Episodes

  • “Je ne peux plus me passer de la cocaïne. Je ne me sens en éveil que lorsque je suis sous son emprise. Le reste du temps, je ne suis plus sensible, réceptive au monde qui m’entoure. Je me sens presque éteinte avant la première ligne. Cette drogue raccourcit les journées et allonge les nuits. Les descentes me lessivent. Je consomme de plus en plus pour ne pas les ressentir. Elle agit désormais comme un antidépresseur. Je suis dépendante d’elle. Elle maîtrise mes pensées, et j’en ai besoin pour vivre. Je décide à nouveau d’aller consulter, j’envisage cette fois de prendre des médicaments. Je prends rendez-vous pour la première fois avec un psychiatre addictologue à Sainte-Anne. Aidée par les antidépresseurs, je parviens à faire quelques sevrages, alternés de rechutes plus ou moins violentes. La volonté me manque clairement. Je ne veux pas être mise face à mes échecs. Après quelques mois de traitement, je déserte le cabinet du docteur W. Pourtant je continue de croire que je peux arrêter, donc je continue de me droguer. C’est de là que vient toute l’ambiguïté de la chose. Plus je pense que je suis capable d’arrêter quand je veux, plus je continue.” Auteure et interprète connue pour ses tubes La Liste et Ciao Bella, Rose a vendu plus de 800 000 albums. Elle retrouve aujourd’hui le chemin du succès avec Larmes à paillettes, extrait de son nouvel album Kérosène, qui est également le titre du livre témoignage qu’elle publie aux éditions Ipanema (et dont le texte ci-dessus est extrait). Rose y raconte son addiction d’hier à la cocaïne et son long parcours pour en sortir. Nous sommes allés à sa rencontre pour une interview intime, cash et sans fard. Un podcast inédit réalisé par Sydney Klasen. Interview Ariel Kenig. Sur une idée originale de Laurence Vély. 

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  • Inès Weber est psychologue. psychothérapeute et cofondatrice du centre de culture spirituelle Sésame. Nous l'avons invitée à discuter avec nous autour du thème du changement car son approche de l'humain basée sur la compréhension des écrits sacrés, des religions et des mythes est aussi singulière que profondément moderne. Dans ce podcast, nous parlerons de croyances, de notre civilisation qui n'a jamais autant eu besoin de spiritualité, de ce qu'est être vivant - et par définition, changeant.

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  • On répète sans cesse aux enfants de bien travailler à l’école, pour pouvoir choisir la vie qui leur plaira.  Solène était une bonne, une excellente élève, de celles qui planchent des heures sur leurs devoirs sans trouver le temps long, raflent les meilleures notes, ont les faveurs des profs. Une première de la classe en somme.

    Quand il a fallu choisir sa voie, elle s’est laissé porter. Elle aimait bien l’espagnol, alors ce serait prof, agrégée tant qu’à faire. Quand elle a commencé à enseigner, elle s’est dit qu’à force, son métier lui plairait. Les années ont filé, et Solène a bien dû admettre que chaque rentrée des classes lui pesait davantage. Jusqu’au jour où Jérémy, un lointain ami, lui a ouvert la voie pour tout changer.

    Voici l’histoire de Solène, une prof qui a largué les amarres. Bonne écoute.

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  • "J'ai 30 ans, j'ai grandi dans les environs de Paris, entre les Hauts de seine et la Seine et Marne. Je suis écrivaine depuis toujours, j'ai publié mon premier livre à 20 ans. J'ai déménagé à Berlin en 2013 car j'avais l'impression d'avoir fait le tour de Paris. Je voulais tourner une page, voir autre chose.

    Puis j'ai eu cette idée, d'écrire sur les bordels, car on n'en a pas en France, alors qu'à Berlin c'est légal. J'ai eu envie de savoir qui étaient ces femmes dont on ne parle pas beaucoup, sauf pour les présenter comme des victimes, des pauvres filles ou des cinglées. Je me doutais bien que dans un pays où la prostitution est autorisée je pourrai rencontrer des travailleuses. Car c'est un statut qu'on retire souvent aux prostituées.

    J'éprouve aussi, depuis toujours, une sorte de fascination pour la mécanique du désir. Cela a peut être à voir avec les injonctions que toutes les femmes reçoivent dès le début de leur vie : être désirable, souriante, jolie... Que mon corps, que je connais si bien - et que je ne regarde pas toujours avec bienveillance comme beaucoup de femmes - que ce corps puisse être un objet de désir n'a jamais cessé de me fasciner.

    Pour pouvoir intégrer le milieu des maisons closes, je savais bien qu'il fallait que je devienne l'une d'entre elles."


