Episodes
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Nous avons proposé à François Gilles une série de questions.
Une seule règle pour lui répondre du tac au tac.
L'occasion pour nous de le découvrir autrement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans cet épisode nous revenons sur un moment particulier de l'entretien avec François Gilles, sculpteur ornemaniste.
Il y parle de l'ingratitude de certains exercices propres aux année d'apprentissage mais surtout de la force portée par celles et ceux qui transmettent.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Episodes manquant?
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En Bourgogne, dans un petit village, un bâtiment post-révolutionnaire au pied d'une église abrite un atelier en deux parties. D'un côté les gouges, les établis, les plâtres au mur — inspirations et références accumulées. De l'autre, la salle des machines, la terre, le plâtre, la saleté du faire.
C'est ici que travaille François Gilles, sculpteur ornemaniste. Il taille le bois, restaure des monuments historiques, intervient sur des chantiers patrimoniaux, enseigne à Paris, publie des recherches sur l'histoire de sa propre discipline. Il a trente ans.
Son parcours commence par une fascination pour le dessin, transmise par une orthophoniste qui crayonnait extraordinairement bien. Puis la sculpture — fasciné par ce mystère : comment se repère-t-on dans le volume, dans l'espace ?
Dans cet épisode, il raconte une trajectoire tendue entre le geste et la pensée, entre la taille du bois et l'archive, entre l'exigence technique et la transmission. Il parle de ses maîtres avec une précision rare — de ce qu'ils lui ont donné, de la manière dont ils se sont effacés pour qu'il devienne lui-même. Et de cette conviction qui le guide depuis le début : on ne peut pas figer un savoir-faire, il faut le comprendre pour pouvoir l'habiter.
#Ornement – Qu'est-ce que sculpter l'ornement dit de notre rapport au patrimoine ?
#Transmission – Comment un maître sait-il quand s'effacer pour laisser l'élève exister ?
#Geste – Peut-on être à la fois artisan, historien et chercheur sans se perdre ?Pour découvrir le travail de François Gilles, c'est par ici.
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Nous avons proposé une série de question à Samuel Latour.
Une règle pour lui: répondre du tac au tac.
L'occasion pour nous de le découvrir autrement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans cet épisode nous revenons sur un moment particulier de l'entretien avec Samuel Latour, sculpteur.
Ce moment où il découvre les us et coutumes d'artisans à l'autre bout du monde...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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À Rabastens, dans le Tarn, à une demi-heure de Toulouse, un atelier ouvert sur un jardin baigné de lumière. Des bronzes, du bois, des outils forgés à la main. Un espace qui respire et qui pense.
Samuel Latour est sculpteur et tourneur d'art. Il travaille le bois, le bronze, implique chaque jour son corps pour trouver la juste courbe, la bonne tension d'une ligne. Il forge ses propres outils pour qu’eux même portent déjà une intention. Pour lui, la main n'est pas un moyen — elle est au cœur du geste.
Son parcours ne suit pas une ligne droite. De l'École Boulle découverte presque par hasard, au Vietnam où il observe des hommes couler le bronze en tongs avec trois planches et une précision absolue, en passant par les fonderies d'art parisiennes où il apprend à décrypter le geste des sculpteurs avant d'oser devenir l'un d'eux — Samuel Latour s'est construit lentement, par l'observation, le voyage, l'expérimentation.
Dans cet épisode, il raconte cette quête de légitimité. Pas celle qu'on attend des autres, mais celle qu'on se bâtit soi-même. Il parle des savoir-faire comme de matières élastiques — qu'il faut apprendre à l'ancienne, puis étirer, bousculer, faire souffrir un peu pour qu'ils se renouvellent. Et de la transmission, non comme une fin, mais comme un prolongement.
#Geste – Comment le corps devient-il l'outil premier du sculpteur ?
#Légitimité – Comment se construit-on artisan quand personne ne vous a dit que vous l'étiez ?
#Transmission – Que signifie transmettre un savoir-faire sans le figer ?
Pour découvrir le travail de Samuel Latour, c'est par ici.
