エピソード

  • Quand Jean-Philippe m’a contacté, il m’a écrit - je cite :“Fort de mon expérience scolaire qui n’a pas été un parcours de réussites, j’ai malgré tout toujours exercé mes différents métiers par passion, à commencer par le premier d’entre eux : GO Club Med (spécialité ingénieur du son). Et pour nos 3 enfants, Je n’ai eu qu’un argument et une priorité : les aider à exercer un métier par passion, sans avoir aucun jugement de quelque nature que ce soit sur leurs choix”

    Nous nous sommes appelés pour faire connaissance et coup de coeur absolu. Je voulais absolument vous partager mon enthousiasme en lui tendant mon micro. Ni une ni deux, on s’est retrouvés au studio d’enregistrement et voilà le résultat. Un épisode qui nous propose un regard frais sur le travail, sur la passion, sur la réussite. Pour ne jamais suivre les autres mais s’écouter soi, philosophie qu’il a apprise à travers ses différentes carrières, de GO au Club Med en tant qu’ingénieur du son, à consultant indépendant aujourd’hui et qu’il a voulu transmettre à ses enfants.

  • Sébastien, plus connu sous le nom d’Agoria, est producteur, compositeur, DJ, fondateur d’InFiné Music et Sapiens Records. 

    Il a grandi dans une banlieue lyonnaise et a priori tout le destinait à un parcours classique. Sauf qu’il n’aimait pas l’école, pas les options qu’on lui proposait. Grâce à sa famille, il grandit en musique. Et il aimait la musique plus que tout, surtout la musique électronique qui commençait à ce moment là.

    Pour répondre à un pari avec des amis, il joue une première fois, puis continue à des soirées avec des amis... et en 1993, âgé de 17 ans, il se retrouve à jouer dans un club en première partie des DJ Richie Hawtin et Carl Cox. Après le bac, il est à l’université mais abandonne au bout de trois mois, bien plus intéressé d’organiser des soirées et de traîner dans les magasins de disque. Jusqu’à ses 23 ans il fera des études de cinéma avant de se consacrer pleinement à sa passion.

    Aujourd’hui, Agoria a 46 ans, vit de sa passion et s’en découvre de nouvelles, comme celle du web3 - ou metaverse.

    Sébastien est génial, j’ai adoré notre échange, probablement très différemment de tous les autres que j’ai eu précédemment. Alors merci Sébastien de m’avoir ouvert les yeux sur le monde, sur un autre monde que celui que je connais. A vous maintenant de découvrir son histoire !

    Pour nous suivre, rdv sur Instagram @vocation.co et Sébastien, foncez écouter son dernier album ! 

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  • Victoria a 23 ans. Je l’ai rencontrée l’an dernier, sur Instagram. Et quel coup de coeur ! Victoria est un rayon de soleil, une personne curieuse et dégourdie. Pour qui rien n’est impossible quand on se bat avec passion. Un voyage en Inde l’a bouleversée et depuis elle se bat pour aider chacun à prendre le recul nécessaire pour se découvrir, loin du regard des autres.

    C’est pour cela, qu’elle a créé son podcast, nouvel oeil, pour nous proposer (je cite) “Le temps de 30mn, empruntez un Nouvel Œil : celui d'une personnalité ou d'une personne inspirante, pour vous aider à prendre de la hauteur sur les enjeux du monde de demain”.  Son pari, nous transmettre le gout de l’aventure et nous inviter à prendre des risques et surtout prendre le temps.

    Elle a aussi écrit à 22 ans un livre Ce qu’on n’apprend pas à l’école. Une lecture nécessaire quand on pose les fondations de sa vie. N’attendons pas pour vivre, pour se connaître. Faire ses premiers choix pro ce n’est pas un pari pour réussir sa vie, comme si tout se jouait à 20 ans et au travail. Bonne écoute ! 

