Episodes

  • On s’est demandé quelles émotions nous semblaient émerger le plus, en ce moment, pendant cette pandémie du Covid-19, et on a réfléchi à celle qu’on aimerait décortiquer pour comprendre ce qui nous traverse depuis le début de cette crise. 

    Chronologiquement, il nous a semblé que l’émotion qui nous a touché en premier, c’est le déni. Nous avons toutes et tous d’une manière ou d’une autre minimisé la gravité de ce virus, en se disant que ça ne pouvait pas être si grave que ça, et qu’on allait pas changer nos modes de vie pour ce qui nous semblait être qu’une simple grippe.

    Étions-nous alors dans une forme de déni ? 

    Pour le savoir, Cyrielle Bedu a contacté la psychanalyste et philosophe Cynthia Fleury. Confinée chez elle, Cynthia Fleury nous en a dit plus, avec son prisme freudien, sur ce qu’est le déni. Elle nous aide aussi à comprendre si c’est bien du déni qu’on a eu - et que certains ont toujours - dans le cadre de cette pandémie, et si cette attitude est plus propre à nous, Français, qui avons l’air d’avoir plus de mal à nous résigner à rester confinés chez nous.

    Équipe de production : 

    Présentation : Cyrielle Bedu

    Chargée de production : Cyrielle Bedu

    Responsable éditoriale : Maureen Wilson

    Musique : Nicolas de Gélis

    Mixage : Jean-Baptiste Aubonnet

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  • Nous vivons une période étrange. Toutes et tous, confiné.e.s chez nous, quand nous ne sommes pas obligé.e.s d’aller travailler à l'extérieur. Nous télétravaillons, nous gardons nos enfants, nous faisons même parfois les deux en même temps... 

    Dans Émotions, on a voulu en savoir plus sur ce que vous ressentez pendant cette période de confinement. Sur les situations parfois compliquées que vous devez gérer en même temps, et sur les émotions qui vous habitent. Nous vous avons donc demandé de nous envoyer des notes vocales pour nous raconter ce qui se passe dans votre jungle intérieure pendant cette période de transition inédite.

    Dans cet épisode, vous entendrez Valérie, elle est actuellement confinée en Ile de France avec sa famille, et a trouvé UN avantage à ce confinement : pouvoir être avec les siens, qu’elle voit peu d’habitude.

    Que vous soyez inquiet.e.s au sujet de la pandémie, angoissé.e.s d’être confiné.e.s, rassuré.e.s d’avoir du temps avec vos proches ou fasciné.e.s parce que tout ceci ressemble à de la science fiction, si vous souhaitez nous envoyer des notes vocales pour nous faire part de ce qui vous traverse, envoyez-les nous à hello@louiemedia.com 

    Présentation : Cyrielle Bedu

    Chargée de production : Cyrielle Bedu

    Assistante de production : Lucile Rousseau-Garcia

    Musique : Nicolas de Gélis

    Mixage : Jean-Baptiste Aubonnet

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  • Nous vivons une période étrange. Toutes et tous, confiné.e.s chez nous, quand nous ne sommes pas obligé.e.s d’aller travailler à l'extérieur. Nous télétravaillons, nous gardons nos enfants, nous faisons même parfois les deux en même temps... 

    On s'inquiète parce qu’on a peur d’être isolé, parce qu’on ne sait pas ce qui va se passer… On pense à nos proches quand ils ne sont pas prêts de nous, ou on se réjouit de passer enfin du temps avec eux, quand on est enfermé ensemble.

    Dans Émotions, on a voulu en savoir plus sur ce que vous ressentez pendant cette période de confinement. Sur les situations parfois compliquées que vous devez gérer en même temps, et sur les émotions qui vous habitent. Nous vous avons donc demandé de nous envoyer des notes vocales pour nous raconter ce qui se passe dans votre jungle intérieure pendant cette période de transition inédite.

    Dans ce premier épisode spécial, vous entendrez Nina. C’est une des premières personnes à nous avoir contacté. Elle a voulu parler du deuil qu’elle traverse et qu’elle ne peut vivre pleinement parce qu’elle doit rester chez elle, loin de ses proches. Comment faire, quand on vient de perdre un être qui nous est cher pendant un confinement, et qu’on a besoin de contact, de tendresse et de liens physiques ? C’est la question qu’elle se pose sans cesse depuis plusieurs jours, et c'est cette situation qu’elle a voulu partager avec nous.

    Que vous soyez inquiet.e.s au sujet de la pandémie, angoissé.e.s d’être confiné.e.s, rassuré.e.s d’avoir du temps avec vos proches ou fasciné.e.s parce que tout ceci ressemble à de la science fiction, si vous souhaitez nous envoyer des notes vocales pour nous faire part de ce qui vous traverse, envoyez-les nous à hello@louiemedia.com 

    Présentation : Cyrielle Bedu

    Chargée de production : Cyrielle Bedu

    Musique : Nicolas de Gélis

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  • Est-ce qu’il vous arrive de redouter de vous retrouver seul.e ? Soit parce que vos ami.e.s ne sont finalement pas disponibles un vendredi soir, parce que votre conjoint.e a dû annuler votre sortie à la dernière minute ou alors parce que vous êtes coincé.e à un séminaire avec vos collègues que vous détestez, et que le wifi de votre hôtel ne fonctionne pas... ?

