Episodit

  • Quand Jean-Philippe m’a contactĂ©, il m’a Ă©crit - je cite :“Fort de mon expĂ©rience scolaire qui n’a pas Ă©tĂ© un parcours de rĂ©ussites, j’ai malgrĂ© tout toujours exercĂ© mes diffĂ©rents mĂ©tiers par passion, Ă  commencer par le premier d’entre eux : GO Club Med (spĂ©cialitĂ© ingĂ©nieur du son). Et pour nos 3 enfants, Je n’ai eu qu’un argument et une prioritĂ© : les aider Ă  exercer un mĂ©tier par passion, sans avoir aucun jugement de quelque nature que ce soit sur leurs choix”

    Nous nous sommes appelĂ©s pour faire connaissance et coup de coeur absolu. Je voulais absolument vous partager mon enthousiasme en lui tendant mon micro. Ni une ni deux, on s’est retrouvĂ©s au studio d’enregistrement et voilĂ  le rĂ©sultat. Un Ă©pisode qui nous propose un regard frais sur le travail, sur la passion, sur la rĂ©ussite. Pour ne jamais suivre les autres mais s’écouter soi, philosophie qu’il a apprise Ă  travers ses diffĂ©rentes carriĂšres, de GO au Club Med en tant qu’ingĂ©nieur du son, Ă  consultant indĂ©pendant aujourd’hui et qu’il a voulu transmettre Ă  ses enfants.

  • SĂ©bastien, plus connu sous le nom d’Agoria, est producteur, compositeur, DJ, fondateur d’InFinĂ© Music et Sapiens Records. 

    Il a grandi dans une banlieue lyonnaise et a priori tout le destinait Ă  un parcours classique. Sauf qu’il n’aimait pas l’école, pas les options qu’on lui proposait. GrĂące Ă  sa famille, il grandit en musique. Et il aimait la musique plus que tout, surtout la musique Ă©lectronique qui commençait Ă  ce moment lĂ .

    Pour rĂ©pondre Ă  un pari avec des amis, il joue une premiĂšre fois, puis continue Ă  des soirĂ©es avec des amis... et en 1993, ĂągĂ© de 17 ans, il se retrouve Ă  jouer dans un club en premiĂšre partie des DJ Richie Hawtin et Carl Cox. AprĂšs le bac, il est Ă  l’universitĂ© mais abandonne au bout de trois mois, bien plus intĂ©ressĂ© d’organiser des soirĂ©es et de traĂźner dans les magasins de disque. Jusqu’à ses 23 ans il fera des Ă©tudes de cinĂ©ma avant de se consacrer pleinement Ă  sa passion.

    Aujourd’hui, Agoria a 46 ans, vit de sa passion et s’en dĂ©couvre de nouvelles, comme celle du web3 - ou metaverse.

    SĂ©bastien est gĂ©nial, j’ai adorĂ© notre Ă©change, probablement trĂšs diffĂ©remment de tous les autres que j’ai eu prĂ©cĂ©demment. Alors merci SĂ©bastien de m’avoir ouvert les yeux sur le monde, sur un autre monde que celui que je connais. A vous maintenant de dĂ©couvrir son histoire !

    Pour nous suivre, rdv sur Instagram @vocation.co et SĂ©bastien, foncez Ă©couter son dernier album ! 

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  • Puuttuva jakso?

    Paina tästä ja päivitä feedi.

  • Victoria a 23 ans. Je l’ai rencontrĂ©e l’an dernier, sur Instagram. Et quel coup de coeur ! Victoria est un rayon de soleil, une personne curieuse et dĂ©gourdie. Pour qui rien n’est impossible quand on se bat avec passion. Un voyage en Inde l’a bouleversĂ©e et depuis elle se bat pour aider chacun Ă  prendre le recul nĂ©cessaire pour se dĂ©couvrir, loin du regard des autres.

    C’est pour cela, qu’elle a créé son podcast, nouvel oeil, pour nous proposer (je cite) “Le temps de 30mn, empruntez un Nouvel ƒil : celui d'une personnalitĂ© ou d'une personne inspirante, pour vous aider Ă  prendre de la hauteur sur les enjeux du monde de demain”.  Son pari, nous transmettre le gout de l’aventure et nous inviter Ă  prendre des risques et surtout prendre le temps.

