Episodi
-
Depuis plus de 65 ans, Ferme des Voltigeurs sâimpose comme un acteur clĂ© du secteur avicole quĂ©bĂ©cois, en misant sur la qualitĂ©, lâinnovation et une amĂ©lioration continue de ses opĂ©rations.
DĂ©jĂ engagĂ©e dans des pratiques responsables, lâentreprise a rĂ©cemment structurĂ© sa dĂ©marche en matiĂšre de performance d'affaires, notamment par la mesure et la rĂ©duction de ses Ă©missions de gaz Ă effet de serre.
Dans un contexte oĂč les exigences du marchĂ© Ă©voluent, ces initiatives deviennent de vĂ©ritables leviers de performance. Avec lâaccompagnement de Inno-centre, Ferme des Voltigeurs a analysĂ© sa chaĂźne de valeur et identifiĂ© des actions concrĂštes pour optimiser ses pratiques.
Aujourdâhui, nous vous proposons de dĂ©couvrir cette dĂ©marche, ses retombĂ©es et ce quâelle change concrĂštement pour lâentreprise.
Pour en discuter, nous accueillons Dominique Martel, Georges Junior Martel et Lisanne Ménard.
-
Lionel Levac, journaliste Ă©mĂ©rite de lâAgroalimentaire et collaborateur de longue date dâAgro QuĂ©bec, recevait il y a quelques jours, le PRIX HOMMAGE RENAUD CYR pour sa contribution Ă lâĂ©panouissement de la culture alimentaire et culinaire du QuĂ©bec.
Le nom Renaud Cyr Ă©voque ce chef rĂ©putĂ© de lâancien Manoir des Ărables de Montmagny. Ce chef a Ă©tĂ© pendant 18 ans, jusquâen 1998, un prĂ©curseur et un ardent promoteur de la collaboration entre les chefs, les producteurs et les artisans transformateurs, pour inciter Ă la mise en valeur des terroirs, la protection de la biodiversitĂ© et la transmission des savoirs.
Outre la reconnaissance de la carriÚre de Lionel Levac, le Comité Renaud Cyr a honoré, encore cette année des chefs, des producteurs et des artisans.
Je vous propose de revivre cette soirée Reconnaissance Le Renaud Cyr.
-
Episodi mancanti?
-
Depuis plus de 20 ans, le salon international de lâalimentation (SIAL) sâest imposĂ© comme lâun des plus grands rĂ©seaux mondiaux de salons consacrĂ©s Ă lâinnovation alimentaire. NĂ© Ă Paris, lâĂ©vĂ©nement a progressivement Ă©tendu sa prĂ©sence Ă travers le monde, devenant un point de rencontre stratĂ©gique pour les transformateurs, acheteurs, distributeurs et dĂ©cideurs du secteur agroalimentaire.
Alternant entre MontrĂ©al et Toronto, SIAL Canada occupe aujourdâhui une place centrale en AmĂ©rique du Nord. Ce salon reflĂšte la diversitĂ© du marchĂ© et offre une vitrine unique sur les tendances, les innovations et les occasions dâaffaires qui façonnent lâindustrie.
Dans un souci dâamĂ©lioration continue de lâindustrie agroalimentaire, ces rassemblements jouent un rĂŽle clĂ© pour connecter les entreprises, mettre en lumiĂšre les innovations et crĂ©er des occasions dâaffaires, tant sur le marchĂ© canadien quâĂ lâinternational.
Aujourdâhui, nous allons parler de lâimpact du SIAL ici au QuĂ©bec, au Canada ainsi quâĂ lâinternational, de ce quâil reprĂ©sente concrĂštement pour les entreprises et de lâĂ©dition 2026 de SIAL Canada, qui se tiendra du 29 avril au 1er mai prochain Ă MontrĂ©al.
Pour en discuter, nous avons le plaisir dâaccueillir : StĂ©phane Thuillier, nouvellement arrivĂ© Ă la Direction gĂ©nĂ©rale de SIAL Canada.
-
Avec BĆUF ORIGINE QUĂBEC, le secteur bovin quĂ©bĂ©cois se dote dâun levier stratĂ©gique de premier plan pour accroĂźtre sa prĂ©sence sur le marchĂ©, actuellement dominĂ© Ă plus de 85 % par du bĆuf importĂ©.
