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  • C dans l'air du 19 avril 2024 - Israël riposte, l’Ukraine appelle à l’aide

    LES EXPERTS :

    - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de "Ce qui nous attend".
    - ANNE NIVAT - Reporter de guerre, auteure de "La haine et le déni"
    - ISABELLE LASSERRE - Ancienne correspondante en Russie, correspondante diplomatique - Le Figaro
    - ALAIN PIROT - Journaliste spécialiste des questions de défense

  • C dans l'air du 19 avril 2024 - Israël riposte, l’Ukraine appelle à l’aide

    Israël a prévenu qu’il y aurait une riposte après l’attaque iranienne sans précédent contre son sol. A-t-elle été lancée ce matin ? Des explosions ont été signalées à l’aube près d’une base militaire dans la province d’Ispahan, dans le centre du pays. Le régime des mollahs affirme avoir abattu "trois petits objets volants inconnus" mais pas de missiles et assure qu’aucun dégât majeur n’est à signaler. Le centre du pays abrite plusieurs sites nucléaires iraniens connus.

    Et la situation demeure très confuse. Selon NBC et CNN, Israël aurait prévenu Washington de sa riposte, mais ni l’Iran ni Israël n’ont pour le moment confirmé des tirs provenant de l’Etat hébreu. De son côté, un porte-parole du Pentagone, interrogé par l'AFP, a répondu n'avoir "rien à dire pour le moment". Quelques heures après les explosions en Iran, l'ambassade américaine en Israël a ordonné à ses employés et à leurs familles de limiter leurs déplacements à l'intérieur du pays. Le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken a affirmé que les Etats-Unis "n’ont pas été impliqués dans une opération offensive". Les chefs de la diplomatie du G7, réunis en Italie, ont par ailleurs appelé à "empêcher une nouvelle escalade".

    Ces explosions coïncident avec le 85e anniversaire du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei. Surtout elles interviennent une semaine après les centaines de missiles et drones tirés par l’Iran, le week-end dernier, dont la plupart ont été interceptés. Téhéran avait alors justifié une réponse à l’attaque le 1er avril contre le consulat iranien à Damas, largement imputée à Israël. Depuis, la communauté internationale presse Israël de mener une réponse modérée pour ne pas provoquer un embrasement régional alors qu’en Ukraine l’attaque a résonné d'une façon très particulière. 

    Les drones, lancés par l'Iran, sont les fameux Shahed-136, repérables à leur vrombissement de moteur de mobylette qui sont utilisés par Moscou en Ukraine. Des engins volants qui représentent une menace permanente pour les Ukrainiens qui au regard des évènements jugent le soutien occidental asymétrique. Car 99 % des missiles et des drones lancés par le régime des mollahs ont été abattus grâce au dôme de fer, pilier stratégique de l'alliance entre Israël et les États-Unis mais aussi l'aide de la France, du Royaume-Uni et de la Jordanie. Un deux poids deux mesures raillé par le président ukrainien qui a déploré ces derniers jours que son pays ne bénéficie pas de la même solidarité. Kiev appelle depuis des mois ses alliés à faire davantage alors que l'armée russe progresse sur le front est. Hier, les Européens se sont finalement engagés à accélérer, une nouvelle fois, l'envoi d'armes. "Il n'y a plus de temps pour les grands mots, on a besoin de plus d'armes", a insisté Charles Michel, le président du Conseil européen. "On a eu une bonne discussion et on a compris que les pays membres, particulièrement ceux avec des capacités de production, savent qu'il est très important de fournir plus de systèmes de défense anti-aérien et plus de munitions". 

    LES EXPERTS :

    - GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU, auteur de "Ce qui nous attend".
    - ANNE NIVAT - Reporter de guerre, auteure de "La haine et le déni"
    - ISABELLE LASSERRE - Ancienne correspondante en Russie, correspondante diplomatique - Le Figaro
    - ALAIN PIROT - Journaliste spécialiste des questions de défense

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  • C dans l'air l'invité du 18 avril 2024 - Jean Lucat, ancien parachutiste du 8e RPIMA, et ancien agent à la DST en 1972, au  contre-espionnage, auteur de  "un rebelle à la DST, 15 ans d'affaires sensibles…." aux éditions Plon.

    Un témoignage palpitant au cœur du renseignement français. Jean Lucat révèle quinze ans d'affaires sensibles, de coups tordus, de traques et d'espionnage qui nous replongent dans les grandes pages de l'histoire de la DST. 

