THEATRE ET COMPAGNIE

THEATRE ET COMPAGNIE

France

Redonner toute leur place aux grandes oeuvres du patrimoine théâtral

Episodes

Rappel en trouble de Michel Sidoroff  

durée : 01:58:25 - Théâtre et compagnie - Navigation radiophonique, le scénario suit la formation et le parcours d’un groupe de six auteurs, conviés à une résidence sur un cargo à travers la Méditerranée et la mer Noire, de Marseille à Odessa.

Voix D'auteurs - SACD - Soirée autour de 8 auteurs contemporains  

durée : 01:49:23 - Théâtre et compagnie - France Culture - à travers son service des Fictions - et la SACD poursuivent une mission commune : le soutien des auteurs vivants. Lire, repérer, financer, donner à entendre à travers des spectacles ou des créations radiophoniques des textes inédits, ce sont là quelques-unes des actions qui permettent tout au long de l'année de créer un répertoire contemporain et un espace pour que les auteurs vivants soient joués ici et maintenant, entendus par toutes les générations et par tous les publics. " Voix d'auteurs ", cette année, prendra une forme polyphonique et plurielle. Nous avons choisi de vous présenter des auteurs que nous avons lus et aimés, des auteurs dont la langue et le propos nous semblent nécessaires pour les uns, prometteurs pour d'autres, incontestables pour tous. Ils appartiennent à plusieurs générations, et notre choix est bien entendu partiel et partial. Jean Vilar a cherché inlassablement " le poète " jusqu'à sa rencontre avec Lucien Attoun et la création de Théâtre Ouvert en 1971. Michel Deutsch, Serge Rezvani, Hélène Cixous, Armand Gatti, Michel Vinaver, pour n'en citer que quelques-uns, se sont alors fait une place au théâtre à côté de Shakespeare, Molière, Brecht, Kleist. À l'occasion des 70 ans du Festival d'Avignon, il nous a semblé juste de faire entendre la vitalité de quelques auteurs d'aujourd'hui et plus encore de faire porter leurs textes par la jeunesse. Sophie Loubière, administratrice radio SACD et Blandine Masson L'ERAC est un établissement de formation supérieure publique au métier de comédien. Le cursus de trois années est implanté à Cannes pour les deux premiers cycles et à Marseille pour le troisième. Elle fait partie des 12 écoles nationales habilitées à décerner le Diplôme National Supérieur Professionnel de Comédien. Elèves comédiens : Salim-Éric Abdeljalil, Maxence Bod, Johanna Bonnet, Marina Cappe, Klara Cibulova, Leslie Granger, Antoine Laudet, Audrey Lopez, Glenn Marausse, Julien Masson, Pauline Parigot

J'existe, je me suis rencontré de Gotlib  

durée : 01:05:54 - Théâtre et compagnie - " Mon père s'appelait Ervin et j'aimais bien ce prénom. Dans mon esprit, ça évoquait je ne sais quel héros de récit mythologique, chevalier de conte de fées ou paladin médiéval. Il était né dans cette région d'Europe centrale de langue hongroise appelée Transylvanie, qui faisait la navette de part et d'autre de la frontière séparant la Hongrie et la Roumanie selon les guerres, les traités et annexions diverses. " Marcel Gotlieb " Cette lecture nous entraine à la rencontre de l'enfance et de l'adolescence de Marcel Gotlib où nous croiserons Ervin, le père, juif hongrois, peintre en bâtiment, engagé volontaire dans l'armée française en 39 et arrêté par la police française en septembre 42, sa mère, Régine, couturière, qui espérera très longtemps le retour de son mari. Toujours avec l'humour et la distance qu'on lui connait, Gotlib nous fera partager des moments pénibles et d'autres hilarants dans la ferme de Villeneuve la Bornière où il est caché avec sa sour. Puis il nous livrera les moments les plus heureux de sa vie, ceux qu'il a vécu dans la colonie de vacances du Château des Groux (foyer pour adolescents à Verneuil sur seine, géré par une association juive hongroise), où il sera pensionnaire plusieurs années. C'est là qu'il vivra ses années de formation artistique, littéraire (il découvre Victor Hugo et Dumas) ou musicale (il écoute Mozart, Beethoven, Tchaïkovski et Satie ). Il y fera tardivement, à 14 ans, sa barmitzva et surtout découvrira ses premiers émois amoureux avec la jolie Klara, agée de 12 ans (il en a 14) ! Toujours avec le même humour même pour raconter des choses essentielles .Et nous arriverons aux années 60, années où Marcel a terminé son récit. " Corinne Bacharach

