Episodes

  • Depuis ses débuts EOX Frequency met en lumière la place de la femme dans la construction, son image, ses combats.

    Aurélie Chatry y travaille depuis presque 20 ans et confronte son point de vue avec Elise Loor qui vient de finir ses études à l’ECAM, en plein confinement.

    Conductrices de travaux, leur affection pour le terrain les a certainement menées à trouver rapidement leur place.

    Une interview loin des clichés signée Michel Godart et Michaël Dumbi.

  • Une étape à franchir si l’on veut rester compétitif, pas si complexe si l’on s’y plonge, et dont on tire rapidement des bénéfices substantiels en termes de temps, d’énergie et de coordination des différents intervenants sur un chantier.

    Une interview éclairante signée Michaël Dumbi et Michel Godart.

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  • Ingénieur civil de formation, il est passé par tous les échelons afin de circonscrire le mieux possible les besoins du métier. Passionné, il évoque ses grands chantiers comme la gare centrale ou l’école de commerce Solvay, les principaux défis du secteur et les grands axes de la gestion de chantier.

    Socatra SACFE BrabantStrabag
  • Si plus de 400 personnes travaillent pour l'entreprise Eloy, elle est en permanence en recherche de nouveaux talents pour agrandir ses équipes.

    C'est surtout le savoir-être qui nous importe, le savoir-faire lui, s'acquiert confirme Pierre-Etienne Eloy, enthousiaste, au micro de Michel Godart et Anne-Sophie Dekeyser.

    Comment décririez-vous votre engouement pour ce secteur ?Travaillez dans la construction ça veut dire quoi ?Quels ont été les postes qui vous ont le plus plu dans votre carrière ?Votre entreprise réunit plus de 400 personnes, n’est-ce pas difficile de conserver un certain esprit familial ?Quels sont d’après vous les points d’attention sur lesquels un jeune qui cherche un emploi dans la construction devrait s’attarder ?Si vous aviez 20 ans aujourd’hui, pensez-vous que votre carrière prendrait la même tournure ?Quelles sont les compétences les plus importantes pour entrer chez Eloy aujourd’hui ?Quelle est la place des femmes chez Eloy ?
  • Si plus de 400 personnes travaillent pour l'entreprise Eloy, elle est en permanence en recherche de nouveaux talents pour agrandir ses équipes.

    C'est surtout le savoir-être qui nous importe, le savoir-faire lui, s'acquiert confirme Pierre-Etienne Eloy, enthousiaste, au micro de Michel Godart et Anne-Sophie Dekeyser.

    Travailler dans la construction aujourd’hui concrètement ça veut dire quoi ?En 20 ans vous avez vu l’entreprise prendre 4x sa taille, comment dès lors conserver cet esprit familial qui vous a tant porté ?Travailler avec ses cousins ne comporte-t-il pas certaines difficultés ?Comment expliquez-vous votre ascension fulgurante ?Parvenez-vous à conserver un contact avec le terrain en assurant vos obligations managériale d’une entreprise employant plus de 400 personnes ?Qu’est-ce qu’un bon manager selon vous ?Vous êtes en permanence en recherche de nouveaux talents, quels sont les profils qui vous intéressent le plus ?Vous cherchez 3 directeurs ou directrices, environnement et déconstruction, bâtiment et infrastructure, quelles sont les principales qualités qui vont attirer votre attention ?
  • Coraline Guyot, project manager au sein du groupe Eiffage, évoque sans langue de bois et avec passion son parcours et sa réalité de femme sur chantier après la crise du Covid.

    Avec un père architecte, elle se dirigera naturellement vers des études d’ingénieure à l’école polytechnique de Louvain qui, même si elles n’ont pas été très épanouissantes, l’on menée a exercer un métier dont l’aspect tangible et varié donne sens à sa carrière.

    Les sites Internet :

    Valens Groupe Eiffage
  • Si ces questions peuvent sembler anodines, elles sont primordiales pour les concepteurs des bâtiments comme Sophie Lefert, responsable des études Design and Build chez CIT Blaton.

    Dans une interview signée Michel Godart et Michaël Dumbi, elle évoque les impératifs de demain, de l’impact du Covid à la digitalisation du secteur, en passant par les techniques modulaires, la diversité des profils et le développement des techniques naturelles.