    Elle a aussi Ă©crit Ă  22 ans un livre Ce qu’on n’apprend pas Ă  l’école. Une lecture nĂ©cessaire quand on pose les fondations de sa vie. N’attendons pas pour vivre, pour se connaĂźtre. Faire ses premiers choix pro ce n’est pas un pari pour rĂ©ussir sa vie, comme si tout se jouait Ă  20 ans et au travail. Bonne Ă©coute ! 

    Pour poursuivre nos échanges, écrivez nous sur Instagram @vocation.co ou @nouveloeil_

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  • Angoisse, anxiĂ©tĂ©, peur,  catastrophe
 c’est les mots qui reviennent autour de moi quand on parle de notre futur. Et le ton qu’adoptent les mĂ©dia. Et si je ne dis pas que c’est pas le cas, qu’on a beaucoup encore tellement de boulot pour notre planĂšte et notre sociĂ©tĂ©, je suis optimiste. J’ai foi en notre gĂ©nĂ©ration !  C’est pour ça que je voulais inviter Mamadou Dembele sur le podcast : Mamad a créé alors qu’il Ă©tait encore Ă©tudiant The Impact Story (que vous connaissez dĂ©jĂ  peut-ĂȘtre si vous nous suivez sur Instagram , Carla est passĂ©e derriĂšre sa camĂ©ra). C’est un mĂ©dia positif qui part Ă  la rencontre des acteurs et solutions de la transition Ă©cologique, sociale et sociĂ©tale. Ce side-project, qu’il mĂšne Ă  cotĂ© de son mĂ©tier d’investisseur en venture capital, lui permet d’avoir de l’impact et s'engager en donnant la parole Ă  ceux qui oeuvrent pour un futur possible et souhaitable.

    Rdv sur Instagram sur le compte de vocation (@vocation.co) ou directement sur @theimpactstory pour nous partager vos retours ! 

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  • S'il y a bien une chose que je retiens de tous mes Ă©changes sur ce podcast, c'est l'importance de la communication : savoir ce que l'on veut et le dire mais aussi savoir Ă©couter et comprendre. Quand on commence sa carriĂšre, savoir quelle place prendre, que ce soit en tant que salariĂ©, entrepreneur ou freelance, c'est vraiment difficile. Pour s'y prĂ©parer, aujourd'hui, je tends le micro Ă  Elisabeth Laborde. J'ai rencontrĂ© Elisabeth pendant notre incubation chez Creatis dans le programme Source et tout de suite je l'ai invitĂ©e pour tĂ©moigner sur le podcast.

    Elisabeth rĂȘvait d'ĂȘtre avocate, mais trĂšs vite elle s'est passionnĂ©e pour la communication, que ce soit celle autour de la publication d'un livre Ă  de l'entreprise, en interne et en externe.

    Ensemble, nous avons parlé :

    de son parcours, du bas de l'échelle, au ministÚre, à la direction générale d'un média incontournable à l'entrepreneuriat ; de la posture à adopter quand on cherche du boulot ; de comment aborder sereinement ses premiÚres semaines dans un nouveau job ou avec un nouveau client ; de la négociation, de dire non et stop ; et je lui ai partagé vos retours et anecdotes sur le sujet sous forme de mise en situations.

    Ses conseils m'ont beaucoup aidé, que ce soit pour négocier mon nouveau poste à mi-temps, gérer mes clients en freelance ou en tant qu'entrepreneure avec Vocation.

    Comme d'habitude, pour continuer la discussion rendez-vous sur Instagram @vocation.co. Et pour ceux qui nous écoutent depuis Apple podcast, pour nous aider à nous faire connaßtre, vous pouvez nous mettre 5 étoiles et un commentaire - c'est vraiment ce qui marche le mieux !

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  • Dans cet Ă©pisode, je vous propose de dĂ©couvrir le V.I.E avec Romain.

    Romain a fait une Ă©cole de commerce, pour pouvoir voyager. Et aprĂšs un Ă©change de fin d’études au Mexique, il a suivi son coeur est restĂ© la bas en CDI. Mais aprĂšs quelques annĂ©es lĂ  bas en contrat local, il avait envie d’un nouveau challenge, cette fois ci dans une entreprise française oĂč il pouvait se projeter. C’est comme ça qu’il commence son parcours chez Carrefour Ă  Madrid, en contrĂŽle de gestion. Aujourd’hui il fĂȘte quasiment ses 3 ans dans le groupe, son poste a changĂ© pour le planning stratĂ©gique. Pour lui, le V.I.E a Ă©tĂ© dĂ©cisif et l’a propulsĂ© dans sa carriĂšre : je ne vous dis pas plus, Romain vous explique tout !

