses centres de R&D et se retrouvent leaders sur le marché.

    En 4 ans à peine, l’entreprise Parrot monte de 10 à 200 millions de CA.

    “Tu peux faire des ventes de centaines de milliers de dollars, ça veut pas dire que ça va durer...si tu fais pas de nouveaux produits tu risques de disparaître.”

    Aujourd'hui encore, et après avoir réussi à s’imposer en tant que leader des produits électroniques pour smartphones, Parrot se bat pour garder sa place et pour sa survie, en ne cessant d’innover et de repenser la technologie.

    C’est d’ailleurs pour ça que Henri vient tout juste de lancer son dernier produit :

    Anafi, un drone revisité d’une façon plus ciblée. Encore plus petit et plus fonctionnel, en abandonnant tous les autres produits lancés depuis 10 ans

    Henri Seydoux s’est engagé dans une course contre la montre :

    “J’ai une idée précise sur la direction que je veux donner à ma boîte et je me donne 2 ans pour y arriver.”

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    Vous pouvez suivre Henri sur sont LinkedIn (pas très actif!).

    Ou bien sur le site Parrot

    “Il faut suivre ses propres opinions, développer son imaginaire, aller de l’avant. La seule façon de le faire c’est de le faire bien.”

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  • Vous connaissez sûrement Cristina Cordula, la célèbre top model brésilienne à l'accent bien prononcé et à la forte présence télévisée !

    Mais saviez-vous que derrière la styliste et coach en image, se cache une entrepreneure qui ne lâche rien ?

    “Depuis toute petite j’avais la certitude que j’allais être mannequin”

    Le moins que l'on puisse dire de Cristina, c’est que non seulement elle sait très bien ce qu’elle veut, mais en plus, elle est d’une détermination telle qu’elle se donne tous les moyens d’y arriver.

    →  À 15 ans elle rentre dans le milieu du mannequinat.

    →  À 17 ans elle se professionnalise tout en faisant des études de journalisme et communication.

    →  À 21 ans elle se fait repérer par une agence qui discounting qui l’envoie en Espagne.

    De l’Espagne jusqu’à Milan en passant par le Japon, elle fait du mannequinat de cabine (Type B). Elle enchaîne les essayages en coulisses en rêvant de podium et de projecteurs (Type A).

    Trop peu pour elle et persuadée de ne pas être faite pour rester dans l'anonymat, elle décide de viser plus haut : une carrière à Paris, LA ville du luxe et de la mode par excellence.

    “Je rencontre mon coiffeur par hasard, il me dit Cristina, ça ne va pas du tout ta coupe de cheveux, tu ne bosses pas dans ce que tu veux parce que tu es trop banale avec ces cheveux longs..!”

    Une coupe, c’était tout ce qui manquait à Cristina pour se retrouver à défiler, faire ses valises et débarquer à Paris sans parler un seul mot de français et sans se laisser d’autres choix que celui de réussir.

    Elle se fait directement embaucher dans l’agence de mannequinat Delphine et décroche 20 défilés pour la Fashion week en moins de 4 jours.

    “Quand on aime ce qu’on fait, on est content, peu importe la fatigue et les efforts”

    Dans cet épisode, Christina me raconte tout :

    Son amour inconditionnel pour Paris, les joies, mais aussi l’envers du décors du milieux de la mode et comment elle planifie la suite de sa carrière professionnelle à 30 ans :

    S’initier à l’industrie de la mode pour apprendre les bases en travaillant dans une société d’import-export pendant 2 ans.

    Lancer sa propre société de vente d'accessoires de plage pendant 1an et demi.

    Défier les tabous et ouvrir son cabinet de conseil en image avec sa propre technique après avoir étudié les techniques utilisées dans les 4 coins du monde.

    Faire de la télé et devenir l’ambassadrice de certaines marques comme Head&Shoulders ( même si ça ne faisait pas initialement parti de ses plans).

    “Si tu ne délègues pas, tu ne grandis pas et si tu ne t’organises pas, t’y arrives pas !”

    C’est d’ailleurs cette rigueur qui permet à Cristina de se retrouver à gérer à la fois son cabinet, les tournages de ses quotidiennes sur différentes chaînes du groupe M6 :

    2004 : Nouveau look pour une nouvelle vie

    2005 : Mon voisin est une rockstar

    2011 : Magnifique by Cristina

    2013 : Les reines du shopping

    2014 : Cousu main / Mon Brésil à moi

    2015 : Surprise by Christina / Les rois du shopping

    2017 : La robe de ma vie

    2018 : Mission mariage

    Ainsi que ses nombreux ouvrages ???? :

    Toutes les femmes sont belles

    Guide du relooking

    Les 50 règles d'or du relooking

    Guide pratique du relooking - Spécial rondes

    Style & allures

    40 relooking pas à pas

    Mon look book par Cristina Cordula

    Un beau palmarès qui n’était pas gagné d’avance et qu’elle doit, certes, à son acharnement mais aussi à son accent qui fait aujourd’hui sa marque de fabrique. Un accent  qui a pourtant failli lui être un frein à cette carrière.

    “On m’avait pas choisi au début à cause de mon accent…”

    Enfin, Cristina me livre sa recette pour arriver à gérer un agenda aussi chargé tout en gardant toute cette énergie et cette pêche qui la caractérisent :

    “Je ne suis pas une lève tôt mais j’ai un emploi du temps très psychorigide”

    ✔️ Se réveiller à 9h

    ✔️ Faire du yoga deux fois par semaine

    ✔️ Faire de la boxe

    ✔️ Suivre un régime de deux repas par jour (à base de poisson grillé et légumes)

    ✔️ Former et s’entourer des meilleurs

    On parle aussi de :

    Bibiane Godefroy : Ex-directrice des programmes chez M6

    Paula Bracannot : web manager de Cristina et ex Community manager de Paulo Coelho

    Valentina Fenga :  Manager du cabinet de conseil en image de Cristina Cordula.

    ???? Je vous invite à retrouver Cristina Cordula sur :

    Son compte Instagram

    Sa page Facebook

    Son compte Twitter

    Son Blog

     

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  • C'est l'histoire d'un mec qui a décidé de quitter un gros poste dans une grosse entreprise, pour se lancer dans sa passion.

    Quelques années plus tard, c'est tout simplement l'un des Kings de la moto custom, avec son associé Hugo.

    Mais Rome ne s'est pas construite en un jour. 