Finir en beauté (Pièce en un acte de décès) de Mohammed El Khatib  

durée : 00:51:10 - Théâtre et compagnie - "J'ai réuni l'ensemble du " matériau-vie " à ma disposition entre mai 2010 et août 2013. Je n'ai pas toujours demandé les autorisations utiles. Je ne me suis pas posé la question de la limite, de la décence, de la pudeur. J'ai rassemblé ce que j'ai pu et j'ai reconstruit. Tout est allé très vite et sans préméditation. Cette fiction documentaire est restituée ici arbitrairement sous la forme d'un livre, de façon chronologique, à peu près linéaire. Il n'y a aucun suspense, à la fin on sait qu'elle meurt et que son fils est très très triste. On sait également que si c'était à refaire, j'agirais sans doute différemment. J'aurais été un fils irréprochable. Les parents se demandent toujours s'ils ont été de bons parents. Mais nous, est-ce qu'on a été de bons enfants ? On a été des enfants au niveau, nous ? On a été des enfants olympiques, nous ?" M. El K.

Les Scènes imaginaires : Ivo Van Hove  

durée : 01:58:04 - Théâtre et compagnie - A chacun des metteurs en scène invités pour cette série des « Scènes imaginaires », nous demandons de choisir et partager avec nous les œuvres qui ont fondé et jalonné sa vie d’artiste.

Bonne nouvelle, grands comédiens  

durée : 00:29:52 - Théâtre et compagnie - Laurent Terzieff lit « Fêlure » de Francis Scott Fitzgerald

Madame Wilde de Claire Barré  

durée : 01:13:33 - Théâtre et compagnie - En novembre 2014, le 28e Grand Prix du meilleur scénariste a été attribué à Claire Barré pour son scénario original inspiré de la vie de Constance, épouse d'Oscar Wilde. L'ensemble du jury a été conquis par le destin de cette femme non conventionnelle, osant se distinguer dans l'Angleterre victorienne en soutenant son époux scandaleux, le grand écrivain auteur de théâtre Oscar Wilde. Courageuse, héroïque, elle a fait face à une société corsetée qui finira par condamner Oscar Wilde pour homosexualité et à l'envoyer en prison. Fidèle tout en défendant son indépendance, Constance mourra après s'être exilée avec ses enfants.

Cycle Jean racine "Phèdre"  

durée : 01:59:51 - Théâtre et compagnie - Fille de Minos et de Pasiphaé, Phèdre lutte en vain contre la passion qu'elle éprouve pour Hippolyte, le fils de Thésée dont elle est l'épouse. Épuisée et culpabilisée par ses sentiments qu'elle ne contrôle pas, elle cherche par tous les moyens à l'éloigner d'elle. Ce beau-fils, adulé et rejeté, a l'intention de quitter Trézène pour partir à la recherche de son père disparu pendant la guerre de Troie, fuyant aussi par là son propre amour pour Aricie, sour des Pallantides, clan ennemi. La mort que Phèdre implore pour expurger son crime sera retardée par l'annonce du retour de Thésée, après qu'elle a dévoilé ses sentiments à Hippolyte. Maudissant son fils qui l'aurait outragé, Thésée apprend trop tard son innocence - de la bouche même de Phèdre qui meurt à ses pieds.

Cycle Jean Racine (2/3) : Britannicus  

durée : 01:58:03 - Théâtre et compagnie - Britannicus est un tissu d’intrigues entre professionnels de la politique....

Cycle Jean Racine  "Andromaque"  

durée : 01:55:29 - Théâtre et compagnie - Adaptation radiophonique.

