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  • Mathilde, c’est une frondeuse. C’est le genre de meuf qui prend des dĂ©cisions quand elles sont nĂ©cessaires, quand la cohĂ©rence est en jeu, quand le bonheur est en jeu, quand l’envie d’accomplir est en jeu. Et les frondeuses doutent, ruminent, se triturent les neurones et grĂące Ă  ces remises en questions, de vĂ©ritables initiatives et rĂ©volutions mĂ©tiers naissent un jour.

    C’est dans un four paysan cachĂ© dans le Luberon que Mathilde expĂ©rience la production du pain, propulsĂ©e par la dissonance cognitive qui la rongeait dans son ancien job. Quoi de plus concret, de plus essentiel, de plus utile et de plus beau que de faire du pain au levain ? Si vous aviez dĂ©jĂ  un aperçu de l'univers de la boulangerie avec Guillaume, vous dĂ©couvrirez ici une toute autre maniĂšre de faire ce mĂ©tier.

    Avec Mathilde, on a causĂ© de reconversion, de pratique ancienne, de rentabilitĂ©, de gaspillage, de gluten, de valeurs et d’engagements, de l’astreinte du levain, du rĂŽle social de la boulangerie, des vieux codes genrĂ©s, de la nĂ©cessaire rĂ©forme de la profession pour rendre son exercice soutenable, de satisfaction, de discipline de vie et du nĂ©cessaire remaniement des conditions de travail pour rendre le mĂ©tier de boulanger de nouveau attractif.

    Parler avec Mathilde, c’est aussi une bulle de sensibilitĂ©, de lĂ©gĂšretĂ© et de passion. Je vous recommande chaudement.

    Bonne écoute.

  • Dans cet extrait, Mathilde vous embarque dans une journĂ©e de travail du matin au soir. Ecoute Ă  accompagner de l'odeur d'un pain fraichement sorti du four, encore tout chaud.

    Si vous souhaitez en découvrir d'avantage sur le quotidien de Mathilde, foncez écouter à la version longue.

    Bonne écoute

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  • Les pieds terre ancrĂ©s sur terre, les Ă©paules solides face aux dĂ©fis qu’il se fixe et un esprit appliquĂ©, Emeric dĂ©pose en vous cette flamme de l’accomplissement. Elle l’a poussĂ© Ă  se dĂ©passer pour montrer ce qu’il savait faire de mieux Ă  la planĂšte entiĂšre lors des @worldskills et l’a menĂ© Ă  ouvrir les portes de sa premiĂšre boutique, Ă  23 ans, dans le centre ville de @Bayonne.

    Le vivant, et plus prĂ©cisĂ©ment le vĂ©gĂ©tal, a toujours Ă©tĂ© un sujet de passion pour lui. DĂ©terminĂ©, il s’est mis en mouvement tĂŽt pour y consacrer sa vie professionnelle. Frondeur consciencieux, crĂ©atif organisĂ© et d’une douceur rigoureuse, Emeric nous emmĂšne dans un quotidien qu’il s’est bĂąti Ă  force d’engagement, de responsabilitĂ© et de fascination pour les fleurs.

    Nous avons parlĂ© de ses dĂ©marrages trĂšs jeune dans la profession, des concours internationaux de fleuriste, de la sensibilitĂ© inhĂ©rente au mĂ©tier, d’allergie, des diffĂ©rents formats pour exercer, du prix des fleurs, de reconnaissance, de la filiĂšre florale française, de l’équilibre entre technique et crĂ©ativitĂ©, de gestion du stress, de fleurs bios et des derniĂšres innovations florales.

    Sur le fond mĂ©lodique de l’accent du Sud-Ouest, je vous laisse avec notre discussion.

    Bonne écoute.

  • Dans cet extrait, nous discutons des problĂ©matiques rencontrĂ©es par les fleuristes pour tendre vers un modĂšle plus durable, de l'obligatoire changement collectif et des moeurs. Nous Ă©voquons Ă©galement les derniĂšres innovations technologiques industrielles qui s'annoncent comme des alternatives moins polluantes (but, you know they know we know).

    Si cet extrait vous a plu, je vous recommande franchement la version longue.

    Bonne écoute.