    Avant de quitter son poste au marketing chez Spray/Lycos, Fred Jourden a tout bien préparé.

    D'abord, il a décidé, sans être totalement certain de l'issue, de se lancer dans un CAP de mécanique en cours du soir. 

    Mettre les mains dans le cambouis le soir, après avoir passé la journée la tête dans le powerpoint, c'était l'idée de départ.

    L'objectif : être capable de réparer la vieille moto BMW de 1961 qu'il venait de s'acheter, sachant que plus personne ne connaissait l'engin.

    S'enchaînent les rencontres de passionnés, le travail acharné avec "Becker", juste pour le fun, nuit et jour par passion, sur un grand nombre de vieilles motos BMW.

    Puis Fred a rencontré Hugo. Presque un coup de foudre business.

    Et ils ont décidé de se lancer, tous les deux, dans un projet passion : BLITZ MOTORCYCLES.

    Blitz, c'est 12 motos par an. Du pur custom, fait pour le client, à son image, mais sans lui donner de choix.

    Fred et Hugo sont de vrais artisans de la moto comme il n'en existe plus, des oiseaux libres qui définissent eux même l'univers dans lequel ils veulent vivre.

    Dans cet épisode de Génération Do It Yourself, Fred nous raconte :

    Sa première motoSes difficultés à s'incrire à un CAP, parce qu'il avait déjà des diplômesSon rapport à la consommationSon business, ses enviesPourquoi ils veulent rester 2, ne pas produire plus de motos, produire mieux.Les incroyables expériences de leurs clients quand ils découvrent leurs motos,Les traversées de l'europe pour gouter une spécialité espagnole

    Un grand merci à Clémentine TILLARD & Marc Pfohl pour la mise en relations!

    Contenus et Livres mentionnés dans le podcast :

    L'eloge du carburateur360 degres ARTE Blitz motorcycleRiding September

    Je vous invite à retrouver BLITZ sur :

    http://www.blitz-motorcycles.com/ où vous trouverez un grand nombre d'images et de vidéos de leurs engins et de leurs virées/Instagramfacebook.com/Blitz.Motorcycles/

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  • Catherine, c'est le genre de femme qui te dit, "tu te rends compte, le mec est tellement jeune, il a à peine 50 ans et il a déjà fait tout ça"…

    Dans une génération dans laquelle si tu n'es pas président à 39 ans, ou champion du monde à 19 tu as raté ta vie, j'avoue que ça nous donne un peu d'espoir.

    Et pourtant, Catherine Painvin a toujours été très précoce.

    # À 17 ans elle a son premier enfant

    # A 20 ans, elle en a déjà trois et fonde sa première entreprise de de décoration

    # A 23 ans elle gère une centaine d'ouvrières et connait un succès planétaire avec ses sets de tables en forme de fruits vendus par dizaine de millions d'exemplaires

    # A 27 ans elle quitte tout, sons mari, sa boite, et part avec ses enfants pour sa période "Hippie"

    # A 28 ans elle s'installe à Martha's Vineyard, où en voyant Jackie Keneddy avec ses deux enfants sur la plage elle trouve sa prochaine idée

    # Avant ses 30 ans, elle fonde "Tartine et Chocolat", sa marque de vêtements de Luxe pour enfants qui trouvera un succès planétaire

    Elle gère ensuite un nombre incalculable de licences et une entreprise qui fera plusieurs centaines de millions d'euros par an.

    Et depuis tout s'enchaine.

    "Vous vous rendez compte des million d'enfants que vous avez rendue heureux avec vos doudous?"

    Aujourd'hui elle gère une Chambre d'Hôte, lance une galerie d'art quand elle s'ennuie et prépare un nouveau business autour de la boulangerie… à 70 ans entre ses arrières petits enfants et ses séjours à l'Hôpital!

    Catherine nous raconte tout dans cet épisode de Génération Do It Yourself, et si vous voulez en savoir plus elle rentre dans les moindres détails dans son livre "Une Vie et 5 minutes" (Broché) https://goo.gl/SBuudH

    Pour en savoir plus sur son auberge et sur ses aventures : 

    http://www.catherine-painvin.com/comptoir-aubrac.html

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    Morceaux choisis du Livre "Une vie et 5 minutes"

    Le père de mon second mari aura, lui, une phrase mémorable en regardant un jour un budget prévisionnel : « Marge ou crève. » Cette règle-là en revanche je l’ai toujours appliquée !

    J’ai la capacité de rester pendant des heures enfermée dans une pièce sans bruit, sans musique et de créer des collections appropriées pour n’importe quelle marque qui me le demanderait, toujours sans respirer, animée par une passion et une confiance en moi sans faille.

    J’avais trente-sept ans, je régnais et ne gouvernais pas si ce n’était sur cette merveilleuse famille que je pouvais combler grâce à ma force, à ma foi et à l’amour fou de mon mari pour moi.

    je reçus en effet, lors du week-end de l’Ascension, une demande de rançon signée du djihad islamique, menaçant de mort toute ma famille, sérieuse au point d’avoir une conversation téléphonique avec le président Mitterrand dans la nuit du 19 mai. Si

    Il y avait bien longtemps que j’avais décidé de ne tenir compte d’aucun avis de mon entourage, il ne fallait y voir aucune animosité ou surcroît d’assurance de ma part, mon ressenti et mon intuition avaient été presque toujours les bons.

    PS : Un grand merci à Franck Dunand pour l'idée de Catherine!

  • Quand on est normalienne et qu'on s'associe avec un centralien et un X, que fait on?

    Une marque de bijoux, quelle question.

    C'est ce type de paradoxes qui définit le mieux la vie da la co-fondatrice de Gemmyo, et "host" du superbe podcast "Crème de la Crème".

    Pauline Laigneau a un parcours unique, une soif d'apprendre et de comprendre, une curiosité et une ouverture d'esprit sans limites.

    Cette jeune parisienne qualifiée par le Monde de "bête de concours" a un parcours très singulier.

    Avant de s'associer avec son mari et son beau-frère, elle a cumulé Normal Sup et un master entrepreneuriat à HEC, en toute simplicité.

    Fille d'autodidactes, elle ne vient pas du moule des "fils de profs". Elle nous explique les questions qui ont jalonné tout son parcours, jusqu'à ce que Charif la demande en Mariage.