    Jean Lucat a passé sa vie au sein des services secrets français. Son rôle ? Traquer les espions soviétiques sur le territoire et lutter contre le terrorisme. Sa spécialité ? L'interrogatoire. Une épreuve physique et psychologique qui dure parfois jusqu'à six jours.

    Ses souvenirs, d'une honnêteté brutale, nous plongent au cœur de la guerre froide, des méthodes du KGB et du terrorisme international. On y suit des filatures minutieuses, des mises sur écoute, des agents doubles qui mettent en péril la sécurité nationale.

    Chemin faisant, ce sont aussi les grandes pages de la DST que l'on revisite : l'arrestation des principaux membres d'Action directe, l'attentat d'Orly et la traque des terroristes arméniens qui s'en est suivie, la capture de Carlos en 1994 et la longue " cavale " de Dominique Erulin, soupçonné par l'Élysée d'avoir voulu assassiner François Mitterrand... Un témoignage palpitant au cœur du renseignement français.

  • C dans l'air du 18 avril 2024 - Ultraviolence des jeunes : Attal lance la "contre-attaque"

    Deux adolescents de 14 et 15 ans ont été placés en garde à vue après le passage à tabac d'un jeune de 22 ans, décédé ce mardi 16 avril à Grande-Synthe. Cette affaire vient s’ajouter à une liste déjà longue de faits divers sinistres impliquant ces derniers jours des auteurs ou des victimes très jeunes. Il y a eu le passage à tabac mortel infligé à Shemseddine, 15 ans, à Viry-Châtillon, l’agression de Samara, 13 ans, devant son collège, à Montpellier, et le meurtre d’un jeune de 15 ans, tué d’un coup de couteau à Romans-sur-Isère. Un déferlement de violences qui provoque l’émoi et de nombreuses réactions dans le monde politique jusqu’au sommet de l’Etat. 

    Hier Emmanuel Macron a réclamé à son Premier ministre de lancer une grande concertation sur le sujet de la violence des mineurs sur le modèle du Grenelle des violences faites aux femmes. Selon le chef de l’Etat, "le surgissement de l’ultraviolence dans le quotidien, chez des citoyens de plus en plus jeunes, exige un travail de temps long et qui engage tous les acteurs. C’est seulement ainsi que nous pourrons mettre fin au processus de décivilisation que j’ai dénoncé" a déclaré le président de la République en Conseil des ministres. 

    L’idée pour l’exécutif est de présenter un projet de loi avant l’été parce que "la France a mal à une partie de son adolescence et de sa jeunesse" a expliqué ce jeudi Gabriel Attal. Depuis Viry-Châtillon, le Premier ministre a expliqué que le travail collectif durerait 8 semaines. "Nous recevrons les parlementaires et les forces politiques avec qui nous pouvons construire un projet cohérent dans les prochaines semaines. Je souhaite que nous puissions faire des propositions d’ici 4 semaines", a-t-il affirmé. 

    Pour marquer les 100 jours de son arrivée à Matignon, Gabriel Attal a une nouvelle fois prôné un "sursaut d’autorité" auprès d’une partie de la jeunesse et également fait de nombreuses annonces : sanctions sur le dossier scolaire des élèves "fauteurs de troubles", internats pour éloigner les jeunes des "mauvaises fréquentations", aides aux parents et aux familles monoparentales et "nouveau plan stup" pour lutter contre le trafic de drogue qui loin de se limiter aux métropoles gagne aujourd’hui la ruralité.
    Les petites communes et les villages ne sont en effet pas épargnés par l'explosion des trafics de stupéfiants et les maires ruraux tirent la sonnette d’alarme depuis plusieurs mois. Selon une note du Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), rendue publique en juillet 2023, en 2022, 11 % des mis en cause pour trafic de drogue et 14 % des personnes suspectées d’usage de drogue étaient concentrés dans des territoires ruraux.

    Autre fléau qui inquiète de plus en plus : la prostitution des mineurs. Il y aurait aujourd'hui entre 15 000 et 20 000 mineurs prostitués en France, un chiffre en augmentation de plus de 70 % en cinq ans, selon les associations. "On estime qu’aujourd’hui 13 % des personnes prostituées sont des mineurs. C’est un chiffre qui a doublé depuis 2021", a indiqué Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, devant la délégation aux droits des femmes du Sénat. Un phénomène qui serait facilité par les réseaux sociaux.