    Pour finir, si voulez en savoir plus, rdv sur recrute.carrefour.fr. Un grand merci à notre partenaire Carrefour de nous avoir permis de réaliser cet épisode. Et comme d'habitude, pour continuer la discussion rendez-vous sur Instagram @vocation.co. Pour ceux qui nous écoutent depuis Apple podcast, pour nous aider à nous faire connaßtre, vous pouvez nous mettre 5 étoiles et un commentaire - c'est vraiment ce qui marche le mieux !

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  • Hello Ă  tous, bienvenue sur Vocation ! C’est Jasmine au micro et je voulais prendre le temps de vous introduire la nouvelle saison du podcast, qui sortira Ă  partir de la semaine prochaine.

    Ca fait quelque mois que nous n’avons rien publiĂ©. Mais cette pause ces derniers mois a Ă©tĂ© vraiment nĂ©cessaire pour nous. Je vous raconte tout ici et vous annonce la suite dans ce court trailer. 

    La suite tous les dimanche Ă  18h - ou sur Instagram @vocation.co

  • AprĂšs un burnout qui l'a empĂȘchĂ© de travailler pendant plus de 6 mois, Rahaf Harfoush, mon invitĂ©e du jour, a dĂ©cidĂ© d'Ă©tudier ce culte de la productivitĂ©, dans lequel ĂȘtre occupĂ© est un signal positif dans son dernier livre Overbooked.

    Le travail de Rahaf est au croisement de l'étude des technologies, de nos comportements actuels et de l'anthropologie ( comprendre en quoi la culture contemporaine (l'essor du web a changé l'etre humain en tant qu'espÚce) .

    Rahaf est consultante, directrice executive du Red Thread et professeur Ă  Sciences Po Paris.

    Ensemble, nous avons décortiqué notre vision contemporaine du travail et comment la réinventer. Nous avons parlé :

    des horaires, d'organisation et de l'importance des pauses, d'intentionalitĂ© et de communication pour crĂ©er son cadre Ă  soi, de burnout, de bonheur et d'identitĂ© dans une sociĂ©tĂ© oĂč on se dĂ©finit encore souvent par son travail, et globalement des bonnes questions Ă  se poser pour ĂȘtre bien au quotidien.

    Cet Ă©change m'a fait vraiment rĂ©flĂ©chir sur mon rapport au travail, et plus globalement Ă  qui je suis et qui je veux ĂȘtre - vous me direz si vous aussi ?

  • Pour parler de la pression que nos parents et notre entourage familial exercent sur nos choix professionnels, je reçois aujourd'hui Isabelle MĂ©tĂ©nier.

    Isabelle est psychosociologue et coach. Elle a publié, en 2006, un livre intitulé Histoire personnelle, destinée professionnelle. Dans ce livre, elle montre comment nos choix professionnels se forgent sur des fidélités inconscientes à nos parents et nos aïeux, et à quel point les émotions ont une place importante dans le sentiment de se réaliser au travail.

    Si vous vous reconnaissez, à plus ou moins grande échelle, dans cette idée que la famille exerce une pression sur vos choix de carriÚre, alors je ne peux que vous conseiller cet épisode - ça m'a fait, à titre personnel, énormément de bien de comprendre les mécanismes à l'oeuvre et de savoir que je n'étais tout simplement pas la seule à avoir vécu ces situations.

    Comme d'habitude, pour continuer la discussion rendez-vous sur Instagram @vocation.co. Et pour ceux qui nous écoutent depuis Apple podcast, pour nous aider à nous faire connaßtre, vous pouvez nous mettre 5 étoiles et un commentaire - c'est vraiment ce qui marche le mieux !