    C'est à ce moment là, aux alentours de la place Vendôme en cherchant une bague de fiançailles que l'idée leur saute aux yeux : une marque de bijoux haut de gammes, faits à la demande en France, à prix accessible.

    Gemmyo a l'avantage de ne pas immobiliser trop de matière première rare et chère, car les bijoux sont faits sur commande. 

    On évite ainsi les problèmes de trésorerie, les risques de vol, ou encore les invendus.

    "Être une femme Entrepreneure est un énorme atout"

    Pauline nous raconte ses petits secrets et toute l'aventure de Gemmyo, de 2011 à 2018 :

    Son association avec son futur mari Charif et son frère Malek à la sortie d'HECLe lancement d'un "POC" = création d'un site internet en moins de 3 mois pour trouver les premiers clientsLa première commandeLa galère des premières productionsLa première levée de fonds après juste 5 ventes (400 k€ levés en 3 semaines grâce à l'obsession des process de Charif) en décembre 2011La deuxième levée de fonds 6 mois plus tard avec le même procédé (600 k€)La 'serie A' en 2013 avec Alven : 3 millions dEurosLe choc des premières campagnes d'affichage dans le metro

    Aujourd'hui Gemmyo a 2 boutiques (Paris et Lyon) et continue son expansion à une vitesse fulgurante.

    Pauline travaille la marque, alors que ses associés sont sur les process, le management, les finances et la croissance.

    "Il faut avoir beaucoup d'ambition"

    Elle développe depuis quelques mois son Podcast Crème de la Crème, que je vous recommande vivement d'écouter, notamment les épisodes avec Jacob Abbou et Victor Lugger. https://podcast-cremedelacreme.com

    Les apps et outil recommandés par Pauline :

    Boomerang - boite mail sur pause

    Evernote

    Wunderlist

    Kindle

    Audio books

    Un livre d'entrepreneurs : Lean startup

    À quand la boutique Gemmyo sur la place Vendôme pour boucler la boucle?

    Je vous invite à regarder ce que fait Gemmyo sur : www.gemmyo.com

    À Ecouter https://podcast-cremedelacreme.com

    Et à suivre Pauline sur les réseaux sociaux suivants :

    https://twitter.com/plaigneau

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  • Je n'avais jamais eu la chance de discuter avec un champion Olympique. À part rapidement Edgar Grospiron pour un rendez-vous manqué.

    C'est désormais chose faite avec cet échange première classe avec Vincent Defrasne.

    Vincent qui? Me diront certains d'entre vous… 

    Vincent Defrasne, un type aussi humble que passionnant, qui te fait comprendre qu'une médaille d'Or Olympique, ça peut aussi être un (petit) fardeau à porter.

    Un sportif qui a 3 médailles Olympiques dans sa besace, dont une en Or et deux en bronze (en équipe),

    Un mec qui a été porte drapeau de la délégation française à Vancouver en 2010,

    Et surtout un homme qui se bat contre le mal logement depuis près de 7 ans, avec la Fondation Somfy et l'association les Petites Pierres : https://www.lespetitespierres.org/

    Il a déjà accompli les deux premières lettres de son projet de vie SABA

    Sport

    Autres

    Business

    Art

    Et je suis impatient de voir comment il va vivre les prochaines.

    On s'est rencontrés sur twitter il y a quelques mois, alors qu'il avait Twitté un épisode de GDIY et que déjà à l'époque, je me disais, hyper fier : "cool je me fais mentionner par un champion olympique"! 

    Depuis, il a presque fallu que je le convainque de venir, je crois qu'il n'estimait pas avoir sa place ici...

    Vincent me parle de son expérience de vie, des personnes qui l'ont embarquées vers le succès, des déclics de sa vie. 

    Il nous donne sa vision de la différence entre les assez doués et les ultra doués, et nous explique pourquoi il s'estime être un "chanceux méritant".

    J'ai du mal à comprendre ce dernier point à vrai dire, quand il m'explique qu'il a fini 13 fois 4eme, je me dis qu'il est plutôt un besogneux "méritant"!

    Vincent évoque ses premières années de ski dès ses 3 ans, la découverte tardive du tir à la carabine, et l'importance du coaching mental un an avant son titre olympique.

    Après avoir tourné l'épisode, il m'a même demandé si on pouvait le refaire, car il avait oublié de mentionner que Martin Fourcade était le parrain des Petites Pierres!

    Maintenant vous le saurez.

    Je vous invite à donner sur :

    https://www.lespetitespierres.org/

    Et à suivre Vincent sur les réseaux sociaux suivants :