Ebauche d'un portrait, journal de Jean-Luc Lagarce  

durée : 01:45:30 - Théâtre et compagnie - Ebauche d'un portrait est un montage d'extraits du Journal de Jean-Luc Lagarce (1977-1990 et 1990-1995) conçu par François Berreur qui en a assuré la mise en scène pour le théâtre. Le spectacle a été présenté à Théâtre Ouvert, coproducteur avec la Cie les Intempestifs, de mars à octobre 2008, lieu de l'enregistrement pour France Culture. Pour Jean-Luc Lagarce, Théâtre Ouvert -dirigé par Micheline et Lucien Attoun- fut un lieu de compagnonnage et de fidélité dès ses premiers écrits. Avec Ebauche d'un portrait, Laurent Poitrenaux, seul en scène, a obtenu le Prix du syndicat de la critique et celui du Souffleur 2008 comme " Meilleur comédien de l'année 2008 ". Une idée idiote mais comme elle revient tout le temps, qu'elle réapparaît à chaque détour et qu'elle passe parfois dans les rêves, admettons. L'idée toute simple -mais très très apaisante, très joyeuse, c'est ça que je veux dire, très joyeuse, oui- l'idée que je reviendrai, que j'aurai une autre vie après celle-là où je serai le même, où j'aurai plus de charme, où je marcherai dans les rues la nuit avec plus d'assurance encore que par le passé, où je serai un homme très libre et très heureux. L'idée souvent, machinale : " -Je ferai ça quand je reviendrai... " Jean-Luc Lagarce, extrait de Journal 1 " On me demande souvent de parler de Jean-Luc, le plus simple me semblait qu'on l'écoute lui-même nous raconter pendant une heure et demie ce que fut sa vie. Au travers de cette relation très particulière de l'auteur avec son Journal, se dessine le portrait d'un homme qui consacre sa vie au théâtre et se projette dans l'éternité d'une ouvre, apostrophant au-delà de sa disparition le lecteur. C'est le feuilleton avec Théâtre Ouvert, ses espoirs, ses déceptions, ses rebondissements, comme une relation maritale de quinze années... C'est le feuilleton de sa maladie, sept années de doute, de lutte et de courage. C'est le feuilleton de ses mises en scène, ses " succès " traversés par des échecs désespérants. C'est surtout le feuilleton de son écriture et de son incapacité à écrire, de ses interrogations permanentes. Les mots de Jean-Luc Lagarce sont une part de notre histoire, celle de la fin du XXième siècle, une vie théâtrale qui défile mais aussi une interrogation sur cette barbarie du monde, sur la nécessité de l'artiste et sa difficulté d'être. Durant toute sa vie de théâtre Jean-Luc Lagarce tient ses petits cahiers (ils commencent à la création du Théâtre de la Roulotte en 1977), on y retrouve ses doutes, ses lectures, les films et les spectacles qu'il voit et son interrogation permanente sur le déroulement de sa vie, son questionnement sur ses amours et le sens de son ouvre. Mais ce n'est pas théorie, c'est au quotidien l'homme Lagarce qui raconte, comme souvent nous l'avons connu dans ces repas d'après spectacle qu'il affectionnait, où son humour dévastateur et son sens de la formule faisait taire les conversations de tables entières. " François Berreur " Jean-Luc Lagarce (1957-1995) est actuellement l'auteur contemporain le plus joué en France. Metteur en scène de textes classiques aussi bien que de ses propres pièces, il est encore méconnu quand il meurt du sida le 30 septembre 1995. Sa notoriété n'a cessé de croître depuis sa disparition et aujourd'hui il est considéré comme un auteur classique contemporain et figure désormais au répertoire de la Comédie Française. " Jean-Pierre Thibaudat Le roman de Jean-Luc Lagarce - Une enquête biographique Editions les Solitaires Intempestifs L'ouvre de Jean-Luc Lagarce ( Journal 1 et Journal 2, Nous, les héros, Retour à la Citadelle, Juste la fin du monde, Le Pays lointain, etc...) est publiée par Les Solitaires Intempestifs, maison d'édition que l'auteur lui-même créa en 1992, avec François Berreur, au sein de son Théâtre de la Roulotte. www. solitairesintempestifs.com

Appel à la mémoire, les revenantes (Extraits) de Charlotte Delbo  

durée : 00:40:49 - Théâtre et compagnie -

Spectres mes compagnons de Charlotte Delbo  

durée : 01:17:19 - Théâtre et compagnie - «Charlotte Delbo fut l'assistante de Louis Jouvet au théâtre de l'Athénée avant d'entrer dans la Résistance. Elle est arrêtée avec son mari Georges Dudach le 2 mars 1942. Le 23 avril 1945, après vingt-sept mois de captivité dans les camps d'Auschwitz-Birkenau et de Ravensbrück, Charlotte Delbo fut libérée par la Croix-Rouge et internée en Suède. Elle n'avait pas encore trente-deux ans. Des deux cent trente prisonnières de son convoi, elles n'étaient plus que quarante-neuf. Et Charlotte Delbo se préparait à consacrer le restant de ses jours à trouver les mots justes, à écrire des livres et des pièces de théâtre pour faire vivre la mémoire et les mots de ses amies assassinées, et de son mari fusillé. La première chose qu'elle fit, le 17 mai 1945, ce fut d'écrire une lettre. On peut imaginer dans quel état de faiblesse elle se trouvait. C'était une lettre à Louis Jouvet, qui disait : Je reviens pour entendre votre voix. Il y eut d'autres lettres, jusqu'à cette dernière qu'Emmanuelle Riva lira le 18 juillet 2013 au Musée Calvet, une lettre non envoyée, non terminée, non reçue, interrompue par la mort de Louis Jouvet, en 1951. Une lettre comme un testament politique et littéraire, où le courage, la peur, le rêve et la pitié pèsent leur juste poids. Alceste et Electre dialoguent. » Geneviève Brisac

