Episodes

  • Avant, accueillir des inconnu·es chez soi relevait de l'exceptionnel. Et puis sont arrivés les services de livraison à domicile et les plateformes de location d'appartement entre particuliers. De plus en plus, on ouvre la porte à des gens que nous n'avons jamais vu. Et parfois, on leur laisse même les clés de notre maison.
    Un jour, Alice est partie en week-end à Marseille. Pour gagner un peu d'argent, elle a loué son petit appartement. Ce n'était pas la première fois, et tout s'était toujours très bien passé. Jusqu'à ce que les événements ne prennent une tournure imprévisible. Une histoire recueillie par Rudy Saada.
    Attention, cet épisode de transfert relate l’histoire d’un suicide.
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    Ce 103e épisode de Transfert a été produit et réalisé par Slate.fr, sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours avec Sarah Koskievic et Aurélie Rodrigues. La musique a été composée par Sable Blanc. 

  • Un job satisfaisant, une belle maison, un jardin, un couple stable, pourquoi pas un chien… Voilà à quoi certain·es aspirent: un avenir paisible. Mais quand la vie est tranquille, un minuscule grain de sable dans l'engrenage peut suffire à détruire la machine.
    Alexandre avait enfin la vie dont il rêvait et soudain tout s'est enrayé. Il est devenu la pire version de lui-même, au détriment du bonheur de sa compagne et de ses ami·es. Il a même pensé au pire…
    Nous allons vous raconter l'histoire d'un homme sans histoire, qui un jour a basculé. Un épisode signé Nina Pareja.
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    Ce 102e épisode de Transfert a été produit et réalisé par Slate.fr, sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours avec Sarah Koskievic et Aurélie Rodrigues. La musique a été composée par Maxime Daoud. 

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  • Nous venons de traverser une période peu propice aux rencontres et par conséquent aux enregistrements si forts et personnels de Transfert. Pour ne pas vous laisser sans épisode pendant plusieurs semaines, nous avons choisi de vous rediffuser certains de nos préférés. Pas d'inquiétude: Transfert sera de retour en juin avec de nouvelles histoires inédites. N'hésitez pas à nous écrire à l'adresse transfert@slate.fr pour partager vous aussi vos histoires. Prenez soin de vous, et bonne écoute.
    Nous sommes réellement différents quand nous voyageons. Raison pour laquelle on peut tomber amoureux plus souvent, différemment, éprouver des sentiments nouveaux... Voire se découvrir autrement.
    C'est ce qui est arrivé à Matthieu, alors étudiant, passionné d'histoire. Avec un ami qui partage le même intérêt, il décide de partir à Rome. La nuit de leur arrivée, un pied, dans la chambre d'une auberge de jeunesse, va le transformer.
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    Cet épisode de Transfert a été produit par Louie Media pour Slate.fr, sous la direction de Camille Regache. La musique a été composée par Pauline Thomson. L'épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet.

  • Nous venons de traverser une période peu propice aux rencontres et par conséquent aux enregistrements si forts et personnels de Transfert. Pour ne pas vous laisser sans épisode pendant plusieurs semaines, nous avons choisi de vous rediffuser certains de nos préférés. Pas d'inquiétude: Transfert sera de retour en juin avec de nouvelles histoires inédites. N'hésitez pas à nous écrire à l'adresse transfert@slate.fr pour partager vous aussi vos histoires. Prenez soin de vous, et bonne écoute.
    Si l'amour induit forcément de renouveler son rapport au monde et donc au langage, quid des relations silencieuses? Une relation où l'on ne parle pas est-elle une relation où l'on peut tout à fait s'aimer?
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    Cet épisode de Transfert a été produit par Louie Media pour Slate.fr, sous la direction de Caroline Gillet avec Lola Costantini. La musique a été composée par Maxime Daoud. L'épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet.