    LES EXPERTS :
    - DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien 
    - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche
    - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société
    - DRISS AÏT YOUSSEF - Docteur en droit public - Spécialiste des questions de sécurité globale

  • C dans l'air du 18 avril 2024 - Ultraviolence des jeunes : Attal lance la "contre-attaque"

    Deux adolescents de 14 et 15 ans ont été placés en garde à vue après le passage à tabac d'un jeune de 22 ans, décédé ce mardi 16 avril à Grande-Synthe. Cette affaire vient s’ajouter à une liste déjà longue de faits divers sinistres impliquant ces derniers jours des auteurs ou des victimes très jeunes. Il y a eu le passage à tabac mortel infligé à Shemseddine, 15 ans, à Viry-Châtillon, l’agression de Samara, 13 ans, devant son collège, à Montpellier, et le meurtre d’un jeune de 15 ans, tué d’un coup de couteau à Romans-sur-Isère. Un déferlement de violences qui provoque l’émoi et de nombreuses réactions dans le monde politique jusqu’au sommet de l’Etat. 

    Hier Emmanuel Macron a réclamé à son Premier ministre de lancer une grande concertation sur le sujet de la violence des mineurs sur le modèle du Grenelle des violences faites aux femmes. Selon le chef de l’Etat, "le surgissement de l’ultraviolence dans le quotidien, chez des citoyens de plus en plus jeunes, exige un travail de temps long et qui engage tous les acteurs. C’est seulement ainsi que nous pourrons mettre fin au processus de décivilisation que j’ai dénoncé" a déclaré le président de la République en Conseil des ministres. 

    L’idée pour l’exécutif est de présenter un projet de loi avant l’été parce que "la France a mal à une partie de son adolescence et de sa jeunesse" a expliqué ce jeudi Gabriel Attal. Depuis Viry-Châtillon, le Premier ministre a expliqué que le travail collectif durerait 8 semaines. "Nous recevrons les parlementaires et les forces politiques avec qui nous pouvons construire un projet cohérent dans les prochaines semaines. Je souhaite que nous puissions faire des propositions d’ici 4 semaines", a-t-il affirmé. 

    Pour marquer les 100 jours de son arrivée à Matignon, Gabriel Attal a une nouvelle fois prôné un "sursaut d’autorité" auprès d’une partie de la jeunesse et également fait de nombreuses annonces : sanctions sur le dossier scolaire des élèves "fauteurs de troubles", internats pour éloigner les jeunes des "mauvaises fréquentations", aides aux parents et aux familles monoparentales et "nouveau plan stup" pour lutter contre le trafic de drogue qui loin de se limiter aux métropoles gagne aujourd’hui la ruralité.
    Les petites communes et les villages ne sont en effet pas épargnés par l'explosion des trafics de stupéfiants et les maires ruraux tirent la sonnette d’alarme depuis plusieurs mois. Selon une note du Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), rendue publique en juillet 2023, en 2022, 11 % des mis en cause pour trafic de drogue et 14 % des personnes suspectées d’usage de drogue étaient concentrés dans des territoires ruraux.

    Autre fléau qui inquiète de plus en plus : la prostitution des mineurs. Il y aurait aujourd'hui entre 15 000 et 20 000 mineurs prostitués en France, un chiffre en augmentation de plus de 70 % en cinq ans, selon les associations. "On estime qu’aujourd’hui 13 % des personnes prostituées sont des mineurs. C’est un chiffre qui a doublé depuis 2021", a indiqué Aurore Bergé, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, devant la délégation aux droits des femmes du Sénat. Un phénomène qui serait facilité par les réseaux sociaux.

    LES EXPERTS :
    - DAMIEN DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service police-justice - Le Parisien 
    - SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - La Tribune Dimanche
    - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société
    - DRISS AÏT YOUSSEF - Docteur en droit public - Spécialiste des questions de sécurité globale

  • C dans l'air l'invité du 17 avril 2024 - Philippe Collignon, journaliste, chroniqueur à Francetv et jardinier.

    Avec les fortes pluies quasi incessantes de l'hiver et de ce début de printemps, les sols affichent des records de niveau d'eau. Si la vigilance orange a été levée à certains endroits, beaucoup de départements restent sous haute tension craignant de nouvelles pluies.