    Pour beaucoup, passer des moments seul.e est une situation à éviter à tout prix, alors que la solitude peut aussi être une amie et une alliée. Mais d’où vient alors cette image négative qui lui est encore si souvent associée ?

    Pour essayer de comprendre tout cela, et bien plus encore, Iris Ouedraogo a rencontré Lucie Azéma, une journaliste qui adore plus que tout voyager seule malgré les reproches qu'on continue à lui faire à ce sujet, et Léana, une mère célibataire qui a longtemps été isolée et qui a subi sa solitude. Iris a aussi interrogé le psychiatre Gérard Macqueron, la psychothérapeute Monique de Kermadec et la professeure en psychologie Thuy-vy Nguyen, qui ont tous les trois fait des recherches et écrit des ouvrages sur la solitude.

    Et vous, y a-t-il une fois où vous êtes parvenu.e à faire de la solitude une alliée ? Racontez-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com

    À lire sur le sujet : 

    Le psychiatre Gérard Macqueron, auteur de Psychologie de la solitude, publié chez Odile Jacob.La psychothérapeute Monique de Kermadec, autrice de Un sentiment de solitude, publié chez Albin Michel.L’historien Georges Minois, auteur de Histoire de la solitude et des solitaires, publié chez Fayard.La journaliste Lucie Azema, autrice de l’article Pourquoi il faut arrêter de dire aux femmes qu’il est dangereux de voyager seule, publié dans Courrier International. For information regarding your data privacy, visit acast.com/privacy
  • Est-ce que vous en avez déjà voulu à quelqu’un.e de vous avoir fait une remarque désobligeante ? À un.e camarade de classe de vous avoir humilié à la cantine, devant votre crush ? À vos parents de ne pas avoir été assez à la hauteur ? Si c’est le cas - ou que vous avez connu d’autres situations similaires - vous avez sûrement ressenti de la rancune après coup. Et celle-ci vous a peut-être fait cogiter, ruminer… Et a pris de la place dans votre cerveau.

    C’est quoi exactement la rancune ? Pourquoi est-ce qu’elle nous concerne tou.te.s ? En quoi est-elle différente de la rancoeur, et comment faire pour s’en débarrasser quand elle est trop présente dans notre vie ?

    Dans cet épisode d’Émotions, c’est Maïwenn Bordron qui a décortiqué les ressorts de la rancune. Pour cela, elle a discuté avec Mathieu, un trentenaire qui a grandi avec une mère très rancunière et qui a ensuite lui-même souvent ressenti cette émotion envers ses proches. Elle a aussi interrogé le psychiatre et thérapeute familial Serge Hefez, qui reçoit des familles avec lesquelles il aborde cette thématique de la rancune, et avec la professeure en sociologie Laetitia Bucaille, qui a fait des recherches sur la rancœur née à la suite de conflits politiques.

    Et vous, racontez-nous la dernière fois où vous avez été rancunier ? Racontez-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com

    À lire sur le sujet : 

    La sociologue Laetitia Bucaille, autrice de Le pardon et la rancœur, publié chez PayotLe psychiatre Christian Zaczyk, auteur de Comment avoir de bonnes relations avec les autres, publié chez Odile Jacob For information regarding your data privacy, visit acast.com/privacy
  • Vous souvenez-vous de la dernière fois que vous avez fait preuve de tendresse envers quelqu’un.e ? Du dernier geste doux et affectueux que vous avez donné à une personne à laquelle vous tenez ? Des mots attentionnés que quelqu’un.e vous a récemment adressé ?

    Dans cet épisode d'Émotions, nous avons voulu nous intéresser à ces moments de tendresse qui mêlent amour et douceur.

    C’est quoi exactement la tendresse ? Pourquoi est-elle importante dans notre enfance, puis plus tard, quand on devient adultes ?

    Pour le savoir, Paloma Soria Brown a rencontré la psychologue clinicienne Laurence Kouznetsov, qui a mené une étude sur la tendresse auprès des nouveaux nés dans le milieu hospitalier. Elle a aussi discuté avec la psychanalyste Marie-Dominique Amy, qui est spécialiste des relations parents-enfants et qui a écrit de nombreux livres sur le sujet. Vous entendrez également les récits touchants de Rachel, qui fait du don d’actes de tendresse un véritable acte politique, et de Gaël, un père de 37 ans, qui a pris conscience que les moments au cours desquels il coiffait sa fille étaient des rituels de tendresse, qui ont soudé leur relation.