    https://twitter.com/vdefrasne?lang=fr

    https://www.facebook.com/vincent.defrasne.1

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  • Faire une newsletter que tu lis avant de partir du bureau pour briller en soirée : l'idée de génie qu'on a tous eue.
    Il y a eu plusieurs tentatives, mais dans les newsletters gratuites, il n'y en a qu'une seule qui est au dessus du lot, elle s'appelle TTSO
    Time To Sign Off c'est la seule newsletter que je lis religieusement tous les jours. Et pour cause.
    J'ai eu la chance d'échanger avec Romain Dessal, celui qui a réussi à relever ce défi fou de faire un objet médiatique condensé : un Extract de news qui permet aux ministres, aux chefs d'entreprises du CAC ou de PME, aux cracks de la finances et à toutes les personnes qui vivent leur travail à 200% et qui on besoin de ce résumé de la journée à lire en quittant le travail.
    Romain me raconte sa perception de la petite bourgeoisie intellectuelle de la rive gauche, l'élévation par les diplômes, le premier gros échec de sa vie à l'ENA, et son rapport à l'humilité.
    Il échange sur ses années fastes et hard à la tête de Harold (Groupe Havas) à Boston, le retour au placard à Puteaux, l'idée de TTSO et le lancement de la newsletter.
    Aujourd'hui avec 5 employés uniquement, il informe plus de 100 000 personnes quotidiennement, sur un modèle basé sur le "native Advertising", qui séduit déplus en plus de marques.
    N'hésitez pas à vous abonner, c'est gratuit : https://timetosignoff.fr/
    Et à suivre TTSO et Romain :
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  • ????Devenir championne c'est bien.
    ????Devenir championne du monde c'est mieux.
    ????Devenir 3 fois championne du monde avec un diplôme de l'ESSEC c'est incroyable.
    ????Mais devenir 3 fois championne du monde et se servir de la maîtrise de son sport et de sa notoriété pour sauver des femmes, c'est juste complètement fou.
    C'est la vie de Laurence Fischer, que je vous propose de découvrir lors d'une discussion sans montage et sans filtre dans ce nouvel épisode de Génération Do It Yourself.
    Alors qu'elle flirtait avec les sommets du Karaté Européen et Mondial depuis une petite dizaine d'années et son premier titre mondial en 1998, Laurence découvre les causes de ces femmes humiliées et effrayées en Afghanistan lors de l'année de tous ses records en 2006. C'est également l'année durant laquelle elle est diplômée d'une des plus grandes écoles de commerce en France, l'ESSEC.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurence_Fischer
    Depuis, elle a décidé d'utiliser son expérience, sa force, son autorité naturelle, pour accompagner et défendre les femmes les plus faibles de la planète. Etape par étape, d'abord en Afghanistan, puis en République Démocratique du Congo, en France et bientôt ailleurs.
    Pour les aider, elle a créé "Fight For Dignity", une association qui aide des femmes à travers le monde à retrouver leur dignité grâce au sport.
    Son objectif : les aider à se reconstruire, montrer qu'une femme peut être forte, dans sa tête d'abord, mais également grâce à son corps.
    Dans cet épisode, Laurence me raconte sa découverte du karaté, (un peu) poussée par son père, son entrainement, sa stratégie, ses trophées.
    Elle évoque sa passion pour le théatre à plusieurs reprises, et celle de l'éducation par le sport.
    Elle déroule le fil du sens qu'elle a réussi à donner à sa vie, à ses titres de championnes, en les transformant en cadeau unique et salvateur pour des femmes qui sont totalement perdues.
    Laurence nous parle également
    * De sa découverte du karaté et de son grand frère qui hurlait lors de leurs premiers entrainements
    * De sa stratégie de combat offensive
    * De ses meilleures adversaires
    * Du fait qu'elle pleure souvent comme une madeleine
    * De sa rencontre avec le docteur Mukwegue
    * Et plus largement de sa philosophie de vie
    N'hésitez pas à aider Fight For Dignity pour 25€ par an seulement : https://www.helloasso.com/associations/fight-for-dignity
    Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez suivre Laurence sur les réseaux sociaux :
    https://twitter.com/laufischer7?lang=fr
    https://www.linkedin.com/in/fischerlaurence7/
    Fight For Dignity
    https://twitter.com/Fight4dignity_
    https://www.facebook.com/Fight4Dignity/
    Et regarder ces deux vidéos (pas très récentes!) qui vous en diront plus sur Laurence :
    https://www.youtube.com/watch?v=8nFd6PBLGtE
    https://www.youtube.com/watch?v=8cx7-mYuuko
    Je voudrais remercier Irène Toporkoff qui m'a présenté Laurence, et m'a donné indirectement envie de faire du karaté.
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  • Doucement mais sûrement, Stéphane Distinguin fait son trou dans le digital Français. Depuis 2003 et la création de Faber Novel, il croit dans un model hybride entre le conseil en innovation et l’agence digitale.
    Entrepreneur dans l'âme, il lance en parallèle plusieurs entreprises comme Digitick ou BureauxÀPartager.
    Lui qui avait grandi dans une famille d’enseignants, n’avait pourtant rien à voir avec l’entreprenariat. C’est à l'âge de 13 ans, qu’il découvre le designer industriel et graphiste français Raymond Loewy qui lui inspire “l’envie d’entreprendre comme un designer.”
    Sa première expérience pro se passe en 1999. Année pendant laquelle il lance Cityrush.com, un site e-commerce de livraison à domicile. Le projet tient pendant 1 an et demi mais il ne réussit pas à le faire décoller.
    Après coup, il monte la première association des incubateurs en France, et rejoint Up&Up, un fonds d’investissements “early stage”. C’est là qu'il acquiert ses premières notions. Il observe, teste et décide de lancer Faber Novel en réponse à un besoin qui était de plus en plus présent sur le marché.
    “Les grandes entreprises avaient plus que jamais besoin de se transformer et l'argent pour le faire.”
    On est en 2003, les conditions étaients alors propices. La vulgarisation d’internet et l’effondrement des coûts rendaient de plus en plus facile le fait de proposer un produit ou une nouvelle offre. Stéphane lance se lance avec une promesse : “FABER” pour faire de grandes choses.
    Son modèle économique : du conseil, du service et un “excubateur” qui permet à l’entreprise de s’implanter en tant que partenaire crédible pour des personnes qui voulaient faire des choses qui n’existaient pas :
    “Regardez, si on sait le faire pour nous, on saura le faire pour vous”
    Aujourd'hui Faber Novel à 15 ans, et plus de 400 employés. Elle est implantée à San Francisco, à Shanghaï à Lisbonne, à New york et à Singapour, enchaînant les acquisitions.
    ???? On a même droit à une annonce exclusive : -> L’acquisition de Zogma - espaces d'innovation (FrenchTech / LVMH)
    Faber Novel n’est pas pour autant la seule réussite de Stéphane qui été :
    ???? De 2004 à 2010, président de Silicon Sentier10, aujourd’hui Numa.
    ???? De 2013 à 2016, membre du Conseil national du numérique.
    ???? Depuis 2013, président de Cap Digital- pôle de compétitivité et de transformation numérique réunissant plus de 1000 entreprises et laboratoires.
    ???? En 2015, missionné avec François-Xavier Marquis et Gilles Roussel, par le Premier ministre Manuel Valls pour rédiger le rapport de préfiguration de la Grande École du Numérique
    ???? En mai 2017, un acteur ayant fortement participé à la lutte contre les pratiques anti concurrentielles des plateformes en signant, aux côtés de huit entrepreneurs européens, une pétition adressée à la Commission européenne.
    ???? Il est aussi à l’origine de La Cantine, premier coworking en Europe qui a lancé de nouveaux formats d’événements tels que :
    BarCamps
    MobileMondays
    CleanTuesdays
    TEDx Paris
    API days
    ????Dans cet épisode, Stéphane nous propose quelques concepts clés qui lui servent de lignes directives dans sa façon de piloter son projet :
    300 DPI - concept dense en définition - anticipation.
    Syndrome NBA - Ce qui fait qu’on est attiré par un modèle dans lequel on n’est pas forcément le plus doué.
    Bundle or unbundle - Benedict Evans - Andreessen Horowitz : deux façons de gagner de l’argent : associer ou dissocier des activités”
    ???? Il nous livre également sa petite recette à lui pour optimiser sa croissance externe.
    ????Pour en savoir plus sur Stéphane Distinguin, suivez-le sur ses réseaux :
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  • Quand le marché de l’emploi dans la tech est hyper tendu et que tout le monde fait ses recherches bêtement sur Linkedin, Stéphane Boukris prend un contre pied et invente un concept :
    “Combien Je Mérite” (.com)
    C’est comme ça qu’il récupère plus de 5000 CVs en quelques jours, d’ingénieurs qui ne sont pas “visibles” sur les réseaux sociaux, et qui ne savent pas s'ils sont payés à leur juste valeur.
    On pourrait appeler cette technique “La Méthode Boukris” : j’ai un problème, jai du mal à émerger?