    Pour poursuivre nos échanges, écrivez nous sur Instagram @vocation.co ou @nouveloeil_

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  • Angoisse, anxiété, peur,  catastrophe… c’est les mots qui reviennent autour de moi quand on parle de notre futur. Et le ton qu’adoptent les média. Et si je ne dis pas que c’est pas le cas, qu’on a beaucoup encore tellement de boulot pour notre planète et notre société, je suis optimiste. J’ai foi en notre génération !  C’est pour ça que je voulais inviter Mamadou Dembele sur le podcast : Mamad a créé alors qu’il était encore étudiant The Impact Story (que vous connaissez déjà peut-être si vous nous suivez sur Instagram , Carla est passée derrière sa caméra). C’est un média positif qui part à la rencontre des acteurs et solutions de la transition écologique, sociale et sociétale. Ce side-project, qu’il mène à coté de son métier d’investisseur en venture capital, lui permet d’avoir de l’impact et s'engager en donnant la parole à ceux qui oeuvrent pour un futur possible et souhaitable.

    Rdv sur Instagram sur le compte de vocation (@vocation.co) ou directement sur @theimpactstory pour nous partager vos retours ! 

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  • S'il y a bien une chose que je retiens de tous mes échanges sur ce podcast, c'est l'importance de la communication : savoir ce que l'on veut et le dire mais aussi savoir écouter et comprendre. Quand on commence sa carrière, savoir quelle place prendre, que ce soit en tant que salarié, entrepreneur ou freelance, c'est vraiment difficile. Pour s'y préparer, aujourd'hui, je tends le micro à Elisabeth Laborde. J'ai rencontré Elisabeth pendant notre incubation chez Creatis dans le programme Source et tout de suite je l'ai invitée pour témoigner sur le podcast.

    Elisabeth rêvait d'être avocate, mais très vite elle s'est passionnée pour la communication, que ce soit celle autour de la publication d'un livre à de l'entreprise, en interne et en externe.

    Ensemble, nous avons parlé :

    de son parcours, du bas de l'échelle, au ministère, à la direction générale d'un média incontournable à l'entrepreneuriat ; de la posture à adopter quand on cherche du boulot ; de comment aborder sereinement ses premières semaines dans un nouveau job ou avec un nouveau client ; de la négociation, de dire non et stop ; et je lui ai partagé vos retours et anecdotes sur le sujet sous forme de mise en situations.

    Ses conseils m'ont beaucoup aidé, que ce soit pour négocier mon nouveau poste à mi-temps, gérer mes clients en freelance ou en tant qu'entrepreneure avec Vocation.

    Comme d'habitude, pour continuer la discussion rendez-vous sur Instagram @vocation.co. Et pour ceux qui nous écoutent depuis Apple podcast, pour nous aider à nous faire connaître, vous pouvez nous mettre 5 étoiles et un commentaire - c'est vraiment ce qui marche le mieux !

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  • Dans cet épisode, je vous propose de découvrir le V.I.E avec Romain.

    Romain a fait une école de commerce, pour pouvoir voyager. Et après un échange de fin d’études au Mexique, il a suivi son coeur est resté la bas en CDI. Mais après quelques années là bas en contrat local, il avait envie d’un nouveau challenge, cette fois ci dans une entreprise française où il pouvait se projeter. C’est comme ça qu’il commence son parcours chez Carrefour à Madrid, en contrôle de gestion. Aujourd’hui il fête quasiment ses 3 ans dans le groupe, son poste a changé pour le planning stratégique. Pour lui, le V.I.E a été décisif et l’a propulsé dans sa carrière : je ne vous dis pas plus, Romain vous explique tout !

    Pour finir, si voulez en savoir plus, rdv sur recrute.carrefour.fr. Un grand merci à notre partenaire Carrefour de nous avoir permis de réaliser cet épisode. Et comme d'habitude, pour continuer la discussion rendez-vous sur Instagram @vocation.co. Pour ceux qui nous écoutent depuis Apple podcast, pour nous aider à nous faire connaître, vous pouvez nous mettre 5 étoiles et un commentaire - c'est vraiment ce qui marche le mieux !

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  • Hello à tous, bienvenue sur Vocation ! C’est Jasmine au micro et je voulais prendre le temps de vous introduire la nouvelle saison du podcast, qui sortira à partir de la semaine prochaine.

    Ca fait quelque mois que nous n’avons rien publié. Mais cette pause ces derniers mois a été vraiment nécessaire pour nous. Je vous raconte tout ici et vous annonce la suite dans ce court trailer. 