  • CachĂ© sous une barbe bien charnue, Joseph nous ouvre les portes de son univers avec sensibilitĂ©. Son Ăąme philosophe, affinĂ©e chaque annĂ©e en contemplant son troupeau se remplir la panse, donne une puissante couleur Ă  son tĂ©moignage. Au-delĂ  de l'attachement pour son mĂ©tier, on dĂ©cĂšle une conscience maturĂ©e de ce qu'il reprĂ©sente et Joseph nous le partage avec sincĂ©ritĂ©.

    Il a dĂ©crochĂ© Ă  l'appel de la nature, des animaux et, surtout, de la cohĂ©rence. Bien qu'engagĂ© dans des actions militantes politiques, il interrompt sa vie biarrote car "avant de changer les choses, il faut se changer soi-mĂȘme". Ce retour Ă  l'essentiel, c'est avec les brebis que Joseph le formalise. Elles sont parfois plus de 2000 Ă  ses cĂŽtĂ©s. Rapidement, il prend la mesure du vide informationnel et du retard juridique des droits du travail de la profession de berger. Il dĂ©cide donc d'ouvrir la voie et d'Ă©lever la voix via son compte instagram @Carnetdeberger, et de nous sensibiliser Ă  son monde.

    Avec Joseph, on a causé de l'histoire du métier de berger, de la disparition de la transhumance traditionnelle, du turnover chez les jeunes bergers, de l'écosystÚme du pastoralisme, de force mentale et physique, du lien avec les animaux et leur rÎle fondamental dans l'équilibre de la biosphÚre, de philosophie et de liberté, de la prédation, du stress inhérent à la pratique, de la famille, de notre usage de la montagne, des conditions de travail difficiles et de sa vision sur l'avenir de la pratique pastorale.

    Cette discussion est un plongeon dans l'essentiel, une longue vue sur ces pratiques ancestrales que notre monde ronge et un partage d'une puissante douceur.

    Je vous laisse avec Joseph, qui m'a touché.

    Bonne écoute.

  • Ici, on parcourt avec Joseph toutes les idĂ©es qu'on peut se faire du mĂ©tier de berger et du berger lui-mĂȘme. Les points Ă©voquĂ©s :

    La solitudeLe kiff du plein air Bosser avec des animaux c'est une vraie chanceMétier précaireMétier difficile physiquementUne philosophie de vie

    On dégomme plus ou moins, on affine, on rafraßchit. Découvrez ici la réalité derriÚre ces clichés !

    Et si ça vous a plu, foncez découvrir la version longue :)

    Bonne écoute

  • Eve est une femme samouraĂŻ. En elle bouillonne le feu de la passion et de la crĂ©ation, la force de l'entrepreneuriat et de l'indĂ©pendance et la puissance du geste. Cette Ă©nergie dĂ©bordante, elle semble parvenir Ă  la canaliser Ă  travers sa patience et sa persĂ©vĂ©rance, sa concentration et sa dĂ©licatesse, sa philosophie et ses valeurs. Sa voix est douce mais ferme, son discours profond d'intention.

    Elle a trouvé son terroir d'expression dans le matériau verre dont la malléabilité éphémÚre rend le travail soumis à la spontanéité et à la justesse. A cheval entre son atelier bourguignon et sa vitrine parisienne, Eve manie avec brio un quotidien rempli de créativité, d'administratif et de communication. Elle nous rappelle indirectement que pratiquer un art professionnellement est durable si l'artiste porte l'effort du partage de son message artistique au monde.

    Avec Eve, on a causé technique et pratique du travail des verriers, mais aussi de la vision soulevée par cette activité sur nos modes de consommation frénétiques, de l'équilibre relationnel que l'on construit quand on entreprend avec la famille, amis et travail, des innovations de la filiÚre et de ce qui la nourrit dans ce travail. Pour reprendre ses mots, Eve mÚne "une vie de débordée et débordante mais je le fais parce que je mesure ma chance de pratiquer ce métier là".

    Son discours passionné est une belle maniÚre de découvrir ce métier, je vous invite donc chaleureusement à vous immerger.

    Bonne écoute.

  • Dans cet extrait, Eve nous parle de la philosophie qui est nĂ©e de sa pratique d'un mĂ©tier d'art et de la nouvelle lecture de la sociĂ©tĂ© qui en a dĂ©coulĂ©, sur nos modes de consommation, sur nos comportements et notre rapport Ă  l'accumulation matĂ©rielle.