    Et vous, quelle place accordez-vous à la tendresse dans vos vies ? Racontez-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com

    À lire sur le sujet : 

    La dermatologue et psychanalyste Sylvie Consoli, autrice de La tendresse, publié chez Odile Jacob.Le psychanalyste Sandor Ferenczi, auteur de Confusion de langue entre les adultes et l’enfant. Le langage de la tendresse et de la passion, publié chez Payot.La psychologue Marie de Hennezel et le psychiatre Philippe Gutton, auteurs de Et si vieillir libérait la tendresse…, publié chez InPress.La psychanalyste Marie-Dominique Amy, autrice de La Sécurité Affective De L'enfant publié aux éditions Jouvence.Le psychothérapeute Gérald Pagès, auteur de Le grand livre de la tendresse, publié chez Albin Michel.

    À voir :

    Le court-métrage Hair Love, réalisé et écrit par Matthew A. Cherry For information regarding your data privacy, visit acast.com/privacy
  • Est-ce qu’il vous arrive de ne pas bien dormir la nuit parce que vous cogitez sans cesse au sujet de votre travail, de votre famille, ou de toutes ces choses qu’il vous faudra faire et organiser dès votre réveil ? Est-ce que vous êtes parfois pris.e de panique à l’idée de vous rendre à un événement ou de prendre les transports en commun ?

    Dans ce nouvel épisode d'Émotions, on s’est demandé ce qui faisait que l'on ressentait de l’anxiété ou de l’angoisse et comment on pouvait vivre avec. Car si ces émotions sont présentes à faible dose chez certains, elles peuvent être très handicapantes chez d’autres, qui redoutent tout le temps, de façon diffuse, quelque chose.

    Pour comprendre ces émotions, nous avons recueilli les témoignages du réalisateur Benjamin Parent, qui se dit anxieux, au point d’avoir plusieurs fois vomi sur le tournage de son premier film, et de Shérine, une jeune femme sujette à des crises de panique depuis l’enfance. Nous avons interrogé les psychiatres Dominique Servant et Antoine Pelissolo, qui nous ont aidé à comprendre les origines de l’anxiété, et nous avons parlé avec la psychanalyste américaine Jamieson Webster de la surconsommation de médicaments contre les troubles anxieux (les anxiolytiques) dans les pays développés. Enfin, pour en savoir plus sur la part existentielle de l’angoisse, nous avons discuté avec le philosophe Alain Cugno, auteur du livre De l’angoisse à la liberté : apologie de l’indifférence.

    Et vous, comment vivez-vous avec vos angoisses et votre anxiété au quotidien ? Dites-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com

    A lire sur le sujet :

    Le psychiatre Dominique Servant, auteur de Se libérer de l’anxiété et des phobies en 100 questions, publié chez Tallandier.La psychanalyste Jamieson Webster, autrice de l’article The Psychopharmacology of Everyday Life, publié sur le site de The New York Review of Books.Le philosophe Søren Kierkegaard, auteur de Le concept de l’angoisse, publié chez Gallimard.Le philosophe Alain Cugno, auteur de De l’angoisse à la liberté : apologie de l’indifférence publié chez Salvator.La journaliste Adeline Grais-Cernea, auteure de Adieu chère angoisse, publié chez Payot. For information regarding your data privacy, visit acast.com/privacy
  • Est-ce que les détectives privés professionnels sont comme dans les films ? Est-ce que ce sont de grands hommes derrière un journal, jumelles et calepin à la main… ? Qui sont leurs clients jaloux ? Et comment font-ils pour les aider à prouver la relation adultérine qu'ils soupçonnent ? Pour le savoir, nous vous proposons d'écouter cet extrait bonus inédit de l'épisode d’Emotions sur la jalousie : Agathe Le Taillandier y interroge le détective privé Gérard Thomas et sa collègue Sandrine Leduc. Sur le site de leur agence ABAC détective, on peut lire ce genre de commentaires laissé par un client : « Je tiens à exprimer ma gratitude pour ces professionnels de l’ombre qui cherchent à sortir la vérité, rien que la vérité… ». 

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  • Vous voyez, cette émotion qui vous ronge quand vous observez avec attention le visage de la personne que vous aimez lire un message sur son téléphone ? Le pincement au cœur que vous avez en regardant sur les réseaux sociaux l’ascension phénoménale de votre ancien.ne camarade de promo ? Ou encore l’angoisse passagère qui vous traverse quand votre meilleur.e ami.e vous délaisse pour quelqu’un d’autre… ? Ce sentiment, qui peut nous faire parfois perdre tout discernement, c'est la jalousie.

    Pour mieux en comprendre les ressorts, Agathe Le Taillandier, qui a grandi au sein d’une fratrie de quatre frères et soeurs, a d’abord interrogé sa mère pour qu’elle l’aide à se souvenir de ses toutes premières crises de jalousie. Elle a aussi rencontré le psychiatre et psychanalyste Serge Hefez et la psychothérapeute Anne-Clothilde Ziegler. Et pour savoir si ceux qui ont des mœurs dites plus libres peuvent être eux aussi touchés par la jalousie, Agathe a parlé avec la critique d’art Catherine Millet. Cette dernière, qui se définit comme libertine, a publié en 2011 un livre, La vie sexuelle de Catherine M, qui fut autant un scandale qu’un succès littéraire. 