  • À l'écran il a incarné un des archétypes du mâle alpha: James Bond. Une fois les lumières des plateaux éteintes, Roger Moore retrouvait une histoire personnelle complexe, faite de violences conjugales, physiques et verbales, dont il a été victime de la part de ses deux première femmes.
    La patineuse Steyn Doorn le griffait au visage et au corps, jusqu'au sang, et le lardait d'inquiétantes cicatrices. Un jour, c'est un théière qu'elle lui a lancé au visage. Sa deuxième épouse, Dorothy Squires, le provoquait et le dénigrait sans cesse. Elle, c'est avec sa guitare qu'elle l'a frappé.
    Dans l'histoire que nous allons vous raconter, Magda fera elle aussi du mal à Benjamin. Mais il est amoureux et se laisse enfermer dans leur histoire. Au fil du temps, la fille qu'il aime dresse méthodiquement les barreaux d'une emprise qui feront de leur relation une prison.
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    Ce 101e épisode de Transfert a été produit et réalisé par Slate.fr, sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours avec Sarah Koskievic et Aurélie Rodrigues. La musique a été composée par Arnaud Denzler. 

  • Faut-il avoir une raison de vivre pour être vraiment heureux? C'est la thèse que soutenait Viktor Frankl, un psychiatre autrichien du début du 20ème siècle. Il a fondé la logothérapie, thérapie qui repose sur une idée: pour s'épanouir pleinement, l'homme doit chercher et trouver le sens profond de son existence.
    Mais comment le trouver? Certains plongent dans leur passé et s'adonnent à l'introspection, d'autres suivent leur instinct, font confiance à l'inconnu. Et parfois, au détour d'une opportunité, ils révolutionnent leur quotidien.
    En se cherchant un peu, Robin a trouvé un autre bonheur. Un bonheur qu'il n'imaginait pas, secret et codifié, quelque part au détour d'une rivière népalaise. En quelques heures, en quelques jours, il a changé de vie pour que, peut-être, change sa vie. 
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    Ce 100e épisode de Transfert a été produit et réalisé par Slate.fr, sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours avec Sarah Koskievic et Aurélie Rodrigues. La musique a été composée par Arnaud Denzler. 

  • Il vous est peut-être déjà arrivé d'avoir l'impression d'être observé·e, chez vous, dans le métro ou dans la rue. Comme le sentiment qu'on vous épiait un peu. Regardez les gens, les autres: sont-ils tout à fait réels? Vous veulent-ils vraiment du bien? Et si nous étions tous les comédien·nes d'une sitcom qui ne dirait pas son nom? 
    Dans The Truman Show, un film de 1998, Jim Carrey mène une vie paisible dans la ville de Seahaven jusqu'à ce qu'il réalise qu'il est le héros de la plus grande émission de télé-réalité de tous les temps, depuis le jour de sa naissance. Ses proches, ses parents, sa compagne, ses ami·es sont en fait des comédien·nes.
    On peut, parfois, se demander si sa propre vie n'est pas un petit Truman Show. Un doute généralement rapidement balayé par la raison. Mais parfois l'inquiétude prend des proportions démesurées et vire à la paranoïa. Un jour, Sandra a cru que tout ce qui se jouait autour d'elle n'était pas le fait du hasard, qu'elle n'était qu'une actrice impuissante de sa vie. Qu'on lui voulait du mal.
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    Ce 99e épisode de Transfert a été produit et réalisé par Slate.fr, sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours avec Aurélie Rodrigues. La musique est signée Arnaud Denzler. 