    La suite tous les dimanche à 18h - ou sur Instagram @vocation.co

  • Après un burnout qui l'a empêché de travailler pendant plus de 6 mois, Rahaf Harfoush, mon invitée du jour, a décidé d'étudier ce culte de la productivité, dans lequel être occupé est un signal positif dans son dernier livre Overbooked.

    Le travail de Rahaf est au croisement de l'étude des technologies, de nos comportements actuels et de l'anthropologie ( comprendre en quoi la culture contemporaine (l'essor du web a changé l'etre humain en tant qu'espèce) .

    Rahaf est consultante, directrice executive du Red Thread et professeur à Sciences Po Paris.

    Ensemble, nous avons décortiqué notre vision contemporaine du travail et comment la réinventer. Nous avons parlé :

    des horaires, d'organisation et de l'importance des pauses, d'intentionalité et de communication pour créer son cadre à soi, de burnout, de bonheur et d'identité dans une société où on se définit encore souvent par son travail, et globalement des bonnes questions à se poser pour être bien au quotidien.

    Cet échange m'a fait vraiment réfléchir sur mon rapport au travail, et plus globalement à qui je suis et qui je veux être - vous me direz si vous aussi ?

  • Pour parler de la pression que nos parents et notre entourage familial exercent sur nos choix professionnels, je reçois aujourd'hui Isabelle Méténier.

    Isabelle est psychosociologue et coach. Elle a publié, en 2006, un livre intitulé Histoire personnelle, destinée professionnelle. Dans ce livre, elle montre comment nos choix professionnels se forgent sur des fidélités inconscientes à nos parents et nos aïeux, et à quel point les émotions ont une place importante dans le sentiment de se réaliser au travail.

    Si vous vous reconnaissez, à plus ou moins grande échelle, dans cette idée que la famille exerce une pression sur vos choix de carrière, alors je ne peux que vous conseiller cet épisode - ça m'a fait, à titre personnel, énormément de bien de comprendre les mécanismes à l'oeuvre et de savoir que je n'étais tout simplement pas la seule à avoir vécu ces situations.

    Comme d'habitude, pour continuer la discussion rendez-vous sur Instagram @vocation.co. Et pour ceux qui nous écoutent depuis Apple podcast, pour nous aider à nous faire connaître, vous pouvez nous mettre 5 étoiles et un commentaire - c'est vraiment ce qui marche le mieux !

  • Babyfoot, télétravail, tickets restaurants... pleins d'avantages mis en avant dans les offres d'emploi. Pourquoi est-ce qu'on ne parle pas de : manager bienveillant, respect des horaires, parcours de progression ? Il est question ici de qualité de vie au travail - un sujet particulièrement d'actualité au coeur de la pandémie.
    Pour y répondre, aujourd'hui, je tends le micro à Camille Rabineau. Camille est une vraie experte futur du travail, plus précisément futur des environnements de travail.
    Après avoir fait ses armes en agences d’architecture et cabinets de conseil en management, cette urbaniste a créé la société Comme on travaille, un cabinet de conseil d’aménagement des espaces de travail. Elle aide ainsi les salarié·e·s et dirigeant·e·s à changer leurs habitudes et à s’approprier les bureaux de demain, plus connectés, plus flexibles et surtout plus humains. J'ai découvert le travail de Camille il y a plus d'un an, en lisant sa newsletter géniale, Comme on travaille - allez voir si vous avez envie de creuser !
    Ensemble, nous avons parlé :

    de créer son propre métier quand l'entreprise nous le permet pas ;
    de trouver sa voie, son sujet de prédilection  ;
    du bureau : quel avenir ? est-il mort ?
    de ce qui fait un environnement de travail sain, qui nous ressemble
    et plus globalement de notre rapport au travail, pour elle qui interroge quotidiennement des actifs.

    Finalement, le travail, c'est pas la vie. Cet épisode est une vraie invitation à décomplexer et rester optimiste pour la suite !
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  • "Sans filtre, sans masque, sans cacher ce que je suis vraiment, comment je vis, tout ce que j'aurais partagé jusqu'alors, de plein gré ou à mon corps défendant. Je ne laisserai plus ma vie, avec son lot de bonheurs et d'emmerdes, au pied d'une tour de la Défense, la retrouvant à la tombée du jour. J'aspirerai à être pleinement moi, en tout temps et en toute heure. Puisque le travail est entré dans ma vie, je ferai revenir la vie au travail."