    Lors des inondations ces dernières semaines, les agriculteurs ont particulièrement été touchés par les eaux qui ont ravagé les cultures et se sont répandues dans les étables. De quoi pénaliser les récoltes et les productions sur le long terme. Alors comment adapter nos cultures et nos potagers pour supporter les modifications climatiques….

  • C dans l'air du 17 avril 2024 - Carlos Tavares : le patron qui valait 36 millions ? 

    LES EXPERTS :
    - Dominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction des Echos 
    - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction du magazine Challenges 
    - Aurore GORIUS - journaliste indépendante, spécialiste du lobbying et de l’influence
    - Emmanuel DUTEIL- Directeur de la rédaction de l’Usine nouvelle

  • C dans l'air du 17 avril 2024 - Carlos Tavares : le patron qui valait 36 millions ? 

    36,5 millions d’euros pour l’année 2023, soit pas moins de 100 000 euros par jour. Ce mardi, le conseil d’administration de Stellantis a validé à 70 % des voix la rémunération en forte hausse du directeur général Carlos Tavares. Une somme colossale jugée totalement indécente par une part importante de la classe politique, notamment à gauche mais que l’intéressé assume. "C’est une dimension contractuelle entre l’entreprise et moi. Comme pour un joueur de foot et un pilote de Formule 1, il y a un contrat", a-t-il justifié auprès de BFM Business. Le chef d’entreprise, habitué des polémiques au sujet de son salaire, s’est d’ailleurs laissé aller à une petite provocation en lançant : "si vous estimez que ce n’est pas acceptable, faites une loi".

    En 2022 déjà, la rémunération de Carlos Tavares avait relancé le débat sur le salaire des dirigeants du CAC 40. Conscient des risques d’explosion sociale, Emmanuel Macron avait jugé à l’époque "choquants et excessifs" les 19 millions attribués pour l’année 2021 au dirigeant du groupe automobile né de la fusion de PSA Peugeot-Citroën et FCA Fiat-Chrysler. Le chef de l’Etat s’était alors prononcé pour la mise en place d’un plafond contre les rémunérations abusives pour les patrons européens, au niveau de l’Union européenne. Le projet est jusqu’à présent resté lettre morte. Cette fois, c’est l’insoumis Matthias Tavel qui a annoncé le dépôt d’une proposition de loi "pour fixer un salaire maximum dans les entreprises, en limitant à 20 les écarts entre la plus grande rémunération et le plus petit salaire". Idem pour les socialistes qui entendre défendre un texte déposé en 2020 allant également dans ce sens. Pour le président du groupe rose à l’Assemblée Boris Vallaud, le moment est venu pour le législateur de s’emparer de la question de la répartition des richesses. Et ce alors que l’inflation impacte encore fortement le revenu des ménages et que le gouvernement va demander de nouveaux efforts aux Français pour palier au spectaculaire dérapage des comptes en 2023.

    Lors du Conseil des ministres ce mercredi, l’exécutif a dévoilé la nouvelle feuille de route gouvernementale pour faire revenir le déficit public sous les 3 % du PIB d'ici à 2027. Mais celle-ci est jugée manquer de "crédibilité" et de "cohérence" par le Haut Conseil des finances publiques qui appelle à renoncer aux baisses d'impôts promises pour l'an prochain. La question de la taxation des plus riches est également évoquée dans la classe politique. Dans une tribune publiée dans les colonnes du Monde, un collectif d’économistes plaide, de son côté, pour la désindexation des pensions de retraite et la suppression de l’abattement de 10 % sur leur imposition.

    LES EXPERTS :

    - Dominique SEUX - Directeur délégué de la rédaction des Echos 
    - Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction du magazine Challenges 
    - Aurore GORIUS - journaliste indépendante, spécialiste du lobbying et de l’influence
    - Emmanuel DUTEIL- Directeur de la rédaction de l’Usine nouvelle

  • C dans l'air l'invitée du 16 avril 2024 - Corinne Boulloud, rédactrice en chef francetv sport et réalisatrice du podcast "Paris 2024 Jeux de mots" pour france.tv.

    La flamme des Jeux olympiques de Paris a été allumée ce mardi, sur l’antique site d’Olympie, en Grèce. Une étape symbolique qui lance le compte à rebours final avant l’ouverture des JO 2024, d’ici 101 jours, dans la Ville lumière.