  • Il y a cinq ans, dans l'appartement de Charlotte Pudlowski, qui a lancé Transfert, il y avait Baptiste, Agathe, Sarah-Lou, Lola, et Caroline. Il y avait aussi des aubergines, des chips et du vin rouge. Cette soirée a vu naître Transfert, qui ne s'appelait pas encore ainsi. Certains jours ça s'appelait «Épisodes» et d'autres jours «Fenêtres». Et puis, ça s'est appelé Transfert et il y a eu des histoires d'amour, de voisins, d'amitiés, et de chats. Il y a eu des voyages, des voix nouvelles, et des larmes. Raconter toutes ces histoires pour écouter les autres, pour comprendre, pour disséquer les secrets de famille et dénouer les silences. Parce que, comme l'a dit, depuis, l'humoriste Hannah Gadsby dans son spectacle Nanette, il n'y a pas de meilleur guérison aux souffrances que les histoires, elles sont «notre remède».
    L'histoire de cet épisode a été réalisée par Catherine Lavoie. Attention, l'histoire racontée dans cet épisode est particulièrement dure.
    Retrouvez Transfert tous les 15 jours sur Slate.fr.
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    La musique de cet épisode de Transfert a été composée par David Sztanke. Il a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. Il a été produit sous la direction de Maureen Wilson, responsable éditoriale. Transfert a été créé par Charlotte Pudlowski pour Slate.fr. Mélissa Bounoua a créé la direction musicale. Une production Louie Media.

  • Il y a un passage dans la série Fleabag où Phoebe Waller Bridge s’adresse à un coiffeur qui vient de faire une étrange coupe à sa soeur. Elle le dispute, et il bronche: «Oh ça va, c’est que des cheveux». Elle répond alors: «Mais les cheveux, c'est tout! On aimerait bien que ça ne soit pas le cas, pour pouvoir penser à autre chose de temps en temps. Mais c'est tout. C'est la différence entre une bonne et une mauvaise journée. On nous fait croire que c'est un symbole de pouvoir, un symbole de fertilité. Certaines personnes sont exploitées pour cela et ça paie vos putains de factures. Les cheveux, c'est tout».
    Cette tirade fait écho à une phrase du roman Americanah, de l’écrivaine nigériane Chimamanda Ngozie Adichie: «Les cheveux sont la parfaite métaphore des questions de race en Amérique». Finalement, discréditer des sujets identifiés comme féminins, futiles, et annexes, permet de masquer le fait qu’ils contiennent des questions de pouvoir, de bien-être, d’identité. 
    Dans cet épisode, nous vous racontons une histoire d'identité et d'adoption, réalisée par Iris Ouédraogo.
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    La musique de cet épisode de Transfert a été composée par Benjamin Grossman. L'épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. Il a été produit sous la direction de Maureen Wilson, responsable éditoriale. Transfert est un podcast de Slate.fr produit par Louie Média.

  • Peut-être que vous aussi, vous avez déjà eu l'impression que tout le monde parlait du travail, tout le temps? De ses souffrances et des questions qu’il charrie. Mais aussi de l'excitation et de la satisfaction qu’il procure dans le meilleur des cas. Il est intéressant d'observer comme les mots de sacerdoce et de vocation sont synonymes, et à quel point l’un glisse vers la charge, le poids, et l’autre vers la lumière, la légèreté.
    Comme si un travail était forcément quelque chose qui ne vous anime pas. Ou une passion, qui finit par vous dévorer. C'est étrange cette dichotomie, comme un écartèlement. Comme si finalement le mot travail portait si bien son nom, son étymologie, qui ramène à un instrument de torture. 
    Cette semaine, nous vous racontons une histoire de travail et de vocation, réalisée par Camille Marigaux.
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    La musique de cet épisode de Transfert a été composée par Benjamin Grossmann. L'épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. Il a été produit sous la direction de Maureen Wilson, responsable éditoriale. Transfert est un podcast de Slate.fr produit par Louie Média.