    C'est les premiers mots que j'ai lu d'Emmanuelle Duez - mon invitée du jour, dans une de ses dernières tribunes dans les Echos.

    Ses mots m'ont interpellé.  Comme je travaille je vis. Un postulat simple mais loin d'être évident.

    Emmanuelle est la fondatrice de Boson Project, de Tchatche. A 35 ans elle cumule les expériences entrepreneuriales, elle est réserviste dans la marine et maman de deux enfants. Depuis ses études, Emmanuelle s'engage pour transformer les entreprises de l'intérieur, elle s'engage aussi a rendre accessible et fun la complexité de notre monde, elle s'engage du coté des femmes mais également des militaires.

    Ensemble, nous avons parlé :

    de la jeunesse et de l'impact de la pandémie qui a érodé les fondations de notre existence : éducation, travail, amour. Cette crise nous aura-t-elle arrêter dans un élan alors qu'on se préparait à embrasser les grandes transitions à venir ? de l'entreprise et notamment de la place de la jeunesse : Emmanuelle lutte pour créer un véritable contrat inter-générationnel; D'engagement : elle explique notamment comment l'ancrage mais aussi l'alignement personnel sont les premières étapes pour s'engager pleinement mais surtout sainement. D'optimisme et de réalisme.

    En sortant de l'enregistrement, j'étais bouleversée et enthousiaste. En le réécoutant, j'ai retrouvé cette énergie folle. A vous de me dire si ça vous a parlé !

    Comme d'habitude, pour continuer la discussion rendez-vous sur Instagram @vocation.co. Et pour ceux qui nous écoutent depuis Apple podcast, pour nous aider à nous faire connaître, vous pouvez nous mettre 5 étoiles et un commentaire - c'est vraiment ce qui marche le mieux !

  • Anne Laure est professeure et chercheuse à HEC (où on s'est rencontrée) en psychologie sociale et cognitive, autrice du livre Le pouvoir des prénoms.

    Dans ses recherches, Anne Laure a fait une découverte étonnante : nous ressemblons physiquement à notre prénom...

    Anne Laure m'a expliqué comment nos prénoms influencent nos parcours : d'où ils viennent, ce qu'ils disent de nous, pourquoi nous portons un prénom figé à vie et choisi par nos parents, comment faire si on veut le changer. Aussi, nous avons creusé l'impact du prénom sur nos trajectoires professionnelles (on va pas oublier notre sujet de prédilection!), au recrutement et plus globalement au travail.

    Pour Anne Laure, le prénom est comme un manteau - si on ne l'aime pas on le change ! Pas de complexe à avoir, il faut qu'on banalise son importance.

    Comme d'habitude, pour continuer la discussion rendez-vous sur Instagram @vocation.co. Et pour ceux qui nous écoutent depuis Apple podcast, si vous voulez nous aider à nous faire connaître, vous pouvez nous mettre 5 étoiles et un commentaire.

  • Si j'ai décidé de monter ma boite, c'est aussi parce que je n'arrivais pas à choisir un métier. Au lycée, tout m'intéressait, pour ne pas me fermer de porte j'ai fait une classe préparatoire puis une école de commerce. J'avais envie de pouvoir jongler entre les sujets, du marketing, à l'écriture, à la finance en passant par la vente - bref toutes les casquettes de l'entrepreneur.

    Mais souvent, pour ceux qui ont du mal à choisir comme moi, souvent, travailler implique d'avoir différentes activités, différents emplois. On les appelle les slashers. Ce terme apparu il y a une quinzaine d'année, d'après le signe d'ordinateur SLASH, désigne les personnes qui ont plusieurs métiers et qui sentait qu'un intitulé ne refletait pas leurs différents talents.

    Les slashers ce sont ceux qui ont plusieurs métiers à la fois : par exemple, à mon micro aujourd'hui :

    Elsa, chef de projet en agence de communication, entrepreneur à la tête d'un comédie club et stand-uppeuse Marine, coach, comédienne, improvisatrice, sportive, marketeuse...

    Le slashing s'impose de plus en plus aujourd'hui, permettant à tous les multipotentiels de s'épanouir. Pourtant, cette réalité n'est pas sans ses limites : est-elle vraiment émancipatrice ? Monétiser sa passion, n'est pas contre productif ? Comment peut-on se sentir légitime quand on multiplie les postes, certains diront quand on fait tout à moitié ? Comment progresser ?