    “J’invente un site internet avec un nom très explicite, un concept très simple à expliquer, et si possible un peu sulfureux et je lance en moins de 2 semaines pour faire un gros coup.”
    C’est ainsi que Stéphane, en à peine plus de 10 ans, a :
    Lancé un site qui s’appelle FaisMesDevoirs.com qui lui a valu un clash avec la moitié de la classe politique française.
    Distribué de l’argent dans Paris pour un site qui fait du “CashBack” (Mailorama), qui lui a mis a dos l’autre moitié des politiciens qui ont du créer la “Loi Boukris”
    Inventé le Hot Dog non-coupable “Double Saussice Kasher” “DSK” pour sauver un petit restaurant de Neuilly sur Seine en pleine affaire DSK
    → http://www.dailymotion.com/video/xjo83n
    Aidé une amie à faire le buzz pour son single en faisant croire à tout le monde que c’était la prochaine bande son de James Bond (!)
    Et plein d’autres aventures dans lesquelles il s’est embarqué après des études entre l’ESSEC et l’ESCP qui auraient pu l’orienter vers une voie beaucoup plus aseptisée.
    Stéphane Boukris s’éclate dans sa vie professionnelle, c’est un entrepreneur politiquement incorrect, une énergumène, un bulldozer atypique.
    Il nous raconte son parcours qui l’est tout autant dans ce nouvel épisode de Génération Do It Yourself.
    Il a aujourd'hui revendu son entreprise Amétix au groupe La Poste, il opère dans plusieurs fonds d’investissements, et semble prêt à lancer JeVaisFaireParlerDeToi.com ou UnBuzzParJour.com dans les 10 prochaines minutes.
    ????Un conseil pour la route ?
    “Si tu veux vendre des sandwichs et que tu montres une nana qui mange un sandwich au poulet ça ne va pas le faire...tout le monde le fait déjà et tu ne vas pas te démarquer...Il faut aller au-delà de ce que tout le monde peut imaginer, mesurer les conséquences, et surtout OSER !’’
    ????Quelques projets ?
    Aujourd'hui, Stéphane est en train de passer un diplôme harvard en relation internationales pour obtenir un certificat en géopolitique.
    ????️Des lectures ?
    Les Echos, Libération, Wall street journal en ligne, Le Parisien ( où il trouve son inspiration pour faire ses plus gros buzz)
    ????Des activités ?
    “Les meilleures idées me viennent en courant seul dans les bois. C’est libérateur, c’est relaxant et ça fait du bien à la santé et puis c’est juste génial parce qu’il n’y a personne pour vous embêter ou vous interrompre.“
    ????️‍????️Clin d’oeil à :
    @Olivier vallet
    ???? Vous avez une Idée, un projet ? Stéphane fait du probono, il pourrait investir en vous alors n’hésitez pas à le contacter :
    Ici: stephane.boukris@ametix.com
    Ou là : stephaneboukris@gmail.com
    Ou bien sur ses réseaux sociaux :
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  • Loin des levées de fonds habituelles, des startups et des investisseurs, je rencontre cette fois Chef Nicolas Paciello pour un épisode de gourmandise et de passion avec des histoires qui vous mettent des étincelles dans les yeux et l’eau à la bouche.
    “Je me suis pas dit je veux être pâtissier, je me suis juste dit je veux faire des gâteaux”
    Depuis l’étincelle qui brillait dans les yeux d’un gamin en voyant le marbrier de sa maman jusqu’au titre de chef pâtissier en passant par toutes ces étapes qu’il a gravies avec une détermination à tout casser, Nicolas nous raconte absolument tout. Ses fiertés, ses échecs ses coups de chance et ses rencontres extraordinaires. Bref, le dosage exact de ces petits ingrédients qui ont fait la recette de son succès.
    “Pendant 4 ans j’ai fait 6h-22h TOUS LES JOURS...pendant les jours de repos j’allais en boutique et je servais les gens”
    Tout commence par un stage d’observation chez le pâtissier de la ville, puis quelques concours et formations, beaucoup de bienveillance et surtout des nuits blanches et de longues heures de préparation.
    Ce qui lui permet de tenir ? un amour inconditionnel pour ce qu’il fait et un goût prononcé pour le challenge. Une passion tellement forte qu’elle lui ouvre les portes des plus grandes maisons. Fauchon avec Dominique Ancel, Hôtel le Crillon avec Jérôme Chaucesse, Cyril Lignac, La Réserve avec Jérôme Banquetelle avec qui il remporte les 2 étoiles au guide Michelin ou encore au prestigieux Prince de Galles avec Stéphanie.
    “Mon père, il avait rien compris. Il m’a envoyé en stage au bout de la rue, 5 ans après j'étais à Paris..”
    Aujourd’hui il n’est pas prêt de s’arrêter là, plein d’objectifs encore en vue dont les deux étoiles, le MOF, le livre de recettes, la chaîne Youtube, le 1M d’abonnés sur son compte Instagram ?
    “Quand t’es habitué à tout le temps apprendre et à faire de nouvelles choses, quand tu n’as plus ça, tu te fais vite chier”
    Bref, de l’observation à l'exécution puis à la création et enfin à la transmission. De Forbach à Paris en passant le Maroc ou encore Singapours. Nicolas est une personne délicieusement inspirante qui a encore tant à offrir et à laquelle on ne souhaite que du bon pour la suite !
    Plus de détails croustillant dans l’article complet de l’épisode. Juste là :
    https://bit.ly/2ji1ZzI
    ???? Vous pouvez suivre les actualités gourmandes de Nicolas Paciello sur :
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    Instagram : https://bit.ly/2HSxuyf
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  • Il se définit lui même comme un “nerd”. Cet épisode est tout simplement lunaire, un grand moment avec Fabrice Grinda, ce type très précoce qui a fait fantasmer les entrepreneurs français les plus pointus.
    Une fois n’est pas coutume, je vous propose comme descriptif de cet épisode, un condensé de ce que Fabrice m’a raconté. Pour plus d’infos, ajoutez-moi sur Linkedin et sur Instagram!
    Un étudiant prodige à Princeton :
    “J’étudiais tout et n’importe quoi... chimie organique, biologie moléculaire, guerre du Péloponnèse, économie, mathématiques, anglais, mandarin, espagnole...Mais de programmation, je savais déjà programmer à 10 ans.”
    “À 21 ans je suis sorti major de promo.”
    Le début de carrière à McKinsey :
    "J'étais entouré de gens très intelligents, et parmi eux j'étais souvent le plus intelligent et pourtant celui qui avait le moins de réussite - parce que pour réussir dans la vie, ce n'est pas qu'une question de QI : c'est une question d'empathie, de capacité à communiquer à l'oral ou à l'écrit, à savoir s'exprimer en équipe, ..."
    Un premier “échec” à Aucland :
    "J'avais une arrogance incroyable [...] : eBay m’a offert, avant que je lève des fonds auprès de Bernard Arnault, 20M$, j'avais 75% de la boîte, j'avais 24 ans, j'allais gagner 15M$ alors que la boîte existait depuis 4 mois."
    “J’avais pas fait ça pour l’argent, j’ai refusé de vendre...La boîte a éclaté, j’ai presque rien gagné.”
    Un renversement de situation à Zingy :
    "J'ai raté la paie pendant 4,5 mois - on est passé de 27 personnes à 7 personnes puisque quand on arrête de payer les gens : ils arrêtent de venir au travail :).”
    “Je travaillais 100h par semaine, j'avais 26 ans et je vivais avec littéralement 2$ par jour à NYC pendant 2 ans...je squattais le canapé de mon bureau."
    “On a fait 1M$ les 9 premiers mois de 2003, 4M$ les 3 derniers mois de 2003, l'année d'après on a fait 50M$, puis 200M$ en 2005...On est passé de 7 employés à 250 en 12 mois"
    "En fait, ça ne change rien dans la vie [...] Le vrai jour de célébration, c'est pas le jour où j'ai gagné 26M$, c'était le jour où on est devenu profitable et où j’ai pu payer mes employés."
    Une belle performance à OLX :
    “C’était énorme, le site faisait partie du top 20 des meilleurs sites au monde avec plus de 300 mille visiteurs par mois”
    "J'avais un bel appartement à NY, une belle voiture, une belle maison, [...] mais en fait, en ayant toutes ces choses-là, on en devient un peu prisonnier...Il faut pas raisonner en cost, mais en ce qui maximise notre bonheur à tout moment"
    Ce n’est pas fini à FJ LABS :
    “Aujourd’hui la boîte a déjà investi dans 400 startups et créé 8 startups qui cartonnent.”
    "Quand je crée une boîte, plutôt que d'embaucher une boîte de RP, j'embauche sur Upwork et je demande 'trouvez tous les journalistes qui ont parlé du sujet X sur la dernière année' - puis j'embauche d'autres personnes pour écrire un article spécifiquement pour eux et en phase avec leurs audiences."
    Un mode de vie Atypique :
    "J'outsource tout ce que je peux dans la vie. "
    "Je m'envoie un email tous les 6 mois pour évaluer où j'en suis dans ma vie personnelle et professionnelle et étudier toutes mes options"
    "À 27 ans, j'ai eu ma première copine...Maintenant j'utilise les mêmes stratégies de hacking que j'utilise dans ma vie entrepreneuriale pour vivre mes relations amoureuses.”
    Pour lire l’article en intégralité et connaître plus de détails sur le parcours de Fabrice Grinda, c’est par là : lien Linkedin
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    Naspers
    Greylock
    Sequoia
    ????️‍????️Clin d’oeil à :
    @Pierre Valade
    @Bernard Arnault