  • On sous estime beaucoup les histoires d'amitié. On ne nous prépare pas, dans les contes pour enfant, en littérature, au cinéma, au fait que nos grandes histoires d'amour seront aussi des histoires d'ami.e.s. On nous dit qu'il faudra trouver un roi, une reine, on nous applaudit quand on annonce un mariage, des fiançailles, on y voit le signe que la vie plus jamais ne se fera seule, mais rares sont les parents qui vous applaudissent quand vous ramenez vos premiers amis.
    Vous avez 8 ans, vous êtes dans les vestiaires d'un cours de danse, vous enlevez vos demi-pointes, et vous parlez vraiment pour la première fois à celle qui sera de toutes les batailles, qui les mènera avec vous. Vous ne signerez jamais de contrat, ne partagerez jamais un lit ou un appartement, mais c'est avec elle que vous mangerez des petites carottes au tzatziki à 2H du matin après un premier baiser. Elle répondra à tous les sms à 4h une nuit de rupture, décrochera à 7h après un test de grossesse.
    Ces amitiés-là peuvent tout et leur influence transforme les vies. Elles sont aussi importantes et peuvent être aussi dévastatrices que les histoires d'amour. 
    Cette semaine, c'est une histoire d'amitié que l'on vous raconte dans Transfert, elle a été réalisée par Hortense Chauvin. 
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    La musique de cet épisode de Transfert a été composée par Maxime Daoud. L'épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. Il a été produit sous la direction de Maureen Wilson, responsable éditoriale. Transfert est un podcast de Slate.fr produit par Louie Média. 

  • Peut-être vous est-il déjà arrivé, face à la violence, face à trop de colère, de frustration de voir le monde injustement ce qu’il est, de vous sentir épuisé? Il peut s’agir d’un burn out, d’une dépression. Ce sont les moments où la littérature peut être la plus nécessaire. La ressource dont parle Audre Lorde dans son texte Poetry is not a luxury. La militante féministe noire américaine, poétesse, explique que la poésie n’est pas un luxe parce qu’elle permet de mettre en mot un monde nouveau qui n’existe pas encore, de penser une réalité différente, de donner corps et de légitimer nos émotions. Elle pense la poésie comme un étrier, une passerelle. 
    «La poésie écrit-elle, permet de nommer ce qui n'a pas de nom pour que ce qui n'a pas de nom puisse être pensé. Nos poèmes tracent des chemins vers les horizons les plus éloignés de nos espoirs et de nos peurs, creusés dans la roche des expériences de notre quotidien». En somme, la poésie permet de faire la révolution.
    Dans cet épisode, Anais raconte son cheminement militant et personnel, au micro d'Helene Carbonnel.
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    Cet épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. La musique est de Marine Quéméré. Maureen Wilson était à l’édition et à la coordination. Transfert est présenté par Charlotte Pudlowski et produit par Louie Média pour Slate.fr.

  • Avez-vous déjà eu le sentiment que l’ensemble de votre vie répondait, par périodes, à des thématiques?
    Par exemple, à l’époque où Charlotte Pudlowski, la rédactrice en cheffe de ce podcast, a créé Transfert en juin 2016, elle avait l’impression que tout dans sa vie était histoires. Qu'elle avait toujours été obsédée par les histoires, qu'elle en écrivait petite, que son obsession était la narration. Soudain, tout faisait sens, avec la création de Transfert, entre sa vie intime et professionnelle. 
    Puis, elle a eu le sentiment que toute sa vie était travaillée, plus globalement, par un questionnement sur la parole. Tout ce qui la questionnait, dans sa vie amoureuse, familiale, amicale, était lié à la parole, à ce qui était dit, ou ce qui était tu. C'est le moment où elle a cofondé Louie Media, le studio de podcasts qui produit Transfert pour Slate, et où sa vie professionnelle n’est devenue qu’un grand questionnement sur les podcasts, donc la parole vivante. 
    Désormais, c'est à cela qu'elle pense lorsqu'elle entend dire que tout est lié, quand les gens disent qu’il n’y a pas de hasard. Ce n’est pas du tout mystique, pas du tout une histoire de lune, de soleil, d’astrologie.
    Dans cet épisode, Pauline raconte comment ses questionnements sur son identité ont rejailli sur sa vie professionnelle et personnelle, au micro de Jeanne-Marie Desnos.
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    Cet épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. La musique est de David Aknin. Maureen Wilson était à l’édition et à la coordination. Transfert est présenté par Charlotte Pudlowski et produit par Louie Média pour Slate.fr.

