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Mathieu Amalric et Sophie Fillières dialoguent à la suite de la projection du film Arrête ou je continue (Sophie Fillières, 2013). Rencontre animée par Bernard Benoliel.
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À la suite de la projection des films Le Stade de Wimbledon et Malus, dialogue avec Mathieu Amalric et l'actrice Jeanne Balibar, animé par Bernard Benoliel.
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Fehlende Folgen?
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Dans le cadre du Ciné-club Jean Douchet, Cédric Anger et Jean Douchet dialoguent à la suite de la projection d'Orange mécanique (Stanley Kubrick, 1971).
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Dans le cadre du Ciné-club Jean Douchet, Cédric Anger et Jean Douchet dialoguent à la suite de la projection d'Orange mécanique (Stanley Kubrick, 1971).
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Dialogue avec Abel Ferrara à propos de son film Pasolini.
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Dialogue avec Abel Ferrara à propos de son film Pasolini.
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À l'occasion de l'avant-première des Ascensions de Werner Herzog (regroupant ses deux films La Soufrière et Gasherbrum), le 17 novembre 2014 à la Cinémathèque française, Werner Herzog s'entretient avec Serge Toubiana.
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À l'occasion de l'avant-première des Ascensions de Werner Herzog (regroupant ses deux films La Soufrière et Gasherbrum), le 17 novembre 2014 à la Cinémathèque française, Werner Herzog s'entretient avec Serge Toubiana.
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Truffaut, lecteur acharné dès l'enfance, a vécu avec une haute conception de la littérature. C'est pour cela qu'il s'est toujours refusé à adapter Proust ou Balzac ; pour cela encore qu'il s'est attaqué à une certaine tendance française de l'adaptation au cinéma ; pour cela enfin qu'il a toujours pris l'écriture romanesque à bras le corps, jusqu'au corps-à-corps. Il a célébré la littérature qu'il aimait en la saignant et pour en tirer une émotion vive.
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François Porcile, conseiller musical de Truffaut pour quatre films, le compositeur Raymond Alessandrini et Stéphane Lerouge reviennent sur la relation d'exception entre Georges Delerue et le cinéaste (onze films partagés), l'étonnante « collaboration posthume » avec Maurice Jaubert (quatre films d'affilée) et les rendez-vous plus orageux avec Bernard Herrmann ou Antoine Duhamel. Où il sera question de la culture musicale de Truffaut, de ses goûts en équilibre entre music-hall et musique baroque, avec l'idée de répondre à une interrogation précise : quel statut attribue-t-il à la musique dans son écriture cinématographique ?
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Truffaut-Gruault : cinq films en commun qui viennent tous de source écrites (romans, rapport, journal, nouvelles), nombre d'autre projets développés et non tournés, une écriture à quatre mains pendant plus de vingt ans. Jean Gruault témoigne d'un compagnonnage d'exception, en compagnie d'Arnaud Desplechin (La Vie des morts, Esther Kahn, Jimmy P.). Dialogue animé par Serge Toubiana.
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Truffaut, lecteur acharné dès l'enfance, a vécu avec une haute conception de la littérature. C'est pour cela qu'il s'est toujours refusé à adapter Proust ou Balzac ; pour cela encore qu'il s'est attaqué à une certaine tendance française de l'adaptation au cinéma ; pour cela enfin qu'il a toujours pris l'écriture romanesque à bras le corps, jusqu'au corps-à-corps. Il a célébré la littérature qu'il aimait en la saignant et pour en tirer une émotion vive.
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François Porcile, conseiller musical de Truffaut pour quatre films, le compositeur Raymond Alessandrini et Stéphane Lerouge reviennent sur la relation d'exception entre Georges Delerue et le cinéaste (onze films partagés), l'étonnante « collaboration posthume » avec Maurice Jaubert (quatre films d'affilée) et les rendez-vous plus orageux avec Bernard Herrmann ou Antoine Duhamel. Où il sera question de la culture musicale de Truffaut, de ses goûts en équilibre entre music-hall et musique baroque, avec l'idée de répondre à une interrogation précise : quel statut attribue-t-il à la musique dans son écriture cinématographique ?
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Truffaut-Gruault : cinq films en commun qui viennent tous de source écrites (romans, rapport, journal, nouvelles), nombre d'autre projets développés et non tournés, une écriture à quatre mains pendant plus de vingt ans. Jean Gruault témoigne d'un compagnonnage d'exception, en compagnie d'Arnaud Desplechin (La Vie des morts, Esther Kahn, Jimmy P.). Dialogue animé par Serge Toubiana.
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