    C’est une étape symbolique qui annonce l’imminence des Jeux olympiques. La flamme olympique a été allumée sur le site antique d’Olympie. "Un lieu historique, hautement symbolique : berceau des Jeux olympiques et de l’idéal sportif ", a rappelé le maître de cérémonie Nikos Aliagas.
     

    La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques à Paris, qu’Emmanuel Macron veut grandiose et inédite dans l’histoire, pourrait réduire sa voilure en cas de crise sécuritaire majeure, de type attentat.
     

     Il a dévoilé deux scénarios alternatifs en cas de crise majeure. Outre le Trocadéro, un repli au Stade de France est désormais officiellement envisagé.

  • C dans l'air du 16 avril 2024 - La razzia Bardella, la percée Glucksmann

    LES EXPERTS :

    - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur 

    - ASTRID DE VILLAINES - Productrice, présentatrice de "Sens politique" - France Culture 

    - CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service politique - Le Nouvel Obs 

    - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP

  • C dans l'air du 16 avril 2024 - La razzia Bardella, la percée Glucksmann

    A deux mois du premier tour des élections européennes, le Rassemblement national fait la course en tête et atteint des niveaux records dans tous les sondages. Créditée de plus de 30 % des intentions de vote, la liste d’extrême droite menée par Jordan Bardella fait même désormais le double du score de celle des macronistes, menée par l’eurodéputée Valérie Hayer. Accusé par ses adversaires de fuir les débats et de privilégier les interviews en solo dans les médias, le patron du RN bat la campagne en multipliant les selfies et s’active sur les réseaux sociaux. Il a ainsi complètement intégré le réseau chinois TikTok à sa stratégie de communication pour séduire la jeunesse. Avec plus de 1,1 million d’abonnés et 23,6 millions de likes, il possède, statistiquement, une longueur d’avance sur ses opposants sur TikTok.

    Derrière, en revanche, pour la majorité présidentielle, l'heure est grave : le tremblement de terre qu'aurait dû être la nomination de Gabriel Attal à Matignon n'a pas eu lieu, du moins pour bousculer les rapports de force dans les sondages d'intentions de vote et la liste conduite par Valérie Hayer est donnée à 16 % dans la dernière enquête Ipsos alors que la liste PS-Place publique menée par Raphaël Glucksmann effectue une percée dans les intentions de vote, grimpant jusqu'à 13 %. Le candidat de la gauche sociale-démocrate est parvenu ces dernières semaines à prendre de l'avance sur ses concurrentes insoumise et écologiste, Manon Aubry et Marie Toussaint, souvent créditées de moins de 9 % d'intentions de vote et entend maintenant perturber le duel Bardella-Hayer.

    En queue de peloton, ce sont les listes de LR, Reconquête et celle du Parti communiste français qui ferment la marche. La liste communiste est en plus mauvaise posture, car en dessous du seuil des 5 %. Mais dans les rangs du parti d’extrême droite d’Éric Zemmour on s’interroge également sur la stratégie à adopter et Marion Maréchal a appelé Jordan Bardella à ne pas se "tromper d’ennemi", avant d’ "aspirer" à "construire" une "coalition", afin de parvenir au pouvoir.

    LES EXPERTS :

    - CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur
    - ASTRID DE VILLAINES - Productrice, présentatrice de "Sens politique" - France Culture
    - CAROLINE MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au service politique - Le Nouvel Obs
    - JÉRÔME FOURQUET - Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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  • C dans l'air l'invité du 15 avril 2024 - Paul Gogo, journaliste correspondant à Moscou pour plusieurs médias. Il vient de publier aux éditions du Rocher : "Opération spéciale. Dix ans de guerre entre Russie et Ukraine, vus et vécus depuis le Donbass.

    Alors que la guerre contre l'invasion russe entre dans sa troisième année, l’Ukraine célèbre le dixième anniversaire de la révolution de Maïdan qui avait conduit à la chute des dirigeants soutenus par l’Ukraine.

    En 2014, les séparatistes du Donbass ont commencé à affronter les forces ukrainiennes. Une décennie plus tard, les Russes n'ont toujours pas réussi à prendre le contrôle définitif des deux républiques autoproclamées qu'ils ont officiellement rattachées à leur territoire. Paul Gogo raconte la complexité de la région depuis dix ans passés sur place et questionne les réalités des deux côtés de la ligne de front.

  • C dans l'air du 15 avril 2024 - Israël / Iran : peut-on éviter l'escalade ?