  • Peut-être avez-vous déjà lu ce vers de Valéry Larbaud qui dit «J'ai des souvenirs de villes comme on a des souvenirs d'amour». C'est dans Les Poésies de Barnabooth. En lisant ce vers, on peut imaginer à quel point il peut être merveilleux d’avoir ce genre de souvenirs, de contenir en soi des villes comme des mondes personnels, des villes qui n'ont rien perdu de leur fantasmes, dont la réalité n’avait pas effacé la puissance. On peut imaginer le désir que l’on peut avoir pour une géographie, de lui appartenir, de faire corps avec elle, l'envie pour ce qu’elle peut construire en nous, guérir, réparer. 
    Dans cet épisode, Clara nous parle de sa quête pour trouver quelque chose, quelqu'un, auquel se raccrocher. Elle raconte son histoire au micro d'Iris Ouédraogo.
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    Cet épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. La musique est d'Adrien Casalis. Maureen Wilson était à l’édition et à la coordination. Transfert est présenté par Charlotte Pudlowski et produit par Louie Média pour Slate.fr.

  • Dans une interview récente, la chroniqueuse et poétesse Kiyémis recommandait la lecture de la poétesse américaine contemporaine Nayyirah Waheed, et notamment les vers suivants:
    «And i said to my body / Softly / I want to be your friend / It took a long breath / And replied: “I have been waiting my whole life for this”.» (J'ai dit à mon corps / Doucement / J'ai envie d'être ton ami / Il inspira et expira longuement / Et répliqua / «J'ai attendu ce jour toute ma vie».)
    Si tant est que de la poésie puisse être virale, ces vers là le sont: on les retrouve partout, sur des posters, sur Instagram. Ils résonnent avec l’histoire de beaucoup de femmes, une histoire de mise à distance de son propre corps, et parfois une histoire de réconciliation.  
    Dans cet épisode, Agathe raconte comment elle a réussi à faire la paix avec son corps, au micro de Benjamin Boukriche.
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    Cet épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. La musique est de Benjamin Grossmann. Maureen Wilson était à l’édition et à la coordination. Transfert est présenté par Charlotte Pudlowski et produit par Louie Média pour Slate.fr.

  • Pour qui, seriez vous capable de vous oublier? Quelle personne aimez-vous assez pour la faire passer avant vous, avant vos besoins, avant vos plaisirs? Pour qui seriez-vous capable de sacrifier des années, votre temps, vos plaisirs, pour la rendre heureuse, l’apaiser? C’est une perspective douloureuse mais cela en dit long sur votre capacité à aimer, et sur la chance d’avoir des gens à aimer autant. 
    Dans cet épisode, Frédérique raconte comment elle a grandi avec l'obsession de rendre sa mère heureuse et fière, au micro d’Amel Almia. Attention, l'histoire racontée dans cet épisode est particulièrement dure.
    Cet épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. La musique est de Maxime Daoud. Maureen Wilson était à l’édition et à la coordination. Transfert est présenté par Charlotte Pudlowski et produit par Louie Média pour Slate.fr.