    Dans cet épisode, on décortique ensemble à 3 le fameux syndrome de l'imposteur. 

  • Ça fait maintenant plus d'un an qu'on a lancé Vocation, et depuis le début de l'aventure on a toujours, avec Jasmine, été très honnêtes avec vous sur notre parcours, et d'où on venait.

    Pour celles et ceux qui nous écoutent pour la première fois, nous étions toutes les deux étudiantes à HEC jusqu'à l'année dernière, et avons commencé Vocation car nous ne nous retrouvions pas dans les modèles de réussite que mettait en avant HEC. Quelque chose clochait, et on sentait bien qu'on n'était pas les seules à le penser.

    On se rendait bien compte qu'on faisait partie d'une génération exigeante, différente de l'ancienne, pour qui le travail doit avant tout être un lieu où on se sent bien, sans tomber dans les clichés.

    Sauf que rapidement, on a été confrontées à notre propre réalité : sorties d'HEC, ayant la chance d'avoir nos parents qui nous aidaient encore un peu, il était facile pour nous, extra privilégiées, de prendre le temps pour trouver notre voie. On est bien conscientes que c'est un luxe que tout le monde ne peut pas avoir.

    Sauf que, quand on passe la majorité de notre temps au travail, trouver sa voie ne devrait pas être un luxe, mais une nécessité.

    Et pour parler de ce sujet, je reçois aujourd'hui Lucie Chartouny. Lucie travaille chez makesense et a lancé, avec deux autre personnes, la communauté Paumé.e.s, qui regroupe plus de 17 000 personnes en quête de sens dans leur job. Elle a aussi coécrit, avec Aurore Le Bihan, Le Guide des Paumé.e.s pour celles et ceux qui ont envie de tout plaquer.

    Ensemble, on a parlé d'une question centrale : est-ce que chercher un job qui a du sens n'est l'affaire que de quelques privilégié.e.s, ou bien est-ce une question universelle ?

    À la lumière du parcours de Lucie, et de son expérience à la tête de cette communauté, on a débattu sur la question.

    J'espère que l'épisode vous plaira, bonne écoute !

  • Vous êtes très nombreux à nous poser des questions sur le secteur public, et souvent on ne peut y répondre. Et puis, on a rencontré Profil Public et c'était évident : il fallait que l'on travaille ensemble ! Profil Public pour ceux qui ne connaissent pas c'est la plateforme de recrutement pour découvrir et rejoindre le secteur public : concrètement c'est un média et des offres d'emploi.

    Dans ce dernier épisodede la série, place à Arnaud Derathé.

    Arnaud était animé par l'envie d'améliorer le quotidien des gens, d'avoir de l'impact. D'abord ingénieur qualité de formation (pas d'inquiétude on vous explique tout), Arnaud change très vite de voie pour rejoindre le secteur public en fin d'études. Après un premier passage à Bercy, il devient prof et responsable de master à l'UTC. Quelques années plus tard, il revient à Bercy pour gérer aujourd'hui le Bercy Lab, le lab d'innovation du Ministère de l'économie et des finances. Ministère de l'économie et innovation - ça peut paraître absurde. Pourtant l'Etat aussi peut et surtout doit être innovant - Arnaud me l'a prouvé !

    Nous avons parlé :

    de son parcours, d'un rêve de construire des voitures à l'Etat, du métier d'ingénieur qualité en usine, du métier de prof, de pourquoi rejoindre le public, et ce qui l'a motivé particulièrement, de la performance dans un secteur où le CA n'est pas adapté, de la politique et l'impact au quotidien, et évidemment, du métier d'Arnaud, d'inspirer le changement à l'échelle globale de l'administration pour rester d'actualité, de comment lever des barrières en interne et faire bouger de postures des équipes entière...

    Tourné depuis le Lab au ministère, j'ai adoré cet épisode qui m'a fait réfléchir à mon travail et ce pourquoi et comment je l'exerçais.

    Pour aller plus loin, comme d'habitude, rendez-vous sur Instagram sur vocation.co ou sur le site de profil public, profilpublic.fr !