  • À travers sa philosophie de vie plutôt audacieuse, Ludovic Huraux nous raconte son parcours, ses rencontres, ses coups de cœur mais aussi les rouages et les difficultés managériales auxquelles il a dû faire face avant d’en arriver là.
    À 17 ans, Ludovic passait ses soirées aux Bains Douches où il y travaillait en tant RP. Un job marginalement payé, où il travaillait deux fois par semaine.
    Peu de temps après sa Terminale S, il passe le concours de l’IPAG et se fait accepter. Ses ambitions étaient alors de travailler dans le marketing sportif mais un mauvais stage à Londres chez IMG Mccormackle, le n°1 du marketing sportif le ramène à la raison et lui ouvre les yeux sur les difficultés des débouchés dans le milieu.
    Après ça, il se tourne vers la finance. C’est le début de l’aventure Attractive World. Il se lance alors avec aucune expertise dans la tech, mais avec pas mal d’audace et quelques dizaines de milliers d’euros. Il lève 550 000 euros pour la refonte du site et s’envole pour la Tunisie pour développer la plateforme.
    Tout ne se passe pas comme prévu. Il se retrouve avec un site défectueux, un marché très segmenté et un premier rejet sur le plan international avec des pays étrangers qui n’adhèrent pas au business model et ne voient pas le potentiel de la boîte.
    Ludovic ne se laisse pas faire pour autant. Il nous raconte tout de cette aventure. Ses multiples levées, le changement de modèle, l'importance des campagnes TV et du bouche à oreille pour une stratégie de lancement réussie. Il insiste surtout sur l'importance des rencontres et comment le précieux soutien de chacun de ses associés lui a changé la vie et lui a permit d'amener l'entreprise à la rentabilité dès 2012 pour dépasser le million d'euros de résultat net à partir de 2013 avec une croissance de 30-40% et un super taux de conversion.
    En 2016, à l’âge de 24 ans et après être arrivé à bien scaler le projet, il prend la décision de tout quitter et de vendre Attractive World pour repartir à l’aventure.
    Avant même de revendre Attractive World, Ludovic travaillait déjà sur un autre projet depuis 2014. Il s’agit de SHAPR, une plateforme qui permet, à la manière de Tinder, de rencontrer de futurs clients, fournisseurs ou collaborateurs. Un peu trop impatient, il laisse son égo prendre le dessus. En 2015 et malgré les 3 millions de dollars levés, il rate son lancement.
    “L’ego peut te donner une énergie extrêmement forte pour entreprendre, mais ça peut aussi te faire perdre le sens des réalités.”
    Cette douche froide lui permet de se rendre compte qu’il est passé à côté des choses essentielles.
    Fort de ces apprentissages, Ludovic se relève avec une seule idée en tête, se focus sur SHAPR.
    Résultats :
    -> 2016 : 500 nouveaux inscrits/jr
    -> Fin 2017 : 2000-2500 nouveaux inscrits / jr
    -> 2018 : plus de 3000 nouveaux inscrits / jr + 100 000 inscrits sur Février (en 28 jours)
    Aujourd’hui le projet connaît un énorme succès, notamment sur le marché américain, canadien et européen en France et en Angleterre. Et ce, avec une belle équipe de 30 collaborateurs et 16 et demi millions d’euros de levées.
    Et c’est loin d’être terminé. Ludovic se lance aussi dans la vidéo inspirationnelle avec - "conversations with people smarter than me".
    www.youtube.com/channel/UCftKyN6iCUaxEXFSuMoq2Gg
    ???? Lectures conseillées :
    Le Vernimmen
    Le pouvoir du moment présent
    RAFA : la biographie de Rafael Nadal
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    @Frédéric Mazzella
    @Sébastien Forest
    @Cyril Ferret
    @Vincent Bobin
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  • Mon invitée de ce 30ème épisode est une personne pas comme les autres, une de ces personnes qui respirent la force et la détermination et qui vous refilent tout de suite de l’énergie quand on les écoute.
    À à peine 23 ans, @Géraldine_le_Meur est déjà mariée et l’heureuse maman d’un petit garçon.
    Pas de temps à perdre, et sachant déjà exactement ce qu’elle veut, elle se lance aussitôt dans le business du web en 1995.
    L’aventure commence avec une agence web : Looping Communication qui prendra ensuite le nom de B2L où elle recrute son tout premier développeur pour la conception d’un site pour Peugeot.
    2 ans plus tard,avec son compagnon et associé @Loïc, elle monte une deuxième boîte axée sur l'hébergement. Il s’agit de Rapid Site qui voit le jour à la suite d’une rencontre avec le patron de Domicile France Telecom. Rapid Site sera ensuite racheté par @Nicolas, le patron de Wanadoo.
    À 27 ans, Géraldine a déjà revendu ses 2 boîtes et réinvesti dans un startup studio - Business Space. Pour cette dernière boîte encore trop prématurée, ça se passe moins bien que pour les deux qui ont précédé.
    “Il y a un facteur très fort dans l’entrepreneuriat qui est que quand c’est trop tôt, c’est trop tôt et ça ne marche pas”
    Pas question de se décourager. Géraldine tire le meilleur de cette expérience qui lui a permis de côtoyer la crème des entrepreneurs. Elle en ressort avec un beau répertoire de contacts. Parmi lesquels il y a @Ben et @Mina trott. Un couple qui partage le même intérêt pour les blogs que Géraldine et son compagnon. Ils décident alors de s’associer. De cette association naît le projet UBlog, qui deviendra ensuite Six Apart.
    NB : On est encore bien avant l’apparition de #Wordpress. Le seul outil existant pour faciliter la création de blogs était Movable type.
    À cette époque là, il était aussi encore question de faire des allers-retours entre la France et les US pour pouvoir rester à jour en matière de nouvelles technologies. Et il en a fallu aussi peu pour inspirer à Géraldine l’idée de créer un nouveau projet.
    Le Web, qui s’appelait à ses débuts Les Blogs, vient s’ajouter au palmarès de Géraldine et Loïc.
    L’idée est toute simple, une conférence qui permettrait aux entrepreneurs d’avoir accès aux infos et nouveautés des US sans devoir aller aux US.
    On est en 2007, c’est la 2eme édition de Le Web et le succès est tel qu’on est obligé de restreindre le nombre d’invités pour éviter d’éventuels problèmes de communication. Car oui, il faut le dire, quand tu as 4000 personnes venant de 80 pays différents, communiquer devient forcément moins facile.
    La suite logique de ce succès ? Faire scaler Le Web, le revendre tout en continuant à l’accompagner et finir par le racheter pour passer 10 ans dans l'événementiel (rien que ça).
    En 2016, Géraldine croise le chemin de @Carlos_Diaz, et en 48h ils embarquent dans l’aventure The Refinders avec @Pierre_Gobil.
    Leur objectif : aider des entrepreneurs européens à penser global dès le début.
    Leur méthode : travailler avec des startups qui ont une vision et qui y croient.
    Le résultat : 3 ans -> 7 millions d’€ levés -> 60 boîtes lancées, dont Wilow et
    Lalilo - Le boîte qui aide les enfants dans l'apprentissage de la lecture.
    Pas de doute là-dessus, Géraldine le Meur est une vraie machine de guerre.
    Sa réussite, elle l’explique par deux facteurs :
    L’organisation
    La sérendipité
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    LinkedIn : https://bit.ly/2GChyjR
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    @Camille_Çabale qui nous a permis de nous rencontrer.
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    @Reid_Hoffman