  • Babyfoot, télétravail, tickets restaurants... pleins d'avantages mis en avant dans les offres d'emploi. Pourquoi est-ce qu'on ne parle pas de : manager bienveillant, respect des horaires, parcours de progression ? Il est question ici de qualité de vie au travail - un sujet particulièrement d'actualité au coeur de la pandémie.
    Pour y répondre, aujourd'hui, je tends le micro à Camille Rabineau. Camille est une vraie experte futur du travail, plus précisément futur des environnements de travail.
    Après avoir fait ses armes en agences d’architecture et cabinets de conseil en management, cette urbaniste a créé la société Comme on travaille, un cabinet de conseil d’aménagement des espaces de travail. Elle aide ainsi les salarié·e·s et dirigeant·e·s à changer leurs habitudes et à s’approprier les bureaux de demain, plus connectés, plus flexibles et surtout plus humains. J'ai découvert le travail de Camille il y a plus d'un an, en lisant sa newsletter géniale, Comme on travaille - allez voir si vous avez envie de creuser !
    Ensemble, nous avons parlé :

    de créer son propre métier quand l'entreprise nous le permet pas ;
    de trouver sa voie, son sujet de prédilection  ;
    du bureau : quel avenir ? est-il mort ?
    de ce qui fait un environnement de travail sain, qui nous ressemble
    et plus globalement de notre rapport au travail, pour elle qui interroge quotidiennement des actifs.

    Finalement, le travail, c'est pas la vie. Cet épisode est une vraie invitation à décomplexer et rester optimiste pour la suite !
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  • "Sans filtre, sans masque, sans cacher ce que je suis vraiment, comment je vis, tout ce que j'aurais partagĂ© jusqu'alors, de plein grĂ© ou Ă  mon corps dĂ©fendant. Je ne laisserai plus ma vie, avec son lot de bonheurs et d'emmerdes, au pied d'une tour de la DĂ©fense, la retrouvant Ă  la tombĂ©e du jour. J'aspirerai Ă  ĂȘtre pleinement moi, en tout temps et en toute heure. Puisque le travail est entrĂ© dans ma vie, je ferai revenir la vie au travail."

    C'est les premiers mots que j'ai lu d'Emmanuelle Duez - mon invitée du jour, dans une de ses derniÚres tribunes dans les Echos.

    Ses mots m'ont interpellĂ©.  Comme je travaille je vis. Un postulat simple mais loin d'ĂȘtre Ă©vident.

    Emmanuelle est la fondatrice de Boson Project, de Tchatche. A 35 ans elle cumule les expériences entrepreneuriales, elle est réserviste dans la marine et maman de deux enfants. Depuis ses études, Emmanuelle s'engage pour transformer les entreprises de l'intérieur, elle s'engage aussi a rendre accessible et fun la complexité de notre monde, elle s'engage du coté des femmes mais également des militaires.

    Ensemble, nous avons parlé :

    de la jeunesse et de l'impact de la pandĂ©mie qui a Ă©rodĂ© les fondations de notre existence : Ă©ducation, travail, amour. Cette crise nous aura-t-elle arrĂȘter dans un Ă©lan alors qu'on se prĂ©parait Ă  embrasser les grandes transitions Ă  venir ? de l'entreprise et notamment de la place de la jeunesse : Emmanuelle lutte pour crĂ©er un vĂ©ritable contrat inter-gĂ©nĂ©rationnel; D'engagement : elle explique notamment comment l'ancrage mais aussi l'alignement personnel sont les premiĂšres Ă©tapes pour s'engager pleinement mais surtout sainement. D'optimisme et de rĂ©alisme.

    En sortant de l'enregistrement, j'étais bouleversée et enthousiaste. En le réécoutant, j'ai retrouvé cette énergie folle. A vous de me dire si ça vous a parlé !

    Comme d'habitude, pour continuer la discussion rendez-vous sur Instagram @vocation.co. Et pour ceux qui nous écoutent depuis Apple podcast, pour nous aider à nous faire connaßtre, vous pouvez nous mettre 5 étoiles et un commentaire - c'est vraiment ce qui marche le mieux !

  • Anne Laure est professeure et chercheuse Ă  HEC (oĂč on s'est rencontrĂ©e) en psychologie sociale et cognitive, autrice du livre Le pouvoir des prĂ©noms.

    Dans ses recherches, Anne Laure a fait une découverte étonnante : nous ressemblons physiquement à notre prénom...

    Anne Laure m'a expliquĂ© comment nos prĂ©noms influencent nos parcours : d'oĂč ils viennent, ce qu'ils disent de nous, pourquoi nous portons un prĂ©nom figĂ© Ă  vie et choisi par nos parents, comment faire si on veut le changer. Aussi, nous avons creusĂ© l'impact du prĂ©nom sur nos trajectoires professionnelles (on va pas oublier notre sujet de prĂ©dilection!), au recrutement et plus globalement au travail.