  • Vous êtes très nombreux à nous poser des questions sur le secteur public, et souvent on ne peut y répondre. Et puis, on a rencontré Profil Public et c'était évident : il fallait que l'on travaille ensemble ! Profil Public pour ceux qui ne connaissent pas c'est la plateforme de recrutement pour découvrir et rejoindre le secteur public : concrètement c'est un média et des offres d'emploi.

    Dans cet épisode, place à Marie Coirié. Autant vous le dire dés maintenant, j'ai adoré cet épisode. Vous allez comprendre pourquoi !

    Marie a découvert le design école, dans le but de concevoir des objets plus respectueux de l'environnement. Mais après un stage dans une usine en Chine, Marie est chamboulée et ne se reconnait plus du tout dans son métier. Jusqu') découvrir le design de service et son application aux parcours de soins : comment est-ce qu'on réinvente l'expérience des patients, des soignants, des aidants, des proches ? Aujourd'hui, Marie est designer de services au GHU Paris.

    Ensemble on a parlé :

    du métier de design appliqué à l'industrie, à la tech mais aussi aux hôpitaux ;  de faire un métier dans un secteur où on ne t'attend pas, voire ne te comprend pas ;  de se faire une place quand on crée son métier ;  de la pédagogie et de la patience que ca implique quand on travaille avec ceux qui le ne connaissent pas.

    Tourné depuis l'hôpital Saint Anne, cet épisode m'a vraiment marqué, sur notre capacité à appliquer ce qu'on aime et ce qu'on sait faire aux sujets qui nous tiennent à coeur. Qui sait, ma prochaine étape sera peut être dans le public - en tout cas cette saison m'a bien secouée !

    Et pour aller plus loin, comme d'habitude, rendez-vous sur Instagram sur vocation.co ou sur le site de profil public, profilpublic.fr !

  • Vous êtes très nombreux à nous poser des questions sur le secteur public, et souvent on ne peut y répondre. Et puis, on a rencontré Profil Public et c'était évident : il fallait que l'on travaille ensemble ! Profil Public pour ceux qui ne connaissent pas c'est la plateforme de recrutement pour découvrir et rejoindre le secteur public : concrètement c'est un média et des offres d'emploi. 

    Pour ce premier des trois épisodes de la série : place à Sigrid Berger, la fondatrice de Profil Public.

    Ensemble, on a décidé de poser les bases : c'est quoi le secteur public ? Quelle est la différence avec la fonction publique ? Est-ce qu'on peut rentrer sans concours ? Pourquoi l'envisager ?... et puis surtout déconstruire toutes les idées reçues que l'on peut avoir sur le secteur.

    Si tu souhaites donner du sens à ton travail, oeuvrer pour l'intérêt général, et globalement t'engager pour les causes qui te tiennent à coeur... c'est peut-être (et très certainement) une voie à creuser - à écouter de suite ! 

    Pour aller plus loin, comme d'habitude, rendez-vous sur Instagram sur vocation.co ou sur le site de profil public, profilpublic.fr !

  • Sevak a grandi en banlieue lyonnaise, et est le premier né en France d'une famille arménienne. Financièrement, c'était difficile, et toute son enfance il a grandi avec un seul but en tête : pouvoir aider sa mère, en devenant millionnaire - ce sont ses mots - pour pouvoir la mettre à l'abri du besoin d'argent. Sa mère, justement, joue un rôle central dans sa vie et dans la façon dont il a pris ses décisions : elle lui a tout donné pour l'aider, par les études, à sortir de sa condition sociale.

    Sevak a fait ses choix d'études et professionnels en ayant toujours en tête sa mission : devenir riche. En terminale, il réussit Science Po Paris, mais décide de ne pas y aller pour faire une prépa. Il réussit le concours d'entrée à HEC, toujours dans l'optique de gagner beaucoup d'argent. À 20 ans, il contracte un crédit de 60 000 euros pour pouvoir acheter un restaurant à sa mère.

    En fait, plus que par pur altruisme, le fait d'aider financièrement sa mère était indispensable pour lui permettre de couper le cordon : il fallait qu'il puisse réaliser cette chose qui fait presque culturellement ou génétiquement partie de son être.

