Folgen
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Les hiérarchies de centres qui émergent et évoluent sous la contrainte de la proximité géographique peuvent être analysées avec des outils de géométrie fractale, mis au point par les mathématiciens et des physiciens. Certaines dynamiques géographiques se rapprochent ainsi de celles des systèmes complexes analysés par beaucoup de disciplines aujourd'hui.
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Fehlende Folgen?
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Le changement des conditions de proximité au cours du temps contribue à transformer les objets de l'espace géographique : il s'agit de ce qu'on appelle une réorganisation spatiale. Par exemple, l'accroissement des vitesses de circulation en diminuant les temps de parcours cause un effet apparent de réduction des distances physiques et de rapprochement des lieux.
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Le modèle de potentiel est ici utilisé pour tester l'hypothèse de l'historien F. Braudel sur le basculement du centre de l'économie-monde entre Méditerranée et mer du Nord. En résumant les possibilités d'interaction spatiale dans l'espace géographique, ce modèle constitue un meilleur instrument de simulation de l'importance d'un centre que la simple taille démographique des centres.
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Le potentiel d'interaction géographique constitue une mesure d'accessibilité généralisée, que ce soit à la population, à la richesse, à des équipements, qui caractérise une situation géographique en termes d'attractivité et de capacité à polariser et à émettre des flux. Il peut être représenté par des cartes en isolignes.
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Les écarts au modèle gravitaire peuvent être des indicateurs de barrières (flux moins important qu'attendu) ou d'échanges préférentiels (flux plus important qu'attendu) entre deux centres. Il convient d'étudier ces barrières pour connaître leur nature (par exemple une montagne ou une différence linguistique) et la cause de ces échanges préférentiels (par exemple une filière de migration).
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Le modèle gravitaire s'il est bien calibré décrit en général très bien l'essentiel des flux dans une zone géographique offrant des conditions homogènes pour les échanges. Mais certains flux observés peuvent être plus ou moins importants qu'attendu selon le calcul fait en fonction de la masse et de la distance des centres.
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Les erreurs qui sont commises le plus fréquemment lorsqu'on utilise le modèle gravitaire concernent la puissance explicative qu'on peut attribuer à ce modèle ; d'autres, fréquentes également, concernent les interprétations données aux paramètres, et enfin les discours qu'il est possible de produire au vu des résultats.
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Pour utiliser le modèle gravitaire, il convient d'estimer les valeurs de a et k qui donnent la meilleure qualité possible de l'ajustement du modèle aux données. Par le calcul, on réduit autant que possible l'écart entre le tableau des flux estimés et celui des flux observés.
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Pour utiliser le modèle gravitaire, on construit des mesures de flux échangés entre unités géographiques par agrégation des échanges observés à l?échelon individuel. Ces flux sont recensés dans des matrices d?échange. Ils permettent de calculer certaines valeurs intéressantes : taux d'attractivité, volume des flux, solde des flux, etc.
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