  • Après avoir choisi de devenir métreur deviseur, un métier en pénurie en Belgique, il intègre l’entreprise en tant que stagiaire avant de devenir ingénieur méthode planning.

    Un parcours inspirant qui démontre la grande diversité des métiers qui composent le secteur de la construction, ainsi que l’accueil et la confiance réservés à la jeunesse, loin des idées reçues.

    Le site de l'IEPSCF de Namur

    Le site de Thomas & Piron

  • Genre, environnement, cohérence entre les études et le monde de l’entreprise, ils abordent tout sans langue de bois avec une véritable passion pour le secteur et la quête de sens qui caractérise leur génération.

    Découvrez leur vécu commun et ce qui les démarque en fonction de l'orientation prise, de l'établissement choisi, des stages et de l'approche globale au micro de Michaël Dumbi et de Michel Godart.

  • Et si on reprenait le réflexe bateau ?

    L’entreprise belge Shipit propose une flotte de bateaux équipés de grues pouvant remplacer chacun jusqu’à 60 camions. Une solution à la fois écologique et économique basée sur une logistique extrêmement performante qui permet aux bateaux d’être toujours pleins, même pour les commandes effectuées la veille pour le lendemain. Une solution aussi pour résoudre les problèmes de stockage auxquels sont confrontés de nombreux chantiers.

    Découvrez William Doks et Marc, de Shipit, au micro de Michaël Dumbi fondateur d’EOX Frequency et de Michel Godart, The Podcast Factory Org.

  • Thierry Hoslet, DRH chez Gillion, entreprise active dans le secteur de la construction, évoque les grandes accélérations liées à la crise du Covid et ses enjeux. La clé ? Garder un contrôle humain sur l’analyse des données, préserver le sens pour provoquer l’identification à l’entreprise et partager les compétences.

    Écoutez ses propos enthousiastes et ses solutions originales au micro de Michaël Dumbi et Michel Godart pour Eox Frequency, les premières ondes dédiées au secteur de la construction.

  • Thierry Hoslet, DRH chez Gillion, entreprise active dans le secteur de la construction, évoque les grandes accélérations liées à la crise du Covid et ses enjeux. La clé ? Garder un contrôle humain sur l’analyse des données, préserver le sens pour provoquer l’identification à l’entreprise et partager les compétences.

    Écoutez ses propos enthousiastes et ses solutions originales au micro de Michaël Dumbi et Michel Godart pour Eox Frequency, les premières ondes dédiées au secteur de la construction.

  • Dans ce podcast :

    On parlera valeurs ; humain ; jeunesse ; attentes du secteur ; difficultés à attirer des talents ; l’uberisation du secteur ; nouvelles technologies et DRH ainsi que l’IA.

    Nous terminerons par une discussion autour de l’implication de Louis de Waele au sein de l’ADEB-VBA ainsi que ses implications personnelles.

    Vanessa nous expliquera également ce qui pourrait être mis en œuvre pour rendre le secteur plus attractif et nous parlera du projet mis en place par l’ADEB, "More Than Building" .

    Texte : Michaël Dumbi

    Site Les Entreprises Louis De Waele

  • EOX Frequency vous présente sont 50ième épisode où nous parlerons du digital et de sa place dans le secteur de la construction.

    Ce 50ième épisode est l’occasion pour nous de vous remercier pour votre soutien, votre suivi et votre écoute : nous avons dépassé les 10.000 écoutes uniques !

    EOX Frequency prend son envol grâce à vous, c’est pourquoi nous avons décidé de créer pour vous une page Linkedin où vous pourrez retrouver tous les podcasts, photos et témoignages. N’hésitez pas à basculer sur cette page pour continuer à nous suivre !

    Nous enchainerons avec deux épisodes par mois.

    Après un bref passage dans le futur, revenons-en au présent avec notre 50ième épisode : vous y retrouverez André Bake fondateur d’Idealis Consulting et sa collaboratrice Virginie De Hoe qui nous parleront de la digitalisation et d’un nouveau partenariat avec Michaël Dumbi qui a pour but d’accompagner les entreprises du secteur dans leur transformation digitale.

    EOX Frequency « les ondes de la Construction », nous continuons à diffuser les ondes du secteur pour les acteurs d’aujourd’hui et de demain.