    En sortant d'HEC, il décide de monter une boite. Le but ? Gagner de l'argent rapidement, rembourser son crédit, et pouvoir ensuite se consacrer pleinement à une vie et des projets qui font sens pour lui : justice et dignité sociale, écologie pragmatique et création hors des limites du capitalisme. Du coup, il monte cette boite et très vite, le projet cumule les succès et connait une ascension fulgurante : ils signent un contrat avec Google, engagent des employés, parlent de levée de fonds...  Bref, ils étaient partie pour devenir une success stories qui a de quoi faire des envieux.

    Mais très vite, le manque de sens se fait sentir : Sevak et ses associés ne pouvaient pas continuer comme ça, c'était impossible. Du jour au lendemain, ils décident de vendre l'entreprise, de prendre du temps pour réfléchir, puis de reprendre une association, Hameaux Légers, située en Ardèche.

    Sévak est une personne hors du commun, un des esprits les plus brillants que j'ai eu l'occasion d'interviewer. Ensemble, on a parlé :

    • de la relation avec sa mère et de comment le cocon familial nous conditionne à suivre telle ou telle voie ; 

    • de son rapport à l'argent, lui qui affirme vouloir devenir millionnaire mais n'avoir jamais voulu "devenir riche juste pour devenir riche" ; 

    • du conditionnement social, du sentiment de se sentir outsider en école de commerce quand on ne vient pas du même milieu que 90% de ses camarades de promo ; 

    • du non sens, de la déconnexion avec ses racines et son milieu ; 

    • de l'énergie que je mettais à essayer de plaire, et de l'importance de savoir bien s'entourer de personnes qui nous donnent confiance et nous tirent vers le haut ; 

    • de comment faire des choix professionnels qui nous correspondent, nous valorisent, sont en accord avec nous mêmes.

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  • Né à Madrid en 1977, d’un père professeur de littérature et d’une mère peintre, après avoir vécu à Avignon, Madrid et Barcelone, la famille de Pedro s’installe à Bruxelles, où il Pedro fait des études d'ingénieur et poursuivra par un Doctorat en Sciences Appliquées en Traitement d’Images, en parallèle avec des études aux Beaux-arts de Bruxelles. En novembre 2019, il sort de l’anonymat en prononçant un discours à l’École polytechnique de l’Université de Louvain (Belgique). Ses mots sont immédiatement repris sur les réseaux sociaux du monde entier, et son témoignage a été vu plus de 7 millions de fois en 3 mois, et bien plus aujourd'hui. Depuis, Pedro a publié Matins Clairs, une lettre à tous ceux qui veulent changer de vie, aux éditions L'iconoclaste.

    Pourquoi un tel succès ? Pedro s’interroge sur le sens de sa vie. Tout semblait parfait, avec une existence professionnelle et familiale « réussie » selon les codes traditionnels. Pourtant le bonheur n’était pas au rendez-vous. Cette prise de conscience soudaine, Pedro l'a vécue à 29 ans, lorsqu'il perdit subitement son père, âgé de 56 ans. Ce jour-là, il a pris conscience de son mal-être. Pedro avait à ce moment là un poste confortable de cadre supérieur dans une grande multinationale, il décide de tout quitter, progressivement, pour devenir artiste-photographe. Depuis, il vit de sa passion et expose ses œuvres dans le monde entier.

    Dans cet épisode, Pedro nous expose sa philosophie de vie, nous parle de son cheminement avec la force de celui qui a pris le temps de réfléchir à son parcours mais aussi la sensibilité de celui qui a cherché, pendant longtemps, le moyen de vivre une vie en accord avec qui il est.

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  • Aujourd'hui, nous rencontrons Aurore Abecassis, la fondatrice de l'agence événementielle FOMO.  

    Après une classe préparatoire, Aurore entre à HEC, fait des stages en finance et se spécialise en conseil en stratégie, pour intégrer d’abord le cabinet LEK puis Bain. À même pas 30 ans, après 5 ans de conseil, elle monte en grade, touche un salaire de 100k€/an, et… décide de prendre un virage à 180°. Elle quitte donc le monde du conseil pour se consacrer au job qu’elle a toujours rêvé de faire : lancer son agence d’événementiel, FOMO.

    Dans cet épisode, Aurore revient sur ses années passées en conseil en stratégie, et sur les montagnes russes de l’entrepreneuriat et partage ses conseils pour s'orienter, et faire des choix qui nous correspondent - vraiment. 

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