    A lire sur le sujet :

    Catherine Millet, autrice de Jour de Souffrance, publié chez Flammarion.Catherine Millet, autrice de La vie sexuelle de Catherine M, publié au Seuil.La psychothérapeute Anne-Clotilde Ziegler, autrice de La jalousie amoureuse, publié chez Solar. L'écrivaine Annie Ernaux, autrice de L'occupation, publié chez Gallimard.L’écrivain Marcel Proust, auteur de A la recherche du temps perdu, publié chez Gallimard.Le neuropsychiatre Jean-Michel Oughourlian, auteur de Cet autre qui m'obsède, publié chez Albin Michel.Le philosophe Nicolas Grimaldi, auteur de Essai sur la jalousie, publié chez PUF.

    Et vous, vous êtes-vous déjà surpris.e à être jaloux.se ? Racontez-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com

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  • Vous souvenez-vous avoir accroché des posters de votre artiste préféré.e sur les murs de votre chambre quand vous étiez adolescent.e ? Avoir fait la queue pendant des heures, dans le froid, pour assister au concert de votre star favorite ? 

    Vous avez peut-être ressenti, à ces moment-là, un peu de honte et vous avez peut-même eu le sentiment d’être puéril, en mettant autant d'énergie pour voir une personne qui ne vous connaissait pas du tout, surtout si cela s’est passé quand vous étiez adulte... C’est comme si le fait d’aduler quelqu’un.e et d’y passer du temps ne pouvait appartenir qu’au monde de l’enfance ou de l’adolescence. Comme si le fait d’être fan, était une chose méprisable voire dangereuse...

    Mais pourquoi ces comportements ont-ils une si mauvaise image ? L’adulation est-elle une émotion qui mène forcément aux dérives ?

    Pour essayer de comprendre cette émotion, Cyrielle Bedu a interrogé Maële Diallo, qui est productrice chez Louie Media. Maële a passé toute son adolescence à être éprise d’artistes que personne d’autre autour d’elle ne connaissait. Nous nous sommes entretenus avec Christophe et Guillaume qui se sont construits en adulant les chanteuses Céline Dion et Mylène Farmer. Enfin, nous avons interrogé la psychopraticienne Aurore Le Moing, le sociologue Gabriel Segré et le psychiatre Clément Guillet qui se sont tous intéressés aux profils des fans, dans leurs domaines respectifs.

    Et pour comprendre comment et pourquoi l’adulation pouvait parfois aller trop loin et devenir une pathologie, nous avons recueilli le témoignage de Flore, une jeune femme érotomane, qui a été à plusieurs reprises obsédé par des hommes dont elle était persuadée, à tort, qu’ils étaient éperdument amoureux d’elle.

    A lire sur le sujet : 

    Le sociologue Gabriel Segré, auteur de Fans de... : Sociologie des nouveaux cultes contemporains, publié chez Armand ColinLe psychiatre Clément Guillet, auteur de Sociologie du fan, publié aux éditions Universitaires EuropéennesLe professeur de philosophie Richard Mèmeteau, auteur de Réflexions sur les industries du rêve et l'invention des identités, publié chez La DécouverteLe psychiatre Gaëtan Gatian de Clérambault, auteur de L’Érotomanie, publié chez Les empêcheurs de tourner en rond.L’écrivaine Nathalie Rheims, autrice de Maladie d’amour, publié chez Léo ScheerL’écrivain Johann Wolfgang von Goethe, auteur de Les Souffrances du jeune Werther, publié chez Le Livre de Poche.

    Et vous, avez-vous déjà adulé quelqu’un ? Racontez-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com

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  • “L'art est une garantie de santé mentale”, disait la sculptrice et plasticienne franco-américaine Louise Bourgeois, morte en 2010, à l’âge de 98 ans. De son vivant, Louise Bourgeois n’a jamais caché ses traumatismes d’enfance, ni le fait qu’ils étaient les principales sources d’inspirations de ses œuvres. Elle a toujours dit que l’Art lui avait permis, tout au long de sa vie, d’exorciser ses maux.

    Mais que se passe-t-il dans la tête des artistes quand ils créent? Est-ce qu’ils ressentent de l’apaisement? De l’excitation? Du bonheur? De l’angoisse? Les émotions qui se dégagent de leur oeuvre restent-elles encore en eux, une fois celle-ci terminée? Qu’est-ce qui explique que le fait de créer des œuvres d’art peut parfois apaiser, calmer, voire soigner?

    L’épisode bonus d’Émotions que vous allez entendre a été enregistré au Centre Pompidou. C’était le 21 novembre dernier, et nous y étions dans le cadre de la 7eme soirée sonore organisée par le musée, dont la thématique était ce soir-là Art & Thérapie. 

    Pour cette soirée, nous avons organisé une table ronde avec trois femmes dont les parcours nous ont semblé pertinents pour répondre à toutes les questions sur l’art et les émotions nous nous posions. Car chacune de ces femmes, l’artiste-peintre Inès Longevial, la psychologue Marion Botella et la drama-thérapeute Sandrine Pitarque, font le lien, dans leurs domaines bien spécifiques, entre le monde de l’art et celui des émotions.