Cette marque distinctive permettra Ă©galement aux consommateurs dâidentifier rapidement la viande produite au QuĂ©bec et, en la choisissant, de poser un geste concret en faveur du maintien et du dĂ©veloppement dâune filiĂšre essentielle Ă lâĂ©conomie des rĂ©gions.
Lionel Levac a assistĂ© au lancement de BĆUF ORIGINE QUĂBEC.
-
Lâindustrie alimentaire est en constante Ă©volution. Les entreprises agroalimentaires naviguent entre nouvelles rĂ©glementations et Ă©volution des attentes des consommateurs et doivent poser des choix structurants pour lâavenir de leurs produits.
La loupe nutritionnelle de SantĂ© Canada, en vigueur depuis le 1er janvier 2026, sâinscrit dans ce contexte et invite Ă rĂ©flĂ©chir Ă lâamĂ©lioration de lâoffre alimentaire et Ă lâĂ©volution de lâindustrie.
Mais cette transition est aussi Ă©troitement liĂ©e Ă lâĂ©volution de la demande des consommateurs. Les transformateurs comme les dĂ©taillants Ă©voluent dans un environnement oĂč les attentes, les critĂšres de choix et les comportements dâachat des consommateurs influencent directement la composition et lâĂ©volution de lâoffre alimentaire.
Les dĂ©cisions prises en matiĂšre de dĂ©veloppement et de mise en marchĂ© des produits sont donc indissociables des choix que font les consommateurs en Ă©picerie, dâoĂč lâimportance dâune communication claire, accessible et crĂ©dible sur la qualitĂ© nutritionnelle des produits.
Câest dans cette optique que nous aborderons aujourdâhui les liens entre la demande et lâoffre alimentaire avec Marie-Pier Lalli, directrice gĂ©nĂ©rale dâAmĂ©lior et Annie St-Laurent, vice-prĂ©sidente Marques PrivĂ©es chez Metro.
-
Depuis le 1er janvier 2026, un nouveau symbole nutritionnel a fait son arrivĂ©e sur le devant des emballages alimentaires : la loupe nutritionnelle (front of pack). Cette nouvelle norme dâĂ©tiquetage a Ă©tĂ© mise en place pour lutter contre la surconsommation de gras saturĂ©s, de sucres et de sodium, des nutriments liĂ©s aux maladies chroniques.
Créée afin dâaider les consommateurs Ă faire des choix plus Ă©clairĂ©s, cette mesure mise en place par SantĂ© Canada suscite beaucoup de mouvements dans lâindustrie bioalimentaire.
Pour les entreprises, cette nouvelle rĂ©alitĂ© pose des dĂ©fis bien rĂ©els : reformulation, coĂ»ts, adaptation des recettes, positionnement concurrentiel. Mais elle ouvre aussi la porte Ă une rĂ©flexion plus large sur la qualitĂ© de lâoffre alimentaire, lâinnovation et la capacitĂ© du secteur quĂ©bĂ©cois Ă se dĂ©marquer.
Aujourdâhui, nous allons justement Ă©voquer cette transition, une Ă©tape clĂ© que nous pourrons franchir avec succĂšs en agissant ensemble. Nous mettrons Ă©galement en lumiĂšre les solutions concrĂštes et les outils Ă la disposition des entreprises.
Pour en discuter, nous avons reçu Marie-Pier Lalli (directrice gĂ©nĂ©rale dâAmĂ©lior) et Sonia Pomerleau (nutritionniste et professionnelle de recherche Ă lâObservatoire de la qualitĂ© de lâoffre alimentaire - INAF
-
La bouchĂ©e est trop grosse. Nombre dâentreprises risquent de sâĂ©touffer, et ultimement, ce sont les consommateurs qui devront avaler tout cela.
La rĂ©forme de la collecte sĂ©lective au QuĂ©bec ne se rĂ©alise absolument pas dans les paramĂštres techniques, et financiers surtout, que le gouvernement avait Ă©noncĂ©e. Les entreprises font face Ă des augmentations de coĂ»ts qui dĂ©passent largement les prĂ©visions. Dans certains cas, les factures venant dâĂco Entreprises QuĂ©bec reprĂ©sentent jusquâĂ 350% de ce que les entreprises payaient auparavant.
Une large coalition de groupes et associations du secteur agroalimentaire rĂ©clame du Gouvernement quâil gĂšle les coĂ»ts et réévalue diverses mesures et en modifie le calendrier dâentrĂ©e en vigueur.