    Pour Anne Laure, le prénom est comme un manteau - si on ne l'aime pas on le change ! Pas de complexe à avoir, il faut qu'on banalise son importance.

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  • Si j'ai dĂ©cidĂ© de monter ma boite, c'est aussi parce que je n'arrivais pas Ă  choisir un mĂ©tier. Au lycĂ©e, tout m'intĂ©ressait, pour ne pas me fermer de porte j'ai fait une classe prĂ©paratoire puis une Ă©cole de commerce. J'avais envie de pouvoir jongler entre les sujets, du marketing, Ă  l'Ă©criture, Ă  la finance en passant par la vente - bref toutes les casquettes de l'entrepreneur.

    Mais souvent, pour ceux qui ont du mal à choisir comme moi, souvent, travailler implique d'avoir différentes activités, différents emplois. On les appelle les slashers. Ce terme apparu il y a une quinzaine d'année, d'aprÚs le signe d'ordinateur SLASH, désigne les personnes qui ont plusieurs métiers et qui sentait qu'un intitulé ne refletait pas leurs différents talents.

    Les slashers ce sont ceux qui ont plusieurs métiers à la fois : par exemple, à mon micro aujourd'hui :

    Elsa, chef de projet en agence de communication, entrepreneur Ă  la tĂȘte d'un comĂ©die club et stand-uppeuse Marine, coach, comĂ©dienne, improvisatrice, sportive, marketeuse...

    Le slashing s'impose de plus en plus aujourd'hui, permettant à tous les multipotentiels de s'épanouir. Pourtant, cette réalité n'est pas sans ses limites : est-elle vraiment émancipatrice ? Monétiser sa passion, n'est pas contre productif ? Comment peut-on se sentir légitime quand on multiplie les postes, certains diront quand on fait tout à moitié ? Comment progresser ?

    Dans cet Ă©pisode, on dĂ©cortique ensemble Ă  3 le fameux syndrome de l'imposteur. 

  • Ça fait maintenant plus d'un an qu'on a lancĂ© Vocation, et depuis le dĂ©but de l'aventure on a toujours, avec Jasmine, Ă©tĂ© trĂšs honnĂȘtes avec vous sur notre parcours, et d'oĂč on venait.

    Pour celles et ceux qui nous écoutent pour la premiÚre fois, nous étions toutes les deux étudiantes à HEC jusqu'à l'année derniÚre, et avons commencé Vocation car nous ne nous retrouvions pas dans les modÚles de réussite que mettait en avant HEC. Quelque chose clochait, et on sentait bien qu'on n'était pas les seules à le penser.

    On se rendait bien compte qu'on faisait partie d'une gĂ©nĂ©ration exigeante, diffĂ©rente de l'ancienne, pour qui le travail doit avant tout ĂȘtre un lieu oĂč on se sent bien, sans tomber dans les clichĂ©s.

    Sauf que rapidement, on a été confrontées à notre propre réalité : sorties d'HEC, ayant la chance d'avoir nos parents qui nous aidaient encore un peu, il était facile pour nous, extra privilégiées, de prendre le temps pour trouver notre voie. On est bien conscientes que c'est un luxe que tout le monde ne peut pas avoir.

    Sauf que, quand on passe la majoritĂ© de notre temps au travail, trouver sa voie ne devrait pas ĂȘtre un luxe, mais une nĂ©cessitĂ©.

    Et pour parler de ce sujet, je reçois aujourd'hui Lucie Chartouny. Lucie travaille chez makesense et a lancĂ©, avec deux autre personnes, la communautĂ© PaumĂ©.e.s, qui regroupe plus de 17 000 personnes en quĂȘte de sens dans leur job. Elle a aussi coĂ©crit, avec Aurore Le Bihan, Le Guide des PaumĂ©.e.s pour celles et ceux qui ont envie de tout plaquer.

    Ensemble, on a parlé d'une question centrale : est-ce que chercher un job qui a du sens n'est l'affaire que de quelques privilégié.e.s, ou bien est-ce une question universelle ?

    À la lumiĂšre du parcours de Lucie, et de son expĂ©rience Ă  la tĂȘte de cette communautĂ©, on a dĂ©battu sur la question.