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  • Est-ce que vous vous souvenez de votre tout premier baiser ? De la première fois où vous avez acheté un CD avec votre propre argent de poche ? Du Noël où vous avez reçu ce fameux cadeau dont vous rêviez tant ?

    Ce nouvel épisode d'Émotions a été enregistré quelques jours seulement avant Noël, et à la veille d’un changement de décennie. Pour tous, les fêtes de fin d’année – et de surcroît les fins de décennie – sont des périodes particulièrement propices à nous faire repenser à des instants de nos vies, bons ou mauvais, pourtant bien révolus. Mais est-ce souhaitable d’être nostalgique ? Est-ce une émotion qui nous bloque dans le passé et nous empêche d’avancer, ou peut-elle au contraire nous aider à mieux appréhender l’avenir ?

    Dans cet épisode, Sarah-Lou Lepers a disséqué cette émotion pour nous. Elle a eu l’idée de cet épisode en pensant à ses grands-parents, qui lui ont si souvent fait sentir que tout était tellement mieux avant…

    Pour comprendre mieux la nostalgie, Sarah-Lou a rencontré Pauline, une jeune femme qui se fait un devoir de ne jamais penser au passé et Romy, son ancienne prof d’allemand, qui organise chaque 9 novembre des soirées “Chute du mur”, pour se rappeler de la période au cours de laquelle l’Allemagne était divisée en deux. Sarah-Lou s’est aussi rendue dans les locaux de la radio Nostalgie, pour comprendre comment la station faisait naître cette émotion quotidiennement chez ses auditeurs, et elle a rencontré la directrice du laboratoire Mémoire, Cerveau et Cognition Pascale Piolino ainsi que la chercheuse en sciences sociales Sarah Gensburger. 

    À lire/écouter sur le sujet : 

    La professeure de psychologie et directrice du Laboratoire Mémoire, Cerveau et Cognition Pascale Piolino, autrice de La mémoire autobiographique : théorie et pratique en neuropsychologieLa chercheuse en sciences sociales Sarah Gensburger, autrice de Mémoire vive : Chroniques d’un quartier. Bataclan 2015-2016, publié chez Anamosa.Le journaliste Andrew McGill, auteur de l’article Just When Was America Great ?, The AtlanticLa journaliste Margot Sanger-Katz, autrice de l’article When Was America Greatest ?, The New York TimesL’Historienne de la culture Tiffany Watt Smith, autrice de Le dictionnaire des émotions, publié chez ZulmaLa philosophe Barbara Cassin, autrice de La Nostalgie, publié chez FayardLe sociologue Zigmunt Bauman, auteur de Retrotopia, publié chez Premiers ParallèlesLe documentaire Papilote, de Sarah-Lou Lepers diffusé par Arte Radio.

    Et vous, quelle place laissez-vous à la nostalgie dans votre vie ? Racontez-le nous sur

  • Vous voyez cette personne dans votre groupe d'ami.e.s, qui est réputé.e pour manquer de tact ? Celle dont on dit d'elle qu’elle est cash parce qu’elle ne ménage pas ses interlocuteurs ? Celle qui ne mâche pas ses mots, qu’on redoute de croiser à des dîners, ou dont on admire au contraire l’honnêteté ?

    On dit souvent de ce type de personnes qu'elles manquent d'empathie, mais est-ce vraiment le cas ?

    Dans ce nouvel épisode d'Émotions, la journaliste Maïwenn Bordron, à qui on dit justement souvent qu’elle est sans filtre, a essayé d’en savoir plus sur ce pilier des relations humaines qu’est l’empathie.

    L’empathie a trois composantes : l’empathie émotionnelle, l’empathie cognitive et la capacité à se mettre à la place d’autrui. La majorité d’entre nous possède au moins les deux premières composantes - l’empathie émotionnelle et l’empathie cognitive. Et pour celles qui possèdent la troisième - la capacité à comprendre les émotions des autres - il arrive qu'elles s'en servent à des fins manipulatrices, ce qui est à l’opposé de l’image positive que l’on associe généralement à l’empathie.

    Mais quelles conséquences cela peut-il avoir de ne pas se mettre à la place de l’autre, avec sa famille, ses amis ou dans son travail ? Est-ce grave de manquer d’empathie ? Et est-ce que l'empathie se développe quand on n’en a pas assez ?

    Pour répondre à ces questions, Maïwenn Bordron a interrogé le psychiatre Serge Tisseron qui est spécialiste de la question de l’empathie, la professeure en psychologie clinique et pathologique Astrid Hirschelmann qui a écrit une thèse sur le passage à l’acte meurtrier ou encore Nathalie, une femme touchée par le syndrome Asperger, qui souffre que l'on pense d'elle qu'elle manque d'empathie.