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À Saint-Thomas-en-Royans, dans la Drôme, au pied du Vercors, un bâtiment sans enseigne, en bord de route, abrite un atelier. Le passé industriel du lieu côtoie une nature sauvage et puissante. C’est ici, dans ce lieu planté au hasard que Pierre-Henri Beyssac travaille le bois avec une délicatesse hors du commun.
Marqueteur, il compose des œuvres à partir de placages — essences naturelles uniquement, jamais teintées. Il découpe, assemble, juxtapose, laisse les textures et les couleurs que la nature a inventées dialoguer entre elles pour créer l'illusion du relief, de la profondeur, du mouvement. Sa palette, c'est le bois. Rien d'autre.
Mais sa manière de l'aborder est singulière. Pas de dessin tracé à l'avance, pas de plan auquel se conformer. Pierre-Henri pose la matière, la regarde, l'écoute. Parfois pendant des jours. Et c'est elle qui finit par lui dire où aller.
Dans cet épisode, il raconte une trajectoire faite de détours, de rencontres décisives et de ruptures assumées. De l'enfance en Auvergne à l'École Boulle, du titre de Meilleur Ouvrier de France à ce choix de tout recommencer loin de Paris, il est question d'instinct, de transmission et de cette conviction que la beauté d'une œuvre tient dans l'accumulation de petits détails que seule la main sait aligner.
#Matière – Comment laisser le bois guider le geste plutôt que l’inverse ?
#Marqueterie – Qu'est-ce qui change quand un artisan décide de réinventer sa propre discipline ?
#Transmission – Que reste-t-il d'un maître dans le geste de celui qu'il a formé ?
Pour découvrir le travail de Pierre-Henri Beyssac, c'est par ici.
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Nous vous proposons aujourd'hui de revenir sur un moment fort de l'épisode consacré à William Amor, ennoblisseur de matière délaissée.
Dans cet extrait, il raconte le mouvement qui a construit sa carrière : celui qui part d'un sac plastique trouvé dans la rue et aboutit à la création d'un atelier, d'un savoir-faire singulier et d'une vision.
Nous avons choisi ce passage parce qu'il éclaire quelque chose d'essentiel dans son histoire : William Amor n'a pas appris son métier, il l'a inventé. Par l'observation, l'expérimentation, l'instinct. En plongeant la matière dans le vinaigre, en lui mettant des coups de flamme, en cherchant dans ce que les autres jetaient ce qu'il y avait encore à faire naître.
De ce geste fondateur est né un langage. Celui d'un artisan qui fait de nos déchets des œuvres désirables, qui crée des fleurs fragiles à partir de plastique et rappelle, à sa manière, que dans la nature rien ne disparaît vraiment — tout se transforme.
Un extrait qui dit que l'artisanat n'est pas seulement un héritage à transmettre. C'est aussi un territoire vivant, dont on peut parfois inventer la grammaire… par la main.
Pour découvrir le travail de William Amor, c'est par ici !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans cet épisode bonus, William Amor répond à une série de questions!
L'occasion de découvrir autrement son histoire et sa vision !
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Au fond d’une impasse parisienne, dans un atelier bric-à-brac, William Amor transforme ce
que nous ne regardons plus. Des sacs plastiques, des fragments, des rebuts.
Tout ce que notre quotidien produit, consomme, puis abandonne.
Ici, rien n’est déchet.
Artiste plasticien, qu’il définit lui-même comme un « ennoblisseur de matière délaissée », William Amor développe depuis les années 2000 un travail singulier à la croisée de l’art, de l’artisanat et de l’engagement.
Ses œuvres — qu’il appelle Les Créations Messagères — naissent d’un geste simple en apparence : collecter, observer, transformer.
Mais derrière cette métamorphose, il y a une philosophie. Celle de rompre avec les jugements de valeur.
De considérer que ce que l’on nomme déchet est avant tout une matière, une ressource, un point de départ.
Inspiré par la nature et le vivant, qu’il observe depuis l’enfance, William Amor recrée des fleurs à partir de plastique.
Des fleurs fragiles, sensibles, presque irréelles.
Comme un hommage à ce que le vivant nous apprend : dans la nature, rien ne disparaît, tout se transforme.
Son parcours, lui, ne suit pas une ligne droite.