    J'espÚre que l'épisode vous plaira, bonne écoute !

  • Vous ĂȘtes trĂšs nombreux Ă  nous poser des questions sur le secteur public, et souvent on ne peut y rĂ©pondre. Et puis, on a rencontrĂ© Profil Public et c'Ă©tait Ă©vident : il fallait que l'on travaille ensemble ! Profil Public pour ceux qui ne connaissent pas c'est la plateforme de recrutement pour dĂ©couvrir et rejoindre le secteur public : concrĂštement c'est un mĂ©dia et des offres d'emploi.

    Dans ce dernier épisodede la série, place à Arnaud Derathé.

    Arnaud Ă©tait animĂ© par l'envie d'amĂ©liorer le quotidien des gens, d'avoir de l'impact. D'abord ingĂ©nieur qualitĂ© de formation (pas d'inquiĂ©tude on vous explique tout), Arnaud change trĂšs vite de voie pour rejoindre le secteur public en fin d'Ă©tudes. AprĂšs un premier passage Ă  Bercy, il devient prof et responsable de master Ă  l'UTC. Quelques annĂ©es plus tard, il revient Ă  Bercy pour gĂ©rer aujourd'hui le Bercy Lab, le lab d'innovation du MinistĂšre de l'Ă©conomie et des finances. MinistĂšre de l'Ă©conomie et innovation - ça peut paraĂźtre absurde. Pourtant l'Etat aussi peut et surtout doit ĂȘtre innovant - Arnaud me l'a prouvĂ© !

    Nous avons parlé :

    de son parcours, d'un rĂȘve de construire des voitures Ă  l'Etat, du mĂ©tier d'ingĂ©nieur qualitĂ© en usine, du mĂ©tier de prof, de pourquoi rejoindre le public, et ce qui l'a motivĂ© particuliĂšrement, de la performance dans un secteur oĂč le CA n'est pas adaptĂ©, de la politique et l'impact au quotidien, et Ă©videmment, du mĂ©tier d'Arnaud, d'inspirer le changement Ă  l'Ă©chelle globale de l'administration pour rester d'actualitĂ©, de comment lever des barriĂšres en interne et faire bouger de postures des Ă©quipes entiĂšre...

    Tourné depuis le Lab au ministÚre, j'ai adoré cet épisode qui m'a fait réfléchir à mon travail et ce pourquoi et comment je l'exerçais.

    Pour aller plus loin, comme d'habitude, rendez-vous sur Instagram sur vocation.co ou sur le site de profil public, profilpublic.fr !

  • Vous ĂȘtes trĂšs nombreux Ă  nous poser des questions sur le secteur public, et souvent on ne peut y rĂ©pondre. Et puis, on a rencontrĂ© Profil Public et c'Ă©tait Ă©vident : il fallait que l'on travaille ensemble ! Profil Public pour ceux qui ne connaissent pas c'est la plateforme de recrutement pour dĂ©couvrir et rejoindre le secteur public : concrĂštement c'est un mĂ©dia et des offres d'emploi.

    Dans cet épisode, place à Marie Coirié. Autant vous le dire dés maintenant, j'ai adoré cet épisode. Vous allez comprendre pourquoi !

    Marie a découvert le design école, dans le but de concevoir des objets plus respectueux de l'environnement. Mais aprÚs un stage dans une usine en Chine, Marie est chamboulée et ne se reconnait plus du tout dans son métier. Jusqu') découvrir le design de service et son application aux parcours de soins : comment est-ce qu'on réinvente l'expérience des patients, des soignants, des aidants, des proches ? Aujourd'hui, Marie est designer de services au GHU Paris.

    Ensemble on a parlé :

    du mĂ©tier de design appliquĂ© Ă  l'industrie, Ă  la tech mais aussi aux hĂŽpitaux ;  de faire un mĂ©tier dans un secteur oĂč on ne t'attend pas, voire ne te comprend pas ;  de se faire une place quand on crĂ©e son mĂ©tier ;  de la pĂ©dagogie et de la patience que ca implique quand on travaille avec ceux qui le ne connaissent pas.