    LES EXPERTS :

    - PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et L’Obs 

    - AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l’IREMMO Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient 

    - NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France 

    - GÉNÉRAL PATRICK DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse

  • C dans l'air du 15 avril 2024 - Israël / Iran : peut-on éviter l'escalade ?

    Quelle sera la réponse de l’Etat hébreu à l’Iran ? Depuis l’attaque sans précédent de drone et de missiles lancée dans la nuit de samedi à dimanche sur Israël par le régime des mollahs en réponse à la frappe meurtrière le 1er avril sur son consulat à Damas, en Syrie, la question agite toutes les diplomaties du monde. De nombreux pays craignent un embrasement. Hier, le cabinet de guerre israélien a débattu de la question. Le principe de représailles est acté mais pas de précision sur l’ampleur ou le moment. A l’ONU, cette nuit, la communauté internationale a appelé Israël à la modération. La France par la voix d’Emmanuel Macron a indiqué tout faire pour éviter l’escalade et l’embrasement. La crainte est qu’après cette attaque directe inédite, Israël frappe des installations militaires ou nucléaires sur le territoire iranien. Ce serait alors l’engrenage. Une autre option serait de frapper l’Iran ailleurs, par exemple au Liban ou en Syrie. Ce serait le retour à une guerre par procuration que les deux ennemis de la région se mènent depuis une dizaine d’années.

    Le grand allié américain a déjà prévenu qu’il ne soutiendrait pas une attaque d’Israël directement en Iran et a demandé à être prévenu de toutes les initiatives.  Un second cabinet de guerre israélien se réunit ce lundi. Selon Israël, qui affirme avoir intercepté 99 % des tirs, 300 projectiles ont été lancés au cours de l’attaque du week-end qui a été neutralisées grâce à l’aide des Etats-Unis et avec l’appui de la France. Comment ont-ils manœuvré pour stopper l’attaque iranienne ? Au lendemain des frappes, Téhéran a assuré avoir prévenu les États-Unis quelques heures avant l’assaut aérien. Une affirmation que l’administration Biden dément formellement. Alors qui dit vrai ?  Que fait la France dans la région ? Et qui sont les soutiens d’Israël et de l’Iran ?

    Si après ce week-end d'extrêmes tensions au Proche-Orient,  Israël reste très divisée sur l'attitude à adopter et la riposte à mettre en œuvre contre Israël, l'armée israélienne s'est dit déterminée à ne pas dévier de ses objectifs face au Hamas palestinien, un allié de l'Iran, et à poursuivre l’offensive sur Gaza. Avant l'aube, des dizaines de raids israéliens ont frappé le secteur de Khan Younès, dans le sud de l'étroite bande de terre. Surtout Benyamin Netanyahu veut lancer une offensive terrestre contre Rafah, et ce malgré les mises en garde de la communauté internationale qui redoute un bain de sang parmi les quelque 1,5 million de Palestiniens entassés dans la ville, après avoir fui les combats ailleurs dans le territoire.

    LES EXPERTS :

    - PIERRE HASKI - Chroniqueur international - France Inter et L’Obs
    - AGNÈS LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l’IREMMO
    Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient
    - NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France
    - GÉNÉRAL PATRICK DUTARTRE - Général de l’armée de l’Air et de l’Espace, ancien pilote de chasse 

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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  • C dans l'air du 13 avril 2024 - Dette : retraités, épargne... où trouver les milliards ?

     Présentation: Maya Lauqué 

    LES EXPERTS :

    - PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, directeur de l’Institut de Haute Finance

    - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction à L’Usine Nouvelle

    - PASCALE HEBEL - Directrice associée chez C-Ways, spécialiste des questions de consommation

    - RAPHAËL LEGENDRE - Rédacteur en chef adjoint à L’Opinion

    - CHRISTIAN BOURREAU - Président de l’Union française des retraités

  • C dans l'air du 13 avril 2024 - Dette : retraités, épargne... où trouver les milliards ?

     Présentation: Maya Lauqué 

    Douze milliards d'économies à trouver. Depuis que le déficit public a été annoncé, fin mars, à 5,5 % du PIB au lieu des 4,9 % prévus, l'État cherche de l'argent. « Une péripétie conjoncturelle » selon Emmanuel Macron, qui s'oppose au projet de loi de finances rectificative que souhaiterait Bruno Le Maire. L'exécutif refuse aussi d'augmenter les impôts, et c'est donc dans le modèle social qu'il veut tailler. Car ce modèle coûte 850 milliards d'euros par an aux finances publiques. Un des plus gros postes de dépenses est celui réservé aux retraites, avec 340 milliards d'euros, soit 13 à 14 % du PIB.