    Emma Becker, l'auteure du formidable roman "La Maison" (Flammarion) nous raconte son immersion de deux ans et demi dans une maison close berlinoise. Un témoignage lumineux sur le désir, la soumission, la féminité et la masculinité, à écouter d'urgence sur Soundcloud, iTunes, Pippa...

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  • "Je viens de Genève. C'est une ville paradoxale, à la fois petite et cosmopolite, bourgeoise et dotée d’une vraie une culture de gauche. Ma famille était vaste, éclatée et ouverte d'esprit. Je n’ai jamais dû me battre pour tracer ma propre voie comme si j'avais été issue d'une famille de notaires depuis douze générations. 

    Après ma maturité fédérale – c’est le nom de notre Bac - je suis partie un an aux États-Unis ; beaucoup de jeunes Suisses prennent cette année sabbatique – soi-disant pour savoir ce qu’ils vont faire par la suite. Mais ce n’est pas en voyageant que tu vas te dire "Ah, finalement, ce que je veux c’est faire du droit !" En revenant, j’ai commencé une école d'architecture, vite arrêtée. Ensuite j'ai enchainé sur des lettres classiques. Même chose. Tout ça m'a amenée à faire plein de boulots un peu bizarres, dans la production, la communication.

    Puis je me suis inscrite à un concours d'humour. C’était la toute première fois que je montais sur scène… je me suis pris un bide sidéral.

    Ma prestation a malheureusement été filmée et est restée très longtemps sur Google, on m’en parlait en permanence. Ça m'a refroidie pendant 5 ans : un gros tournant. 

    Je n’avais toujours pas envie d'un boulot pour payer les factures et me réjouir de partir en week-end. J’étais déprimée, je pensais que j'étais condamnée à trouver le monde et tous les projets chiants et tristes.

    Un jour, un ami m’a asséné : "Les dépressifs chroniques qui ne se soignent pas deviennent des commentateurs du monde". Alors j’ai contacté un psy et ça a changé ma vie. Sortir de dépression c'est extraordinaire. Quand ce nuage s'enlève, tu reprends goût à des choses toutes simples comme aller dîner chez des gens que tu ne connais pas, te lever un dimanche matin tôt sans projet... J’ai compris que je pouvais m'exprimer par la créativité. L'aventure créative permet de mettre un pied devant l'autre, c’est plein de petits échecs accumulés qui font sens.

    Un concours de circonstance m’a remis le pied à l’étrier. A ce moment-là, en Suisse Romande, on comprenait qu'il fallait renouveler l'humour dans les médias. Je suis remontée sur scène et c’était tellement dingue que je n’en ai pas dormi de la nuit. Puis tout s’est enchainé. J’ai gagné un concours d'humour qui donnait la possibilité de faire un essai dans une émission de radio publique. Ils m'ont engagée dans la foulée. Entre temps une copine productrice lançait un projet de Web-série et j'ai été prise dessus en tant que scénariste. Et surtout, j’ai rencontré Thomas Wisel, le plus grand humoriste suisse, avec qui je suis devenue amie. Il m’a mise en relation avec son manager, qui m’a trouvé des dates et tout est allé extrêmement vite. 

    En ce moment, je délivre une chronique chaque lundi dans La Bande Originale sur France Inter et je joue mon spectacle tous les mardis et mercredis au Théâtre de l’œuvre. Pour la suite, on verra. Je me sens bien dans le stand-up parce que c’est très codé. Plus tard, j'aimerais écrire tous les formats du monde : un roman, des films, des séries, une comédie musicale… La gratification la plus évidente pour moi, davantage que la reconnaissance de mes pairs, c’est quand quelqu’un que tu admires te fait un compliment. A la radio, j’ai fait rire Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui. Ça va me rester longtemps."

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  • Ses fleurs habillent showrooms, défilés, dîners… Après une première carrière dans les ressources humaines, Pierre Banchereau, 40 ans, s’est créé un métier en devenant l’artisan fleuriste qui manquait à la mode et à l’architecture d’intérieure. En à peine six ans, son atelier-boutique Debeaulieu,

    du nom de ses grands-parents maternels, a renouvelé les codes floraux du luxe. Fashion week oblige, rencontre en plein rush.


    Propos recueillis par Ariel KENIG. Photo Sydney KLASEN. 

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  • Pendant plus de 20 ans, Lionel a déployé ses talents au service de la scène nocturne parisienne et mondiale en créant des lieux atypiques devenus incontournables comme le Baron qui s’est exporté partout sur la planète, à Miami comme à Tokyo en passant par Londres. Pendant des années, ses lieux et événements s'enchaînent à une vitesse folle, rythmés par des influences électro-rock et techno dans une ambiance festive mais jamais guindée.