  • L’évolution des technologies se multiplie et la capacité de l’humain s’adapte. On parle aussi de l’intelligence artificielle qui peut, peut-être un jour, remplacer complètement le métier d’architecte, qui sait ?

    Comment est-ce qu’on appréhende la technologie dans la fonction de ressources humaines et comment est-ce qu’on voit le futur ? Nos invités s’expriment et partagent leurs avis à ce sujet mais nous aimerions connaitre votre avis aussi ! Oui, parce que nous sommes dans une société qui tend vers le digital. Selon Gregory, le recrutement passe à 80% par du feeling. Il n’y a aucun algorithme car ce sont des Ressources Humaines. Rien ne pourra changer les perceptions humaines.

    Ce qui a changé avec le Covid, dans le métier de Gregory, ce sont les entretiens via Teams qu’il essaye d’éviter. L’approche, la posture et la manière dont il serre la main, tous ces aspects-là joue pour Gregory. Mais certains outils digitaux peuvent nous permettre d’identifier à aller encore plus vite et mieux. Michaël donne sa propre opinion sur les RH et digital du fait que l’avènement du digital dans le métier RH va changer le rôle du RH en entreprise.

    Est-ce qu’on va être remplacé par le digital ou cela va plutôt nous aider ?

    Alexandre donne sa vision sur la digitalisation. Le côté administration peut être davantage digitalisé. Si c’est pour remplacer cet aspect feeling et essayer de déterminer ça par des algorithmes, Alexandre n’y croit pas.

    Quid de LinkedIn ? Sans ça, comment faisaient les autres avant ?

    Chacun à sa vision de la méthodologie en ce qui concerne les premières interviews. Un débat animé entre Michaël, Alexandre et Gregory prend place dans ce podcast.

    Quel est le ressenti du candidat là-dedans ?

    Des tests, des questions, des barrières qui sont censé être naturel. Manque-t-il de l’humanité dans la société ? On est dans une société qui tend vers le digital mais voir comment on le fait et pour qui on le fait. Vous êtes curieux ? Continuez à écouter la suite du podcast pour connaitre les opinions des invités et partagez votre avis.

    Et vous, qu’est-ce que vous en dites ? Quel est votre avis à ce sujet ? Nous aussi on a envie de savoir !

    Texte : Audrey Keller.

  • Gregory Losson, gérant d’Archibald. Très vite, l’immobilier lui est tombé dessus. Il a eu tellement de demandes dans l’immobilier qu’il s’est spécialisé dans ce secteur. Quant à Alexandre Falletta (Concrete), recruteur en construction et immobilier, il est un ancien collègue de Michaël qui revient à notre micro pour partager ses pensées autour du recrutement et de la digitalisation.

    Recruteur ou conseiller carrière ?

    Grégory se voit plutôt comme un accompagnateur. Il aime cette image de quelqu’un qui a cette main dans le dos de la personne pour l’aider à mieux voir les choses et à l’accompagner dans un processus qui n’est pas tout le temps facile. L’objectif ce n’est pas de changer qui que ce soit. « Mon métier c’est être au courant des opportunités et de le relayer aux bonnes personnes. »

    Alexandre, lui, se voit plutôt comme un conseiller. « Mon travail c’est de donner un maximum d’informations concrètes sur l’un et l’autre pour être sûr d’avoir l’image la plus précise possible de la personne du côté de l’entreprise vers le talent et vice-versa. Mon rôle c’est de les conseiller dans les questions à se demander, à l’un et l’autre, et d’aller toucher là où ça fait mal. »

    Michaël pense que son métier a 3 facettes : Recruter, Sélectionner et Intégrer. Un conseiller se doit de pouvoir dire non autant à un candidat qu’à une entreprise. C’est là qu’on fait la différence par rapport à un recruteur, affirme-t-il. C’est ce qui différencie ces trois hommes dans ce podcast. Ils vont plus loin que simplement regarder un CV ou s’arrêter sur un élément qui est écrit dans le CV. Les gens sont en attente de cette nuance.

    Les questions taboues, ce qu’est le rôle d’un conseiller / accompagnateur et les changements de paradigme dans la société sont abordés dans la première partie de ce podcast

    Texte : Audrey Keller.