    Si cet extrait vous a plu, foncez écouter la version longue. Bon moment garanti !

  • AprĂšs 7 annĂ©es bercĂ©es par la mĂ©canique du temps, Elodie revient sur son quotidien d'horlogĂšre pour nous partager avec humilitĂ© et un amour toujours prĂ©sent les dessous de ce mĂ©tier ancestral.

    D'Elodie dégage une douceur profonde, curieuse et attentive, patiente et optimiste. Suisse originaire de Neufchùtel, elle est tombé dans la marmite de l'horlogerie quand elle était petite. Aujourd'hui, cette aventuriÚre et grande sportive prend un virage vers sa passion : l'aventure en montagne. Pourtant, elle compte bien continuer de pratiquer la mécanique horlogÚre dans sa vie.

    Avec Elodie, on plonge dans l'univers de la création de montres, des clichés bien dodus qui poursuivent la profession jusqu'aux rouages détaillés d'une entreprise de montres sur-mesure. On essaye de se remémorer l'histoire pour savoir si c'est la France ou la Suisse qui a inventé l'horlogerie, mais c'est bancal. On évoque les tendances marketing du luxe qui donnent un nouveau visage à la profession, la quantité d'étapes nécessaires avant de finaliser une montre, la différence entre l'industrie et le sur-mesure, la patience que requiert le travail méticuleux des piÚces, de la suisse.

    J'ai appris énormément de choses et je vous invite grandement à plugger vos écouteurs pour en faire autant. En plus, la douce voix d'Elodie vous accompagnera avec brio dans ce voyage temporel.

    Bonne écoute.

  • DĂ©couvrez la vision d'Elodie sur l'avenir du mĂ©tier d'horloger et sur les changements que la profession pourrait mettre en place pour soutenir la transition Ă©cologique.

  • Guillaume, il charbonne. Et je pĂšse mon mot car sa valeur travail est au cƓur de la maniĂšre dont il aborde son mĂ©tier. Entendre, fais les choses bien et rĂ©flĂ©chis pour ne pas les faire pour rien.

    Ici, pas de rĂȘverie mais du concret, de la rĂ©alitĂ©. C’est dur ? Oui. Ça vaut le coup ? Oui. DerriĂšre un discours qui pourrait sembler sec au premier abord, on dĂ©couvre aux travers de Guillaume une profonde volontĂ© de bien faire, de faire mieux, meilleur. Ce qui pourrait apparaĂźtre comme une fatigue est en fait un regard franc sur les difficultĂ©s du mĂ©tier. Pas de paillettes, pas d’utopie, de l’honnĂȘtetĂ© et de la dĂ©termination.

    Guillaume trouve sa motivation dans cet univers intransigeant mais rempli de contact humain, de savoir-faire donc de transmission, et de responsabilité. Et par dessus tout, la liberté.

    On a parlĂ© de la rĂ©action des apprentis face aux difficultĂ©s de la profession, aux responsabilitĂ©s qu’incombe une boulangerie, de sandwichs, de discipline, de respect, de stress, de leitmotiv, de CĂ©dric Grolet


    Je vous invite vivement Ă  Ă©couter Guillaume car son tĂ©moignage est Ă  l’image de son quotidien, rĂ©aliste.

    Bonne Ă©coute. đŸŽ™ïž

  • SolĂšne fait partie des superhĂ©roĂŻnes que le monde agricole devrait se gargariser d’avoir. Le genre de meuf qui prend le taureau par les cornes car si elle ne le fait pas, qui le fera? Son moteur semble tourner avec un carburant alternatif, doux mĂ©lange d’optimisme, de dĂ©vouement, d’efficacitĂ© et de sensibilitĂ©. Et elle en fait du chemin.

    Pour une nana qui plante, SolĂšne s’est aussi implantĂ©e elle-mĂȘme. Soucieuse de son terroir, elle s’engage pour les gens qui y vivent et participe Ă  offrir du mieux Ă  chaque niveau de son impact. Offrir une vie qui fait du sens Ă  ses employĂ©es et des lĂ©gumes bios en vente directe aux habitants d’une part. S’investir dans l’écosystĂšme agricole local, optimiser son travail pour qu’il soit viable sur le long terme, viser la rentabilitĂ©, diversifier l’activitĂ© et parfois, prendre un peu de temps pour soi.