    En 2013, Lionel s’éveille à l’écologie et à la spiritualité, non pas brutalement mais à travers des rencontres, des lectures, des ruptures dans sa vie personnelle et sa paternité. « Je réalise que le capitalisme et le libéralisme sont des systèmes obsolètes, que la planète meurt. Et ça me rend malade de pas savoir quoi faire. » Fini les grandes marques, il décide de mettre de ce qu'il sait faire au service des autres, notamment des ONG. Hippie ? Colibri plutôt. Lionel s’inspire aujourd’hui du mouvement de l’écrivain militant Cyril Dion pour créer des alternatives positives avec son collectif GANG et dépoussiérer le milieu écolo avec une communication plus glamour. « On peut transformer notre monde par l'imaginaire et utiliser les outils du capitalisme pour changer les choses de l’intérieur. »

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  • Loin d’être calculé, le parcours de Morgane s’est dessiné à force de travail, de passion et d’éthique. « Comme je chinais beaucoup sur Internet, ma sœur m’a laissé un grand sac de pièces vintage à vendre (…) J’ai mis ses vêtements en scène, pris de jolies photos près d’un mur blanc ou d’une fenêtre. C’est à ce moment-là que j’ai découvert que j’avais une prédisposition pour composer avec des images, des matières, des couleurs. » Sont venus le succès, les voyages et toujours le travail… « C’était magique de travailler avec de belles pièces uniques, souvent faites à la main, dotées de couleurs dingues, de nuances et de finitions qu’on ne trouvait pas dans le prêt-à-porter moderne. Je les décousais, je regardais les montages, je les retravaillais. » Grâce au savoir-faire qu’elle acquiert, Morgane choisit de tourner la page du vintage, de créer des vêtements et de les vendre en ligne. Sézane est née. Désormais, le défi est de durer et d’innover. « Quand on a les moyens de bousculer les choses, il faut le faire ! » Sézane a d’ailleurs dépassé ses objectifs en matière d’écologie et tient à devenir une marque exemplaire à cet égard. For information regarding your data privacy, visit acast.com/privacy

  • Marie-Clémence rêvait depuis son enfance de vivre selon le modèle bourgeois et catholique offert par sa famille, et dans lequel elle s’épanouissait « entre messes dominicales et prières quotidiennes ». Ses désirs respectaient en tout point le chemin suivi par ses parents avant elle : rencontrer un homme avec une bonne situation, se marier, avoir des enfants et devenir institutrice… jusqu’à ce qu’une rencontre vienne tout remettre en question. 

    Aurore, une collègue, va retourner le monde de Marie-Clémence. « Je sais qu’elle est homosexuelle mais il ne me vient pas à l’esprit que notre relation puisse être autre chose que de l’amitié. Pourtant, je commence à vouloir la séduire, à m’habiller de façon féminine pour la troubler. » Les deux femmes commencent une liaison peu de temps après et Marie-Clémence navigue entre le couple qu'elle forme avec son fiancé et sa relation avec Aurore. « Je n’ai pas l’impression de le tromper, ni même d’être homosexuelle. J’aime Aurore et je ne peux pas me passer d’elle, c’est simple. »

    Pas si simple lorsqu’un drame vient bouleverser sa double vie. « Le suicide d’un ami gay a sur moi l’effet d’un électrochoc. Je quitte mon fiancé et décide d’annoncer la vraie nature de ma relation avec Aurore à mes proches. »

    Commence alors un combat sans répit pour faire accepter leur amour dans cette « bonne famille », ce qui arrivera petit à petit. On ne choisit pas qui on aime alors pourquoi devrait-on se priver de ses rêves ? Marie-Clémence choisit de les réaliser avec sa fiancée : se marier, avoir une petite fille, la faire baptiser… 

    Marie-Clémence a raconté son parcours dans « On ne choisit pas qui on aime », paru en 2019 chez Flammarion

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  • Marie-Clémence rêvait depuis son enfance de vivre selon le modèle bourgeois et catholique offert par sa famille, et dans lequel elle s’épanouissait « entre messes dominicales et prières quotidiennes ». Ses désirs respectaient en tout point le chemin suivi par ses parents avant elle : rencontrer un homme avec une bonne situation, se marier, avoir des enfants et devenir institutrice… jusqu’à ce qu’une rencontre vienne tout remettre en question. 