  • Jérôme a étudié une licence en sciences économiques et de gestion à l’ICHEC. Un diplôme assez vaste qui ouvre pas mal d’opportunités pour la suite de sa carrière. Il a commencé à travailler dans le domaine d’études de marché dans le secteur automobile, politique et pharmaceutique. Par la suite il rejoint le secteur immobilier. « L’immobilier ça ne s’apprend pas à l’école… »

    Une valeur importante aux yeux de Jérôme c’est l’entreprise familiale. Il explique ses valeurs et sa vision de l’entreprise Archi 2000. « Tous les membres avec qui on collabore deviennent un membre de la famille » explique Jérôme.

    Exprime ton talent !

    « Il ne faut pas nécessairement être bon en math pour s’en sortir en architecture ! » Un conseil que Jérôme donne aux jeunes c’est de ne pas être freiné par un a priori. Si vous avez envie de faire de l’architecture faites-le. La clé c’est la curiosité ; s’intéresser, lire, regarder, c’est comme ça qu’on apprend.

    Dans les équipes des bureaux d’architecture on retrouve souvent les concepteurs créatifs puis les personnes qui sont plus dans le suivi des exécutions. La créativité va s’exprimer par la résolution d’un problème posé sur un chantier. « Le message ici c’est le travail d’équipe avant tout et c’est ça qu’on aime bien »

    Envie de connaitre la structure d’Archi 2000 ?

    Archi 2000 est un bureau d’architecture d’une quarantaine de personnes. Des associés chevronnés qui supervisent les projets ainsi que trois responsables à différents niveaux : conception, permis et suivi d’exécution. Qui sont les clients ? Des particuliers, développeurs, pouvoirs publics… Pour en savoir davantage sur les projets et les anecdotes, Jérôme nous dit tout dans le podcast.

    Quelle place prend l’écologie aujourd’hui ?

    L’écologie aujourd’hui elle prend une place prépondérante. L’économie circulaire ; secteur industriel ; reconvertir ou conserver le bâtiment ; le besoin au logement, des échanges intéressants entre Jérôme, Michaël et Michel. On parle de mode ou d’une nécessité ? Quelles sont les préoccupations qui vont nous driver dans les 5 à 10 prochaines années ? La durabilité est une de vos top responsabilités ? Qu’en pensez-vous ? Nous avons hâte de connaitre votre avis à vous !

    L’impression 3D, la virtualisation, la réalité virtuel augmentée, des logiciels, la digitalisation dans le fonctionnement de l’Archi 2000 … Ce sont des sujets que nous abordons également dans ce podcast.

    Vous êtes architecte ou vous avez envie de vous lancer dans l’architecture ?
    Ecoutez le podcast jusqu’au bout, it’s worth it !
    Partagez vos passions !

    Texte : Audrey Keller.

  • Le premier point c’est l’importance de la régularité. Nous partons sur une promesse qui est tenue, celle de deux podcast par mois. Les séries commenceront à partir du 11 février sur des thématiques bien précises qu’on ne dévoilera pas tout de suite.

    Michaël Dumbi est un homme de surprises et prépare certaines thématiques assez intéressantes, notamment par rapport à l’évolution du métier de conseil carrière et de recruteur. Parce que ce qui s’est passé avec le coronavirus a accéléré certaines évolutions du métier, notamment au niveau de la digitalisation.

    L’objectif de Michaël est d’interpeler un politique au micro pour voir ce qui sera mis en place pour le secteur de la construction qui a été mis un peu de côté.

    Est ce qu’il y a eu des retours sur la richesse du contenu ?

    « C’est ce qui a fait notre petite réussite sur ce projet. Les intervenants, les interventions, les thématiques ont été fort appréciés. C’est ça qui nous donne la force et l’envie de continuer le projet. C’est important, avec l’évolution de notre société, de pouvoir donner un message clair et précis sur un secteur, sur une activité, sur un métier. L’idée c’est aussi de créer ou susciter des vocations dans le secteur. Ce qui compte c’est qu’il y ait un vrai lien entre nous avec nos auditeurs et avec les invités au micro. »

    A travers des podcasts qui suivront, les auditeurs auront l’occasion d’écouter l’évolution que Michaël aimerait amener à son métier. C’est une des promesses de cette année, celle de mettre l’évolution du métier et la nouvelle vision du conseil carrière en avant.

    Les points que Michaël souhaiterait aborder (les chantiers, les femmes dans le construction, les jeunes et les technologies) sont à écouter dans le podcast.