    Avec SolĂšne, on a parlĂ© de la valeur travail Ă  la campagne, du bio et de la sournoiserie des chartes, de la naissance de la Ferme Les Essards, de fleurs, de l’évolution nĂ©cessaire du cadre de travail pour qu’il respecte le corps des agriculteurs, de l’importance de l’efficacitĂ©, d’épanouissement, de vente, de management, de fĂ©minisme, du manque de paillettes de l’agriculture
 et bien d’autres.

    Partager sa rĂ©alitĂ© est un exercice facile pour SolĂšne, elle vous embarque dans son quotidien sans artifices et dans son discours transpire l’espoir, la colĂšre, la douceur, l’inquiĂ©tude. L’étoffe d’une militante pour qui l’action n’est plus Ă  thĂ©oriser mais Ă  pratiquer.

    Bonne écoute !

  • C’est cette joie profondĂ©ment ancrĂ©e dans sa voix et son regard qui vous empĂȘche de froncer les sourcils lorsqu’il balance « la corde me manque Â». DerriĂšre cet aventurier moustachu Ă  la gentillesse infinie, Axel, un gars comme on n'en croise pas beaucoup, un de ceux qui vous marque.

    De lui Ă©mane une vapeur de libertĂ©, dopĂ©e par son besoin d’adrĂ©naline et sa dĂ©brouillardise, mais aussi une chaleur profondĂ©ment humaine qu’il manifeste Ă  travers son amour pour la camaraderie. DĂ©couvert Ă  l’armĂ©e, cet esprit de famille est un pilier que son mĂ©tier de cordiste nourrit au quotidien.

    Avec Axel, on a parlĂ© des diffĂ©rents activitĂ©s cachĂ©es derriĂšre le mĂ©tier de cordiste, d’Éric et Ramzy, de la saveur du risque et de sa reconnaissance professionnelle, de la petite communautĂ© des cordistes, de se rapport passion qu'il a pour son travail, de tempĂ©ratures extrĂȘmes et de caca (oui, vraiment), de termes techniques et aussi des options disponibles pour que les cordistes soient acteurs de la transition Ă©cologique.

    Une discussion amicale, humble et profondément sincÚre durant laquelle on part à la découverte d'un métier que peu connaissent mais que tous admirent. Celui des hommes perchés, des spidermans du BTP, des camarades encordés, mais qui, au grand jamais, ne vous prendront de haut.

    Je vous laisse avec Axel et vous souhaite une bonne écoute.

    Zoubi

    Infos utiles :

    Je ne retrouve pas l'entreprise de cordiste 100% féminine de Montpellier dont me parlait Axel, mais j'ai cependant trouvé le réseau féminin qui recense les femmes de la profession : @womeninropeaccessLe podcast @La voix du cordiste (à retrouver sur toutes vos app de podcast) dont l'invité de l'épisode 1 est l'un des formateurs d'Axel et qui accueille d'autres cordistes si vous souhaitez une immersion encore plus approfondie de la profession
  • Extrait de l'Ă©pisode avec Axel, Cordiste.

    Je vous invite à écouter la vision d'Axel sur son métier, son partage autour de ce qu'il lit à travers le regard des autres et ce qui lui donne du sens, tous les matins, au réveil.

    Si cet extrait vous a plu, foncez écouter l'épisode en entier !

    Bonne écoute.

  • Si l’enthousiasme devait choisir une Ă©gĂ©rie, je lui conseillerais Henri. Il est de ceux qui vous rappelle la puissance de la passion et qui vous donne envie de faire ce que vous aimez. Rien que ça ouais !

    Du haut de ses 22 ans, Henri partage joyeusement son engagement profond pour son mĂ©tier, son ambition grouillante d’idĂ©es de projets, sa discipline et sa volontĂ© dĂ©jĂ  bien ancrĂ©e de transmettre son savoir-faire.