    Deux idées seraient alors sur la table. Tout d'abord, celle de ne pas revaloriser les retraites à la hauteur de l'inflation (comme c'est généralement le cas chaque début d'année). Sous-indexer d'un point les retraites permettrait d'économiser 3 milliards d'euros. Ensuite, celle de demander une contribution financière au régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco. Mais cette méthode risque de faire bondir les partenaires sociaux, qui soulignent que cet argent n'appartient pas à l'État.

    Pendant ce temps, bon nombre de Français continuent de s'exiler au Portugal pour leur retraites. Le cadre de vie est une des motivations, comme l'exonération d'impôts sur leur pension. Un paradis qui va toutefois prendre fin dans les mois à venir. Certains retraités français présents là-bas se posent donc la question du départ.

    Avec la dette, c'est aussi un débat sur les fonctionnaires qui a vu le jour à travers les propositions de Stanislas Guérini, le ministre de la Fonction publique. Celui-ci a en effet lancé les concertations avec les syndicats sur la périlleuse réforme de la fonction publique. Celle-ci pourrait contenir la récompense du mérite, le lever du « tabou du licenciement », la titularisation des apprentis ou la fusion des catégories... Autant de sujets de controverse pour un statut qui concerne 5,6 millions de Français.

    Alors, les retraites peuvent-elles être impactées par les économies recherchées par l'État ? Pourquoi le Portugal met-il fin aux avantages fiscaux des retraités étrangers ? La statut de fonctionnaire est-il encore un statut « intouchable » ?

    LES EXPERTS :

    - PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, directeur de l’Institut de Haute Finance

    - EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction à L’Usine Nouvelle

    - PASCALE HEBEL - Directrice associée chez C-Ways, spécialiste des questions de consommation

    - RAPHAËL LEGENDRE - Rédacteur en chef adjoint à L’Opinion

    - CHRISTIAN BOURREAU - Président de l’Union française des retraités 

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

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  • C dans l'air l'invitée du 12 avril 2024 : Leïla Miñano, journaliste indépendante et membre du collectif Youpress, a coécrit La guerre invisible. Enquête sur les violences sexuelles dans l’armée française (Les Arènes 2014).

    Présentation: Maya Lauqué

    En 2014, ce sont les révélations du livre écrit par deux journalistes sur la gestion déplorable des cas d'agressions sexuelles dans l'armée s’intitulant "La guerre invisible" qui avaient poussé le ministre Jean-Yves Le Drian a créer la cellule Thémis, chargée de recueillir les témoignages des victimes et de veiller à l'application de sanctions. Dix ans plus tard, les cas d’agressions sexuelles au sein de l'armée, une des plus féminisée au monde, semble perdurer. "Entre 40 et 50 sanctions" ont été prises l’année dernière, a révélé le contrôleur des Armées.
     

    Le journal Le Courrier de l'Ouest a révélé le mois dernier qu'une ancienne militaire de la Marine nationale, Manon Dubois, a été victime de violences sexuelles à plusieurs reprises de la part d'un même militaire qui, au final, a été sanctionné de dix jours d'arrêt, mais a évité toute poursuite judiciaire. franceinfo avait également recueilli son témoignage. Alors est-ce un problème systémique au sein de l’institution ?

    Thibault de Laforcade, le contrôleur général des armées, réfute cette idée : "Pour une raison toute simple. Tout ce qui est violence sexuelle et sexiste, voire le racisme, tout ce qui est discrimination, porte tout simplement atteinte à ce qui fait la cohésion de l'institution militaire, à ce qui constitue sa fraternité d'armes, c'est-à-dire l'essence même de nos armées et le garant de son efficacité opérationnelle", a-t-il argumenté.