    La promesse est donc de deux épisodes par mois avec une thématique bien précise. On suivra également des invités que l’on a déjà interviewé afin de connaitre leur évolution. Le premier podcast aura lieu le 11 et le deuxième le 25 février. Dans le deuxième podcast, Michaël aura une grande annonce pour les auditeurs en lien avec la construction, son métier et la digitalisation.

    Des feedback constructifs et les suggestions des thèmes à aborder sont toujours les bienvenus via www.eoxconstruction.be ou via md@eoxconstruction.be

    Ce qu’il faut retenir c’est qu’on ne vous abandonne pas. Il peut y a voir des pauses mais on revient ! Restez connecté, partagez, likez, écoutez nous via Spotify, Tuning, Deezer, Instagram TV et Youtube.

  • Remarque pertinente de Michaël pour commencer car nous annonçons ce podcast comme étant le premier podcast en Belgique à parler du secteur de la construction mais nous devrions bien entendu dire "du secteur de la construction ET de l'immobilier".


    Nos auditeurs connaissent déjà Idriss Goosens depuis sa première intervention à notre micro mais pas encore Thomas Verstraeten qui aura donc l'occasion de se présenter en quelques mots. Thomas est le fondateur et gérant de FacOrg, une société qui accompagne les sociétés immobilières pour effectuer leur transition digitale.

    La première question pour Thomas, sera la même que nous avions posée à Idriss : comment définit-il le terme Digital, en dehors du buzzword. Quelles sont les difficultés du secteur immobilier pour appréhender le concept de la transition digitale ?

    Thomas nous explique aussi comment, en tant que patron, il a été impacté ou non par la crise sanitaire du moment. Le côté "humain" pour accompagner une transformation est primordial et pour lui il est urgent de revenir "sur le terrain". Le point positif de cette crise est probablement qu'elle a joué un rôle d'accélérateur dans cette transition. Les flux papiers qui disparaissent par la numérisation, c'est sans aucun doute un élément-clef qui va permettre aux entreprises de mieux gérer "à distance".

    Idriss relève et insiste sur le fait que la digitalisation peut être distinguée en deux grands blocs : interne (les outils et les processus) et externe (les nouveaux services, business modèles, produits, matériaux) . Il nous explique ce concept et nous donne des exemples d'innovation externe dont certains avaient d'ailleurs déjà été mis en avant lors de sa première intervention chez nous.

    Idriss va aussi nous donner des chiffres interpellant concernant les investissements en R&D (recherche et développement) de grandes sociétés comparées au secteur. Chez PropTech Lab Belgium, un bilan est dressé pour illustrer le niveau de maturité des sociétés en ce qui concerne leur maturité en stratégie d'innovation, Idriss nous explique selon quels critères cette analyse est réalisée.

    Au regard de la pénurie de talent qui frappe le secteur, Michaël interroge nos invités sur l'impact des nouvelles technologies et des nouveaux métiers qu'elles peuvent engendrer. Un nouvel attrait du secteur auprès des jeunes par ce biais peut-il être attendu ?

    Pour Idriss et Thomas certains métiers, tels que les architectes, vont vivre des changements profonds sur la nature de leurs tâches.

    L'IA va-t-elle régler le problème de la pénurie des talents ou plutôt accentuer le phénomène ?

    Idriss souhaite nous rappeler qu'il ne faut passer au digital que quand un besoin est réel, quand cela fait sens. Certains problèmes ont bien été identifié dans le secteur de la construction : la neutralité carbone, la productivité en déclin malgré une digitalisation supposée l'accroître... Quelles sont les nouvelles compétences requises ? Idriss nous les précise.

    Il pointe aussi les différences flagrantes d'approche entre les start-up Vs les grosses sociétés et les problématiques propres au secteur de l'immobilier. Idriss donne l'exemple de la méthodologie et un manque de focus sur le client final... Une culture à revoir ?

    Les difficultés d'appréhender la transition digitale sont-elles dues à l'âge ? Au regard du vieillissement de la force de travail du secteur, est-ce possible d'imaginer une conversion conséquente et adaptée ?