    On a parlĂ© de la vie d’un compagnon sur le Tour de France, des options pour pratiquer le mĂ©tier de charcutier, de la diversitĂ© de savoir-faire inhĂ©rente Ă  la profession, de l’arrivĂ©e des femmes dans la profession, de l’ancrage de la charcuterie (et de la gourmandise) dans la culture française. On aussi Ă©voquĂ© le retard du mĂ©tier sur des sujets d’innovation, des nouveaux horizons pour l’exercer et mĂȘme de charcuterie vĂ©gane ! Oui oui !

    Une discussion chargĂ©e de rires, de dĂ©tente, de partage et d’humilitĂ©. Henri nous ouvre amicalement les portes de son univers et je ne peux que vous recommander de vous y plonger. Je suis ressortie imprĂ©gnĂ©e du modjo bon-vivant, pleine d’énergie avec la conviction qu’on peut gravir des sommets en se donnant les moyens de ses ambitions. Tout ça dans un bonhomme de 22 ans, ça laisse projeter des jours heureux pour la charcuterie française.

    On a soulignĂ© la force des valeurs des compagnons du devoir et de la qualitĂ© de l’enseignement du CPROC, on a salivĂ© du rituel pain-rillettes Ă  9h de l’équipe de M.Bricaud, on a Ă©voquĂ© Francis Fauvel pour leur aventure au championnat de France de pĂątĂ© croĂ»te et leurs aprĂšs-midis crĂ©atives et son ami charcutier Paul Digian pour son ourson guimauve en trompe l’oeil.

    On a également cité :

    I said it with Beef pour leur bouquet de saucissonJosh Nylan à Sydney pour sa charcuterie de poissonL’initiative de l’association Bondir.e_ contre la violence en cuisineLe MOF Arnaud Nicolas pour son travail de charcutier

    Si vous aussi, vous ĂȘtes chauds bouillants pour une boulangerie-charcuterie, foncez Ă©couter Henri et saliver sur sa page Instagram.

    Et une bonne écoute bien sûr.

  • Extrait de l'Ă©pisode avec Henri, Charcutier.

    Je vous invite Ă  Ă©couter comment Henri nous dĂ©gomme des clichĂ©s Ă  grands coups de hachoir ! Il rĂ©tablit la vĂ©ritĂ© autant sur les femmes et les hommes qui le pratiquent que sur la profession en elle-mĂȘme. Ca fait du bien et ça donnerait presque envie de se lancer en charcuterie...

    Le Askip Quizz d'Henri :

    Tu ne travailles que le cochonTu ouvriras ta charcuterie ou tu ne seras pasTon quotidien est de couper de la viandeTon métier n'est pas trÚs sexyTu fais beaucoup d'effort physique Tu bosses entre hommes

    Si cet extrait vous a plu, foncez écouter l'épisode en entier !

    Bonne écoute.

  • Bastien est un invitĂ© spĂ©cial pour moi. Non pas qu'il soit chelou, ça, c'est Ă  vous d'en juger (:D), mais il m'a beaucoup aidĂ© dans mes recherches sur le mĂ©tier de charpentiĂšre. PerchĂ© sur les toits de notre belle Savoie depuis plus de trois ans maintenant, on sent chez lui une sorte de plĂ©nitude. Alors si travailler en hauteur demande de l'Ă©quilibre, il faut croire que cela ouvre la voie Ă  une certaine libertĂ©.

    Bastien, c'est peut-ĂȘtre un gars tranquille, mais c'est un gars concret. Parti ingĂ©nieur fini charpentier, il a appris Ă  savoir ce qu'il veut, et maintenant qu'il le sait, il met en place le nĂ©cessaire pour l'obtenir. Pour autant, l'humilitĂ© est son credo et il n'hĂ©site pas Ă  montrer sa vulnĂ©rabilitĂ©. Sous ce bob cochounou, c'est un cocktail de gentillesse, de rĂ©flexion et d'accomplissement.

    On aurait pu continuer des heures mais la caserne des pompiers attendait son soldat volontaire. Durant ce précieux moment, on a parlé de son chemin des barrages hydrauliques à la charpente bois, de la particularité d'un travail en équilibre, de la diversité du métier de charpentier, des différents formats dans lequel tu peux l'exercer et de l'investissement physique conséquent. On a aussi causé de ses frayeurs en hauteur et de ses petits secrets.