  • Dans le film des frères Dardenne Deux jours, une nuit, Marion Cotillard joue le rôle d’une employée d'une entreprise de panneaux solaires. Elle revient de congé maladie, et pendant son absence, son patron a réparti son travail sur les autres employés, en leur donnant une prime. Au retour de Sandra ils ont un choix: perdre leur prime, et permettre à Sandra de reprendre son travail. Ou garder leur prime et Sandra perdra son emploi.
    Le film pose cette question: qu’est-ce qui déclenche des élans de solidarité? Qu’est-ce qui fait qu’un individu, puis un groupe, peut trouver en lui de se sacrifier pour un autre? Est-ce que c’est une question d’empathie, de générosité? Est-ce que c’est une pure question politique?
    Dans l’épisode d’aujourd’hui vous entendrez l’histoire de Christophe, au micro d’Iris Ouédraogo, qui nous raconte comment ses collègues de travail se sont mobilisés pour lui donner du temps.
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  • Deux souvenirs se rejoignent. L’un quand je suis allée me faire tatouer pour la première fois, et que j’ai demandé à ma tatoueuse si j’allais souffrir: elle m’a dit les femmes n’ont jamais mal pour de si petits tatouages, on est bien plus habituées à la douleur, il n’y a que les hommes qui trouvent ça douloureux. L’autre souvenir est celui d’une conversation il y a des années avec un homme qui me disait que je jurais et que ce n’était pas très féminin. J’avais dit: «Ça veut dire quoi féminin?». Il n’avait pas bien su répondre et dans ma tête je me disais que je ne saurais pas bien non plus. 
    Si on me reposait la question aujourd’hui, de ce qu’est la féminité, je répondrais que c’est une souffrance discrète. Une manière d’accepter une souffrance normalisée sans faire de bruit, gentiment, joliment. 
    C’est un lieu commun chez les féministes de dire que si les hommes accouchaient on aurait découvert la péridurale bien plus tôt et elle serait plus commune dans le monde entier. On trouve normal que les femmes souffrent, on trouve gênant qu’elles s’en plaignent trop. Mais jusqu’où peut-on s’aimer dans sa féminité quand elle est associée à la douleur?
    Dans cet épisode, Marion raconte comment elle a réussi à se réconcilier avec sa féminité, au micro d’Agathe Le Taillandier.
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  • Il y a un passage, dans un livre d’entretiens de la romancière Annie Ernaux, L'écriture comme un couteau, dans lequel elle parle de définir ou non la littérature, la fiction, de la place du je, et dans ce passage, elle dit «Pour moi, la vérité est simplement le nom donné à ce qu'on cherche et qui se dérobe sans cesse.» C'est beau de parler de vérité dans le contexte de l’écriture parce que précisément l’écriture est une recherche, un point de vue donné, qui ne peut jamais être totale et jamais raconter une vérité absolue.
    De manière générale, chaque récit est une recherche de vérité, une tentative de proposer une version possible, et plus les points de vue s’accumulent, plus vous entendrez différentes personnes vous raconter leur point de vue sur une même histoire, plus l’illusion de vérité sera grande. Mais il y aura toujours une autre version possible de cette histoire, une autre vision selon que le témoin aura grandi, changé, se sera remémoré quelque chose, et le palimpseste peut continuer à l’infini. La vérité se dérober à l’infini. Dans l'épisode de cette semaine, Léa raconte sa quête personnelle de vérité, au micro de Jeanne-Marie Desnos. 
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    Cet épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. La musique est de David Aknin. Maureen Wilson était à l’édition et à la coordination. Transfert est présenté par Charlotte Pudlowski et produit par Louie Média pour Slate.fr.

  • Si vous avez déjà visité New York, vous vous souvenez sûrement de ce que vous avez ressenti en vous baladant pour la première fois dans la ville.
    Les tuna salad qu’on peut acheter tard dans la nuit, Central Park et ses écureuils, le café filtre à volonté, les cheesecakes et les pickles dans les déli de Woody Allen; le métro à Times Square. Presque comme dans les films : immense, vertigineux, excitant. Mais l’Amérique des films n’est pas toujours New York, pas toujours son meilleur visage. Que se passerait-il si en guise de voyage linguistique, vous étiez plongé dans une scène de mauvais polar?  Dans cet épisode, Aurélien raconte son road-trip aux Etats-Unis au micro de Cyrielle Bedu.
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