    TournĂ© depuis l'hĂŽpital Saint Anne, cet Ă©pisode m'a vraiment marquĂ©, sur notre capacitĂ© Ă  appliquer ce qu'on aime et ce qu'on sait faire aux sujets qui nous tiennent Ă  coeur. Qui sait, ma prochaine Ă©tape sera peut ĂȘtre dans le public - en tout cas cette saison m'a bien secouĂ©e !

    Et pour aller plus loin, comme d'habitude, rendez-vous sur Instagram sur vocation.co ou sur le site de profil public, profilpublic.fr !

  • Vous ĂȘtes trĂšs nombreux Ă  nous poser des questions sur le secteur public, et souvent on ne peut y rĂ©pondre. Et puis, on a rencontrĂ© Profil Public et c'Ă©tait Ă©vident : il fallait que l'on travaille ensemble ! Profil Public pour ceux qui ne connaissent pas c'est la plateforme de recrutement pour dĂ©couvrir et rejoindre le secteur public : concrĂštement c'est un mĂ©dia et des offres d'emploi. 

    Pour ce premier des trois épisodes de la série : place à Sigrid Berger, la fondatrice de Profil Public.

    Ensemble, on a décidé de poser les bases : c'est quoi le secteur public ? Quelle est la différence avec la fonction publique ? Est-ce qu'on peut rentrer sans concours ? Pourquoi l'envisager ?... et puis surtout déconstruire toutes les idées reçues que l'on peut avoir sur le secteur.

    Si tu souhaites donner du sens Ă  ton travail, oeuvrer pour l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, et globalement t'engager pour les causes qui te tiennent Ă  coeur... c'est peut-ĂȘtre (et trĂšs certainement) une voie Ă  creuser - Ă  Ă©couter de suite ! 

    Pour aller plus loin, comme d'habitude, rendez-vous sur Instagram sur vocation.co ou sur le site de profil public, profilpublic.fr !

  • Sevak a grandi en banlieue lyonnaise, et est le premier nĂ© en France d'une famille armĂ©nienne. FinanciĂšrement, c'Ă©tait difficile, et toute son enfance il a grandi avec un seul but en tĂȘte : pouvoir aider sa mĂšre, en devenant millionnaire - ce sont ses mots - pour pouvoir la mettre Ă  l'abri du besoin d'argent. Sa mĂšre, justement, joue un rĂŽle central dans sa vie et dans la façon dont il a pris ses dĂ©cisions : elle lui a tout donnĂ© pour l'aider, par les Ă©tudes, Ă  sortir de sa condition sociale.

    Sevak a fait ses choix d'Ă©tudes et professionnels en ayant toujours en tĂȘte sa mission : devenir riche. En terminale, il rĂ©ussit Science Po Paris, mais dĂ©cide de ne pas y aller pour faire une prĂ©pa. Il rĂ©ussit le concours d'entrĂ©e Ă  HEC, toujours dans l'optique de gagner beaucoup d'argent. À 20 ans, il contracte un crĂ©dit de 60 000 euros pour pouvoir acheter un restaurant Ă  sa mĂšre.

    En fait, plus que par pur altruisme, le fait d'aider financiĂšrement sa mĂšre Ă©tait indispensable pour lui permettre de couper le cordon : il fallait qu'il puisse rĂ©aliser cette chose qui fait presque culturellement ou gĂ©nĂ©tiquement partie de son ĂȘtre.

    En sortant d'HEC, il dĂ©cide de monter une boite. Le but ? Gagner de l'argent rapidement, rembourser son crĂ©dit, et pouvoir ensuite se consacrer pleinement Ă  une vie et des projets qui font sens pour lui : justice et dignitĂ© sociale, Ă©cologie pragmatique et crĂ©ation hors des limites du capitalisme. Du coup, il monte cette boite et trĂšs vite, le projet cumule les succĂšs et connait une ascension fulgurante : ils signent un contrat avec Google, engagent des employĂ©s, parlent de levĂ©e de fonds...  Bref, ils Ă©taient partie pour devenir une success stories qui a de quoi faire des envieux.

    Mais trÚs vite, le manque de sens se fait sentir : Sevak et ses associés ne pouvaient pas continuer comme ça, c'était impossible. Du jour au lendemain, ils décident de vendre l'entreprise, de prendre du temps pour réfléchir, puis de reprendre une association, Hameaux Légers, située en ArdÚche.