-
Le Canada nâutilise pas le plein potentiel de dĂ©veloppement de son industrie agroalimentaire et son hĂ©sitation le prive de marchĂ©s Ă©trangers pouvant reprĂ©senter quelques dizaines de milliards de dollars.
Telle est lâune des conclusions que lâon peut tirer de la rĂ©cente rencontre du Cercle Canadien Ă MontrĂ©al qui avait rĂ©uni trois dirigeants dâorganisations importantes du secteur agroalimentaire pour faire le point de la conjoncture actuelle dans le contexte des tensions commerciales avec les Ătats-Unis de Donald Trump.
Agro QuĂ©bec vous propose aujourdâhui de revenir sur cette discussion entre Justine Hendricks, PrĂ©sidente et CEO de Financement Agricole Canada, Hugo Boisvert, PDG de Nortera et SĂ©bastien LĂ©veillĂ©, chef de la direction du Nutrigroupe.
-
WeCook est une entreprise quĂ©bĂ©coise spĂ©cialisĂ©e dans la prĂ©paration et la livraison de repas prĂȘts Ă manger et frais, dont les ingrĂ©dients utilisĂ©s Ă leur prĂ©paration sont la plupart du temps frais et d'origine locale. WeCook prĂȘte aussi une attention particuliĂšre Ă la rĂ©duction du gaspillage alimentaire et a rĂ©cemment amorcĂ© une dĂ©marche pour mieux comprendre et rĂ©duire son empreinte environnementale.
GrĂące Ă l'accompagnement d'Inno-centre, l'Ă©quipe travaille aujourd'hui Ă optimiser ses transports, revoir ses emballages, mesurer ses Ă©missions de gaz Ă effet de serre et surtout, rĂ©duire le gaspillage alimentaire. Un enjeu central au cĆur du secteur bioalimentaire au QuĂ©bec et ailleurs.
Pour en discuter aujourd'hui, nous avons le plaisir d'accueillir Michel Gagné, président de WeCook, et Charles Babin, vice-président chez Inno-centre.
Ensemble, nous allons explorer les coulisses de cette démarche, les défis rencontrés et les solutions concrÚtes qui permettent à WeCook d'avancer vers une alimentation plus responsable sans compromettre la performance.
-
La FINANCIĂRE AGRICOLE DU QUĂBEC cĂ©lĂšbre cette annĂ©e son 25e anniversaire. LâĂ©vĂ©nement a Ă©tĂ© soulignĂ© lors du cinquiĂšme Rendez-vous FADQ tenu dans le cadre du SALON DE LâAGRICULTURE de Saint-Hyacinthe.
Retour historique, revue des programmes et actions de La FinanciĂšre, tĂ©moignages, analyse du contexte Ă©conomique et gĂ©opolitique de mĂȘme que perspectives dâavenir Ă©taient au menu de ce Rendez-vous FADQ placĂ© sous le thĂšme « Ensemble, pour une agriculture prospĂšre et durable depuis 25 ans ».
Voici le compte rendu de cet événement.
-
Les Prix AlizĂ©s, prĂ©sentĂ©s par Financement agricole Canada (FAC) en collaboration avec le Groupe Export agroalimentaire, occupent une place importante dans lâindustrie agroalimentaire canadienne. Cet Ă©vĂšnement met en lumiĂšre les entreprises qui se dĂ©marquent Ă lâinternational. La soirĂ©e attire non seulement des acteurs clĂ©s de lâexportation, mais Ă©galement des partenaires financiers qui soutiennent directement la croissance de nos entreprises dâici.
La prochaine Ă©dition des Prix AlizĂ©s se tiendra, comme Ă lâhabitude, en marge du SIAL Canada, soit le 29 avril 2026, Ă la salle BelvĂ©dĂšre du Vieux-Port de MontrĂ©al. Le Groupe Export a dâailleurs lancĂ© sa campagne de recrutement de candidatures, ouverte aux entreprises de toutes tailles, avec quatre catĂ©gories :
PME Fonds de solidaritĂ© FTQGrande Entreprise FACPrix MarchĂ© Canadien Banque NationalePrix StratĂ©gie dâexportation innovante Inno-centreDans ce contexte nous avons reçu Ă notre micro une entreprise laurĂ©ate dâun Prix AlizĂ©s en 2025 : Aliments Ouimet â Cordon Bleu. Cette entreprise, qui a 90 ans dâexistence sur le marchĂ© quĂ©bĂ©cois, a su se rĂ©inventer en innovant et en dĂ©veloppant de nouveaux marchĂ©s extĂ©rieurs.