  • C’est à New York que je retrouve @Alban Denoyel dans les locaux de Sketchfab, “The place to be” si vous êtes intéressé par l'univers de la 3D, de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée.
    Mais d’où est venue cette idée de projet alors que la 3D n’était encore qu’un serviteur de la 2D ? Comment a-t-elle réussi à se défendre sans être monétisée pendant toutes ces années et quelle sera sa place sur un marché de plus en plus compétitif ?
    “ J’ai toujours été quelqu’un de manuel”
    Tout commence avec la passion pour l’art et le sens créatif d’Alban. En 2010 il se lance dans la sculpture sur pierre, il s’inscrit dans un atelier où il commence à perfectionner ses techniques et il voue une fascination particulière à l’univers de la 3D.
    Même après ses études l’ESSEC, Alban savait déjà qu’il ne voulait pas d’un parcours classique.
    “Mes stages m’ont confirmé que je ne voulais pas faire de l’audit, du conseil ou de la banque.”
    Pour ne pas trop s’éloigner de son univers créatif, il réussit à se faire embaucher chez Polka magazine où il passe 4 ans à se former au business, à la finance, à la gestion et à la stratégie. Une expérience dont il ressort professionnellement plus mature mais surtout bien décidé à monter son propre business.
    À sa sortie et en attendant LA bonne idée, il gagne sa vie en faisant un peu de freelance sur du développement de sites web.
    Lors d’une soirée organisée par la startup Stupeflix (rachetée depuis par GoPro), toutes les pièces du puzzle se rejoignent autour d’une discussion sur la 3D qu’il partage avec celui qui deviendra son associé, Cedric Pinson.
    “Mieux vaut tard que jamais”
    Un déjeuner plus tard, le projet qui s’appelait alors ‘’ShowwebGL’’ et qui n’était qu’une simple techno permettant d’uploader un fichier 3D et de le publier en ligne, devient Sketchlab, une sorte de catalogue d'objets virtuels dédié aux créateurs, aux professionnels et aux amateurs.
    Le site a pour objectif de démocratiser les outils 3D et leur consommation et surtout de permettre que la 3D soit consommée comme telle et non pas en 2D. Un véritable Youtube de la 3D.
    “On vit dans un monde en 3 dimensions et jusqu’à maintenant l’ensemble de l’internet et des supports médias étaient 2D : une approximation de la réalité…”
    Après un mois, le site compte 1000 utilisateurs. Pas de doute, le besoin était bien réel.
    Les associés enchaînement les formations chez les accélérateurs tels que Sitecamp à Londre, Mozilla à San Francisco, Tech stars, Numa, où ils font leur immersion dans le monde des entrepreneurs américains, se font des contacts, rencontrent des investisseurs et goûtent même à l'échec et aux déceptions qui font partie de l’aventure entrepreneuriale.
    Fin 2012, il lèvent 500 000 $ puis 2 millions en 2013 et 7 millions en 2015.
    “La levée de fonds c’est comme la drague, pour convaincre t’as le moyen de paraître in love et de lui dire on est fait pour être ensemble et t’as le moyen de paraître désespéré et passer pour un Loser”
    Aujourd’hui plus que jamais et après 6 ans sans faire un euro de chiffre d'affaires, c’est le moment de vérité pour sketch Fab.
    Leur plan ? Rester concentrés sur la "market domination" tout en cherchant les meilleures solutions pour créer de la monétisation.
    Moi perso, j’y vois le début d’une belle ascension ! ????
    Et vous ?
    ????On parle de :
    Scott belsky - Behance
    Joel Gascoigne - CEO de buffer
    Peter levels - product hunt - 1 startup
    ???? Special Thanks to
    Edouard petit pour la mise en relation sur Linkedin!
    Suivez Alban sur Twitter en tapan : @Albn
    ???? Et suivez moi un peu partout sur Internet :
    www.linkedin.com/in/stefani/
    twitter.com/mattintouch
    www.facebook.com/matthieu.stefani