Études scientifiques, passage par la mode, expérimentation solitaire pendant des années…
jusqu’à ce moment décisif où il choisit de se consacrer pleinement à cette pratique.
Depuis, il développe ses propres techniques, emprunte aux métiers d’art, construit un langage, une signature.
Dans cet épisode, il est question de regard, de transformation, d’engagement.
De cette capacité à faire émerger de la beauté là où l’on ne voit plus rien.
Et de cette conviction profonde : créer, c’est redonner du sens à ce qui nous entoure.
#Matière – Peut-on transformer nos déchets en objets sensibles et précieux ?
#Regard – Comment changer notre perception de ce que l’on considère comme sans valeur ?
#Engagement – Comment faire de l’art un geste poétique et écologique ?
Pour découvrir l'univers de William Amor, c'est par ici !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Nous vous proposons aujourd’hui de revenir sur un moment marquant de l’épisode consacré à Charlotte Font et Charlotte Romani, fondatrices de l’atelier FONT&ROMANI.
Avant de devenir un duo, leur histoire commence par une coïncidence. Ou peut-être par une évidence.
Lorsqu’elles intègrent le Mobilier National pour se former aux métiers du textile, elles doivent choisir une spécialité sans même avoir encore vu le geste à l’œuvre. Manufacture des Gobelins, Beauvais, Savonnerie… plusieurs voies s’offrent à elles.
Ce qui va décider de leur avenir tient en un instant.
Un tapis accroché sur un palier.
Un bleu profond.
Une matière qui capte la lumière.Chacune de leur côté, elles ressentent le même choc esthétique devant cette pièce. Avant même d’entrer dans l’atelier, avant même de voir le travail du geste, elles savent déjà : ce sera la Savonnerie.
Nous avons choisi de faire la lumière sur cet extrait parce qu’il raconte un moment rare : celui où une vocation se dessine presque malgré soi.
Un instant où la matière, la couleur et l’objet parlent avant même la technique.Un moment fondateur qui dit aussi quelque chose de la naissance d’un duo : deux regards différents qui reconnaissent la même évidence.
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Dans cet épisode bonus, Charlotte Font et Charlotte Romani répondent à une série de questions!
L'occasion de découvrir autrement leur histoire et leur vision !
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Dans leur atelier, le textile n’est pas seulement une matière : c’est une expérience.
Le velours dense de la Savonnerie appelle le toucher, capte la lumière, absorbe le silence.Charlotte Font & Charlotte Romani ont choisi de dédier leur travail à cette technique exigeante, héritée des manufactures historiques, et de la faire vivre aujourd’hui dans leur propre atelier.
Un savoir-faire rare, qui demande du temps, de la précision et une attention constante au geste.Dans cet épisode, elles racontent le plaisir simple et absolu de tisser. Ces journées entières passées face au métier, dans une bulle où le monde extérieur s’efface. Le bonheur d’avoir les outils en main, de trouver la juste tension, d’habiter pleinement le geste.
Mais elles évoquent aussi les moments de crise. Le métier qui casse. Le silence sidéré. La respiration profonde avant de trouver une solution.
L’apprentissage, toujours. À deux.Elles parlent sans détour de la réalité économique de l’artisanat. De ce choix assumé d’un métier de passion, loin des logiques de richesse, mais riche d’autre chose : d’entraide, de transmission, de rencontres décisives.
Car leur aventure s’est construite grâce à celles et ceux qui ont donné du temps, un conseil, une matière, un atelier.Et si elles devaient choisir une couleur pour résumer leur parcours ?
Le bleu. Évidemment. Le bleu profond du tapis qui a tout déclenché.Dans cet épisode, il est question de passion, de résilience, de collectif et de cette conviction qui les anime : tenir le fil, coûte que coûte.
#Duo – Que change le fait de créer et d’entreprendre à deux ?
#Artisanat – Comment concilier passion et réalité économique ?
#Couleur – Pourquoi le bleu reste-t-il un point de départ et une destination ?Pour découvrir l’univers de Font & Romani, c’est par ici.
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Nous vous proposons de revenir sur un moment marquant de l’épisode consacré à Antonin Mongin, artisan-designer textile.