    Michel précise que les outils doivent aussi faire le pas vers l'humain comme c'est déjà le cas pour certains domaines, permettent à ceux qui se sentent dépassés de reprendre la main et oser parce que ces derniers sont simplifié et pensé avec l'approche "utilisateur". Idriss rajoute que les écoles doivent aussi adapter leurs méthodes d'éducation. Quid des formations en interne ?

    Quel avenir pour le recrutement face à ces changements profonds apportés par la transition digitale ? Quel futur pour les relations employeurs et employés ? Quels sont les critères qui guident maintenant les candidats ? Quid de la transmission des compétences et du savoir entre les générations en entreprise avec l'avènement digital ?

    Le mot de la fin s'adresse aux jeunes : quels messages Idriss et Thomas ont-ils pour les stimuler à choisir les secteurs de la construction et de l'immobilier ? Quelles études privilégier pour le monde immobilier ?

  • Que signifie et que comprend la fonction de frigoriste ?
    Quid des évolutions qui ont fait changer ce métier ?
    Comment Julien est-il arrivé à cette fonction ?

    Julien a fait ses études à l'ITL-Ath, à Ath, et il a été immédiatement engagé après son stage chez SPIE où il cumule maintenant 15 ans d'expérience.

    À l'ITL-Ath, il a suivi 3 années de formation technique en électricité et électromécanique, puis une septième en "spécialisation froid".

    Pierig Thiry, lui, est diplômé de l'ECAM en tant qu'ingénieur industriel. Il nous explique comment il est arrivé à la fonction qu'il occupe actuellement, comment et pourquoi SPIE a été intéressé par son profil. Il nous présente son département et de son service qui couvre la région bruxelloise et ses environs.

    Pierig nous donne aussi un aperçu rapide du panel des différents techniciens et spécialistes de l'équipe.

    Comment gérer l'évolution rapide des technologies pour chaque métier ?

    Julien et Pierig nous répondent en fonction de leurs responsabilités.

    Pierig nous précise que ces évolutions, et apprentissages nécessaires, concernent aussi la législation et les nouvelles réglementations pour l'environnement.

    L'envie d'apprendre varie-t-elle en fonction des générations ?

    Pierig est amené à recruter et voit un grand nombre de candidats : il partage avec nous sa perception.

    Julien, qui accompagne les stagiaires et les forme, nous partage la sienne.

    Comment a été vécue la crise COVID, quel impact pour Julien ?
    Et pour Pierig : était-ce un challenge de devoir, du jour au lendemain, gérer des équipes complètes à distance ?

    Nous nous penchons ici sur la relation de confiance qu'induit le télétravail et le management à distance...

    Le métier de technicien : un métier moins attractif ?

    Quelle vision à Julien sur son métier et comment ressent-il la perception du public, des étudiants dans leurs choix d'orientation ? Une réflexion à mettre en lien avec la pénurie de talent dans le secteur ?

    Julien attire notre attention sur le fait que c'est le statut d'ouvrier, pour les institutions, qui pose implicitement le véritable souci. Il nous explique que, selon lui, la perception des métiers techniques dans l'esprit du public est occupée à enfin changer...

    Julien explique comment se déroule une semaine de son planning, la relation entre technicien et dispatcher, avec un exemple type de dépannage qui correspond aux plaintes qu'ils peuvent recevoir dans les fortes chaleurs du moment.

    Pierig nous parlera des forces de son équipe, de son département : être proche au sein de SPIE mais tout aussi proche de ses clients !

    Le mot de la fin :

    Le message de Julien est clair : les métiers techniques sont trop peu valorisés alors qu'il nous l'avoue, il gagne très bien sa vie... et on peut bien gagner sa vie dans ce secteur !

    Nous verrons avec Pierig quels sont les profils recherchés et le processus de recrutement, nous parlerons des stages qui débouchent très souvent sur un emploi !

    On parle de pénurie d'emplois mais, en dehors des étudiants, les personnes en réorientation et les seniors ont-ils aussi leur chance ?

    L'enseignement technique, selon Julien, est trop peu poussé en électricité, il se demande si les programmes ne pourraient pas être revus quitte à supprimer des cours sans véritable utilité pratique (cours de religion ?) pour faire place à un plus grand nombre d'heures destinées à approfondir le large panel des connaissances en électricité requise : une matière qui évolue et ne cesse donc de gonfler, il sent la différence sur le terrain au quotidien !

    Texte : Michel GODART