  • Dans l'univers des Startups, Pierre Valade est un peu un mythe.
    Le mec qui a réussi à lancer une startup qui était "juste" un calendrier. Sans modèle économique.
    Mais ce simple calendrier, fut un temps, tout le monde s'est mis à l'utiliser, et personne ne savait vraiment pourquoi.
    Et pourtant, la raison était toute simple : ce calendrier était touché par la grâce, le génie de l'UX : il était tout simplement plus simple et efficace. C'est tout.
    En quelques mois, après avoir affriolé tout le petit monde de la tech, Pierre et son associé Jeremy Le Van on réussi à lever un premier tour de table, sans même avoir de présentation. L'application faisait tout le travail.
    Il n'aura pas fallu plus de 2 ans pour que Microsoft rachète l'application pour un prix estimé à plus de 100 millions de dollars. Sunrise sera ensuite très vite supprimée et intégrée aux autres produits de l'ogre de Seattle.
    C'est à Brooklyn que j'ai eu la chance de discuter avec Pierre, dans son appartement coquet de "Dumbo".
    Nous avons discuté startups, design thinking, expérience utilisateur, ergonomie, rythme de vie.
    Une très belle discussion que je vous invite à écouter sur ce super épisode de Génération do It Yourself.
    Si cet épisode vous plait, n'hésitez surtout pas à vous abonner à Génération Do It Yourself sur iTunes ou l'application podcast de votre choix, et à noter le podcast avec 5 étoiles (pas 4, c'est nul 4!).
    Show Notes :
    Master ME 310 : http://www.dschool.fr/me310/
    Bernard Liotaud - Business Object - https://www.linkedin.com/in/bernardliautaud/
    Simon Sinek - sa bible (et la mienne) - Commencer par "Pourquoi"
    Payez vous le bon matos pour votre ordinateur : http://bit.ly/2ruqqOm
    www.toutsavoir.net


  • Installé depuis le début de sa vie professionnelle aux Etats Unis, et depuis près de 12 ans à NewYork, Christophe Garnier est un enfant des startups. Il a été bercé depuis son premier job dans des entreprises qui levaient des millions et se revendaient en centaines de millions d'euros.
    Alors il a décidé de se lancer dans le grand bain, avec son associé Guillaume Gauthereau, ils ont lancé Totsy.com, une sorte de Vente Privée dédiée à l'univers de l'enfant et de ses parents.
    Totsy s'est stratosphérisée, le succès a été phénoménal, l'entreprise a très rapidement trouvée son public et a levé, en trois tours de table, près de 40 millions de dollars.
    Très rapidement, des acquéreurs potentiels sont sont intéressés à cette pépite, avec notamment une offre de rachat à 100 millions de dollars.
    Mais c'est là que les divergences on commencé :
    * certains actionnaires ne voulaient pas vendre
    * Le management a commencé à s'échauffer avec les actionnaires
    * Christophe s'est fait sortir
    * Guillaume s'est fait sortir
    * Et le concurrent qui avait levé beaucoup plus que Totsy a tout écrasé.
    Depuis Christophe a rebondi, il a créé Spark Labs, deux espaces de co-working à New York, spécialisé pour les étrangers qui veulent s'installer à Manhattan et se lancer au US.
    Il s'apprête également à lancer Upflex - une plateforme de flexibilité de travail pour les employés de plus grands goupes
    Pour retrouver Christophe :
    https://www.linkedin.com/in/cgarnier/
    https://twitter.com/sparklabsinc
    https://www.facebook.com/chrisgarnernyc