    Aurore, une collègue, va retourner le monde de Marie-Clémence. « Je sais qu’elle est homosexuelle mais il ne me vient pas à l’esprit que notre relation puisse être autre chose que de l’amitié. Pourtant, je commence à vouloir la séduire, à m’habiller de façon féminine pour la troubler. » Les deux femmes commencent une liaison peu de temps après et Marie-Clémence navigue entre le couple qu'elle forme avec son fiancé et sa relation avec Aurore. « Je n’ai pas l’impression de le tromper, ni même d’être homosexuelle. J’aime Aurore et je ne peux pas me passer d’elle, c’est simple. »

    Pas si simple lorsqu’un drame vient bouleverser sa double vie. « Le suicide d’un ami gay a sur moi l’effet d’un électrochoc. Je quitte mon fiancé et décide d’annoncer la vraie nature de ma relation avec Aurore à mes proches. »

    Commence alors un combat sans répit pour faire accepter leur amour dans cette « bonne famille », ce qui arrivera petit à petit. On ne choisit pas qui on aime alors pourquoi devrait-on se priver de ses rêves ? Marie-Clémence choisit de les réaliser avec sa fiancée : se marier, avoir une petite fille, la faire baptiser… 


    Marie-Clémence a raconté son parcours dans « On ne choisit pas qui on aime », paru en 2019 chez Flammarion

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  • Depuis son adolescence, Lili se sentait coincée dans un corps qu'elle n'aimait pas et à qui elle faisait subir toutes les privations possibles.

     

    La quarantaine arrivant, oscillant entre une frénésie de projets excitants et son mal être latent, elle ressent l’urgence de se libérer. "Dans mon téléphone, que des photos de buffets somptueux de pâtisseries, de gâteaux régressifs et de flacons de parfum ; des natures mortes. Si tout est mort, où est le vivant ? Quelle est ma place au milieu de toute cette chantilly ?"

     

    En 2016, elle jette sur son blog un billet sans fard et nomme des états d'âme que même ses plus proches ignoraient. Les milliers de réactions à son texte l'engagent dans un processus qu'elle n'avait pas vu venir : une série de rencontres et d’expériences - parmi lesquelles la pratique du yoga Kundalini - lui permettent de recréer un lien avec la nature, la joie et avec son corps.

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  • Ramdane Touhami est ce qu'on appelle un transfuge de classe. Fils d'un d'ouvrier agricole, il a grandi dans la campagne entre Toulouse et Montauban. Ce qui le caractérise, c'est un cerveau qui bouillonne, qui fuse à mille à l'heure, et une urgence à l'exercer sur des concepts créatifs et commerciaux.

    De coups d'éclat en échecs cuisants, il sera tour à tour SDF, créatif du Paris branché, créateur de business dans le monde entier, avant de lancer avec sa femme Victoire de Taillac sa dernière entreprise, l'officine Buly. Mais avant d'être un homme d'affaires, Ramdane Touhami est surtout une personnalité provocatrice et visionnaire.

     

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  • "Un jour, j’ai fait les cartons de mon appartement parisien, j’ai tout mis dans le coffre d’un Berlingo Citroën et je suis partie. C’est simple de tout quitter, c’est même grisant. Ce qui est compliqué, c’est l’avant et l’après."

    Anaïs Vanel était éditrice à Paris avant de partir s'installer à Hossegor. Elle nous raconte ici comment malgré un parcours sans faute, elle se sentait devenir "le fantôme" de sa propre vie : "J’avais non seulement l’impression de m’être créé un personnage, excentrique et show-off, qui n’était pas moi, mais il y avait pire... Je sentais que j’étais en train de glisser vers une personnalité que de l’extérieur, j’aurais pu détester. J’étais devenue cette femme dédaigneuse, impatiente et ambitieuse (...)." Une sensation que seule cette échappée et le surf, la quête de l'océan pouvait laver.

     

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  • Jusqu'en juillet 2019, Clementine Galey était directrice de casting. Son job ? Dénicher des candidats hauts en couleur pour des émissions de télévision. Lors d'une émission sur les entrepreneurs, elle se demande « Pourquoi pas moi ? ». Pus tard, une immersion dans l’univers des sages-femmes la remue intimement : depuis toujours elle est sensible aux questions autour de la mise au monde et de la maternité. Il y a un an, elle décide de lancer le podcast Bliss Stories, des témoignages de femmes, de mères, autour de la grossesse et de l'accouchement. L'engouement des auditeurs est immédiat et Bliss Stories devient l'un des podcasts les plus écoutés de France.