Des putains meurtrières et Le retour de Roberto Bolaño  

durée : 01:09:43 - Théâtre et compagnie - 2/Des putains meurtrières + le retour Interprété par Florence Loiret-Caille et Julien Masson de l'ERAC Une jeune femme regarde un match de foot à la télé. En découvrant une bande de supporters qui dansent une conga, elle décide de retrouver l'un d'eux à la sortie du stade pour le ramener chez elle. Une fois l'homme pieds et poings liés dans sa chambre, elle lui explique son point de vue sur le monde. 3/Le retour Interprété par Laurent Sauvage Un homme meurt d'un arrêt cardiaque dans une discothèque parisienne. Très vite, il découvre qu'il y a bel et bien une vie après la mort. Il observe alors son corps emporté à la morgue, puis, à sa grande surprise, chez le couturier français Jean-Claude Villeneuve. Son monologue est l'occasion de découvrir le penchant nécrophile de certaines célébrités françaises.

FICTION  

durée : 00:47:58 - Théâtre et compagnie - " Il me semble que je n'exagère pas si je dis que, durant ces dernières années, personne ne fut capable, la nuit, d'arracher Bolaño à sa table de travail ". Enrique Vila-Matas Pour cette nuit consacrée à Roberto Bolaño, nous avons choisi des textes qui possèdent en eux une force dramatique dont les acteurs puissent s'emparer immédiatement. Ces textes écrits pour la plupart à la première personne ont une force théâtrale incontestable ; le " je " mis en scène par Bolaño, qu'il s'agisse d'Auxilio Lacouture dans Amuleto ou de la princesse inclémente des Putains meurtrières ou encore d'Arturo Belano, double de Roberto Bolaño, ce " je " se prête à d'extraordinaires interprétations. L'adresse violente, précise, directe, font de chacun des textes choisis pour cette nuit Bolaño de vrais moments radiophoniques. Certains feront sourire et parfois même franchement rire. Ils semblent avoir été écrits pour être dits et entendus autant que lus

Amuleto de Roberto Bolaño  

durée : 01:20:32 - Théâtre et compagnie - « Il me semble que je n’exagère pas si je dis que ces dernières années, personne ne fut capable la nuit, d’arracher Bolaño à sa table de travail ». Enrique Vila Matas

FICTION  

durée : 01:20:32 - THEATRE ET COMPAGNIE - Soirée composée de "Amuleto" et "Carnet de bal", enregistrées au festival d'Avignon 2016

Corps De Bataille  

durée : 01:08:24 - Théâtre et compagnie - « Valérie Lang a beaucoup écrit. Quotidiennement. de façon compulsive. Comme un prolongement indispensable de sa pensée, pour la fixer.

Corps de Bataille de Valérie Lang  

durée : 01:08:24 - THEATRE ET COMPAGNIE - Valérie Lang a beaucoup écrit. Quotidiennement. de façon compulsive. Comme un prolongement indispensable de sa pensée, pour la fixer. Que ce soit dans sa vie personnelle ou professionnelle. À un moment, la question d'écrire pour publier s'est présentée, et si la mort ne l'avait pas fauchée de façon aussi brutale, elle aurait certainement mis à exécution cette évidence. Écrire pour être lue. Écrire pour transmettre. [.] Puisse la lecture de ces textes créer du désir chez de jeunes gens et leur donner assez de force et de courage pour que leur engagement dans le théâtre soit un engagement de combat. Pier Paolo Pasolini a prêté à Valérie Lang cette formule qu'elle citait si souvent : " Jeter son corps dans la bataille avec les armes de la poésie. " Stanislas Nordey Valérie Lang est morte le 22 juillet 2013. Elle est partie en laissant une masse innombrable d'écrits, une masse épaisse, furieuse et souterraine à travers laquelle on peut découvrir aujourd'hui que cette femme aux multiples engagements, aux différents jets, cette femme d'amour et de lutte engageait aussi, envers et contre tout, son corps dans l'écriture. L'écriture comme un moyen d'examiner inlassablement l'exercice de la bataille qu'elle menait sur plusieurs fronts : l'incarnation généreuse de l'actrice sur un plateau, le travail en institution comme co-directrice soucieuse des publics, le combat politique et civique pour la défense d'une humanité qu'on prive de ses besoins essentiels comme les sans-papiers et les sans-logements. Valérie Lang avait et était un corps de bataille : elle assumait l'existence, jusqu'à l'extrême. Frédéric Vossier Le film Valérie Lang, le coeur battant d'Isabelle Cottanceau (commentaire de Serge Moati, textes de Valérie Lang lus par Emmanuelle Béart) a été présenté au cinéma Utopia le16 juillet dernier.

Extrait de lectures de Dimitris Dimitriadis  

durée : 00:46:34 - Théâtre et compagnie - Voyage au cœur du théâtre grec contemporain....

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