-
RĂ©solution au CongrĂšs 2025 de lâUPA
Les gouvernements quĂ©bĂ©cois et fĂ©dĂ©ral doivent dĂ©ployer les mesures nĂ©cessaires au dĂ©veloppement de lâaquaculture de sorte que ce secteur contribue Ă lâĂ©conomie gĂ©nĂ©rale du QuĂ©bec et de ses rĂ©gions et permette lâatteinte dâune plus large part dâautonomie alimentaire.
Le congrĂšs gĂ©nĂ©ral de lâUnion des Producteurs Agricoles a rĂ©solu, au vote unanime des participants, de rĂ©clamer que les gouvernements adoptent un train de mesures favorisant lâexpansion du secteur aquacole. Actuellement, sur le marchĂ© quĂ©bĂ©cois, moins de 10 % du poisson dâĂ©levage est de production locale. Dans le cas spĂ©cifique du saumon, 100% des approvisionnements viennent de lâextĂ©rieur.
Voici le reportage de Lionel Levac
-
Aujourdâhui, nous allons parler dâun sujet qui touche toutes les entreprises agroalimentaires, peu importe leur taille ou leur marchĂ© : la durabilitĂ©.
Souvent perçue comme une contrainte ou un simple exercice de conformité, la durabilité est en réalité un levier stratégique qui contribue à la pérennité et à la performance des entreprises. Bien au-delà des enjeux environnementaux, elle touche à la sécurité alimentaire, à la gouvernance, aux enjeux sociaux et, surtout, à la viabilité de nos entreprises à long terme.
Comme le dit Justine Hendricks, prĂ©sidente-directrice gĂ©nĂ©rale de FAC : « La durabilitĂ© consiste Ă satisfaire les besoins dâaujourdâhui tout en prĂ©servant la capacitĂ© des gĂ©nĂ©rations futures Ă rĂ©pondre Ă leurs propres besoins. Câest ainsi que FAC aide lâagriculture et le secteur agroalimentaire canadien Ă prospĂ©rer Ă long terme. »
Rappelons que Financement agricole Canada (FAC) est le plus important prĂȘteur au pays exclusivement dĂ©diĂ© Ă lâagriculture et Ă lâagroalimentaire. Lâorganisation finance, accompagne et soutient les producteurs, les transformateurs et les entreprises du secteur dans leur croissance, leur innovation et leur transition vers des pratiques durables.
Pour approfondir ce sujet, nous recevons aujourdâhui Marie-Claude Bourgie, vice-prĂ©sidente durabilitĂ© chez FAC.
-
Plus que jamais le CongrĂšs GĂ©nĂ©ral de lâUnion des Producteurs Agricoles (UPA) aura Ă©tĂ© marquĂ© par les dossiers politiques. Annonces et revendications se sont succĂ©dĂ©es au cours de la cent-uniĂšme Ă©dition de ce CongrĂšs tenu Ă QuĂ©bec.
Les questions entourant lâenvironnement et les investissements gouvernementaux en agriculture ont particuliĂšrement retenu lâattention Ă moins dâun an dâune Ă©lection gĂ©nĂ©rale au QuĂ©bec.
Lionel Levac nous brosse un tableau des discussions de ce CongrĂšs de lâUPA.
-
Le secteur bioalimentaire quĂ©bĂ©cois fait face Ă de nombreux dĂ©fis : marges serrĂ©es, pression pour innover, attentes en durabilitĂ© et manque de main-dâĆuvre. On lâa entendu plus dâune fois, lâinnovation est un facteur clĂ© pour rester compĂ©titif. Cependant, innover demande du temps, des ressources et des compĂ©tences spĂ©cialisĂ©es.
Heureusement, le QuĂ©bec forme chaque annĂ©e un bassin exceptionnel dâĂ©tudiants et dâĂ©tudiantes diplĂŽmĂ©s au cycle supĂ©rieur et de personnel hautement qualifiĂ©, prĂȘts Ă contribuer concrĂštement aux besoins des entreprises.
Aujourdâhui, avec deux des piliers de lâInstitut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF), on explore, notamment Ă travers lâinitiative Ăa relĂšve, comment ces talents peuvent devenir de vĂ©ritables moteurs dâinnovation pour les entreprises dâici et ainsi contribuer Ă leur croissance.