    Sévak est une personne hors du commun, un des esprits les plus brillants que j'ai eu l'occasion d'interviewer. Ensemble, on a parlé :

    ‱ de la relation avec sa mĂšre et de comment le cocon familial nous conditionne Ă  suivre telle ou telle voie ; 

    ‱ de son rapport Ă  l'argent, lui qui affirme vouloir devenir millionnaire mais n'avoir jamais voulu "devenir riche juste pour devenir riche" ; 

    ‱ du conditionnement social, du sentiment de se sentir outsider en Ă©cole de commerce quand on ne vient pas du mĂȘme milieu que 90% de ses camarades de promo ; 

    ‱ du non sens, de la dĂ©connexion avec ses racines et son milieu ; 

    ‱ de l'Ă©nergie que je mettais Ă  essayer de plaire, et de l'importance de savoir bien s'entourer de personnes qui nous donnent confiance et nous tirent vers le haut ; 

    ‱ de comment faire des choix professionnels qui nous correspondent, nous valorisent, sont en accord avec nous mĂȘmes.

    Retrouvez-nous sur instagram (https://www.instagram.com/vocation.co) et toutes les deux semaines dans notre newsletter (https://vocationpodcast.substack.com/).

  • NĂ© Ă  Madrid en 1977, d’un pĂšre professeur de littĂ©rature et d’une mĂšre peintre, aprĂšs avoir vĂ©cu Ă  Avignon, Madrid et Barcelone, la famille de Pedro s’installe Ă  Bruxelles, oĂč il Pedro fait des Ă©tudes d'ingĂ©nieur et poursuivra par un Doctorat en Sciences AppliquĂ©es en Traitement d’Images, en parallĂšle avec des Ă©tudes aux Beaux-arts de Bruxelles. En novembre 2019, il sort de l’anonymat en prononçant un discours Ă  l’École polytechnique de l’UniversitĂ© de Louvain (Belgique). Ses mots sont immĂ©diatement repris sur les rĂ©seaux sociaux du monde entier, et son tĂ©moignage a Ă©tĂ© vu plus de 7 millions de fois en 3 mois, et bien plus aujourd'hui. Depuis, Pedro a publiĂ© Matins Clairs, une lettre Ă  tous ceux qui veulent changer de vie, aux Ă©ditions L'iconoclaste.

    Pourquoi un tel succĂšs ? Pedro s’interroge sur le sens de sa vie. Tout semblait parfait, avec une existence professionnelle et familiale « rĂ©ussie » selon les codes traditionnels. Pourtant le bonheur n’était pas au rendez-vous. Cette prise de conscience soudaine, Pedro l'a vĂ©cue Ă  29 ans, lorsqu'il perdit subitement son pĂšre, ĂągĂ© de 56 ans. Ce jour-lĂ , il a pris conscience de son mal-ĂȘtre. Pedro avait Ă  ce moment lĂ  un poste confortable de cadre supĂ©rieur dans une grande multinationale, il dĂ©cide de tout quitter, progressivement, pour devenir artiste-photographe. Depuis, il vit de sa passion et expose ses Ɠuvres dans le monde entier.

    Dans cet épisode, Pedro nous expose sa philosophie de vie, nous parle de son cheminement avec la force de celui qui a pris le temps de réfléchir à son parcours mais aussi la sensibilité de celui qui a cherché, pendant longtemps, le moyen de vivre une vie en accord avec qui il est.

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  • Aujourd'hui, nous rencontrons Aurore Abecassis, la fondatrice de l'agence Ă©vĂ©nementielle FOMO.  

    AprĂšs une classe prĂ©paratoire, Aurore entre Ă  HEC, fait des stages en finance et se spĂ©cialise en conseil en stratĂ©gie, pour intĂ©grer d’abord le cabinet LEK puis Bain. À mĂȘme pas 30 ans, aprĂšs 5 ans de conseil, elle monte en grade, touche un salaire de 100k€/an, et
 dĂ©cide de prendre un virage Ă  180°. Elle quitte donc le monde du conseil pour se consacrer au job qu’elle a toujours rĂȘvĂ© de faire : lancer son agence d’évĂ©nementiel, FOMO.

    Dans cet Ă©pisode, Aurore revient sur ses annĂ©es passĂ©es en conseil en stratĂ©gie, et sur les montagnes russes de l’entrepreneuriat et partage ses conseils pour s'orienter, et faire des choix qui nous correspondent - vraiment. 

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