    A lire sur le sujet :

    - Le psychiatre Serge Tisseron, auteur de Empathie et manipulations : les pièges de la compassion, publié chez Albin Michel 

    - Le psychiatre Serge Tisseron, auteur de L'empathie au cœur du jeu social, publié chez Albin Michel

    - Le Docteur en sociologie et en psychologie Omar Zanna et le Conseiller principal d'éducation Bertrand Jarry, auteurs de Cultiver l'empathie à l'école, publié chez Dunod.

    - Le Docteur en sociologie et en psychologie Omar Zanna, auteur de Restaurer l'empathie chez les mineurs délinquants, publié chez Dunod.

    - Le neuroscientifique James Fallon, auteur de The psychopath inside : a neuroscientist's personal journey into the dark side of the brain, publié chez Penguin Books

    Et vous, connaissez-vous des gens qui manquent d’empathie ? Racontez-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com.

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  • Depuis le lancement de notre podcast il y a près d’un an, nous avons décortiqué tout un tas d’émotions humaines : du trac à la résilience, en passant par la culpabilité, le syndrome de l’imposteur ou encore l’hypersensibilité... Nous essayons, comme vous le savez, dans chaque épisode de comprendre pourquoi nous ressentons ce que nous ressentons.

    Mais que se passe-t-il quand on ne ressent plus ? Vous est-il déjà arrivé de ne rien ressentir du tout ou de vous retrouver face à quelqu’un qui, dans une situation joyeuse, n’arrivait plus à rire ou à éprouver du plaisir ? 

    Ce phénomène s’appelle l'anhédonie. Il s’agit d’une incapacité à ressentir de la joie ou des émotions positives dans les moments agréables. Cette pathologie complexe est temporaire et peut durer quelques semaines, quelques mois, ou plus. Mais comment naît-elle ? Et comment peut-on s’en défaire ? À travers l’histoire de Mylène, qui en a été sujette, et avec l’aide des psychiatres Patrick Landman et Christine Barois, la journaliste Paloma Soria Brown tente de répondre pour nous à ces questions, dans ce nouvel épisode d’Emotions.

    À lire sur le sujet : 

    La psychanalyste Catherine Chabert, le psychiatre Maurice Corcos et la psychologue Solange Carton, auteurs de Le silence des émotions : Clinique psychanalytique des états vides d'affects, publié chez DunodLa psychologue Céline Jouanne, autrice de L'alexithymie : entre déficit émotionnel et processus adaptatif, publié dans la revue Psychotropes 2006/3-4 (Vol. 12)La neuroscientifique Fanny Dégeilh, autrice de Altérations mnésiques dans l'état de stress post-traumatique : résultats comportementaux et neuro-imagerie, publié dans La Revue de neuropsychologie, vol. volume 5, no. 1 Les psychanalystes Michèle Emmanuelli, Marie-Christine Pheulpin et Pascale Bruguière, autrices de Un destin des affects dans la dépression : l'émoussement affectif. Élaboration d'une méthodologie de recherche à partir des épreuves projectives, publié dans le Bulletin de psychologie, numéro 476La psychiatre Christine Barois, autrice de Pas besoin d'être tibétain pour méditer : la pleine conscience à la portée de tous, publié chez J’ai LuLes psychiatres Patrick Landman et Gérard Pommier, auteurs de Le refoulement : pourquoi et comment ? publié chez Eres

    Et vous, vous êtes-il déjà arrivé de ne rien ressentir ? Racontez-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com.

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  • Est-ce qu’il vous est déjà arrivé, après une longue journée au travail, de vous sentir triste, frustré.e, en colère… D’être submergé.e par tout un tas d’émotions, dont vous ne saviez pas quoi faire… Et qu’à ce moment-là, votre premier réflexe ait été d’aller dans votre cuisine, d’ouvrir votre placard, d’en sortir un paquet de gâteau, de chips ou un gros tas de bonbons, et de les manger dans le seul but de vous sentir un peu mieux ? Ca a pu également vous arriver au cours d’une après-midi d’ennui chez vous, ou au contraire, alors que vous débordiez de joie et que vous vouliez vous récompenser ?

    On parle de “manger nos émotions” ou d’alimentation émotionnelle pour définir ce phénomène qui nous pousse parfois à nous alimenter alors que l’on n’a pas faim, dans l’unique but de nous apaiser quand nos émotions prennent le dessus.

    Mais pourquoi fait-on cela ? Pourquoi est-ce que la nourriture peut devenir parfois, pour certaines personnes, le meilleur, voire l’unique moyen de trouver du réconfort ? Pourquoi sommes-nous si souvent, à ces moments-là, attirés par des aliments gras ? Et pourquoi associe-t-on autant dans nos imaginaires, le fait de “manger ses émotions” aux femmes ?

    Pour répondre à ces questions, nous avons réuni la présentatrice d'Émotions Cyrielle Bedu, et Laurianne Melierre, du podcast “Manger” de Louie Media qui décortique tous les quinze jours nos habitudes alimentaires, pour un épisode un peu spécial, dans lequel elles tenteront de comprendre, entre deux craquages alimentaires, pourquoi on mange tous (plus ou moins) nos émotions.

