Episodes

Sélection officielle de Thierry Frémaux (1) : Episode 1  

durée : 00:23:30 - Littérature - Toute cette semaine nous monterons sur les marches du festival de Cannes, en direct de nos studios !

On ne va quand même pas se disputer pour ça de Fabrice Colin 1/5  

durée : 00:05:36 - Littérature - Une charmante soirée entre amis. La discussion s'égare un peu. L'argent, le sexe, le réchauffement climatique... Bon, pas de panique, tout le monde est adulte - l'essentiel, c'est de s'écouter et de débattre, non ? Non.

L'Origine du monde, portrait d'un intérieur de Lucia Calamero  

durée : 01:18:07 - Littérature - "Femme mélancolique au frigo", Daria, une mère de famille d'une quarantaine d'années, est recluse chez elle en pleine dépression. Elle y soliloque sur le sens de la vie en cherchant en vain des réponses au fond de son réfrigérateur, dans les brefs non-échanges avec sa fille adolescente, et dans un dialogue imaginaire avec sa thérapeute. Puis sa mère arrive. Comme la fille Federica, la mère tente à son tour de ramener Daria à la vie. Elle lui conseille les vertus de la résignation et lui vante la grâce du quotidien, symbolisée par le torchon de cuisine.

J’apprends l’arabe de Hyam Zaytoun (5/5) : Ta pierre de Rosette  

durée : 00:07:03 - Littérature - Leila….parle un peu en arabe, rêve un peu en arabe….pense un peu en arabe….. !!!

J’apprends l’arabe de Hyam Zaytoun (4/5) : De la sauvagerie  

durée : 00:07:03 - Littérature - Leila renoue avec ses origines… en apprenant l’arabe !

J’apprends l’arabe de Hyam Zaytoun (3/5) : Ta langue paternelle  

durée : 00:07:02 - Littérature - Leila tente d’apprendre l’arabe, elle a bien du mal à suivre le rythme…elle évite ses cours et les devoirs qui vont avec !!! Et pourtant elle s’accroche …à ses origines

Bob Dylan, un hommage poétique et musical  

durée : 00:55:32 - Littérature - Dylan ce n'est pas le premier à s'être inventé, certes non, mais il est le premier à avoir inventé Dylan. Personne ne l'avait fait avant, ni ne le fera après."

J’apprends l’arabe de Hyam Zaytoun (2/5) : L’art d’être une cancre  

durée : 00:06:59 - Littérature - Leila, décide d’apprendre l’arabe….elle a assisté à son premier cours...la semaine dernière !!!!

J’apprends l’arabe de Hyam Zaytoun (1/5) : Passage à l’acte  

durée : 00:07:03 - Littérature - Leila a décidé de prendre des cours d’arabe classique, mais cette décision va faire surgir des doutes et des empêchements, des questions sur son identité, mais aussi des souvenirs d’enfance en Egypte, le pays de son père…

Pages arrachées au journal inédit de Michel Leiris  

durée : 00:14:48 - Littérature - "Dernier signe que j'aurai adressé à ceux des miens qui me survivront" - Michel Leiris - Tenu d'octobre 1922 à novembre 1989 le journal de Michel Leiris n'est intime qu'en raison d'une classification commode. Ni mémoires, ni chroniques, ni "confessions", mais journal à bâtons rompus, comme cela peut se dire d'une conversation, qui confère de la présence, donne de la voix à ce document. En même temps qu'elles éclairent sous divers angles, à différents moments d'élaboration, une oeuvre qui s'est voulue essentiellement autobiographique, ces pages réfléchissent les grands mouvements de pensée et de création auxquels Michel Leiris a adhéré : du surréalisme à l'existentialisme, en passant par la psychanalyse et l'éthnologie. Ces "bonnes feuilles" seront lues par Jean-Louis Trintignant pour répondre à un voeu de Michel Leiris : c'est la voix dont il avait rêvé pour ses textes. Tout au long de ces pages, c'est sur le sens autant que sur la fonction d'une telle entreprise que Leiris s'interroge. Notées au jour le jour avec des interruptions allant parfois jusqu'à des mois voir des années - périodes où il se trouve en voyage ou en mission ethnographique, mais qu'il a retracées dans des carnets jusqu'à présent inédits - les observations et réflexions sont plutôt celles d'un journal d'enquête dont soi-même serait devenu l'objet. A ce titre, elle relèvent moins d'une pratique de l'aveu ou de la confession que d'une technique d'investigation : se faire, en quelque sorte le témoin extérieur de ce qui se déroule en soi, projeté sur ces pages son propre reflet, "d'une manière absolument concrête", en une suite rien qu'ordonnée par le temps et les circonstances de pièces à conviction. Un titre auquel Michel Leiris avait songé pour l'un de ses écrits aurait pu être donné à ce journal : c'est à dire. De même que l'Afrique fantôme avait fait éclater les convetions du "Journal de voyage", de même cet ultime et, à la fois, originel écrit de Michel Leiris rompt-il avec celles des conventions du "Journal intime" de l'écrivain. Bien qu'il fut écrit pour être publié après sa mort, il n'a guère été retouché. Pensées et impressions sont ainsi livrées à l'état brut. Récits de rêves, idées de titres, bagatelles, radicelles, gloses, poèmes constituent la seule matière de bien des journées, et témoignent de ces tours de main auxquels Leiris était parvenu pour faire rendre gorge aux mots.