Dans cet extrait, il évoque la solitude, le doute, mais surtout le moteur intérieur qui l’anime lorsqu’on choisit une discipline rare, un sujet de niche, un territoire encore inexploré.Antonin travaille une matière singulière : le cheveu.
Un matériau intime, chargé de symboles et d’histoire, qu’il transforme en textile et en objets porteurs de sens. Un choix audacieux, parfois déroutant, qui le place volontairement à la marge, là où tout reste à inventer.Nous avons choisi cet extrait parce qu’il dit avec justesse le courage qu’il faut pour faire exister une pratique presque unique, assumer une singularité et continuer malgré l’incompréhension.
Un moment fort qui rappelle que l’artisanat est aussi un acte d’engagement personnel, une nécessité vitale, et parfois une aventure solitaire.Un best of qui éclaire ce que signifie être artisan aujourd’hui : oser être un ovni, tracer sa propre voie et créer, coûte que coûte… par la main.
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Dans cet épisode bonus, Antonin Mongin répond à une série de questions!
L'occasion de découvrir autrement son histoire et sa vision !
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Artisan-designer textile et docteur en design, Antonin Mongin développe une pratique singulière : il tisse, transforme et façonne le cheveu comme matière première.
Une matière intime, chargée d’histoire et de symboles, longtemps reléguée à la marge, qu’il choisit pourtant de remettre au centre de son travail.
Formé au design et profondément attaché au « faire », Antonin revendique une double posture : penser les projets pour leur sens avant de les réaliser. Le cheveu devient alors fil,
surface, textile, mais aussi récit. Chaque matière qu’il utilise est issue d’un don capillaire, confié avec une histoire personnelle, une mémoire, parfois une transmission familiale.
Dans cet épisode, il raconte son parcours, son rapport au geste, à la solitude parfois, et cette volonté de réactiver une pratique artisanale presque disparue, tout en l’inscrivant dans une
écriture contemporaine.
Il nous parle d’artisanat comme d’un espace de recherche, d’engagement et de responsabilité, où la matière n’est jamais neutre et où créer suppose d’écouter, de respecter
et de transmettre.
Une conversation sensible et engagée sur la valeur des matières, la charge émotionnelle des objets et la place de l’artisanat aujourd’hui.
#Matière – Comment transformer une matière intime en langage textile ?
#Artisanat – En quoi penser et faire ne peuvent-ils être dissociés ?
#Transmission – Comment réveiller une pratique artisanale et la projeter vers l’avenir ?
Pour découvrir le travail d’Antonin Mongin, c’est par ici.
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Nous vous proposons aujourd’hui de revenir sur un moment marquant de l’épisode consacré à Lucile Viaud, artiste-chercheure verrière.
Dans cet extrait, elle raconte un basculement décisif dans son parcours : celui où une fascination pour une matière laisse place à une réflexion plus large sur l’éthique, la ressource et le sens du geste.À travers cette prise de conscience, Lucile éclaire sa démarche globale. Une manière d’exercer son métier sans le prendre à la légère, en interrogeant l’origine des matériaux, leur statut et le regard que nous portons sur ce que l’on nomme trop vite des déchets.
Nous avons choisi de faire la lumière sur ce passage parce qu’il dit avec une grande clarté la vision qu’elle porte sur l’artisanat aujourd’hui : un espace de responsabilité, de recherche et de transformation du regard autant que de la matière.Dans ce moment d’échange, la notion de coproduit devient centrale. Elle ouvre une réflexion essentielle sur la valeur des choses, sur le temps long contenu dans chaque fragment de matière, et sur notre capacité à changer de point de vue.
Ce passage raconte bien plus qu’un choix de matériau : il révèle une posture. Celle d’une artisane-chercheure pour qui créer suppose de comprendre, de respecter et de relier — la matière à son origine, l’objet à son paysage, le geste à une forme de responsabilité.Un rappel précieux que l’artisanat n’est pas seulement affaire de technique, mais aussi de regard, de conscience et de choix.
Un instant fort, qui résume avec justesse ce que signifie créer aujourd’hui… par la main.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans cet épisode bonus, Lucile Viaud répond à une série de questions!
L'occasion de découvrir autrement son histoire !
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