Pour en discuter, nous avons le plaisir dâaccueillir RenĂ©e Michaud, Directrice gĂ©nĂ©rale de lâINAF et Ronan Corcuff, Coordonnateur, Service de soutien Ă l'innovation, INAF.
-
Lâinnovation dans le secteur agroalimentaire doit ĂȘtre perçue comme un levier de dĂ©veloppement et un outil essentiel pour traverser le contexte actuel dâinstabilitĂ©.
Freiner la recherche et lâinnovation fragiliserait les entreprises de production et de transformation face Ă la vive concurrence internationale, tout en affaiblissant le lien de confiance avec les consommateurs.
Ă lâoccasion du Rendez-vous BĂ©nĂ©fiq 2025, organisĂ© par lâInstitut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF) de lâUniversitĂ© Laval, le panel dâouverture a clairement mis en lumiĂšre lâimportance de maintenir lâeffort en recherche et en innovation, malgrĂ© les bouleversements que connaĂźt actuellement le secteur.
Lionel Levac a assisté à cette discussion et nous en dresse un portrait.
-
Dans cet Ă©pisode, nous abordons un enjeu souvent sous-estimĂ© : la conformitĂ© des emballages alimentaires et les risques auxquels sâexposent les entreprises lorsque leurs produits ne respectent pas les exigences rĂ©glementaires. Pour en discuter, nous accueillons Solange AdĂ©chian, Directrice Ă©tiquetage et rĂ©glementation, Groupe Export agroalimentaire et Marilyn Savard, ReprĂ©sentante des ventes - spĂ©cialisĂ©e en agroalimentaire, Deschamps Impression
-
DerriĂšre chaque kiosque colorĂ© dâun salon commercial se cache une mĂ©canique complexe. Avec Catherine Richard (Groupe Export agroalimentaire) et Alexandra Martin-Normandin (Normandin Transit), nous levons le voile sur les coulisses du transport, des douanes et de la coordination nĂ©cessaires pour que les produits quĂ©bĂ©cois arrivent Ă bon port lors des grands rendez-vous internationaux.
-
Comme prĂ©vu, la Gestion de lâOffre constitue toujours un Ă©lĂ©ment important de la nĂ©gociation entre le Canada et les Ătats-Unis. Les informations des derniers jours font Ă©tat dâune possibilitĂ© que le Canada permette que les produits laitiers amĂ©ricains puissent ĂȘtre acheminĂ©s directement aux commerçants de lâalimentation, en dehors du systĂšme de gestion de lâoffre. Les ministres fĂ©dĂ©raux impliquĂ©s dans les discussions avec les AmĂ©ricains soutiennent quâainsi, le systĂšme serait protĂ©gĂ©.
Lionel Levac, qui continue de suivre lâactualitĂ© agroalimentaire, reprend du service, pour une analyse du nouveau contexte de ces pourparlers. Selon lui, la formule Ă©noncĂ©e est un piĂšge pour les producteurs canadiens sous gestion de lâoffre et amĂšnerait le systĂšme dans un vĂ©ritable Ă©tranglement et ultimement Ă sa disparition.
Voici lâanalyse de Lionel Levac.
-
La Boulangerie Dumas, situĂ©e Ă QuĂ©bec, a entrepris il y a un an une dĂ©marche de rĂ©duction des gaz Ă effet de serre (GES) avec lâaccompagnement dâInno-centre. Aujourdâhui, ils viennent partager avec nous comment cette initiative sâest concrĂ©tisĂ©e et comment elle a permis dâamĂ©liorer la performance dâaffaires de cette entreprise aux valeurs familiales bien ancrĂ©e dans le paysage quĂ©bĂ©cois de la boulangerie. Ensemble, Ă ce micro, nous allons explorer les leviers de cette transition, les facteurs clĂ©s de succĂšs rencontrĂ©s, et dĂ©couvrir comment la rĂ©duction des GES peut devenir un vĂ©ritable moteur dâinnovation et de croissance durable pour les entreprises du secteur alimentaire.
Inno-centre accompagne les entreprises de transformation alimentaires quĂ©bĂ©coises dans lâoptimisation de leur performance dâaffaires, grĂące Ă un programme sans frais rendue possible grĂące Ă lâappui financier du ministĂšre de l'Agriculture des PĂȘcheries et de l'Alimentation du QuĂ©bec (MAPAQ) et du ministĂšre de lâEnvironnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).
- Mostra di più