    Pour les aider, elles ont interrogé la psychologue spécialisée conduites alimentaires Brigitte Ballandras, et la neuroscientifique et endocrinologue spécialisée dans la nutrition Cécile Bétry.

    À lire sur le sujet :

    - Le psychiatre Gérard Apfeldorfer, auteur de Mangez en paix ! publié chez Odile Jacob

    Et vous, mangez-vous souvent vos émotions ? Racontez-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com.

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  • Est-ce qu'on vous a déjà reproché d'être un.e écorché.e vif.ve, de prendre les choses trop à coeur, de ne pas savoir maîtriser vos émotions ? C'est peut-être un employeur qui vous a fait cette réflexion, vos parents, ou une personne avec laquelle vous étiez en couple. Si c'est le cas, et que vous vous sentez en effet souvent trop sensible, rassurez-vous, vous n’êtes pas anormal.e, vous êtes peut-être simplement hypersensible. Et vous n’êtes pas seul.e. Car selon le psychanalyste Saverio Tomasella, qui travaille sur la question depuis près de 15 ans, 30% de la population environ aurait ce tempérament, qui implique une sensibilité plus intense et plus variée que la moyenne.

    Cette hypersensibilité peut être constante, ou passagère (suite à un deuil, un licenciement, un changement de saison, ou n’importe quelle autre transformation ayant eu lieu dans votre vie) et peut avoir pour conséquence de se sentir plus à fleur de peau dans un monde qui a tendance à dévaloriser, voire humilier les personnes montrant publiquement leurs émotions.

    Dans cet épisode, nous avons rencontré plusieurs personnes qui ont elles fait le choix de revendiquer leur hypersensibilité et de la brandir comme une force. C’est notamment le cas de la journaliste Dora Moutot, qui partage tous les jours ses émotions les plus intenses - allant de la joie, à la tristesse, en passant par la colère - sur les réseaux sociaux. Avec elle, et avec tou.te.s nos autres interlocuteurs.rices (comme l'acteur Philippe Duclos ou le psychanalyste Saverio Tomasella), nous nous sommes demandés pourquoi il était si mal vu de pleurer en public, d’exprimer sa peur ou de faire une grosse crise de colère…

    A lire sur le sujet :

    - Le psychanalyste et docteur en sciences humaines Saverio Tomasella, auteur de Hypersensibles: Trop sensibles pour être heureux ? publié chez Eyrolles

    - La psychologue Elaine Aron, autrice de Ces gens qui ont peur d'avoir peur publié aux Éditions de l’Homme

    - La spécialiste de théorie littéraire Evelyn Grossmann, autrice de Eloge de l’hypersensible publié aux Editions de Minuit       

                                          

    Et vous, êtes-vous hypersensible ? Si c’est le cas, comment vivez-vous avec ce tempérament ? Racontez-le nous sur Instagram, Twitter ou à hello@louiemedia.com.

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  • Pour ce premier épisode de la nouvelle saison d'Emotions, Cyrielle Bedu, journaliste chez Louie Media, s'est intéressée à une émotion qu’elle ressent souvent et qui l’a submergée avant de commencer à travailler sur ce podcast : le syndrome de l’imposteur.

    Nous sommes nombreux.ses à nous dire atteint.e.s du syndrome de l’imposteur, à avoir des proches qui pensent ressentir ce phénomène, ou à avoir lu des articles ou des livres sur le sujet...

    Pour illustrer ce sentiment qui peut parfois nous handicaper psychiquement, nous avons recueilli le témoignage de Nassria, une jeune femme que le syndrome de l’imposteur a accompagné tout au long de ses études et au début de sa carrière. 

    Comment expliquer qu’une femme aussi brillante et reconnue par ses pairs se sente incompétente et ait régulièrement peur que son entourage professionnel la perçoive comme une imposteuse ?

    Pourquoi sommes-nous si nombreux à, comme elle, souffrir du syndrome de l’imposteur ? Comment naît ce phénomène et est-ce si grave de l’avoir ?

    A lire sur le sujet :

    La psychologue Pauline Rose Clance a écrit Le complexe d’imposture ou comment surmonter la peur qui mine votre sécurité publié aux éditions Flammarion. le Dr Pauline Rose Clance a aussi mis en place un test appelé « échelle de Clance » qui permet de définir si une personne souffre ou non du phénomène de l’imposteur, et de déterminer à quel point il affecte sa vie.

    Le psychologue Kévin Chassangre a co-écrit le livre Cessez de vous déprécier : se libérer du syndrome de l’imposteur publié aux éditions Dunod.

    La psychiatre, neuroscientifique et coach Tara Swart a écrit La Source publié aux éditions Leduc.s

    La romancière Belinda Cannone a écrit Le Sentiment d’imposture publié aux éditions Gallimard

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  • Voici arrivé le dernier épisode de la première saison d’Émotions. Avant de faire une pause d’été, on a voulu explorer ce qui nous aide à aller mieux, à profiter de la vie et de tous ces petits moments. Parmi les choses qui nous font du bien, il y a la gratitude, une émotion que la psychologie a commencé à étudier il y a à peine 20 ans. Depuis le début des années 2000, des chercheurs se sont aperçus que ressentir de la gratitude au quotidien pouvait nous rendre plus heureux.