Pour un moment d’Arne Lygre  

durée : 01:41:48 - Littérature - L'auteur norvégien continue d'explorer les relations ambiguës qui nous lient aux autres, qu'ils soient amis, ennemis, simples connaissances ou parfaits inconnus. Une vingtaine de personnages s'y croisent et partagent des expériences de vie -pour un moment. " [.] Le Moi selon Lygre est en quelque sorte poreux. Les êtres qu'il crée sont souvent anonymes, comme si un nom était déjà un excès de définition, risquait de trop fixer leur(s) personnalité(s). Ils n'en sont pourtant pas dépourvus, mais elle se présente selon les moments sous des formes plus ou moins concentrées. Comme si chacun, face à autrui, risquait à tout moment d'être traversé par des fantômes surgis de partout, hanté par l'autre aussi bien que par soi. Aux yeux du dramaturge, note Stéphane Braunschweig, " le rapport à l'autre ", toujours mouvant, devient ainsi source d'angoisse, " tant par la menace que l'autre constitue pour l'autonomie du Moi, que par le danger que l'on constitue soi-même pour l'autre ". D'un autre côté, cependant, l'établissement de frontières trop fermes et définitives suscite à son tour " une terreur spécifique liée à la fixation de l'identité, ou à la façon dont l'autre vous fixe dans une image, qui peut vous convenir un moment, mais seulement un moment. Pouvoir y échapper est salvateur, mais le besoin d'échapper à la solitude n'est pas moindre : tragique contradiction ". Cette dialectique du lien à l'autre, ce paradoxe de l'identité qui se noue et se débat dans ce lien, animent Nous pour un moment de part en part.

La préhistoire du futur de Benjamin Abitan (Saison 2) (5/5) : Le Momocon  

durée : 00:07:02 - Littérature - Il y a bien longtemps, en 2017, la calorie fut déclarée monnaie unique universelle. Les devises du monde entier furent peu à peu remplacées par des pièces comestibles. De cette façon, il devint possible de manger directement son argent.

La préhistoire du futur de Benjamin Abitan (Saison 2) (4/5) : Le Grand Registre des déchets  

durée : 00:07:03 - Littérature - Il y a bien longtemps, en 2017, dans le conseil d'administration de certaines multinationales, on commença à s'interroger sur quelques petits problèmes environnementaux.

La préhistoire du futur de Benjamin Abitan (Saison 2) (3/5) : L’univers simulé  

durée : 00:07:03 - Littérature - Il y a bien longtemps,on prouva l'existence d'une infinité d'univers parallèles. La nouvelle fut d'abord accueillie avec méfiance.

La préhistoire du futur de Benjamin Abitan (Saison 2) (2/5) : Le Forfait toutes drogues  

durée : 00:07:03 - Littérature - Il y a bien longtemps, en 2017, on légalisa enfin toutes les drogues.

La préhistoire du futur de Benjamin Abitan (Saison 2) (1/5) : L’invasion peu spectaculaire des extraterrestres  

durée : 00:06:56 - Littérature - La Préhistoire du Futur est une fresque d'anticipation épique et grandiose qui recommence à chaque fois en 2017 et ne finit jamais.

Anton Tchekhov et Maxime Gorki  

durée : 01:00:08 - Littérature - Quel moment plus propice que celui qu'accompagne la langueur estivale pour s'entendre raconter des histoires? Ecrites par des auteurs majeurs et lues par les plus grands de nos comédiens. C'est ce que nous vous proposons à travers un choix dans les archives de l'émission "Bonnes nouvelles, grands comédiens" produite par Patrice Galbeau entre 1970 et 1982. Avec la collaboration de l'INA, nous avons pu choisir parmi plus de cinq cents émissions les trente qui composent le programme que vous pourrez entendre du 12 au 30 août, tous les soirs de la semaine, de 20h à 21h. De Jean Giono à Francis Scott Fitzgerald, en passant par Boris Vian, Colette ou encore Virginia Woolf, des joyaux de la littérature s'offrent à l'écoute, portés par les grandes voix de notre répertoire, de Laurent Terzieff à Sami Frey, en passant par Jean-Louis Trintignant, Michel Piccoli, Edwige Feuillère, Madeleine Renaud, Judith Magre ou Emmanuelle Riva...

Melmoth réconcilié d’Honoré de Balzac  

durée : 00:59:05 - Littérature - Le caissier d’une grande banque parisienne s’apprête à détourner de l’argent lorsqu’intervient un mystérieux Anglais, Melmoth, qui a passé un pacte avec le diable…

Hôpital mon Amour de Sophie Lemp (5/5) : Portrait 5  

durée : 00:07:01 - Littérature - Gilles, aide soignant

Hôpital mon Amour de Sophie Lemp (4/5) : Portrait 4  

durée : 00:06:52 - Littérature - Martine, une patiente

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