    Bastien nous explique humblement et sans paillettes la rĂ©alitĂ© du charpentier, et ça, sous toutes les mĂ©tĂ©os. De quoi repartir avec une idĂ©e honnĂȘte de ce beau mĂ©tier dans lequel le savoir-faire exerce encore toute sa puissance et sa responsabilitĂ©.

    A vos casques, airpods, partez !

  • Je m’attendais Ă  une boule d’énergie, mais Eloise est un feu d’artifice. Moi, j’ai senti en elle une pleine joie de vivre et son mĂ©tier en est une des sources, mais pas que. Parce que si produire des bons lĂ©gumes pour que les gens mangent de bonnes choses est une des raisons pour lesquelles elle se lĂšvent le matin, d’autres aspects de son mĂ©tier la stimulent tout autant.

    Eloise, c’est le genre de meuf qui a le sourire flanquĂ© dans la voix, qui fait rĂȘver tout Instagram d’une vie Ă  la ferme, qui prend soin de ceux qui travaillent Ă  ses cĂŽtĂ©s et qui, malgrĂ© son lien Ă©troit avec la nature, ose s’imaginer d’autres futurs que celui de maraĂźchĂšre. Ses Ă©paules sont bien solides, carrĂ©s face Ă  leurs responsabilitĂ©s et ambitieuses. Une badass.

    Avec EloĂŻse, on a causĂ© de l’importance des potes, de travail en Ă©quipe, de la mission qu’elle s’est donnĂ©e pour mettre en lumiĂšre sa profession en partageant son quotidien de maraĂźchĂšre sur les rĂ©seaux sociaux, des prix du bio, de la complexitĂ© de s’installer en tant que jeune maraĂźcher, de la sexitude des lĂ©gumes...

    Cet épisode est une immersion heureuse dans sa vie de jeune agricultrice que je vous recommande chaudement. Je suis ressortie de notre discussion imprégnée de sa bonne humeur en m'imaginant un futur les pieds dans la terre. C'est la force d'Eloise, elle fait naßtre en vous des imaginaires inimaginables jusqu'alors.

    Le Instagram de la Ferme de Domangeville : https://www.instagram.com/lafermededomangeville?utm_source=ig_web_button_share_sheet&igsh=OGQ5ZDc2ODk2ZA==

    On a également cité Julian Boutillot, de mon jardinier bio : https://www.instagram.com/monjardinierbio?utm_source=ig_web_button_share_sheet&igsh=OGQ5ZDc2ODk2ZA==

    Bonne écoute!

  • Discuter avec Florent, c’est passionnant. FĂ©ru n’est pas assez puissant pour dĂ©crire son kiff pour le bois. Et pourtant, ce ne sont pas ses premiĂšres expĂ©riences professionnelles chez les plus bĂ©tonneux des politiques qui auraient laissĂ© imaginer un tel intĂ©rĂȘt pour cette si belle matiĂšre.

    Flo, c’est un engagĂ©. C’est le genre de mec qui va vous embarquer en croisade pour sauver nos forĂȘts. C’est aussi celui qui a le mot juste, qui sait raconter le travail du bois avec Ă©loquence et transmettre la passion qui l’anime. Quitter les sphĂšres d’ingĂ©nieurs pour devenir Ă©bĂ©niste, fallait la tenter. DerriĂšre ces petites lunettes et sa grosse moustache, y’a une bonne dose de courage et de dĂ©termination.

    On a parlĂ© de nos forĂȘts françaises, des enjeux stratĂ©giques de la filiĂšre bois, de carbone et de l’hĂ©rĂ©sie des Douglas, de la considĂ©ration des mĂ©tiers manuels et du rapport social avec les clients, des avantages de la collaboration et du partage chez les artisans et du danger du perfectionnisme. On a aussi dĂ©cidĂ© de changer le nom de la profession et on conseille fortement aux artisans d’agrĂ©menter leurs explications de quelques mots tarabiscotĂ©s.

    Au delĂ  de tout ça, vous dĂ©couvrirez les dessous du quotidien d’un Ă©bĂ©niste indĂ©pendant, du saut du lit au coucher en passant par la scierie. Le tout avec une belle dose de bonne humeur !

    Foncez Ă©couter Florent, artisan Ă©bĂ©niste et heureux crĂ©ateur de l’atelier Ska. Et chanceuse comme je suis, mon ami.