    Rebecca Shankland, chercheuse en psychologie positive à l’Université de Grenoble et autrice du livre Pouvoirs de la gratitude, nous explique comment se sentir reconnaissant.e au quotidien. Anne-Solange Tardy, autrice du blog Cachemire et Soie et des ateliers de photo Instagratitude nous raconte comment la gratitude a changé sa vie. Grâce à Sariaka Ramarlah, on explore les limites de la gratitude au quotidien. Romain Jourdheuil enfin nous explique comment la gratitude peut-être bénéfique à l’échelle collective –celle d’une entreprise, d’un couple ou d’une famille par exemple. 

    Depuis les découvertes de la psychologie positive, la gratitude est devenue plutôt à la mode. Avec Christine My Better Place, coach en rangement, on s’intéresse à cette pratique inspirée du livre de Marie Kondo, qui consiste à faire le tri dans nos affaires en éprouvant de la reconnaissance pour les choses qui nous ont servies et dont on se débarrasse. La gratitude, un outil pour améliorer nos vies ou effet de mode ?

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  • Dans ce quatorzième épisode d’Émotions, Maud Benakcha et Amel Almia, deux journalistes de Louie, se confrontent à leurs propres inquiétudes. Elles sont inquiètes pour l’écologie, pour leur avenir, pour leur carrière : tout, à 25 ans, leur semble si incertain. Bien plus que pour les générations précédentes. Alors elles se sont demandées : vit-on dans une société particulièrement inquiète ? Sommes-nous, à 25 ans, à un âge où tout semble plus menaçant ? Que faire quand ce sentiment obscurcit notre horizon ? 

    Pour répondre à ces questions, elles ont interrogé Myriam Klinger, une sociologue chercheuse au Laboratoire des dynamiques européennes à l’université de Strasbourg. Amel Almia a beaucoup réfléchi à la manière dont l’inquiétude s’incarne, chez elle en Suisse, par la présence d’un bunker anti-atomique dans presque chaque immeuble d’habitation. C’est Silvia Berger Ziauddin, historienne spécialiste des bunkers qui nous aide à comprendre l’origine de cette particularité. Et enfin, grâce à l’histoire de Camille, membre de l’association étudiante Lupa de la Sorbonne, on s’interroge sur la manière dont l’inquiétude nous pousse à agir, à chercher des solutions au-delà de nous-mêmes. 

    S’il vous est arrivé une histoire forte en lien avec une émotion, vous pouvez nous écrire sur Instagram, Twitter ou hello@louiemedia.com. 

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  • La guerre de Troie terminée et gagnée, Ulysse prend la mer pour rentrer chez lui, à Ithaque, son île, retrouver sa femme Pénélope, son fils Télémaque et son chien. Sauf que vous connaissez la suite, Ulysse se perd en chemin et vit des aventures folles pendant dix ans : c’est l’Odyssée. Et que fait sa femme, Pénélope pendant que son mari fait la guerre et vogue à travers le monde ? Que fait-elle pendant vingt ans ? Elle l’attend. Elle entreprend de tisser et retisser la même tapisserie, croyant dur comme fer au retour de son mari.

    L’espoir de Pénélope est-il la force qui lui permet de tenir toutes ces années, sans savoir si son mari rentrera un jour ? Ou est-ce au contraire un poids qui l’empêche de refaire sa vie ? Dans ce treizième épisode, Iris Ouédraogo cherche à comprendre ce qu’est l’espoir. Est-ce un moteur qui nous permet d’atteindre nos rêves ou est-il, au contraire, contemplatif ?

    D’un côté, Jonathan Daudey, philosophe, défend l’idée que cette émotion nous empêche de trouver des portes de sortie à des situations qui ne nous conviennent pas, au risque de nous rendre même carrément apathiques. De l’autre, Charles-Martin Krumm, chercheur en psychologie et ancien boxeur de haut niveau, étudie la manière dont l’espoir nous permet ou non de nous réaliser. Avec son équipe, il a même mis au point un “test d’espoir” qui permet de voir si nous sommes naturellement plus ou moins enclin à en éprouver.

    Pour répondre à cette question, nous avons également deux histoires. Celle de Laura, qui a attendu, longtemps, que l’homme qu’elle aimait quitte sa femme pour être avec elle. De l’autre Virginie Dedieux, triple championne du monde de natation synchronisée qui a toujours cru qu’elle pouvait décrocher ces médailles. La différence ? Virginie Dedieux, elle, pouvait travailler pour atteindre son but.

    Et vous, avez-vous beaucoup d’espoir ? S’il vous est arrivé une histoire forte en lien avec une émotion, vous pouvez nous écrire sur Instagram, Twitter ou hello@louiemedia.com.

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