    Il y a deux mois, elle quitte définitivement son job pour se consacrer à 100% à son podcast. Au micro des déviations, Clémentine nous raconte son histoire, son parcours, depuis sa jeunesse jusqu'au récent succès de son podcast. Elle y analyse les évènements, les étapes, les hasards qui ont pas à pas permis la naissance de ce projet.

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  • Changer de vie, c’est parfois s’avouer qui on est vraiment. Élevé dans une famille bourgeoise, ouverte et tolérante, Gautier se conforme malgré tout à une sexualité hétérosexuelle éloignée de ce qu’il ressent au plus profond de lui. Avocat bien établi, il se voit rattrapé par la dépression. Il questionne alors son désir et se résout brutalement à rattraper le temps perdu.


    Un témoignage sensible et inspirant à écouter sur toutes les plateformes Les Déviations (iTunes, SoundCloud, Pippa, Youtube...). Et retrouvez-nous sur notre compte Instagram @lesdeviations, Facebook et notre site lesdeviations.fr.

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  • Claire Marin est philosophe, professeur et écrivaine. Dans son dernier essai, Rupture(s) aux Éditions de l’Observatoire, elle observe, en s'appuyant sur la littérature, ce "cataclysme intérieur" auquel nous sommes tous confrontés plusieurs fois au cours de notre vie.

    Nous l’avons rencontrée pour discuter avec elle du processus de rupture, de résilience, de renaissance.

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  • Y a-t-il une vie après les grandes écoles et le marketing ? Frustré par un "job de rêve", Stanislas pose sa démission et provoque la stupéfaction de ses pairs. Pourtant, il est certain d'une chose : sa vie ne peut pas en rester là, toute dévouée à raconter des histoires enflammées sur des crèmes et des parfums. Une rencontre amoureuse, la naissance d'un premier enfant... Tout va basculer quand il découvre l'importance fondamentale que revêt, pour lui, la transmission. Et s'il devenait biographe ?

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  • Personne ne pourrait dire si à cette époque, Marjorie vivait la vie de ses rêves. Toujours est-il qu'elle aimait son quotidien, et qu'elle n'en aurait changé pour rien au monde. Attachée de presse dans la mode, Parisienne connectée, entourée d'une foule d'amis, Marjorie était ce qu'on appelle une trentenaire moderne, une célibataire joyeuse qui refaisait le monde chaque soir avec ses proches.

    Quand un cancer du sein débarque sans frapper, son existence est chamboulée et son destin irrémédiablement modifié. Un témoignage poignant et inspirant à écouter sur toutes les plateformes Les déviations (iTunes, SoundCloud, Pippa, Youtube...)

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  • Faut-il déconstruire pour construire ? La quête de sens, pourquoi ? Qu’est-ce qu’une jachère fertile ? La business woman est-elle une has been et l’entrepreneuse super happy un mirage ? Le monde du travail est-il le même pour les femmes après #meetoo ? Pourquoi veut-on faire trop tout bien ?

    Autour de cette table ronde organisée par Face to Face – entreprise organisatrice de pop ups de créateurs indépendants- sept femmes inspirantes au parcours souvent complexes abordent les thèmes de la création, de la place des femmes dans l’entreprise, de la confiance en soi et de légitimité, de la quête du chemin parfait et bien d’autres sujets.

    Autour de Laurence Vély (Les déviations) et de Marianna Szeib (Face to Face) on écoutera : Fiona Schmidt (journaliste et écrivain), Charlotte Husson (fondatrice de la marque Mister K.), Christelle Delarue (fondatrice de l’agence de pub féministe Mad&Women) Laura-Jane Gautier (journaliste et conférencière chez Switch Collective), Karine Piotraut (responsable carrière à l’IFM) Amélie Delacour (co-fondatrice de la marque 17H10 et du podcast Commencer) et Alexandra Jubé (fondatrice du bureau de tendances Alexandra Jubé). Merci à Opale Production pour la réalisation.

     

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  • Erwan Deveze est consultant en neuro-management, auteur de "24 heures dans votre cerveau" aux éditions Larousse, conférencier et coach. Il a accepté de participer au premier podcast d’Experts des Déviations pour aborder avec nous le thème du changement de vie. Comment optimiser son cerveau pour se mettre en condition de réinventer sa vie ? Est-il possible de devenir résilient ? Comment décrypter les messages que nous envoie notre cerveau ? Autant de sujets qui questionnent autant le sens de la vie que les moyens à mettre en œuvre pour parvenir à soumettre nos actions à notre volonté. Au centre de toute cette réflexion, le fonctionnement encore très peu connu de notre cerveau, de nos neurones, de notre capacité à rebondir. For information regarding your data privacy, visit acast.com/privacy