  • C dans l'air du 12 avril 2024 - Violences, insécurité... La grande inquiétude

     Présentation: Maya Lauqué 

    LES EXPERTS :

    - Alain Bauer - Professeur de criminologie - Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), auteur  de "Au bout de l'enquête"
    - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche
    - Audrey Goutard - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société
    - Driss Aït Youssef - Docteur en droit public, spécialiste des questions de sécurité

  • C dans l'air du 12 avril 2024 - Violences, insécurité... La grande inquiétude

     Présentation: Maya Lauqué 

    Mourir sous les coups à 15 ans … La liste des faits divers sinistres concernant des rixes violentes entre jeunes ne fait que s’allonger ces derniers jours. Il y a eu le passage à tabac mortel infligé à Shemseddine, 15 ans, dans l’Essonne, l’agression de Samara, 13 ans, devant son collège, à Montpellier, et le meurtre d’un jeune de 15 ans, tué d’un coup de couteau à Romans-sur-Isère, mardi. Un déferlement de violences qui provoque l’émoi et de nombreuses réactions dans le monde politique jusqu’au sommet de l’Etat.

    Valérie Pécresse a appelé à un "sursaut d’autorité", le président des Républicains Eric Ciotti a affirmé que nous sommes confrontés à "une explosion de la violence". Au Rassemblement national, Marine Le Pen a une nouvelle fois dénoncé un "ensauvagement" qui, selon elle, ronge la société. Le communiste Fabien Roussel a souhaité que les coupables soient interpellés et condamnés par la justice. "Ne laissons pas la peur s’installer" a écrit le secrétaire national du PC.

    Le président de la République a fait part de son absolue fermeté. "Je veux que le gouvernement, et nous serons collectivement absolument intraitables contre toute forme de violence, et je l'ai toujours dit, comme nous l'avons été quand il y a eu d'ailleurs des émeutes, ça a été le record d'interpellations, de gardes à vue, y compris de mineurs ; donc nous sommes intraitables, nous continuerons de l’être" a affirmé Emmanuel Macron. Le Premier ministre a, lui, promis des mesures "extrêmement fortes" dans les prochaines semaines en vue d'un "sursaut" de la société et d'un rétablissement de "l'ordre", "partout", dans la rue, les classes et les familles". La ministre de l'Education nationale, Nicole Belloubet, a par ailleurs appelé à "la mobilisation générale" pour la sécurité établissements scolaires et indiqué qu’une "force mobile" volera temporairement au secours des ceux en difficulté.

    De son côté, le ministre de l’Intérieur était entendu mercredi après-midi devant la commission d’enquête sénatoriale sur l’impact du narcotrafic en France. Il a vanté sa politique en matière de lutte contre le trafic de drogue, défendu les opérations "place nette XXL" mises en place depuis trois semaines dans plusieurs régions et a rappelé la nécessité "d’empêcher les puissances financières d’organisations criminelles de devenir trop importantes". Car c’est, selon lui, la "grande menace qui nous touche collectivement". Gérald Darmanin a également jugé devant les sénateurs la "situation extrêmement préoccupante pour le monde, pour l’Europe et notre pays en particulier. La drogue est désormais partout […], alors que moins de 10 % des Français en consomment", a-t-il ajouté, évoquant ce qui "se joue derrière" : "Les autres faits de délinquances".  Le ministre a enfin redit que légaliser la consommation de cannabis serait d'après lui une "faute" alors que l’Allemagne vient de décider de légaliser le cannabis récréatif, emboîtant le pas à Malte et au Luxembourg qui ont déjà fait ce choix en 2021 et 2023. La possession et la consommation de cette drogue resteront toutefois formellement interdites pour les jeunes de moins de 18 ans outre-Rhin.

    LES EXPERTS :

    - Alain Bauer - Professeur de criminologie - Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), auteur  de "Au bout de l'enquête"
    - Bruno Jeudy - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche
    - Audrey Goutard - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société
    - Driss Aït Youssef - Docteur en droit public, spécialiste des questions de sécurité 

    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45 FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION :  Caroline Roux -  Axel de Tarlé - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions

    Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :

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  • C dans l'air l'invité du 11 avril 2024 : Didier Leschi, directeur de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration

    Après dix heures de négociation, le pacte migratoire a été adopté, mercredi 10 avril.
    Il prévoit de durcir les contrôles lors des arrivées de migrants ainsi qu’un système de solidarité entre États afin que les plus exposés, l'Italie notamment, n'assument pas seuls la charge des migrants.
    Dans les rangs français, la plupart des candidats aux prochaines élections ont refusé de le voter. Trop laxiste pour certains, comme Jordan Bardella, tête de liste RN aux élections européennes, il est trop dur pour d’autres. "C’est notre capacité à accueillir dignement qui est remise en cause", estime ainsi Manon Aubry. La candidate macroniste, Valérie Hayer, revendique la victoire.